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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


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Lexique / Définitions
307 fiche(s) - pour la lettre A

Abandon

La peur de l’abandon trouve son origine dans la relation à la mère et/ou au père, soit parce que la figure de l’attachement n’a pas pu se faire de façon correcte, la sécurité affective en est ainsi compromise, soit parce que l’individu reste fixé de manière infantile et pathologique à sa mère dans une relation fusionnelle.

L’enfant, puis plus tard l’adulte, ne fera qu’un dans son imaginaire avec l’Autre.

La peur d’être abandonné ne vient pas nécessairement d’un abandon réel de même que certains enfants abandonnés dans la réalité ne sont pas des abandonniques.

Cette peur est comme une incapacité à se détacher pour devenir autre, autonome et individué.
La pathologie se manifestera de plusieurs façons, soit par un asservissement à l’Autre, un dévouement excessif niant jusqu’à soi-même, soit par une fuite éperdue.

De l’anxiété de séparation à l’angoisse de séparation, la peur de l’abandon peut invalider toute une vie.

© psychanalyse.fr - Fantasme d'abandon

Autre définition ©psychiatriinfirmiere.free.fr
Sentiment de l'Enfant face à la scène primitive dont il se sent exclu.
Ce fantasme organise le psychisme et fait partie des fantasmes œdipiens avec ceux de la scène primitive et de séduction.


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fr.wikipedia.org/wiki/Abandon



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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-phallique.htm



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redpsy.com/guide/abandon.html



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mieux-etre.org/Abandon-et-sentiment-d-abandon.html


Abandonnique

C'est une névrose d'abandon:
Abandonnique est un terme emprunté à Charles Odier (L'angoisse et la pensée magique, Delachaux & Niestlé, 1947) et Germaine Guex (Le syndrome d'abandon, PUF), recouvrant une entité, d'ailleurs discutable théoriquement et cliniquement, qui, partant d'une base constitutionnelle (avidité affective insatiable) beaucoup plus que conflictuelle, serait constituée par une association d'angoisse, d'agressivité réactionnelle (exigences, mise à l'épreuve de l'autre pour faire la preuve de son intérêt, attitudes sadomasochistes) et de non-valorisation de soi (-non aimé parce que non aimable-), aboutissant à une -mentalité de catastrophe.

Il apparaît difficile actuellement de maintenir l'individualisation de cet ensemble symptomatique en tant que névrose particulière à étiologie largement constitutionnelle, mais on peut reconnaître qu'il appartient à de nombreux états névrotiques (surtout de forme anxieuse), et mieux vaudrait la rattacher au cadre plus large du - sentiment d'abandon - ci-dessus décrit et reliable à la résurgence de l'angoisse primaire d'abandon.
L'adjectif abandonnique, employé par Ch. Odier et G. Guex, et parfois utilisé en substantif, peut s'appliquer plus généralement à tout enfant vivant sous l'emprise d'un sentiment ou d'une crainte d'abandon sans être réellement abandonné.

B. Penot, de son côté, pense que l’évolution vers une structuration de type psychotique est à craindre pour des enfants abandonniques traités trop tardivement. Un vécu abandonnique, une séparation précoce et prolongée avant cinq ans dans un contexte de carence affective, ce sont là des circonstances pouvant déclencher une dépression.

De nombreux auteurs se sont intéressés à ce problème en s'appuyant notamment sur les travaux pionniers de Spitz, Bowlby.
D'après une étude de Nowak et Vogl, une séparation du milieu familial (internat, colonies de vacances) chez des enfants plus âgés, même si elle n'est que temporaire, peut produire les mêmes effets. Statten a observé 75 cas et décrit ce qu'il appelle la - nostalgie -, définie comme un ensemble de symptômes habituellement associés à un éloignement du domicile familial, reflétant un état latent de dépression. Caplan et Al ont également établi qu'une séparation parentale prolongée d'au moins six mois ou un deuil, sont statistiquement plus fréquents chez les enfants dépressifs que chez les enfants souffrant d'autres troubles psychiques.

Sentiment (et crainte) d'abandon
Contenu affectif vécu plus ou moins inconsciemment sur un plan imaginaire (c'est-à-dire relevant de l'impression indistincte et non nommée, habituellement sans rapport avec une situation réelle d'abandon, parfois lié à une situation de semi-abandon, mais souvent constitué par une conviction ou une crainte irrationnelle de perdre ou d'avoir perdu l'amour des parents [Anglais: feeling of flot being loned], possiblement dans une circonstance réelle favorisante ou déclenchante, par exemple dans le cas d'attitude trop froide ou trop rigide de la mère ou de discordes parentales, à l'occasion d'une séparation fortuite ou de la venue au monde d'un frère ou d'une sœur, ou même par pur fantasme (à cause de culpabilité) : paradoxalement, la crainte d'abandon peut aussi apparaître dans le cadre d'une hyperprotection maternelle dont l'effet est de faire redouter imaginairement comme un danger menaçant la perte de cette protection et l'accession à la non-dépendance (d'où fixation inquiète et tyrannique à la mère refus de -sevrage affectif- et -refus de grandir-, peur panique d'une possible séparation à venir). Psychologiquement, il y a simultanément souffrance de déréliction, repli sur soi, auto- dévalorisation, tendance régressive (retour au -sein maternel- et à des positions infantiles) et tendance agressive réactionnelle, qui se manifestent plus ou moins dans le comportement. Le problème est de l'ordre d'une frustration imaginairement ressentie ou redoutée et inacceptable, comme dans l'attente d'un abandon toujours virtuellement possible (mais dont la réalisation concrète, si par accident elle advient, s'avère sans influence sur ce sentiment ou même, paradoxalement, l'atténue, dans la mesure sans doute où l'expérience de la réalité vient alors se substituer à l'attente imaginaire).

Angoisse (primaire) d'abandon
Sans doute la plus précoce des angoisses de la petite enfance et des racines de l'angoisse en général. Elle apparaît et se manifeste (cris, pleurs, agitation, effroi) lorsqu'un besoin instinctif du petit enfant (faim par exemple) ne trouve pas sa satisfaction immédiate elle devient ensuite désarroi devant l'absence (ou la possibilité d'absence de réponse à la demande de présence de la mère ultérieurement dominée dans l'évolution, elle reparaît au fond chaque fois que l'être se trouve en désarroi devant le barrage ou la menace (historiquement d'abord externes puis intériorisés) opposés à son désir, dans le sens où celui-ci se heurte à un interdit qui, originellement, aurait eu pour sanction le retrait d'amour et l'abandon.

RÉFÉRENCE CLINIQUE (observations-types, examen psychologique, traitement): J-l. Faure et G. Chabalier, Le sentiment d'abandon chez l'enfant, SE., mai-juin 1952.

Sources: Vocabulaire de Psychopédagogie et de psychiatrie de l'enfant


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Abandonnisme

L'abandonnisme est un état psychologique, un sentiment d'insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné. La personne qui souffre d'un état d'abandonnisme est dite abandonnique. Elle est décrite comme étant dans une demande d'affection pour combler un manque originel (une séparation traumatisante du passé), mais comme étant également dans l'impossibilité de l'accepter, recréant alors les situations d'abandon, tout en n'en supportant pas la frustration. Au Canada, l'on identifie parfois un syndrome d'abandonnisme, qui peut apparaître à travers des vécus d'abandon qui peuvent être totalement indécelable par l'entourage. Ce syndrome de l'enfant est caractérisé, entre autres, par le refus du contact ou de l'intimité, les reproches perpétuels aux parents, et une alternance de demande irrépressible suivie de dénigrement en cas d'obtention. A l'âge adulte il rejoindrait le trouble de la personnalité borderline. ©Wikipedia


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Abasie

L'abasie est un symptôme décrit en neurologie et en psychiatrie. Il désigne l'impossibilité de marcher en l'absence de trouble moteur, sensitif ou de la coordination permettant de l'expliquer. On retrouve ce symptôme dans le syndrome dit -astasie-abasie- (ou maladie de Blocq, du nom d'un neurologue français, Paul Blocq), syndrome qui peut être observé en particulier chez des personnes âgées (avec alors phobie de chutes). ©Wikipedia


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Abcès

Amas de pus formant une poche.©vidal/eurekasante


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Aboulie

Trouble mental se caractérisant par la diminution ou la disparition de la volonté, avec ralentissement de l'activité intellectuelle et physique.
Elle est symptomatique de certains états : psychasthénie, neurasthénie et dépression essentiellement.
L'aboulie ne s'accompagne d'aucune altération de la fonction intellectuelle et s'inscrit dans un contexte qualifié d'inhibition au cours duquel la fonction affective est diminuée alors que le sujet est lucide.
L'aboulie ne doit pas être confondu avec l'apragmatisme ou l'apathie, elle correspond à une défaillance partielle ou complète de la volonté, dont la traduction est l'impossibilité ou bien la difficulté de prendre des décisions qui s'accompagne d'une lenteur des gestes en général.
Pour prendre les décisions, l'individu atteint d'aboulie nécessite un effort très important.

© Vulgaris-medical


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Abréaction

Dans le sens le plus général, l'abréaction désigne toute décharge émotionnelle qui permet à un sujet d'extérioriser un affect lié à un souvenir traumatique et, en conséquence, de se libérer de son poids pathogène. Parfois, le malade - abréagit - spontanément (abréaction spontanée ou accidentelle), par exemple lorsque l'événement traumatique est récent. Le thérapeute peut, notamment, provoquer l'abréaction par l'hypnose (abréaction provoquée ou secondaire). L'effet produit est appelé catharsis (purification, purgation). ©Universalis / Il s’agit de la libération d’affects liés à un traumatisme. Ces affects ont été refoulés dans l’inconscient et se libèrent au moment de la remémoration du traumatisme lors de la cure analytique. Dans les premières années de sa pratique Sigmund Freud utilisa souvent l’hypnose pour provoquer cette abréaction. Il s’agissait de séparer l’affect du souvenir en laissant enfin se libérer les émotions non exprimées ou insuffisamment lors du traumatisme. À l’heure actuelle la plupart des psychanalystes ont renoncé à provoquer l’abréaction sous hypnose mais celle-ci peut toujours survenir au décours de la cure, c’est alors un moment chargé d’émotions fortes, affectant l’analyste comme son analysant. ©psychanalyse.fr - Décharge d’émotions et d’affects liés à la révélation sous hypnose d’un vécu antérieurement refoulé.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Absence

En médecine, une absence est un phénomène lié à l'épilepsie.©wikipedia


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Abstinence

L'abstinence est un renoncement volontaire et durable à la satisfaction d'un appétit ou d'une envie. Dans la plupart des cas, le terme désigne l'abstention de rapports sexuels, d'alcool, de tabac voire d'un type de nourriture ou d'une pratique addictive.
Cette pratique peut résulter d'interdits religieux, de considérations pratiques, philosophiques voire politiques.


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Abus de substance

Les problèmes d'abus de substances sont des affections médicales.
L'abus de substance est défini comme un usage excessif ou suffisamment important de substances pour affecter les relations d'une personne avec sa famille et ses amis, sa capacité à travailler, étudier ou remplir ses obligations familiales ou pour provoquer des problèmes légaux ou un comportement dangereux.
Il implique aussi l'utilisation ou la prise de substances en quantités de plus en plus grandes, le fait de se donner le plus grand mal pour se procurer la substance, l'apparition de symptômes de sevrage lorsqu'on cesse de prendre la substance ou l'incapacité d'arrêter ou de réduire la prise de la substance.
Les neurodépresseurs (par ex. l'alcool, les barbituriques et les benzodiazépines), les stimulants (par ex. les amphétamines, la cocaïne, le MDMA (ecstasy)), les hallucinogènes (par ex. le LSD) et les narcotiques (par ex. la codéine, l'héroïne et la morphine) sont les exemples les plus fréquents de substances d'abus. Les stéroïdes anabolisants sont parfois pris de façon abusive pour améliorer les performances athlétiques.
Les problèmes d'abus de substances sont des problèmes médicaux très complexes.
Comme ils touchent le cerveau, il ne s'agit pas seulement de problèmes de volonté. Il y a beaucoup de sentiments négatifs associés aux problèmes d'abus de substances et les professionnels de la santé préfèrent ne pas employer les termes comme - addiction -, - drogué - ou - toxicomanie -. Ils parlent plutôt de - problèmes d'abus de substances - et de - personnes ayant des problèmes d'abus de substances -. Causes : Presque toutes les substances associées à des problèmes de dépendance affectent un mécanisme de récompense dans le cerveau.
La dopamine est le messager chimique principal qui assure le mécanisme de récompense du cerveau.
Chaque fois que la personne fait usage d'une substance, elle éprouve une sensation de bien-être, ce qui la pousse à vouloir recourir à cette substance de nouveau.
Avec le temps, des changements se produisent dans le cerveau (par ex. une diminution de la production de dopamine) et les effets agréables de la substance sont réduits : de plus grandes quantités de la substance sont alors nécessaires pour obtenir la même sensation. Les causes de l'abus de substances ne sont pas claires, bien que les facteurs susceptibles de jouer un rôle soient nombreux.
L'hérédité (les gènes) semble jouer un rôle, car le risque de subir un problème d'abus de substance est plus élevé pour les personnes qui ont dans leur famille d'autres personnes avec le même problème.
L'environnement de la personne, comme l'école, le travail de même que les amis, les membres de la famille, les croyances culturelles et religieuses peuvent également avoir un effet sur les problèmes d'abus de substances.
D'autres troubles mentaux comme l'anxiété et la dépression peuvent également jouer un rôle.
La prise de substances peut également commencer à un moment où les personnes essaient de composer avec des sentiments et des émotions désagréables (par ex. la colère, le stress, la tristesse).
Les personnes qui sont sujettes à la discrimination peuvent également courir un risque accru d'abus de substances.
On devient dépendant d'une substance physiquement: psychologiquement ou les deux à la fois.
La dépendance physique implique le développement d'une tolérance à une substance.
Cela signifie que l'organisme nécessite des quantités de plus en plus importantes de la substance pour obtenir le même effet qu'elle avait initialement.
L'arrêt de la prise de la substance déclenche des symptômes d'état de manque qui comprennent des tremblements, des maux de tête et de la diarrhée.
L'arrêt d'une substance peut même s'avérer dangereux pour la vie de la personne.
Des problèmes d'ordre mental ou psychologique, comme la dépression et l'anxiété, peuvent également apparaître lors du sevrage. Certaines personnes peuvent être physiquement dépendantes d'une substance sans que le facteur psychologique (la toxicomanie) intervienne, en particulier lorsque la substance est utilisée dans le cadre d'une affection médicale valable.
La dépendance psychologique est un sentiment selon lequel la substance est nécessaire au bien-être et au fonctionnement de la personne. Ces personnes éprouvent souvent un besoin maladif de la substance toxicomanogène, au point de se donner le plus grand mal pour se la procurer et soulager leur manque. Les substances susceptibles de créer une dépendance psychologique agissent sur le cerveau et produisent un ou plusieurs des effets suivants : des changements d'humeur (par exemple l'euphorie) : une diminution de l'anxiété : le sentiment d'être doté d'habilités supérieures : des effets sur les sens comme la vision, l'ouïe... Les complications liées à la toxicomanie ne manquent pas.
La substance peut provoquer des problèmes physiques tels qu'une maladie du foie, des poumons, une maladie cardiaque, des carences vitaminiques et des lésions cérébrales.
Certaines substances sont à l'origine d'anomalies congénitales tandis que d'autres peuvent endommager le système immunitaire et augmenter ainsi le risque d'infections. Les personnes qui prennent des amphétamines risquent de présenter des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des problèmes d'anxiété grave et de paranoïa.
Les hallucinogènes, parce qu'ils déforment la réalité, peuvent rendre les personnes temporairement psychotiques ou leur faire essayer des choses impossibles à réaliser, comme voler, par exemple.
Des affections comme le SIDA ou l'hépatite, qui se transmettent par l'intermédiaire de seringues souillées partagées, constituent une autre conséquence possible de l'abus de substances.
Les surdoses de certaines substances peuvent même provoquer la mort.
L'abus de substances peut également générer des conséquences sociales et en affectant le travail, la famille et les relations interpersonnelles.
Les personnes qui négligent leur famille génèrent des problèmes sociaux pour leur conjoint et leurs enfants. Elles peuvent aller jusqu'à commettre des actes criminels, notamment, voler pour les besoins de leur consommation personnelle.
La conduite automobile sous influence de substances peut entraîner la mort ou des blessures à soi ou aux autres.
Les substances risquent d'altérer la perception de la réalité et de provoquer l'apathie au travail ou à l'école.
Une femme enceinte ayant un problème d'abus de substances peut générer une dépendance de son fœtus à la substance qu'elle consomme.

Diagnostic : Les tests d'urine et de sang servent à détecter la présence de substances, mais ne peuvent faire la distinction entre la simple utilisation et l'abus de ces dernières.
Les comportements suivants sont significatifs d'un abus de substances :
- ne pas être capable d'arrêter ou de réduire la consommation de substances
- se sentir coupable ou être sur la défensive lorsqu'une personne fait des commentaires sur l'usage de substances
- se sentir coupable au sujet de l'usage de substances : consommer des substances le matin dès le lever.

©santecheznous


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Abus sexuel

Acte initié par la volonté d'une personne utilisant soit la force, soit un statut pour imposer son désir sexuel à autrui. Il peut prendre différentes formes, avec ou sans violence. La victime pourra ressentir de la culpabilité, des troubles divers, de l'agressivité. L'abus sexuel souvent le fait d’un supérier hiérarchique ou du conjoint. Lorsque la victime est un enfant, l'auteur fait le plus souvent partie de son entourage familiale. Les soins apportés à la victime nécessite la coopération de l’agresseur pour un meilleur résultat. Les soins apportés au délinquant nécessite également sa coopération, sans elle, la thérapie échouera.© / L’abus sexuel sur mineur est un terme qualificatif de toute relation sexuelle, consentie ou non, lorsqu'elle a lieu entre un adulte et un mineur sexuel. Les relations sexuelles entre adulte et mineur sont généralement prohibées et lourdement condamnées dans les sociétés actuelles: elles constituent au Québec, au Canada et en France un délit ou un crime. Le terme d’abus sexuel sur mineur est parfois contesté, pour des raisons différentes, dans son usage et dans sa forme. Certains pédopsychiatres lui reprochent de suggérer, par la notion d'- abus -, qu'- un usage modéré pourrait être licite et que seul l'excès serait traumatisant pour l'enfant et répréhensible. - D'autres lui reprochent encore d'être un concept fourre-tout qui regroupe indifféremment et sans distinction de gravité, toutes les affaires en rapport avec la pédophilie. Enfin, quelques rares auteurs dont les écrits relèvent parfois du militantisme pédophile lui reprochent de postuler comme néfastes les relations sexuelles entre un adulte et un mineur. ©Wikipedia - Acte initié par la volonté d'une personne utilisant soit la force, soit un statut pour imposer son désir sexuel à autrui. Il peut prendre différentes formes, avec ou sans violence. La victime pourra ressentir de la culpabilité, des troubles divers, de l'agressivité. L'abus sexuel souvent le fait d’un supérier hiérarchique ou du conjoint. Lorsque la victime est un enfant, l'auteur fait le plus souvent partie de son entourage familiale. Les soins apportés à la victime nécessite la coopération de l’agresseur pour un meilleur résultat. Les soins apportés au délinquant nécessite également sa coopération, sans elle, la thérapie échouera.©psychanalyse-en-ligne


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fr.wikipedia.org/wiki/Abus_sexuel_sur_mineur



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Accident de la vie

Un accident de la vie courante (AVC) est un traumatisme non intentionnel qui ne survient ni sur la route (accident de la circulation), ni pendant les heures de travail en relation avec un emploi salarié ou une activité indépendante. Les AVC se répartissent entre les accidents domestiques, les accidents survenant à l'extérieur (magasin, trottoir, ...), les accidents de sports et les accidents de vacances et loisirs.


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Accident ischémique transitoire

Pathologie du cerveau - Un accident ischémique transitoire (AIT) ou ischémie cérébrale transitoire (ICT) est un déficit neurologique d'apparition soudaine, d'origine vasculaire, régressant spontanément en moins d'une heure, sans séquelles et sans anomalies à l'imagerie cérébrale . C'est un type d'accident vasculaire cérébral (mini-AVC), qui fait craindre la survenue ultérieure d'un accident ischémique constitué (ou infarctus cérébral ou AVC ischémique, dont les lésions sont définitives). Il s'agit d'une urgence diagnostique et thérapeutique: tout patient victime de ce type de symptôme doit consulter immédiatement un médecin ou se rendre au service des urgences le plus proche. Les signes et les symptômes varient selon le territoire artériel touché. La vascularisation du cerveau est assurée par deux réseaux distincts : la vascularisation carotidienne (via les artères carotides internes) et la vascularisation vertébro-basilaire (via le tronc basilaire). Le déficit neurologique est provoqué par la diminution ou l'arrêt transitoire du flux sanguin, le plus souvent en raison d'une embolie fibrino-plaquettaire (un caillot de sang) qui bouche une artère. Le caillot provient d'une plaque d'athérome dans la paroi de l'artère, ou plus rarement du cœur. Tous ces signes sont, par définition, transitoires.©Wikipedia


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Accident thromboembolique

Accident qui résulte de l'obstruction (embolie) d'un vaisseau sanguin par un caillot (thrombus). Le vaisseau peut être une artère : il s'agit alors d'une embolie artérielle, qui provoque une ischémie (privation de sang oxygéné) dans la région que cette artère irriguait. Une ischémie grave aboutit à la mort des tissus privés d'oxygène : l'infarctus. Heureusement, dans de nombreux cas, une artère voisine permet d'éviter l'infarctus en apportant du sang oxygéné dans la région victime de l'ischémie. Le cœur est irrigué par les artères coronaires qui ont la propriété d'être peu reliées entre elles, ce qui explique la gravité d'un accident thromboembolique coronarien : une partie du muscle cardiaque, le myocarde, est détruite (infarctus du myocarde). L'obstruction d'une veine est moins grave, car les veines assurent le retour du sang chargé de gaz carbonique vers le cœur. L'obstruction d'une veine est généralement appelée thrombophlébite. La gravité d'une thrombophlébite, ou phlébite, tient à la possibilité pour un caillot de se détacher de la veine et d'être emporté par le sang veineux jusqu'au cœur. Après avoir traversé l'oreillette droite et le ventricule droit, ce caillot va pénétrer dans une artère pulmonaire et obstruer un vaisseau sanguin, provoquant une embolie pulmonaire et un infarctus pulmonaire.©vidal/eurekasante


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Accident vasculaire cérébral

Pathologie du cerveau - Un accident vasculaire cérébral (AVC), parfois appelé - attaque cérébrale -, est un déficit neurologique soudain d'origine vasculaire. L'apoplexie ou attaque d'apoplexie est un terme anciennement employé, plus général. C'est en fait l'effet visible de l'AVC : perte de connaissance, avec arrêt partiel ou complet des fonctions cérébrales, ou une attaque provoquant la perte de conscience ou la mort soudaine du patient (apoplexie foudroyante). L'hypertension artérielle est la principale cause d'attaque vasculaire cérébrale. Les AVC sont parfois liés à une mauvaise hygiène de vie (tabagisme, obésité), mais ils peuvent aussi survenir du fait de l'hérédité et de certaines maladies spécifiques (hypertension artérielle, hypercholestérolémie, fibrillation auriculaire, troubles de la coagulation sanguine). ©Wikipedia - Lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l'obstruction brutale d'une artère. En fonction de l'importance de la lésion, les conséquences sont plus ou moins graves : malaise passager, paralysie, coma. Abréviation : AVC.©vidal/eurekasante


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Accommodation

C'est, selon Jean Piaget, l'un des deux processus d'adaptation.
L'accommodation, c'est quand l'individu se modifie pour s'adapter au milieu.
La modification peut être mentale et mineure. Il est précédé du processus d'assimilation.
L'assimilation est d'abord incomplète, puis, après chaque accommodation, il y a une assimilation complète.
L'assimilation et l'accommodation sont les deux processus qui créent le déséquilibre et l'équilibre.

©Wikipedia

Exemple:
- Mise au point - de l'œil, permettant la vision nette de près.
La presbytie est le trouble de l'accommodation le plus courant : certains médicaments tels que l'atropine peuvent provoquer des troubles de l'accommodation passagers.
© vidal/eurekasante


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Accord

Qui n'a jamais eu cette impression soudaine de sonner juste ? Comme un sentiment profond d'être intègre, honnête avec soi-même. Tout à coup, nous nous sentons… bien. Et plus fort : débarrassé de nos conflits intérieurs, résistant aux pressions extérieures, nous pouvons décider et agir en obéissant à notre seul désir, à nos convictions, à nos principes et à nos valeurs. Cette aptitude à être en accord avec soi ne relève d’aucune magie ou d'aucun hasard heureux : nous pouvons tous la développer et l'entretenir durablement. Grâce à une compréhension et à une réelle prise de conscience de ce qui se joue dans ces moments-là. Grâce aussi à des thérapies et à des techniques de développement personnel. Grâce, au fond, à une meilleure connaissance de soi, ce diapason de l'harmonie intérieure. ©psychologies.com


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Accoutumance

L'accoutumance ou tolérance est un processus d'adaptation de l'organisme à un stimulus extérieur, un environnement nouveau ou même un produit toxique. Cette accoutumance se manifeste par un affaiblissement ou même un épuisement de la réponse à ce stimulus à mesure que l'organisme y est confronté. Cette diminution de la réponse implique nécessairement une capacité plus grande à supporter les effets du stimulus et la possibilité potentielle d'augmenter le stimulus afin de recréer les mêmes effets qu'à la première confrontation. Il convient de distinguer accoutumance et dépendance. Bien que les deux soient souvent associées, l'une peut exister sans l'autre. Exemple, l'organisme peut être accoutumé à un stimulus, c'est-à-dire en tolérer plus facilement une exposition plus importante, sans qu'il y ait une dépendance pour autant. De même, on peut être dépendant d'une substance sans que l'exposition nécessaire à l'obtention de l'effet ne change, quoi que cela soit plus rare. ©Wikipedia - Diminution progressive de l'effet d'un médicament malgré l'augmentation des doses prises. Ce phénomène peut conduire à augmenter les doses pour maintenir une efficacité constante du traitement. L'accoutumance ne doit pas être confondue avec la dépendance, définie comme un besoin physique et/ou psychique de prendre un médicament.©vidal/eurekasante


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Acculturation

Modifications qui se produisent dans un groupe culturel [concernant la manière d'agir, de percevoir, de juger, de travailler, de penser, de parler] par suite du contact permanent avec un groupe (généralement plus large) appartenant à une autre culture. Processus par lequel un individu apprend les modes de comportements, les modèles et les normes d'un groupe de façon à être accepté dans ce groupe et à y participer sans conflit. ©cnrtl.fr


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Acétylcholine

Substance naturelle libérée lors de la transmission de l'influx nerveux d'un neurone à l'autre, ou qui assure la stimulation de récepteurs spécifiques (cholinergiques) situés dans les organes. L'acétylcholine est impliquée dans la commande des muscles par les nerfs (un défaut de transmission peut être à l'origine d'une myasthénie). Elle assure en outre la stimulation du système nerveux parasympathique qui se traduit par les effets suivants : ralentissement cardiaque, accélération du transit intestinal, difficultés à respirer, myosis, stimulation de la vessie...©vidal/eurekasante


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Acide aminé

Les acides aminés sont les constituants élémentaires des protéines. Certains acides aminés, dits essentiels, ne peuvent pas être fabriqués par l'organisme et doivent donc être apportés par l'alimentation.©vidal/eurekasante


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Acide folique

Nom chimique de la vitamine B9, normalement présente dans l'alimentation et dans l'organisme sous forme de folate. L'acide folique joue un rôle important dans le renouvellement des cellules et dans la fabrication des globules rouges. Un apport insuffisant d'acide folique peut avoir des conséquences graves, notamment dans l'enfance et l'adolescence (anémie) ou au cours de la grossesse (malformations du fœtus).©vidal/eurekasante


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Acide lactique

Substance produite dans les muscles lors de l'utilisation du glucose (sucre) comme source d'énergie, en l'absence d'oxygène (au début d'un exercice physique, par exemple). Son accumulation dans les muscles est à l'origine de moins bonnes performances, voire de crampes. Il est éliminé pendant la période de récupération active (période d'exercice physique d'intensité légère qui doit suivre un entraînement ou une épreuve).©vidal/eurekasante


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Acide urique

Déchet du métabolisme, normalement éliminé par les reins. Son accumulation peut provoquer une crise de goutte. L'acide urique peut également former des calculs dans les voies urinaires.©vidal/eurekasante


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Acides gras

Unités de base des lipides (graisses). Dans le corps, les acides gras forment une réserve d'énergie utilisable lorsque celles de sucre (glycogène) sont épuisées. Ils entrent dans la composition de la membrane des cellules et sont indispensables à la synthèse de certaines hormones. Les acides gras sont classés en plusieurs familles : acides gras saturés, acides gras mono-insaturés, acides gras polyinsaturés, acides gras essentiels, etc.©vidal/eurekasante


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Acides gras essentiels

Certains acides gras polyinsaturés sont qualifiés d'acides gras essentiels car notre corps est incapable de les fabriquer et ils sont obligatoirement apportés par l'alimentation. Ils entrent dans la constitution des cellules et dans la fabrication de certaines hormones. On les trouve dans les poissons gras et les huiles végétales (tournesol, maïs, colza, noix, pépins de raisin et soja).©vidal/eurekasante


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Acides gras mono-insaturés

Famille d'acides gras. La grande majorité des acides gras mono-insaturés contribue à nous protéger des maladies cardiovasculaires (contrairement aux acides gras saturés). On les trouve en grande quantité dans certaines matières grasses d'origine végétale (huiles de colza, d'olive, de noix, de soja et d'arachide).©vidal/eurekasante


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Acides gras oméga-3 et oméga-6

L'acide linoléique (oméga-6) et l'acide linolénique (oméga-3) sont les principaux acides gras essentiels. Ils se trouvent dans les poissons gras et les huiles végétales (tournesol et maïs pour le premier : colza, noix, pépins de raisin et soja pour le second). Ces acides gras essentiels sont indispensables au bon fonctionnement du corps. Néanmoins, pris en excès, ces acides gras peuvent provoquer une baisse de l'immunité, une fragilisation des membranes des cellules et des troubles de la coagulation sanguine.©vidal/eurekasante


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Acides gras polyinsaturés

Famille d'acides gras. Ils contribuent à nous protéger des maladies cardiovasculaires. Ils sont essentiellement présents dans les produits végétaux et les poissons gras (sardines, harengs, thon, saumon, etc.). Ce sont les acides gras qui devraient constituer l'essentiel de l'apport quotidien en lipides.©vidal/eurekasante


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Acides gras saturés

Famille d'acides gras qui ont tendance à favoriser les dépôts de cholestérol dans les artères et donc à augmenter les risques de maladies cardiovasculaires. Ils se trouvent surtout dans les graisses d'origine animale (beurre, crème fraîche, fromages) excepté celles issues des poissons, dans certaines huiles tropicales (huile de palme par exemple) et dans les produits fabriqués à partir de ces sources de gras (pâtisseries industrielles, charcuteries, produits laitiers gras, etc.). Leur apport dans l'alimentation doit être limité.©vidal/eurekasante


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Acidocétose

Accumulation dans le sang de substances acides, qui peut s'observer après un jeûne chez l'enfant (haleine sentant l'acétone) ou en cas de complication du diabète sucré. La présence de ces substances toxiques (corps cétoniques) est détectée dans les urines.©vidal/eurekasante


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Acidose lactique

Complication exceptionnelle, mais grave, souvent liée à l'emploi des antidiabétiques appartenant à la famille des biguanides ou de médicaments contre l'infection par le VIH (virus du sida). Elle consiste en l'accumulation d'acide lactique, responsable de crampes musculaires, de troubles digestifs, de fatigue, de respiration difficile, etc. Ces symptômes ne doivent pas être confondus avec les crampes banales observées après un effort ou après la prise de certains diurétiques. L'acidose lactique est favorisée par une insuffisance rénale, par une insuffisance hépatique grave, par un surdosage de médicaments, par les boissons alcoolisées ou par un jeûne prolongé.©vidal/eurekasante


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Acné

Affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons (points noirs et microkystes). Ceux-ci sont le siège d'une prolifération de bactéries et se transforment en pustules.©vidal/eurekasante


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Acouphène

Sensation auditive ne provenant pas d'un son extérieur.
Synonyme : bourdonnement d'oreille.©vidal/eurekasante
- L'acouphène est une impression auditive correspondant à la perception d'un son et ressemblant à un tintement, un sifflement ou un bourdonnement, sans qu'il y ait de véritables sons arrivant dans l'oreille. Classiquement, on distingue les acouphènes subjectifs (les plus fréquents) qui sont perçus uniquement sous forme de bourdonnements et de sifflements, et les acouphènes objectifs (plus rares) qui sont le résultat de sons provoqués par le passage du sang dans les vaisseaux au niveau de la tête ou du cou comme en cas d'anévrisme (agrandissement localisé d'une artère) artérioveineux ou autres malformations vasculaires plus complexes. Les bruits peuvent également être dus à des contractions des muscles de l'oreille moyenne ou du palais mou (plafond de la bouche situé en arrière, devant la luette). Les acouphènes ne constituent pas une maladie en soi, mais sont plutôt les symptômes d'un problème de santé. Ils affectent environ 15 % de la population adulte. Le plus souvent, le patient ne peut préciser le côté atteint et semble percevoir l'acouphène au milieu du crâne. La prise en charge thérapeutique des acouphènes a changé avec le nouveau siècle qui vient de commencer.
En effet, l'information du public prend une place très importante, participant à la compréhension de l'acouphène et donc à la réussite du traitement. La prise en charge des acouphènes n'est plus uniquement otorhinolaryngologique. Si nécessaire, le patient souffrant d'acouphènes sera vu par une équipe médicale pluridisciplinaire : médecine générale, otorhinolaryngologie, neurologie, neurophysiologie (potentiels évoqués auditifs, impédancemétrie, audiométrie, otoémission cochléaire), imagerie médicale (scanner, IRM, doppler), psychologie. Si toutes les causes d'apparition d'acouphènes ne s'expliquent pas clairement, le traumatisme sonore quant à lui est bien connu des spécialistes en otorhinolaryngologie et en exploration fonctionnelle otoneurologique. La fracture des stéréocils des cellules ciliées externes est le résultat non pas seulement d'une exposition sonore d'intensité importante (85 dB). Quelquefois, quelques minutes seulement à 100 dB ou quelques secondes à 112 dB (c'est le cas dans les discothèques) suffisent à entraîner l'apparition d'un traumatisme sonore susceptible d'évoluer vers l'apparition d'acouphènes. Si les acouphènes persistent une demi-journée après un traumatisme sonore de ce type, la prise en charge thérapeutique est nécessaire, parfois en urgence, nécessitant alors une hospitalisation. Le stress, qui a longtemps été considéré comme un facteur ou une cause d'apparition d'acouphènes, semble être plutôt le résultat des acouphènes. Le système limbique, qui est une zone située au centre du cerveau et qui a pour rôle de contrôler les émotions, joue un rôle particulièrement important, normalement, physiologiquement, en diminuant l'anxiété liée à l'apparition des acouphènes. C'est la raison pour laquelle la prise en charge neurolo-psychologique des patients atteints d'acouphènes est très importante. Cette prise en charge thérapeutique passe nécessairement par l'apprentissage du phénomène d'habituation. L'habituation est un apprentissage, par l'organisme, face à quelque chose d'indésirable, qui consiste à ne pas tenir compte de ce quelque chose d'indésirable, de nocif en termes de stress. Par exemple, une tache visuelle finira par être oubliée au bout de quelques jours (ou quelques semaines) parce que l'organisme doit nécessairement faire abstraction de cette tache pour ne pas gêner le fonctionnement normal de l'oeil. Il en est un de même pour l'acouphène, pour lequel l'habituation devra faire oublier le son susceptible d'aboutir à des complications psychologiques graves (anxiété généralisée, dépression, suicide), à condition que le système limbique fonctionne convenablement.©vulgaris-medical.com/encyclopedie/
- En dehors des traitements médicamenteux qui font appel aux anesthésiques locaux (pour endormir localement) et les thérapies psychologiques de type cognitivo-comportementale et autres prises en charge psychothérapeutiques, le traitement des acouphènes passe également par des moyens physiques.©http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/ - Ce sont des bruits (sifflements, bourdonnements d’oreilles, chuintements, palpitations sonores, …)perçus par le patient mais non générés par une cause extérieure. Cela peut être banal, après une exposition à un bruit intense par exemple, et disparaître spontanément, mais cela peut perdurer et devenir chronique. Ils vont alors générer de l’insomnie, de l’irritabilité, voire des épisodes dépressifs.
On peut distinguer : Les acouphènes objectifs, c’est-à-dire perçus à l’auscultation par le médecin : ils sont généralement d’origine vasculaire (fistules artério-veineuses, anévrysmes…), plus rarement d’origine musculaire (muscles des osselets par exemple).
- Les acouphènes subjectifs que ne perçoit pas l’examinateur, qui peuvent être liés à maintes causes. Ils peuvent résulter de causes anatomiques : Bouchon de cérumen, Contractures musculaires, Troubles vasculaires, Otite chronique, Défaut de l’articulé de la mâchoire, Hypertension artérielle, Maladies touchant le nerf auditif, Arthrose cervicale. Ils peuvent faire suite à des traumatismes sonores répétés ou à la sénescence. Ils peuvent enfin faire partie du tableau clinique de certaines pathologies comme la maladie de Ménière par exemple qui associe à des degrés variables acouphènes et vertiges. Tout acouphène persistant impose une consultation médicale.
LE BILAN : Il doit être complet, ORL, cardiologique, neurologique, stomatologique, le tout coordonné. Le médecin s’intéressera aux antécédents familiaux de pathologie ORL et cardiovasculaire, aux antécédents personnels, notamment d’exposition au bruit, à la prise de médicaments éventuellement toxiques pour l’oreille interne, aux événements traumatologiques, aux conditions professionnelles et au psychisme du patient. Soit l’on trouve une cause , soit l’acouphène est un phénomène isolé.
ACOUPHÈNES ET HOMÉOPATHIE : Tout comme l’allopathe, l’homéopathe traite les acouphènes selon l’origine supposée. Dans la démarche diagnostique et thérapeutique, l’étude du terrain donne de précieux indices.
©http://www.naturosante.com/rubriques/homeophyto/homeophyto.php?55


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Actant

La sociologie de la traduction de Michel Callon et Bruno Latour emprunte la notion d'actant au modèle sémiotique de Algirdas Julien Greimas pour fonder sa conception des actants. Cette notion a été reprise ensuite par la théorie des acteurs-réseaux. La notion d'actant s’inscrit dans le projet d’analyse symétrique des actions et déterminations, que les actants - en tant qu’êtres ou que choses - entraînent par leurs inscriptions dans des situations, par leurs participations au procès. Un actant se définit par sa faculté à agir à avoir un poids, une intensité dans le déroulement de l'action. Il peut s'agir aussi bien d'acteurs que d'organisations, d'objets ou d'entités métaphysiques. La notion d'actant permet ainsi à la sociologie de réconcilier les humains et les non-humains en une seule et même entité. C'est l'acteur - et non le sociologue - qui détermine ce qui est actant. Par conséquent, la présence d’actants consiste en une résistance d'une entité à l’égard d'autres entités plurielles ou singulières (voir Changer de société. Refaire de la sociologie, Paris, La Découverte, 2006).©Wikipedia


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Acte manqué

Acte ou action inattendus venant contrarier l'acte ou l'action que consciemment on avait projeté de faire. Exemple : rater le train qu'on avait prévu de prendre pour un voyage auquel on tenait beaucoup. Il trahit en général une raison inconsciente de ne pas faire ce qui était initialement projeté. ©editionsmilan.com / Un acte manqué s'apparente à une erreur, un raté dans une action aisée. Le sujet se demande comment il a pu en arriver à un tel échec. L'acte manqué est l'équivalent dans l'agir du lapsus. ©Wikipedia - L'acte manqué s'avère un acte réussi. Il s'agit en fait de la réalisation d'un désir inconscient. Le sujet croit échouer, mais éprouve une satisfaction pulsionnelle inconsciente. L’acte manqué s’inscrit comme formation de compromis entre le désir conscient et le désir inconscient. Une autre appellation par Freud des actes manqués est - actes psychopathologiques - et est considéré comme un symptôme inconscient, c’est-à-dire un signe révélant une expression inconsciente...© L’acte manqué est à classer parmi les voies d’allègement automatique de l’inconscient. Voies d’allègement automatique de l’inconscient (Rêves, lapsus, actes manqués, somatisations) qui ont pour but de permettre une décharge pulsionnelle, nécessaire à la libération d’une trop grande tension psychique. Il est à noter que Sigmund Freud, dans sa Psychopathologie de la vie quotidienne, regroupe sous le terme d’acte manqué ces phénomènes inconscients qui ne relèvent pas de la pathologie mais qui procèdent de la même façon que les symptômes névrotiques. Ces actes sont donc compatibles avec un bon équilibre psychique, ils soulignent la réalité d’une vie psychique inconsciente. Ce sont des échecs, des intentions non abouties concernant des actes effectués d’habitude sans aucune difficulté, que l’on va attribuer à de l’inattention ou encore au hasard. La fatigue peut favoriser la survenue d’un acte manqué mais elle ne l’explique pas. C’est un acte psychique complet, révélateur du compromis existant entre deux intentions différentes, souvent opposées, l’une étant l’intention volontaire du sujet, l’autre relevant du fait d’un désir refoulé qui trouve là le moyen de s’exprimer. S’il est consciemment vécu comme un échec, l’acte manqué n’en est pas moins un acte réussi inconsciemment. En effet, par ce moyen, les pulsions refoulées peuvent s’exprimer sans engendrer un sentiment de culpabilité chez le sujet qui ne se sent pas responsable de l’insuccès qu’a rencontré son action. ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy - Acte manqué : acte ou action inattendus venant contrarier l'acte ou l'action que consciemment on avait projeté de faire. Exemple : rater le train qu'on avait prévu de prendre pour un voyage auquel on tenait beaucoup. Il trahit en général une raison inconsciente de ne pas faire ce qui était initialement projeté .©editionsmilan.com - Acte manqué Brèche dans la censure, irruption brusque et intempestive du refoulé. Acte où le résultat implicitement visé n'est pas atteint mais se trouve remplacé par un autre. (Lapsus) ©psychiatriinfirmiere.free - Action dont le résultat est contraire ou différent du but initial et conscient à cause de l’interférence d’un désir inconscient qui se substitue à la volonté de l’acteur à son insu.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Acte manqué latent

Selon les conceptions de la psychanalyse, L'acte manqué s'avère un acte réussi. Il s'agit en fait de la réalisation d'un désir inconscient. Le sujet croit échouer, mais éprouve une satisfaction pulsionnelle inconsciente.

L'acte manqué s'inscrit comme formation de compromis entre le désir conscient et le désir inconscient. Une autre appellation par Freud des actes manqués est - actes psychopathologiques - et est considéré comme un symptôme inconscient, c'est-à-dire un signe révélant une expression inconsciente.

Exemple d'acte manqué latent :

* Dans un groupe, faire durer une conversation avec une personne afin (inconsciemment) de ne pas avoir à discuter avec une autre personne présente.
* Rater l'avion afin de repousser le moment des adieux
* Tomber en panne d'essence par oubli de se présenter à une station service lorsque l'on devait dîner chez sa belle mère qui habite dans un village peu connu (inconscient satisfait, cependant consciemment le concerné ne désirait pas tomber en panne…) ©wikipedia


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Acte manqué manifeste

L'acte manqué semble un petit passage à l'acte. Le sujet le perçoit comme dû à une distraction, une difficulté cognitive, etc. Exemples d'actes manqués : Casser par inadvertance un cadeau d'anniversaire : Envoyer une lettre au mauvais destinataire.©wikipedia


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Actile (période)

Actile (période) - adj. (angl. actil period)
Seconde période lors de l'exécution d'une tâche continue ou répétitive, pour laquelle la performance est par ailleurs maximale.
Lorsque l'on effectue une tache demandant de la concentration est de l'attention, trois périodes se succèdent généralement, la prise en main pour laquelle les performances ont quelques ratés mais augmentent progressivement, puis la période actile au cours de laquelle les performances sont optimales, bénéficiant de l'expérience acquise lors de la première partie, sans fatigue intellectuelle, attentionnelle ou physique. S'ensuit une période de détérioration pour laquelle les performances diminuent, en fonction de l'état général du sujet, de la difficulté de la tâche, etc...
Dernière mise à jour : ( 15-01-2009 ) ©www.definitions-de-psychologie.com/fr/


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definitions-de-psychologie.com/fr/definition/actile-periode.html


Acting out

Ce terme, employé en psychanalyse, désigne un comportement impulsif en rupture avec le comportement général habituel du sujet et relativement isolable dans son activité.
Il prend souvent une forme hétéro ou autoagressive. Dans le surgissement d'un tel comportement, le psychanalyste voit l'émergence du refoulé. Quand il survient au cours d'une analyse, que ce soit au cours d'une séance ou en dehors d'elle, il semble être en rapport avec le transfert et, plus précisément, comme une tentative de le méconnaître.
Le terme anglais d'acting out a été adopté par les psychanalystes français. Son équivalent général en français est celui de - passage à l'acte -, qui a l'inconvénient d'être utilisé en clinique psychiatrique où il s'entend comme un acte impulsif, violent, agressif, délictueux (meurtre, suicide, attentat sexuel, etc.), le sujet passant d'une tendance à la réalisation de l'acte lui-même.
Un tel usage en psychiatrie ne comporte aucune référence à la dimension transférentielle qui, seule, intéresse les psychanalystes. Pour ceux-ci, en effet, le terrain du transfert dans l'analyse s'oppose au recours à l'acting out et apparaît comme une tentative de rupture de la situation analytique. La question qui se pose est donc celle de l'interprétation à donner à l'acting out dans le transfert. Freud soulignait déjà la tendance de certains patients à - mettre en acte - hors de l'analyse les réactions pulsionnelles réveillées par celle-ci. Pour lui, un tel comportement du sujet démontre qu'il n'a pas véritablement différencié les phénomènes de répétition dans le transfert et ceux de l'acting out. Le sujet qui met ainsi en acte des conflits hors de la cure se montre moins accessible à la prise de conscience de leur caractère répétitif. - Il n'est nullement souhaitable, dit Freud (Abrégé de psychanalyse), que le patient en dehors du transfert mette en acte au lieu de se souvenir. -
Qu'est-ce donc qu'un acte pour un sujet ?

J. Lacan, dans son séminaire X (1962-1963) sur - l'angoisse -, distingue le passage à l'acte de l'acting out en s'appuyant sur deux observations cliniques de Freud : Dora (1905) et Psychogénèse d'un cas d'homosexualité féminine (1920). L'acting out y est décrit comme la conduite d'un sujet, donnée à déchiffrer à l'autre à qui elle s'adresse. Cet acte, dans une recherche de la vérité, mime ce qu'il ne peut pas dire, par défaut de symbolisation. Celui qui agit ne parle pas en son nom, ne sait pas ce qu'il montre, pas plus qu'il ne perçoit le sens de ce qu'il dévoile. C'est à l'autre qu'il appartient de déchiffrer son acte. C'est la survenance d'un coup de folie destiné à pallier une angoisse trop violente, qui s'analyse aussi bien comme la mise en scène du rejet de l'angoisse que pourrait en susciter les dires de l'autre, que comme le dévoilement de ce que l'autre n'entend pas, une sorte de faux-réel venant à la place d'un impossible à dire.

Dans la cure elle-même, l'acting out peut révéler l'existence d'une impasse, d'une défaillance de l'analyste dans le soutien de la place qu'il occupe, d'une modification de sa position dans le transfert. S'il n'est pas possible à l'analyste d'interprêter l'acting out en lui-même, il lui appartient de tout mettre en œuvre pour permettre au patient de s'insérer à nouveau dans le discours pour dépasser un comportement dangereusement impulsif.


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larousse.fr/encyclopedie/ehm/acting_out/183411


Activation

neuro. Augmentation de l'excitabilité d'une fibre nerveuse ou d'un neurone suite à un stimulus. On parle d'activation d'un champ neuronal, d'une région ou d'un groupe neuronal, ou d'un neurone simple.
C'est la mise en route (dépolarisation) ou la facilitation de cette mise en route (pré-activation) des structures nerveuses correspondant à des stimuli externes ou internes. Par exemple, se concentrer sur un point d'un écran active globalement l'aire visuelle (concentration visuelle donc facilitation interne des traitements visuels) et plus intensément les groupes de neurones répondant à cette partie de l'écran (activation externe due au stimulus présenté).

cog. Augmentation ou facilitation de la prise de conscience ou plus généralement de traitements (traitements de concepts, de sonorités, par exemple) suite à la présentation d'un stimulus externe ou suite à une activité cérébrale et cognitive (motivée ou involontaire).
On parle d'activation et de pré-activation lorsqu'on aborde les concepts d'amorçage, par exemple (penser à un chat active le concept chat et pré-active d'autres concepts comme chien) ©definitions-de-psychologie.com


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Active (école)

Pour chaque être humain en devenir, l'acte d'apprendre est le moteur qui va lui permettre de grandir.
En découvrant ses propres stratégies d'apprentissage, en les développant, en maîtrisant de nouvelles compétences et en sachant les utiliser dans différents contextes, l'enfant/l'élève se construit.
Chemin faisant, il grandit et se grandit face et grâce à son entourage.
Ce processus entraîne un - gain de maturité - chez l'apprenant et renforce son autonomie et son estime de soi. Il l'aide à prendre conscience de la complexité de la vie et du besoin de poursuivre son parcours d'apprentissage.
L'objectif fondamental de celles et ceux qui font l'Ecole Active de Malagnou depuis sa création en 1973: réaliser ce projet pédagogique.
Visiter le site suisse


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ecoleactive.ch/


Acupuncture

L’acupuncture est une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles en divers points du corps à des fins thérapeutiques. L'acupuncture traditionnelle est un art thérapeutique qui élabore son raisonnement diagnostique et thérapeutique sur une vision énergétique taoïste de l'homme et de l'univers : l'homme, microcosme, organisé à l'image du macrocosme universel, s'en trouve donc soumis aux mêmes règles, qui devront inspirer son mode de vie, et serviront de trame à l'élaboration de l'acte médical. Une méthodologie est de comparer l'action de l'acupuncture traditionnelle (sur les méridiens classiques) à celle d'une acupuncture - placebo - où les aiguilles sont positionnées ailleurs que sur ces mêmes méridiens. Les études montrent des résultats partagés avec une efficacité parfois comparable des deux techniques, tant dans les migraines que dans les lombalgies chroniques. De même, une étude comparative sur les nausées causées par la radiothérapie anticancéreuse sur une cohorte de 215 personnes montre que les résultats sont identiques entre un groupe réellement soumis à l'acupuncture et un groupe qui croit l'être alors que les aiguilles se rétractent et ne transpercent pas la peau.©wikipedia


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Addiction

Dépendance d'une personne à un médicament ou à une drogue. Par extension, la dépendance peut concerner une activité dont on ne peut plus se passer : jeux d'argent, jeux vidéo, Internet, etc.©vidal/eurekasante - La dépendance est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple: utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a - le plus souvent - d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. Cet anglicisme est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. On notera que le terme d'assuétude, qui bien que peu usité, a un sens similaire sans toutefois être aussi négatif (assuétude au chocolat mais dépendance à la cocaïne) complète la panoplie des termes français évitant l'usage de cet anglicisme à l'orthographe peu commune. Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial, et social. La dégradation progressive et continue à tous ces niveaux rend souvent le retour à une vie libre de plus en plus problématique. En psychanalyse, le terme d'addiction est utilisé de manière plus large dans la mesure où il relève plus d'une attitude intrapsychique, d'un mécanisme, plutôt que des moyens pour y satisfaire. Des mécanismes parallèles peuvent intervenir dans les déterminants comme celui d'une anorexie mentale. L'addiction se rapporte autant à des conduites telles que le jeu compulsif, la dépendance au jeu vidéo ou à Internet, les conduites à risques ou la pratique d'exercices sportifs inadaptés entraînant un syndrome de surentraînement qu'à la dépendance à des produits comme l'alcool, le tabac ou les psychotropes. ©Wikipedia - Addiction - le comportement addictif (voir aussi : Alexithymie) L’addiction, terme d’origine anglaise signifiant un attachement excessif à quelque chose, désigne une relation de forte dépendance psychique à l’égard d’un produit dont la consommation excessive entraîne des troubles physiques et psychiques importants. L’addiction autrefois représentait un asservissement au seigneur du fait de dettes impayées. Cet état d’esclavage, où le - self devient serf -, est en fait une conduite de fuite dans laquelle le corps est soumis à une contrainte irrésistible. Une telle conduite devient pathologique lorsqu’elle représente le seul refuge vers lequel le sujet se précipite avidement au point de s’y abîmer, afin de surseoir à une souffrance psychique. Le terme d’addiction, auparavant équivalent de l’assuétude qui définissait l’état de dépendance caractéristique du drogué, a aujourd’hui une acception beaucoup plus étendue. Ainsi, l’alcool, le tabac, les produits pharmaceutiques lourds (anxiolytiques, antidépresseurs) représentent des produits dont l’accoutumance et l’emploi abusif dénotent un comportement addictif de la part de l’usager. De même, le type de dépendance à des produits psychotropes se retrouve dans des comportements alimentaires compulsifs et répétitifs comme l’anorexie et la boulimie, ainsi que dans des - toxicomanies sans drogue -. D’autre part, de nombreuses autres addictions sont apparues du fait de l’extraordinaire développement d’outils technologiques dans nos sociétés modernes : telle la dépendance excessive des adolescents aux jeux vidéo, ou à la télévision, celle des adultes aux jeux d’argent, l’immense attraction que produit la connexion au réseau Internet (dont les plus fervents utilisateurs passent parfois des nuits entières à naviguer à la recherche finalement d’eux-mêmes ou d’un autre soi-même…), l’accoutumance à l’utilisation des téléphones portables en tous lieux. La liste des addictions n’est pas exhaustive et dérive de comportements sociaux hérités de normes culturelles médiatisées qui offrent une image standardisée de l’homme moderne exaltant le corps : ainsi, l’accoutumance des sportifs à l’exercice physique intense et permanent, celle des femmes aux achats compulsifs (produits cosmétiques, amincissants, vêtements à la mode…) ou à des pratiques répétitives (salons d’esthétique, de remise en forme, de rayons ultra-violets, chirurgie esthétique…), celle des hommes ayant des relations sexuelles avec des prostituées, ou aux rapports fréquents et répétés, et même celle des véritables bourreaux de travail, descendants de l’ère stakhanoviste, nouveaux esclaves volontaires d’une activité professionnelle non-stop, parfois désintéressée d’ailleurs (voir : le phénomène social des workaholics américains, ou des bénévoles d’associations). L’on peut donc affirmer que la dépendance s’installe chaque fois que le sujet s’adonne à une pratique, un objet, une situation dont la répétition compulsive se réalise - à corps perdu -. Enfin, il n’est pas rare que le patient, dont la structure addictive est caractérisée, passe volontiers d’une addiction à une autre en croyant se guérir : c’est ainsi qu’un alcoolique peut devenir toxicomane ou inversement, puis être un joueur invétéré et pathologique, ensuite avoir une relation amoureuse aliénante, et ainsi de suite… En fait, l’importance de l’addiction est fonction du degré de surinvestissement que la personne place dans l’objet. Le concept d’addiction serait en fait une régression à des stades infantiles, le plus souvent le stade oral, et serait aussi déterminé par une structure addictive que certains rapprochent de la conduite compulsive. Comme le définit son origine latine, ce terme qualifiant celui qui est dépendant de dettes impayées, il pourrait désigner la dépendance physique qu’un sujet s’inflige afin de répondre aux engagements qui n’ont pas été tenus dans le passé et qu’il faut à tout prix compenser aujourd’hui. Cette - contrainte par corps - est une autre forme du dédommagement corporel, du prix que le corps doit payer pour réparer une carence affective que le sujet aurait subie de façon ambiguë. Le recours fréquent à la conduite addictive équivaudrait à un comportement d’évitement de situations anxiogènes afin de se dérober à l’affrontement de circonstances pénibles engendrant des états d’angoisse, ce qui rappelle l’utilisation des mécanismes de défense. La structure addictive proviendrait d’une défaillance initiale de la formation du moi, le sujet s’étant identifié à une autre image que la sienne dans le stade du miroir, et sombrerait plus tard dans une accoutumance pathologique (alcool, tabac, drogues, médicaments, anorexie, boulimie…) pour compenser le manque de représentation intériorisée de la - bonne mère. - D’autre part, le processus d’introjection n’ayant pas été suffisamment mis en place, le sujet le remplace alors par un fantasme d’incorporation qu’il applique à la réalité concrète. Ce désir d’incorporation effrénée de substances nocives, véritable substitut de la relation objectale, efface momentanément l’angoisse d’un morcellement de la personnalité. Selon Lacan, la représentation du manque étant impossible, il énonçait l’apparition de l’angoisse chez le sujet dès que le manque lui faisait défaut et qu’il était remplacé par autre chose. En outre, il reconnaissait que la structure addictive pouvait revêtir un aspect tout à fait banal, puisque nous sommes tous régis par le principe de plaisir et qu’il nous arrive d’entretenir un rapport démesuré et outrancier à un objet, dont la dépendance n’est pas obliga-toirement nocive ( chocolat, lecture, thé, moto…). Lacan pense que le sujet addictif transgresse moins qu’il ne recherche à aller toujours au-delà, à repousser ses limites, en subjuguant son corps tout en éprouvant une insupportable tension provenant d’un manque inexprimable. L’addiction à la drogue ou à l’alcool comble le vide laissé par le manque, la souffrance de - l’être en manque -, cette mise en danger permanente du toxicomane ou de l’alcoolique, fait paradoxalement partie de la recherche d’un manque que la drogue ou l’alcool vient remplir. Ce manque soudainement promu comme nouvel objet de désir entraîne une souffrance qui représente pour la personne dépendante une preuve de son existence, au prix d’une déchéance volontaire.Freud n’aborde pas de front le problème de la toxicomanie mais a établi la source de toute dépendance dans le stade oral où le nourrisson est en état de fusion avec la mère. De même, en postulant que le nouveau-né est déjà mû par une énergie libidinale et régi par le souverain principe de plaisir, il affecte à la satisfaction des pulsions sexuelles un rôle primordial, les futures autres appétences (alcool, drogue, jeu…) étant secondaires pour lui et ne constituant que des substituts. Ainsi, la masturbation (ursucht) représente pour lui une addiction originelle, les autres désirs ne constituant que des jouissances substitutives. Freud évoque aussi le phénomène de l’addiction (qu’il ne nomme pas de la sorte puisque ce néologisme est d’apparition récente) quand il analyse l’abstinence volontaire et répétée des hystériques ou son opposé, l’ivresse sentimentale et les débordements amoureux, et lorsqu’il étudie les ravages du jeu pathologique chez Dostoïevski. Finalement, en vertu du principe de constance qui vise l’homéostasie régulatrice de chacun, Freud, en tant que grand consommateur de cigares et cocaïnomane notoire, a lui-même analysé cette recherche de la jouissance immédiate qui aide l’homme à réduire les tensions et fuir le déplaisir. Ceci l’a amené à considérer les produits sédatifs indispensables pour parvenir à relativiser la misérable condition humaine. Stanton Peele dès 1975 affirmait que les personnes deviennent dépendantes non d’une substance, mais d’une expérience qui leur permet ainsi de fuir une réalité anxiogène, tendant à soutenir l’idée d’addictions comportementales. Quant à Otto Fenichel, psychanalyste américain, il décrivait déjà en 1945 l’existence de - toxicomanies sans drogue - et fut à l’origine de la classification des - troubles du contrôle des impulsions - au sein du manuel des critères diagnostiques des maladies mentales de l’association des psychiatres américains, le D.S.M. La structure addictive correspond à une aliénation volontaire du sujet à des objets extérieurs contraignant le corps à une action compulsive, d’où le rapport avec autrui est banni, à moins que l’autre ne représente véritablement un alter ego, son semblable. Cependant, des alternatives originales comme les groupes de parole et d’entraide à vocation thérapeutique du style des - Alcooliques Anonymes - se sont développées et ont contribué à aider les personnes dépendantes à se débarrasser de leur addiction en dialoguant avec des ex-alcooliques, ou des ex-toxicomanes guéris, devenus les nouveaux militants d’une lutte anti-addiction. Lacan reconnaissait l’effet anti-anxiogène de la drogue, et aussi sa capacité à - rompre le mariage - avec le pénis, la différence apparaissant intolérable chez l’autre. Il semblerait que, de nos jours, le sujet, écrasé par une société matérialiste valorisant l’emploi d’objets de plus en plus sophistiqués, ne s’éloigne de l’autre comme sujet désirant et s’asservisse encore plus à l’objet au lieu de s’en libérer. La consommation effrénée et l’utilisation immodérée d’objets aliénants dans nos sociétés technologiques envahies par une cybernétique mondialisée ne contribue-t-elle pas à augmenter le nombre des personnes sujettes à de multiples addictions ? ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy


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Addictologie

Étude des addictions, c'est-à-dire de la dépendance physiologique et psychologique à une substance ou à un comportement. Ce domaine de recherche en construction vise à appréhender, dans un cadre commun, les psychopathologies entraînant les rapports de dépendance (toxicomanie, jeu pathologique, alcoolisme, tabagisme, mais aussi anorexie, boulimie…). Les addictologues sont les médecins spécialisés dans ce domaine. Ce champ d'étude prend de l'ampleur et l'on en vient à considérer, dans certains cas, des - dépendances sans produit - comme, l'achat compulsif ou les jeux compulsifs (d'argent, notamment), les addictions comportementales virtuelles: la cyberaddiction, les addictions au jeu vidéo. Si le regroupement de pathologies aussi différentes peut sembler arbitraire ou absurde à première vue, l'addictologie s'appuie sur des caractéristiques communes partagées par ces troubles. Parmi ces caractéristiques, citons notamment une sémiologie commune (besoin impérieux, incapacité à arrêter le comportement, signes de sevrage en cas d'arrêt), des comorbidités importantes (le fait d'être atteint d'un de ces troubles augmente significativement le risque d'être atteint d'un autre), des bases neurobiologiques et génétiques communes (par exemple, l'allèle A1 du gène codant le récepteur dopaminergique D2). Par ailleurs il convient également de prendre en compte les facteurs sociologiques intervenant dans les phénomènes d'addictions et ce, autant du côté des causes (imitation, convivialitɅ) que des conséquences (isolement, dépression, délinquance…).©wikipedia


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Addison

Maladie rare due à un défaut de fonctionnement des glandes surrénales qui sécrètent notamment la cortisone. Son traitement repose sur l'apport de cortisone et d'un minéralocorticoïde.©vidal/eurekasante


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Adénome

Tumeur bénigne se développant à partir d'une glande. Il peut s'agir d'une glande à sécrétion externe (comme le sein, la prostate ou le tube digestif, dont les sécrétions sont véhiculées vers l'extérieur), ou interne (comme la thyroïde ou l'hypophyse, dont les hormones sont transportées par la circulation sanguine). Certains adénomes peuvent se transformer en cancers.©vidal/eurekasante


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Adénome de la prostate

Augmentation du volume de la prostate, glande située sous la vessie de l'homme. Cette augmentation de volume est bénigne, n'a aucun rapport avec un cancer, mais peut gêner le passage des urines dans le canal (urètre) qui traverse la glande. Les symptômes qui font évoquer la présence d'un adénome de la prostate sont : une difficulté à uriner (lenteur, faiblesse du jet) : le besoin de se lever plusieurs fois la nuit pour uriner : Certains médicaments, les atropiniques notamment, peuvent avoir pour effet indésirable d'aggraver la gêne et peuvent conduire à un blocage total de l'évacuation de la vessie. Ils sont donc contre-indiqués ou doivent être utilisés prudemment chez les hommes présentant les symptômes décrits ci-dessus.©vidal/eurekasante


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Adénosine triphosphate

Carburant du corps, en particulier au niveau des muscles. L'adénosine triphosphate, ou ATP, consommé est régénéré à partir de sources d'énergie stockée comme la phosphocréatine, le glucose (sucre), les acides gras (graisses) ou les acides aminés (protéines).©vidal/eurekasante


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Adhd

Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité(DSM IV) (Attention Deficit with or without Hyperactivity, abrégé en anglais par A.D.H.D.) Pour pouvoir poser un diagnostic positif, le D.S.M. exige depuis 1994 qu'en plus de répondre aux critères symptomatiques, le jeune présente aussi des problèmes de fonctionnement social (ou d'adaptation sociale) dans au moins deux (2) contextes de son microsystème: maison, amis, écoles - A. Présence soit de (1), soit de (2): (1) six des symptômes suivants d'inattention (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté ou ne correspond pas au niveau de développement de l'enfant: Inattention - (2) six des symptômes suivants d'hyperactivité-impulsivité (ou plus)ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l'enfant: Hyperactivité – Impulsivité - B. Certains des symptômes d'hyperactivité-impulsivité ou d'inattention ayant provoqué une gêne fonctionnelle étaient présents avant l'âge de 7 ans. - C. Présence d'un certain degré de gêne fonctionnelle liée aux symptômes dans deux, ou plus de deux types d'environnement différents (p. ex., à l'école - ou au travail- et à la maison). - D. On doit mettre clairement en évidence une altération cliniquement significative du fonctionnement social, scolaire ou professionnel. - E. Les symptômes ne surviennent pas exclusivement au cours d'un trouble envahissant du développement (autisme,asperger,...), d'une Schizophrénie ou d'un autre trouble psychotique, et ils ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (p. ex., trouble de l'humeur (bipolaire, dépression,etc), trouble anxieux (angoisse généralisée, stress post traumatique, etc), trouble diss.ociatif ou trouble de la personnalité). D'autres caractéristiques, ne servant pas à poser le diagnostic, sont souvent présentes, selon l'âge: une faible tolérance à la frustration, des accès de colère, de l'autoritarisme, de l'entêtement, une insistance fréquente et excessive à ce que les demandes soient satisfaites, une labilité de l'humeur, une démoralisation, une dysphorie, des réactions de rejet de la part des autres et une faible estime de soi. Ce trouble est souvent mal compris, le manque d'application pour les tâches étant souvent interprété comme de la paresse, un refus des responsabilités ou un comportement d'opposition. Les relations familiales sont souvent tendues, d'autant plus que les variations dans la symptomatologie font croire aux parents que la mauvaise conduite est délibérée. La symptomatologie a tendance à s'aggraver dans les situations qui demandent un effort intellectuel soutenu ou celles qui manquent d'attrait et de nouveauté. Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p.©aapel.org


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Adiadococinésie

Signe clinique en neurologie - Adiadococinésie : impossibilité de réaliser des mouvements alternatifs rapides (exemple : mimer des marionnettes), rencontrée en particulier dans le cadre de syndromes cérébelleux.©http://apf-front1.heb.fr.colt.net/outils/glossaire.htm


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ADN

Abréviation d'acide désoxyribo-nucléique. Longue molécule présente dans tous les organismes vivants, capable de se répliquer et participant à la production des protéines. L'ADN est l'un des supports de l'hérédité.©vidal/eurekasante


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Adolescence

Phase de croissance et de développement assurant la transition entre l'enfance et l'âge adulte, l'adolescence est assimilée dans les anciennes sociétés traditionnelles aux changements physiques de la puberté et aux rites qui l'accompagnent pour permettre à l'enfant de passer dans le monde des adultes. Dans les sociétés contemporaines développées, l'adolescence est envisagée selon une perspective plus longue qui englobe non seulement la maturation physique mais aussi les aspects psychologiques, sociaux et éducatifs de cette évolution. Dans ces sociétés, le terme adolescence réfère en général à la période située entre douze et vingt ans. L' adolescence survient lorsqu'une personne ressent sa sexualité s'éveiller, après la phase de latence qui caractérise l'enfance. C'est pendant l'adolescence que l'on apprend à maîtriser et à canaliser ses désirs sexuels. Le sentiment de séparation émotionnelle, voire physique, par rapport aux parents naît également pendant cette période.©universalis - Elle signe à la fois la fin de l’enfance et l’entrée dans le monde des adultes. Elle succède à la période de latence, durant laquelle une certaine sérénité s’était installée : une sorte de mer calme que vient déchaîner la tempête de l’adolescence. Il s’agit d’une période de révolution corporelle et psychosexuelle, durant laquelle font surface les tous premiers conflits infantiles qui s’étaient comme endormis jusque là. Des désirs sexuels s’expriment violemment dans un corps en pleine mouvance, un corps qui échappe à l’adolescent qui devient, par la force des choses, définitivement fille ou garçon, c’est-à-dire femme ou homme. Il doit donc choisir son appartenance sexuelle, tandis que des désirs sexuels antagonistes à la fois masculins et féminins ou contraires à sa morale, bousculent son psychisme de façon plus ou moins consciente. En outre, l’adolescent doit renoncer à son univers infantile, rattrapé par une réalité que lui impose son nouveau statut : de nouvelles responsabilités, une orientation professionnelle, des rencontres amoureuses… C’est pour l’ensemble de ces raisons que l’adolescence se présente sous forme d’une crise plus ou moins aiguë. Mais c’est aussi parce que si le jeune individu veut devenir adulte et clame sa liberté, il résiste parallèlement à la perte de son statut d’enfant protégé. L’agressivité est très marquée à cette époque, et ce sont souvent les parents qui en font les frais en premier lieu, parce qu’une volonté quasi désespérée de se détacher d’eux ne trouve d’autre moyen de se manifester. Ceux-ci représentent la tendre enfance que l’adolescent s’efforce justement de quitter pour devenir autonome. Ce n’est que lorsque cette autonomie s’acquiert que les parents peuvent être réhabilités dans leur rôle, sans danger de se perdre dans un amour infantilisant. ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy


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Adoption

L'adoption a pour but de créer un lien de filiation entre personnes qui ne sont pas apparentées par le sang en tant que parent et enfant. Il s'agit donc d'une filiation qui repose non pas sur le lien biologique, mais sur la volontɠ: c'est une filiation élective. Bien plus que les règles relatives à la filiation biologique, l'adoption est marquée par son caractère juridique qui la façonne : toutefois, il n'est peut-être pas totalement exact de parler de - fiction de la loi - – comme cela est souvent évoqu� car tout système de parenté, même fondé sur une grande concordance entre filiation biologique et filiation juridique, est avant tout culturel et repose sur des règles qui n'en font pas la simple duplication de l'engendrement. Il est certain cependant que l'adoption, bien plus que la filiation par procréation, repose sur une construction juridique, parce qu'ouvertement elle admet l'hypothèse d'un transfert de filiation.©universalis - Adopter est une démarche particulière, qui doit être mûrement réfléchie. Car élever un enfant qui a connu l'abandon peut présenter des difficultés particulières. Mais c'est aussi la source de bonheurs infinis. Tous les témoignages le confirment : le jeu en vaut la chandelle. A condition d'être un couple déterminé et de s'armer de patience… ©doctissimo


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Adrénaline

Hormone sécrétée par les glandes surrénales : elle a des propriétés multiples : accélération du cœur, augmentation de la force des battements, contraction des vaisseaux (à l'exception des artères coronaires qu'elle dilate), relâchement des fibres musculaires des bronches et de l'intestin, dilatation de la pupille, etc. Synonyme : épinéphrine.©vidal/eurekasante


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Adrénergique

Qui reproduit les effets de l'adrénaline.©vidal/eurekasante


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Adultère

L'adultère est - le fait pour un époux d'avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint -[ définition du Petit Larousse 2006]. L'homme avec qui une personne, qui n'est pas son conjoint, a des relations sexuelles est appelé amant. La femme avec qui une personne, qui n'est pas son conjoint, a des relations sexuelles est appelée maîtresse ou amante. Dans certains textes, le mot adultère désigne n'importe quelle relation sexuelle hors mariage (donc par exemple entre célibataires), cependant, en français, le terme consacré pour ceci est fornication. La confusion est d'autant plus fréquente que dans les pays islamiques qui ont hérité de culture anglo-saxonne (Koweït, Arabie saoudite…), les textes locaux en anglais utilisent le mot adultery pour désigner à la fois adultère et fornication, et le terme français adultère est repris, par proximité, dans les textes français. L'adultère comme facteur évolutif : Le professeur Geoffrey Miller salué par Richard Dawkins et des revues comme Nature et New Scientist, affirma[The mating mind] que l'adultère avait constitué un levier puissant d'évolution de l'espèce humaine. Sa démonstration est à peu près la suivante : Si l'on considère dans une société officiellement monogame par exemple trois groupes de fitness (disons par exemple les beaux et forts, les moyens, et les laids et faibles), chaque groupe, pour des raisons de choix mutuel pratiquera l'endogamie interne, et ces groupes se perpétueront plus ou moins à travers le temps. - Si en revanche une tendance à l'adultère se manifeste vers les groupes jugés à tort ou à raison comme plus enviables, alors leurs gènes se répartiront mieux dans la société en question. Le livre de Miller ne saurait se résumer à ce seul aspect anecdotique, mais c'était le seul concernant l'adultère, et comme on s'en doute celui qui a causé le plus de scandale à l'époque.©wikipedia


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Aérateur transtympanique

Dispositif destiné à traiter les otites séreuses. Il s'agit d'un court tuyau creux placé par l'ORL dans un orifice du tympan. Il est appelé aérateur car il permet l'écoulement du liquide visqueux présent lors d'otites séreuses dans l'oreille moyenne, qui ne contient normalement que de l'air. L'aérateur transtympanique est fréquemment appelé - yoyo -, par analogie avec sa forme (il présente un rétrécissement en son milieu qui lui permet de rester en place plusieurs mois).©vidal/eurekasante


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Aérosol

Brouillard de fines particules liquides ou solides, destinées à être inhalées pour agir dans les voies respiratoires. Les aérosols sont obtenus à l'aide de flacons pressurisés ou d'appareils électriques spécialement destinés à cet usage et prescrits par le médecin.©vidal/eurekasante


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Affect

Pour Sigmund Freud, la pulsion se divise en affect et en représentation : - L'affect est une impression, un ressenti, une qualité émotionnelle : La représentation est une idée, un concept. - Plus précisément, l'affect et la représentation sont deux représentants psychiques de la pulsion : cette dernière, tout autant somatique, s'exprime dans les deux domaines de l'affect et de la représentation. La pulsion ne saurait donc être réduite à l'affect, de même que l'affect ne peut en tout état de cause être compris comme synonyme d'émotion. Quant aux destins de l'affect, lié à une représentation, mentionnons simplement la possibilité d'une isolation et d'un déplacement, mécanismes défensifs révélateurs du fonctionnement psychique normal. Freud introduit aussi la notion de quantum d'affect (Affektbetrag) comme une notion énergétique permettant à l'affect de s'exprimer à nous de manière sensible. Il y a d'un côté l'énergie psychique, s'écoulant en respectant des lois, et d'autre l'affect, qui est expression qualitative de cette quantité. Les principes énergétiques dépassent cet article (voir principe de plaisir). Il est cependant important de noter ici l'idée d'une traduction : si la pulsion est aussi inscrite dans le corps, l'affect la traduit. Il exprime une certaine poussée, et l'affect aura en commun d'exprimer un manque, ou encore un sentiment d'étrangeté. Le cas de la culpabilité inconsciente amène Freud à se poser la question d'un affect inconscient. La théorie voudrait que la culpabilité soit l'expression consciente, qualitative, d'une poussée, pulsion de mort visant le sujet, le punissant. Pourtant il existe une culpabilité ignorée du sujet, et Freud doit se résoudre à ne pas trancher le problème. Il est dit que André Green soit l'homme de l'affect à partir du traumatisme à deux temps de la Théorie de la séduction inventée et abandonnée par Freud pour être occultée pendant bien 70 ans.©wikipedia - Affect Tout état affectif, vague ou qualifié (sentiment - émotion) entre les deux pôles: -plaisir - déplaisir-, et -agréable - désagréable-, autour d'un -affect neutre- régissant une réaction d'attente et d'exploration. ©psychiatriinfirmiere.free - Terme général désignant des sentiments liés à des idées plutôt que des émotions qui sont liées aux expériences avec le réel.©ffect : terme général désignant des sentiments liés à des idées plutôt que des émotions qui sont liées aux expériences avec le réel.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Affectivité

L'affectivité désigne le caractère des phénomènes dits affectifs, l'ensemble des sentiments et des émotions, et la faculté d'éprouver, en réponse à une action quelconque sur notre sensibilité, des sentiments ou des émotions. Les sciences affectives se donnent pour objet d'étude l'affectivité et les émotions. Les différentes branches de la psychologie ont étudié l'affectivité selon des approches radicalement différentes. Selon Hippocrate l'affectivité est influencée par 4 humeurs : le sang : venant du cœur (caractère jovial, chaleureux) - la pituite : rattachée au cerveau (caractère lymphatique) - la bile jaune : venant du foie (caractère anxieux) - l'atrabile : venant de la rate (caractère mélancolique). En psychanalyse, l'affect est caractéristique de la conscience : le psychique inconscient est sans affect. Cette idée est corollaire d'une pensée économique du psychisme : celui-ci est le lieu de la pulsion, qui est facteur quantitatif (bien que l'on puisse considérer différentes sortes de pulsions). Si l'inconscient ne connaît pas d'émotion mais une poussée plus ou moins forte, caractérisée de plus par son but, l'affect demeure bien une notion psychanalytique, Sigmund Freud pensant l'étude de la conscience comme nécessaire à toute psychologie. En psychanalyse, l'affect est une propriété du conscient : il se manifeste comme une traduction en des termes qualitatifs d'une force pulsionnelle à l'origine purement quantitative. Les émotions et la capacité de réfléchir furent longtemps opposées, et le demeurent encore comme champs d'étude de la psychologie. Pourtant, cette distinction n'est pas sans poser question.©wikipedia


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Affirmation du Moi

Quand l'Enfant décide de donner ou de ne pas donner ses matières fécales, il montre sa toute puissance car il a le choix de s'opposer à sa Mère, en ne déféquant pas dans le pot alors qu'elle le lui demande par exemple. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Âge mental

En psychologie, l'âge mental (AM) est l'âge qui correspond au degré de développement intellectuel. Il est mesuré par plusieurs tests psychologiques (par exemple, un enfant d'âge mental de quatre ans est capable de désigner, sur 17 images, 12 objets). Le Q.I. dit - classique - est l'âge mental divisé par l'âge réel, multiplié par cent (un enfant de 10 ans montrant les mêmes résultats que la moyenne des enfants de 12 ans a - douze ans d'âge mental - et un QI classique de 120: 120 = (12 / 10) ? 100). Le quotient normal est donc de 100. Les enfants précoces sont ainsi les enfants qui ont un âge mental fortement supérieur à leur âge réel (QI supérieur à 130). Au contraire, les enfants attardés sont ceux qui ont un âge mental très inférieur à leur âge (QI inférieur à 75) La notion d'âge mental reste un concept très controversé et est surtout indicatrice pour les jeunes enfants et les personnes intelligemment déficientes.©wikipedia


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Agitation

Causes et facteurs de risque
La manie aiguë
Il s'agit souvent d'un adulte jeune, qui a déjà présenté des crises analogues.
Le début est annoncé par des signes avant-coureurs (dépenses exagérées, perturbations de l'humeur, euphorie mal à propos etc.). Le patient souffre d'insomnie importante (ne dormant que 2 ou 3 heures par nuit) et a une présentation particulière : tenue débraillée, contact facile, enjoué, riant et chantant sans arrêt.
Il est logorrhéique (il n'arrête pas de parler), il interpelle l'entourage et le médecin avec lequel il se montre familier. La fuite des idées est importante. Il existe une perte du sens moral : le patient est désinhibé. L'agitation est extrême : il n'arrive pas à rester en place : ses mouvements sont rapides et inadaptés.
Malgré une boulimie importante, le sujet apparaît comme amaigri.
Malgré une activité euphorique et un acharnement intense, il donne l'impression d'être las et fatigué. Cette opposition entre un état général troublé et l'optimisme sans faille du sujet est très évocatrice de l'accès maniaque.
Le délire est surtout verbal avec des thèmes valorisants et de nature expansive.
Diagnostic différentiel
* Bouffée délirante :
* Entrée dans la schizophrénie.

Traitement
* Largactil et Haldol :
* Droleptan :
* Nozinan :
* Hospitalisation :
* Le lithium est parfois associé.

Les bouffées aiguës délirantes
Le plus souvent, la bouffée délirante survient chez la femme jeune et instable.
L'expérience délirante débute assez brutalement, sans prodrome, et le délire constitué d'emblée est polymorphe.
A des thèmes de grandeur, de puissance s'associent des thèmes de persécution, de vengeance, en même temps que des interprétations des événements vécus, des illusions quant à la réalité sont elles aussi délirantes.
Les hallucinations sont fréquentes : le sujet entend des voix intérieures qui lui dictent ses actes et adhère totalement à son délire.
Il peut se révéler très dangereux pour son entourage.
Il existe une altération de la conscience : le patient a beau paraître lucide, répondre aux questions et s'adapter plus ou moins au monde qui l'entoure, il existe toujours une confusion.
Les altérations de l'humeur sont spécifiques par l'alternance de pôles maniaque et dépressif qui se succèdent à cadence très rapide. Le patient passe sans cesse de l'exaltation à l'abattement le plus total et inversement en fonction du vécu délirant.

Evolution de la maladie
Le problème essentiel des bouffées délirantes aiguës est celui de leur évolution : souvent de bon pronostic à court terme grâce au traitement neuroleptique et à l'hospitalisation, elles sont parfois sans lendemain. Le risque est celui d'une récidive, d'une récurrence d'épisodes analogues voire d'une évolution vers une schizophrénie ou une psychose maniaco-dépressive.
Diagnostic différentiel
* La manie délirante :
* La confusion mentale :
* Un mode d'entrée dans la schizophrénie ou une psychose maniaco- dépressive.
Traitement
* Hospitalisation :
* Neuroleptiques : Haldol, Nozinan, Piportil...
Les états d'agitation dans la schizophrénie
Les bouffées délirantes peuvent être un mode d'entrée dans la schizophrénie.
Les toxicomanes qui entrent dans la schizophrénie le font en général par ce genre d'épisode.
Les autres états d'agitation schizophréniques sont :

* L'agitation catatonique :
* Les manies atypiques :
* Les impulsions schizophréniques.

On recherche les quatre grands signes de la schizophrénie :

* Le syndrome de dissociation :
* Le syndrome catatonique : l'agitation catatonique est facilement reconnue devant une agitation furieuse, chaotique, variable, sur un fond d'inactivité et d'indifférence, s'accompagnant de mutisme, de stéréotypies, de négativisme par rapport au milieu extérieur avec gestes paradoxaux :
* Les perturbations affectives (indifférence, froideur, négativisme etc...) :
* Les troubles de l'idéation et de l'expression (stéréotypies verbales, non-projection du sujet dans la phrase etc...)

Les impulsions schizophréniques sont des activités à type de fugues, de dégradation ou de mutilations qui laissent le sujet totalement indifférent.
Les états d'agitation dans les névroses

Une crise d'agitation peut se voir dans le cadre :
* D'une crise d'angoisse (attaque de panique) :
* Ou lors de manifestations hystériques :
* La crise de nerfs est un état d'agitation bref.

Elle survient en général à la suite d'un événement dramatique. Il peut s'agir également d'une réaction outrancière à une frustration minime.
La crise est brutale et spectaculaire. Le patient pleure, crie, gesticule, parfois se roule par terre. Bris d'objet, gestes violents sont fréquents.
Ces crises surviennent dans le cadre d'une structure immature de la personnalité. Ce sont des décharges motrices de type 1nfantile chez des sujets incapables d'exprimer verbalement leurs émotions. Elles peuvent témoigner d'une structure hystérique. La crise de nerf cède spontanément. Une attitude apaisante de l'entourage est fortement conseillée.
Les états d'agitation intermédiaires
* Etats d'agitation d'origine éthylique :
* Etats d'agitation épileptique :
* Crises d'agitation caractérielle des psychopathes.

Les causes d'agitation non psychiatriques :
* Traumatisme crânien :
* Accidents vasculaires cérébraux :
* Toxicomanies, prise d'antidépresseurs ou d'amphétamines :
* Hypoglycémie :
* Intoxication éthylique et delirium tremens :
* Encéphalites, méningites :
* Tumeurs cérébrales (frontales) :
* Délire lié à une cause organique et non psychiatrique : septicémie, abcès cérébral, fièvre élevée, typhoïde, déshydratation, etc.).©
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.


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Agnosie

Signe clinique en neurologie - Agnosie : atteinte de la reconnaissance des informations sensitives ou sensorielles non expliquée par des troubles sensitifs ou sensoriels : les informations (exemple : son, toucher) sont perçues mais leur signification n'est pas intégrée (exemple : la personne ne reconnaît pas le son qu'elle entend - agnosie auditive - ou l'objet qu'elle touche - astéréognosie).©http://apf-front1.heb.fr.colt.net/outils/glossaire.htm


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Agoraphobie

L'agoraphobie (du grec ????? / agora, - place publique, assemblée - et ????? / phobos, - peur -) est un trouble cognitif se manifestant par une peur irrationnelle de ne pouvoir échapper à une situation ou par la crainte de ne pas pouvoir être secouru en cas d'attaque de panique ou de symptômes liés à une attaque de panique. De ce fait, l'agoraphobie peut également inclure indirectement la peur de la foule en tant que masse (la nuance n'étant pas toujours strictement définie avec l'ochlophobie). Elle s'inscrit dans la catégorie des phobies sociales.
Son étymologie reflète la peur de sortir de chez soi, ce qui est une conséquence de l'agoraphobie. Mais ce terme décrit d'une façon plus générale la peur de la foule, de la rue ou de toutes les choses extérieures.©wikipedia - Forme de phobie dans laquelle le phobique se sent menacé dans un espace libre ou extérieur.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Agranulocytose

Disparition des globules blancs du sang. Cette affection grave empêche l'organisme de réagir contre les infections. Elle est due le plus souvent à la toxicité d'un médicament sur la moelle osseuse, où sont fabriqués les globules du sang.©vidal/eurekasante


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Agraphie

Agraphie : trouble de l'expression écrite dû à des lésions cérébrales, en dehors des atteintes motrices des gestes nécessaires à la réalisation de l'écriture. © http://apf-front1.heb.fr.colt.net/outils/glossaire.htm


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Agressivité

En relation essentiellement avec la réactivation des pulsions anales. Elle se traduit à l'adolescence par l'opposition (le -NON-) et dans tous les rapports avec le pouvoir (laisser-aller du langage, grossièreté) ainsi que par la provocation vestimentaire et des conduites (délinquance). ©psychiatriinfirmiere.free - Agressivité Tendance à attaquer, à nuire de façon réelle, imaginaire ou symbolique à autrui. Pour les biologistes (Konrad Lorenz), il existe un instinct combatif qui a besoin de se manifester chez presque tous les animaux supérieurs et l'homme ne saurait y échapper. L'agressivité apparaît alors comme une véritable fatalité biologique particulièrement liée à l'existence du territoire et à l'établissement nécessaire des hiérarchies. our la psychanalyse, l'agressivité est un aspect de la pulsion de mort dont une partie est tournée vers l'extérieur. L'autre partie restant à l'intérieur forme le masochisme primaire. Très tôt à l'œuvre dans le développement du sujet, elle s'unit ou se désunit avec la sexualité. ©psychiatriinfirmiere.free - Elle se traduit par la rétention ou l'expulsion suivant la relation avec la Mère. elle est la marque de toute puissance de l'Enfant face au désir Maternel. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Agressivité oedipienne

Agressivité oedipienne - Corollaire à la découverte du Père comme amant de la Mère et au fantasme de la scène primitive.- Liée à la puissance phallique attribuée au Père comme représentant de la loi sociale.- Provoque des comportements réactionnels renvoyant l'agressivité, tels que l'exhibitionnisme, l'énurésie. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Aider le délirant

Aussi pour approcher la personne délirante et l'amener à accepter une issue thérapeutique il est fondamental de la rassurer et de soulager ou réduire sa souffrance morale. Pour ce faire il faut établir un rapport d'empathie avec la personne délirante et lui faire savoir que l'on reconnait sa douleur et sa peur. Il s'agit d'un processus d'une extrême délicatesse qui doit au plus vite déboucher sur une prise en charge spécialisée.©wikipedia


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AKATHISIE

besoin incoercible de bouger, incapacité à rester en place avec parfois déambulation (tasikinésie), pouvant être induit pas les neuroleptiques. A distinguer du syndrome d'impatiences des membres inférieurs.


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Albumine

Protéine servant au transport de nombreuses substances dans le sang. Son dosage permet notamment d'estimer l'importance d'une déshydratation ou d'une dénutrition.©vidal/eurekasante


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Albuminurie

Présence anormale d'albumine dans les urines. Elle est le signe d'un mauvais fonctionnement des reins. La recherche d'albumine dans les urines s'effectue habituellement à l'aide de bandelettes réactives. Néanmoins, ces bandelettes ne sont pas suffisamment sensibles pour détecter de très faibles quantités d'albumine dans les urines (une microalbuminurie). Dans le suivi de certaines maladies, par exemple le diabète, des techniques plus précises sont utilisées pour dépister une microalbuminurie.©vidal/eurekasante


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Alcalin

Se dit d'une substance dont le pH est supérieur à 7. Synonyme : basique.©vidal/eurekasante


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Alcool

Abus de substance - Nom général désignant une famille de substances qui ont la propriété de pouvoir être mélangées à l'eau et aux corps gras. L'alcool le plus courant est l'alcool éthylique (éthanol), mais il existe de nombreux autres alcools : méthanol, butanol, etc. Le degré d'une solution alcoolique correspond au volume d'alcool pur présent dans 100 ml de solution, en sachant que 1 verre ballon de vin ou 1 demi de bière (25 cl) contiennent environ 8 g d'alcool. Lorsque l'alcool est utilisé comme antiseptique, un dénaturant d'odeur désagréable lui est souvent ajouté pour éviter qu'il soit bu. Contrairement à une croyance répandue, l'alcool à 70o (ou même à 60o) est un meilleur antiseptique que l'alcool à 90o.©vidal/eurekasante


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Alcoologie

L'alcoologie est une science au carrefour de la médecine, la psychologie, la psychiatrie et la sociologie. Elle explore les connaissances fondamentales sur le métabolisme et la toxicologie de l'alcool comme sur les conséquences sanitaires et sociales de sa consommation. En médecine, cette branche de l'addictologie traite à la fois de la prévention, du traitement clinique, et de la thérapeutique de la consommation abusive d'éthanol, ainsi que ses conséquences psychologiques et sociales.

Les soignants qui pratiquent l'alcoologie sont les alcoologues.
L'alcoologie est une science au carrefour de la médecine, la psychologie, la psychiatrie et la sociologie. Elle explore les connaissances fondamentales sur le métabolisme et la toxicologie de l'alcool comme sur les conséquences sanitaires et sociales de sa consommation. En médecine, cette branche de l'addictologie traite à la fois de la prévention, du traitement clinique, et de la thérapeutique de la consommation abusive d'éthanol, ainsi que ses conséquences psychologiques et sociales.

Les soignants qui pratiquent l'alcoologie sont les alcoologues.


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Alexie

L'alexie (du grec ? privatif, exprimant la négation, et ?????, - mot -) est un trouble sensoriel acquis ou congénital de type aphasique. Elle se manifeste principalement par un trouble d'accès à la lecture. Elle décrit un désordre pathologique de la sphère sensorielle consistant en la perte des compétences cognitives permettant non seulement la lecture mais également la compréhension du langage écrit et la transposition phonatoire. La plupart des études psychanalytiques sur l’alexithymie visent à expliquer son apparition dans sa relation à l’inconscient : fixation, régression, impossibilité de constitution d’un objet transitionnel, prédominance du déni et de l’isolation, arrêt du développement affectif (Pedinielli, 1989).

Ainsi, Wise, Mann, et Epstein (1991), ont montré que l’alexithymie est fortement associée à des styles défensifs immatures, comme l’inhibition ou la projection.

Selon Joyce McDougall, l’alexithymie est un mécanisme de défense du moi qui, par forclusion, rejetterait l’affect. Ce mécanisme peut parfois faciliter l’adaptation, notamment chez des gens ayant du subir des épreuves douloureuses.

L’alexithymie reste globalement un concept permettant de décrire le malade psychosomatique, et non d’expliquer l’apparition de la maladie.

L'alexithymie est une impossibilité pour le sujet atteint à souffrir ou éprouver la souffrance de l'autre. Il en résulte une absence totale à prendre en compte la réalité de la vie émotionnelle, affective, psychologique dans sa globalité si ce n'est par l'expression violente, l'addiction, le déni. C'est une défense structurelle liée à un ou des traumatismes et qui par la réalisation d'actes traumatiques s'essaie à une expression, une extériorisation de ses traumas. Le sujet n'est pas conscient des actes traumatiques qu'il réalise et de sa réalité interne. Il est totalement dénué de vie affective et ne peut en comprendre la nature. Cela vient souvent d'une enfance instable et pauvre en affection.

== Alexithymie et variables naturelles ==

Noel et Rime (1988) ont répertorié les travaux ayant examiné l’association éventuelle entre l’alexithymie et certaines variables naturelles :

* Seulement trois études sur huit ont montré des différences significatives du degré d’alexithymie selon le sexe. Une allait dans le sens d’une alexithymie plus forte chez les femmes, les deux autres indiquaient une alexithymie plus élevée chez les hommes. Les cinq autres n’ont pas montré de différences.
* Sur sept études concernant les relations entre l’âge et l’alexithymie, il ressort une corrélation non négligeable de r = .40 avec p < .01 dans le sens d’un accroissement de l’alexithymie avec l’âge. Ces études suggèrent l’accentuation de l’ancrage dans la réalité immédiate et la réduction de l’expression spontanée à mesure que l’individu avance en âge.
* Cinq études ont voulu montrer une relation entre le niveau d’éducation et l’alexithymie, tentant ainsi d’expliquer les difficultés de verbalisation des affects par un niveau d’instruction pauvre. Aucune n’a mis en évidence une corrélation significative.
* Enfin, trois études sur quatre indiquent une alexithymie plus élevée dans les milieux socio-économiques faibles.

En bref, l’alexithymie semble plus fréquente chez les individus plus âgés ainsi que chez ceux issus de milieux sociaux moins favorisés. En revanche, elle semble indépendante du sexe et du niveau d’instruction. L’examen de ces divers travaux par Noel et Rime a, semble-t-il, été précédé d’une vérification de la rigueur méthodologique de ces études.
©wikipedia


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Alexithymie

L'alexithymie [du grec -alpha- (privatif), -lexis- (mot) et -thymos- (humeur)] désigne les difficultés dans l’expression verbale des émotions communément observées parmi les patients présentant des symptômes psychosomatiques.
Le terme a été introduit en 1970 par John Nemiah et Peter Sifneos.


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Algies vasculaires de la face

Pathologie des nerfs craniens - Douleur apparentée à la migraine, mais beaucoup plus vive et brève. Elle est souvent associée à un larmoiement et à une congestion nasale.©vidal/eurekasante


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Algodystrophie

Maladie caractérisée par une douleur et un œdème persistants, qui suivent généralement un traumatisme.©vidal/eurekasante


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Algoneurodystrophie

Pathologie du système nerveux périphérique - L'algoneurodystrophie ou algodystrophie est un syndrome douloureux caractérisé par un ensemble de symptômes, dont les sensations de cuisson, touchant des articulations après un traumatisme ou une intervention chirurgicale même minimes. Ce syndrome pourrait être dû à des causes neurologiques notamment des lésions des petits nerfs périphériques. Il est également appelé Syndrome de Sudeck ou Maladie de Sudeck du nom du médecin allemand Paul Herman Martin Sudeck (1866-1945) qui le premier l'a décrite.©wikipedia


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Aliénation

Sombrer dans la démence. Aliéner sa pensée : perdre sa propre pensée. Aliéner l’autre : l’embrigader dans sa propre pensée au détriment de la sienne.©psyvig.com


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Aliénation parentale

Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l'enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un - lavage de cerveau - visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Dans une étude longitudinale de 700 divorces - hautement conflictuels - suivis pendant 12 ans, il fut conclu que des éléments du SAP sont présents dans la grande majorité des cas.©wikipedia


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Alkylant

Variété de chimiothérapie anticancéreuse qui agit en provoquant des mutations de l'ADN des cellules en division.©vidal/eurekasante


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Allégeance

Fait de se déclarer entièrement dépendant et loyal envers un chef ou un groupe, et de placer la loyauté à leur égard au-dessus de toutes les autres valeurs morales. Pour Michel Monroy et Anne Fournier, la - dérive sectaire - est - la construction d’une allégeance inconditionnelle au sein d’un isolat culturel autoréférent, à caractère expansif dans différents domaines de la vie individuelle et sociale - (in - La Dérive sectaire, PUF). ©psyvig.com


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Allergène

Substance étrangère à l'organisme, pouvant déclencher une allergie : pollen, poils de chat, etc.©vidal/eurekasante


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Allergie

Réaction cutanée (démangeaisons, boutons, gonflement) ou malaise général apparaissant après un contact avec une substance particulière, l'utilisation d'un médicament ou l'ingestion d'un aliment. Les principales formes d'allergie sont l'eczéma, l'urticaire, l'asthme, l'œdème de Quincke et le choc allergique (choc anaphylactique). L'allergie alimentaire peut également se traduire par des troubles digestifs.©vidal/eurekasante


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Alliés

Pour le chaman, il existe un monde parallèle au monde ordinaire, au monde visible. Ce monde est celui des esprits auquel l’âme peut accéder grâce à un voyage spirituel généralement très éprouvant auquel il convient de se préparer par une longue initiation et divers rituels destinés à atteindre un état de transe. La modification de l’état de conscience permet d’accéder à ce monde supérieur et de rencontrer des - êtres spirituels -, appelés - alliés - se présentant sous la forme d’animaux (animaux-alliés ou animaux de pouvoir) comme d’ancêtres ou de figures mythologiques (guides spirituels). Les - alliés - sont censés transmettre au chaman l'énergie spirituelle et la connaissance qui vont lui permettre de trouver la solution à des problèmes pratiques, de prendre des décisions importantes, d'effectuer un travail de guérison et de recevoir un enseignement pour lui-même ou pour la communauté à laquelle il appartient.©psyvig.com


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Allocentrisme

L'allocentrisme est un comportement ou une forme de pensée - attitude - tendant à privilégier maladivement autrui dans ses actions. Des définitions vulgarisées de ce terme lui conférent une portée moins connotée avec un sens de dévouement à la cause collective. Ce mot est formé à partir de deux termes grec et latin : allos : autre, dissemblable, est souvent opposé à homo ou homeo (semblable) - centrum : centr(o)-, -centrie, -centrique, -centrisme], relatif au centre, en psychiatrie )- Neurologie, Psychiatrie, Psychologie : Tendance à faire d'autrui le centre de l'univers, de ses préoccupations, de ses intérêts... et à centrer ses propres activités par rapport à ce que fait un autre. L'allocentrisme fait référence à une création de dépendance affective ou émotionnelle d'une personne vis-à-vis d'une autre (ou de plusieurs), corrélée à un besoin de reconnaissance identitaire - le soi dans le groupe ? le groupe en soi. L'allocentrisme est le contraire de l'égocentrisme qui tend à concentrer sur soi ses propres pensées et activités. Dans la vulgarisation et la sociologie : Une personne allocentriste (ou allocentrique) pense et agit en privilégiant les intérêts d'un groupe par rapport à ses propres objectifs. Ainsi, la civilisation et la culture chinoises seraient plus allocentristes que la civilisation et la culture occidentales. ©wikipedia


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Allodynie

Signe clinique en neurologie - L'allodynie est une douleur suscitée par un stimulus qui n'est normalement pas ressenti comme douloureux, mais qui l'est en l'occurrence chez le patient: l'hyperalgie elle correspond à une sensation de douleur intense provoquée par un stimulus habituellement douloureux: par exemple l'application d'une aiguille. Le simple geste d'effleurer doucement la peau ou encore de légers stimuli de chaleur ou de froid peuvent alors être douloureux. Le territoire allodynique peut être cartographié par une allodynographie: Territoire cutané où la stimulation, par une force d'application de 15 grammes, provoque une douleur égale ou supérieure à 3 sur une échelle visuelle analogique (EVA) de 10 cm. Les patients souffrant d'allodynie caractérisent la douleur comme rayonnante, sensible, -enserrante-, constante, réveillant la nuit. Ce sont souvent des patients ayant eu recours à toutes les méthodes antalgiques connues sans résultats. Ces radiculalgies proviennent de lésions partielles des nerfs cutanés - a beta Ces douleurs neuropathiques au toucher peuvent être diminuées par la méthode de rééducation sensitive de la douleur. Une nouvelle méthode chirurgicale parvient néanmoins à soigner cette maladie pour certains patients : la neurostimulation medullaire consistant à stimuler des zones spécifiques de la moelle afin de contrer l'influx douloureux.©wikipedia


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Alopécie

Chute générale ou partielle des poils ou des cheveux.©vidal/eurekasante


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Alphabloquant

Les récepteurs alpha, présents notamment sur les vaisseaux sanguins et l'appareil urinaire, sont responsables de leur contraction. Un alphabloquant est une substance qui bloque ces récepteurs et provoque ainsi une vasodilatation (par relâchement des fibres musculaires présentes dans la paroi des vaisseaux) ou l'ouverture du sphincter de l'urètre.©vidal/eurekasante


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Altération

Modification en mal par rapport à un état normal, détérioration.©vidal/eurekasante


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Altérité

L'altérité est un concept philosophique signifiant - le caractère de ce qui est autre - ou la reconnaissance de l’autre dans sa différence. L’altérité est un témoignage de compréhension de la particularité de chacun, hors normalisation, individuellement ou en groupe. L'altérité implique une relation laïque, accueillante, qui s'associe au métissage des cultures, éloignée de la notion de tolérance. L'altérité est étroitement liée à la conscience de la relation aux autres en tant qu'ils sont différents et ont besoin d'être reconnus dans leur droit d'être eux-mêmes et différents. L'altérité est une attitude développée en médiation professionnelle, impliquant la réciprocité. Elle est également développée dans les contextes d'interculturalité. Différence entre altérité et tolérance: La médiation professionnelle se réfère à l'altérité et pose cette distinction fondamentale: avec la tolérance, ma liberté s'arrête là où commence celle des autres - justifiant le regard qui se détourne au nom de l'idée que je ne dois pas me mêler des affaires des autres : avec l'altérité, ma liberté s'étend au travers de celle des autres - impliquant l'attention aux autres, le respect fondamental et l'ingérence dans les situations identifiées comme portant atteinte aux droits fondamentaux des Hommes d'être eux-mêmes et chacun différent. ©Wikipedia


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ALTERITE CONCEPT PHILOSOPHIQUE

L'altérité est un concept philosophique signifiant « le caractère de ce qui est autre »[1] [2] ou la reconnaissance de l’autre dans sa différence [3].

Compréhension

L’altérité est un témoignage de compréhension de la particularité de chacun, hors normalisation, individuellement ou en groupe.
L'altérité implique une relation laïque, accueillante, qui s'associe au métissage des cultures, éloignée de la notion de tolérance. L'altérité est étroitement liée à la conscience de la relation aux autres en tant qu'ils sont différents et ont besoin d'être reconnus dans leur droit d'être eux-mêmes et différents.
L'altérité est une attitude développée en médiation professionnelle, impliquant la réciprocité. Elle est également développée dans les contextes d'interculturalité.

Différence entre altérité et tolérance

La médiation professionnelle se réfère à l'altérité et pose cette distinction fondamentale[4] :
• avec la tolérance, ma liberté s'arrête là où commence celle des autres - justifiant le regard qui se détourne au nom de l'idée que je ne dois pas me mêler des affaires des autres ;
• avec l'altérité, ma liberté s'étend au travers de celle des autres - impliquant l'attention aux autres, le respect fondamental et l'ingérence dans les situations identifiées comme portant atteinte aux droits fondamentaux des Hommes d'être eux-mêmes et chacun différent.
Liens internes
• Empathie
• Allocentrisme = ce que l'altérité n'est pas.

Sources

1. ? Le Robert
2. ? Le mot provient du bas-latin alteritas, qui signifie différence ; l'antonyme de altérité est identité (source : Altérité [archive] dans la base du Centre national de ressources textuelles et lexicales).
3. ? Philippe Grollet : Laïcité : utopie et nécessité [archive], coédition des Éditions Labor & Espace de Libertés, 2005
4. ? Jean-Louis Lascoux, Et tu deviendras médiateur et peut-être philosophe, édition Médiateur, 2008

Bibliographie

• Altérité et transcendance, Emmanuel Lévinas, Éditeur : LGF, 2006, (ISBN 2253130842)
• Dictionnaire de l'altérité et des relations interculturelles, Gilles Ferréol, Guy Jucquois, Collectif, Éditeur : Armand Colin, 2003, (ISBN 2200263430)
• "Altérité et Performance", Jean-Paul Jacquet, Editeur: Amalthée 2005, (ISBN 2350272419)


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Altruisme

En psychologie sociale, plusieurs mobiles peuvent être avancés pour expliquer les comportements altruistes : l'appartenance à un groupe dont on se sent solidaire, l'empathie et la valorisation de l'image de soi, le sentiment de responsabilité collective... ©scienceshumaines.com


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Alzheimer

Maladie dégénérative du cerveau caractérisée par des troubles de la mémoire, des troubles du jugement, une désorientation dans le temps et dans l'espace. D'autres maladies peuvent présenter des symptômes proches (dépression, hypothyroïdie, etc.) et le diagnostic de maladie d'Alzheimer ne doit pas être porté à tort devant de banals troubles de la mémoire.©vidal/eurekasante


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Ambidextrie

L'ambidextrie est la capacité pour une personne d'être aussi habile avec les deux bras (le terme est aussi, plus rarement, employé pour les jambes, par exemple pour le pied d'appel). Un tel individu, qu'on qualifie d'ambidextre, n'est pas latéralisɠ: il n'est ni droitier ni gaucher. Entre 85% et 90% de la population est droitière, environ 10% à 15% est gauchère, et un petit pourcentage est ambidextre. Les ambidextres naturels sont relativement rares : c'est le plus souvent une faculté acquise, et la plupart des ambidextres ont toujours une main préférentielle pour effectuer certains types de tâches. Une centaine de personne n'ont, cependant, eu aucune latéralisation : Ils n'ont aucune main préférentielle depuis leur naissance. On peut ainsi quantifier l'ambidextrie d'une personne en mesurant le degré de polyvalence de chacune de ses mains. Cependant, un ambidextre n'est pas plus apte qu'une personne latéralisée à utiliser un objet dans chaque main en même temps (car cela nécessite une bonne synchronisation des membres et non de l'habileté). Les principales difficultés viennent du fait que chaque main est contrôlée par un hémisphère cérébral différent (la main droite est contrôlée par l'hémisphère gauche et la main gauche par l'hémisphère droit). De nombreuses personnes ambidextres étaient originellement gauchères et ont appris à se servir davantage de leur main droite, soit par obligation (l'utilisation de la main gauche ayant tendance à marginaliser), soit volontairement pour rendre plus simples de nombreux gestes de la vie quotidienne.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Ambidextrie


Ambiéqual

Dans la terminologie utilisée par Rorschach, on qualifie d'ambiéqual une structure mentale dont les tendances à l'extraversion et à l'introversion s'équilibrent.
Cet équilibre se retrouve souvent dans l'indécision chronique et l'ambivalence émotionnelle du sujet à la personnalité ambiéquale. La terminologie de Rorschach utilise également les qualificatifs d'extratensif et d'intratensif pour désigner respectivement les tendances à l'ouverture au monde et au repli sur soi (plutôt qu'extra et introversion).©definitions-de-psychologie.com


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definitions-de-psychologie.com/fr/definition/ambiequal.html


Ambition

PSYCHIATRIE : L'ambition, considérée sous son aspect morbide, traduit les aspirations du vaniteux et de l'orgueilleux à la réalisation d'un projet flatteur. (...) Elle accompagne la tendance euphorique dans certains états comme la manie aiguë et devient un élément dominant du délire (délire ambitieux) dans les psychoses avec mégalomanie (paralysie générale, paranoïa expansive). Porot 1960.©cnrtl.fr


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cnrtl.fr/definition/ambition


Ambivalence

Ambivalence Coexistence de deux sentiments opposés vis à vis d'un même Objet (Exemple: Amour / Haine, ou Culpabilité / justification...). L'ambivalence suppose un relâchement dans l'unité du Moi. ©psychiatriinfirmiere.free - Le stade anal est marqué par le passage du clivage à l'ambivalence. Celle-ci est déplacée de l'Objet même à tout l'entourage et s'exprime par une alternance d'activité et de passivité, d'obéissance et de désobéissance, de posséder et d'être vidé, d'agresser et d'être agressé, de sadisme et de masochisme. (relation d'Objet). ©psychiatriinfirmiere.free.f - Ambivalence - Le stade oral primaire est qualifié de pré-ambivalent. L'Enfant éprouve des sentiments contradictoires à l'égard de sa Mère (amour, haine, frustration, plaisir) parce qu'elle ne répond pas toujours à ses désirs et manifeste des exigences opposées. Pour ABRAHAM : L'ambivalence n'apparaît qu'avec l'oralité sadique, ou cannibalisme, qui implique une hostilité, et avec la constitution de l'Objet et du Moi (7ème, 8ème mois).©psychiatriinfirmiere.free.fr - Ambivalence - Présence dans la relation à un même Objet, de tendances ou de sentiments contraires.- L'amour oedipien vis à vis du Parent de sexe opposé ou la rivalité vis à vis du Parent de même sexe ne seront jamais absolus: Ils sont teintés d'ambivalence. Exemples: les sentiments agressifs et admiratifs du petit garçon pour son Père. L'amour et le ressentiment de l'Enfant vis à vis de la Mère lors de la découverte du Père comme autre pôle affectif de celle-ci. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm



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Amblyopie

Définition: l'amblyopie oculaire est une pathologie fonctionnelle qui se caractérise par une réduction de l'acuité visuelle, non améliorable par correction optique et en dehors de toute anomalie organique des voies visuelles. elle est due à un défaut d'apprentissage de la fonction visuelle, dû à la neutralisation corticale systématique d'afférences sensitives inutilisables. passé la petite enfance, ce déficit fonctionnel est définitif.
Le diagnostic d'amblyopie est un diagnostic d'élimination de toute cause organique face à toute baisse d'acuité visuelle.
Épidémiologie :
* la fréquence de cette affection (2-2,5%) justifie un examen ophtalmologique systématique de dépistage avant la scolarisation.
* facteurs héréditaire incidence augmentée chez les enfants de parents amblyopes
* détectable dès le plus jeune âge plus fréquent chez l'enfant , par définition, un œil ne peut pas devenir amblyope passé l'âge de 4-5 ans. mais amblyopie adulte existe également .
* peut être associées à des pathologies susceptibles d'entraver l'apprentissage de la fonction visuelle .
Nécessite une détection précoce : tout enfant ayant des antécédents familiaux (amblyopie, strabisme, anomalies de réfraction...) ou personnels (exo- ou ésophorie, signes de déficience visuelle ou troubles du développement, défaut de transparence cornéenne...) doit bénéficier d'une surveillance ophtalmologique permettant d'éviter l'installation d'une amblyopie définitive.

Étiologie:
1. Amblyopie strabique: due à la neutralisation systématique des afférences visuelles d'un œil hétérophorique (non utilisables pour la fusion des images)
2. Amblyopie anisométropique: due à la neutralisation systématique des afférences visuelles d'un œil lorsqu'il existe une trop grande différence de réfraction entre les deux yeux (élimine le flou visuel résultant)
3. Amblyopie réfractive: due à la neutralisation systématique des afférences visuelles d'un œil ayant d'importants vices de réfraction non corrigés (élimine le flou visuel résultant)
4. Amblyopie de privation (anopsie): due à l'absence complète d'afférences visuelles en provenance d'un œil. Exemples: taie cornéenne, cataracte congénitale, sévices à enfant...

Signes cliniques : Baisse d'acuité visuelle unilatérale dépistée le plus souvent par la médecine scolaire

Examen ophtalmologique: recherche d'anisométropie, d'hétérophorie et évaluation de la fonction visuelle monoculaire.

Traitement de amblyopie : le développement de la fonction visuelle se fait durant les premières années de vie. le diagnostic précoce est nécessaire à l'efficacité du traitement (jusqu'à 12 ans maximum).

* Prophylaxie : Il faut penser à l'amblyopie et la prévenir dès le plus jeune âge, d'où la nécessité de vérifier régulièrement l'absence de gêne en vision monoculaire.
* Corriger le plus tôt possible toute anomalie susceptible de gêner l'apprentissage de la vision
* Corriger au mieux et/ou occlure l'œil dominant pour favoriser la stimulation de l'œil amblyope , occlusion oculaire, correction optique .
* L'amblyopie ne se corrige jamais d'elle-même et ne peut être enrayée que par un traitement adapté.
* La correction chirurgicale d'une importante hétérophorie peut être nécessaire, chirurgie de récupérer le plus souvent une vision satisfaisante.

Surveillance: un suivi ophtalmologique fréquent jusqu'à résolution complète du problème, Nécessite une détection précoce : les parents, médecins scolaires, de PMI, généralistes et pédiatres doivent être sensibilisés à la surveillance du bon apprentissage de la fonction visuelle.

Complications: en l'absence de diagnostic précoce et de traitement adapté, perte fonctionnelle définitive de l'œil (acuité très basse).©medecine.sante


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Ambulatoire

Sans hospitalisation.©vidal/eurekasante


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Aménorrhée

Absence de règles. On distingue l'aménorrhée primaire (la femme n'a jamais eu de règles) de l'aménorrhée secondaire (les règles se sont arrêtées ou n'ont pas repris).©vidal/eurekasante


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Amibe

Parasite touchant habituellement l'intestin, transmis par l'eau et les aliments souillés. Les troubles digestifs provoqués par les amibes (amibiase) sont plus importants lorsque le germe provient d'un pays chaud.©vidal/eurekasante


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Amibiase

Infection due aux amibes.©vidal/eurekasante


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Amibiase hépatique

Forme grave de l'infection par les amibes provoquant une sorte d'abcès du foie.©vidal/eurekasante


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Amidon de blé

L'amidon se compose d'une longue chaîne de molécules de glucose (sucre). Présent dans les céréales, les pommes de terre et autres féculents, l'amidon est une des bases de notre alimentation. L'amidon extrait du blé est utilisé comme ingrédient dans de nombreux aliments industriels et également comme excipient (composant sans activité thérapeutique) dans de nombreux médicaments. Certaines personnes sont allergiques aux produits dérivés du blé (allergie au gluten ou maladie cœliaque) et ne tolèrent pas les aliments ou les médicaments contenant de l'amidon de blé.©vidal/eurekasante


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Aminoside

Famille d'antibiotiques particulièrement actifs sur les staphylocoques. Les aminosides injectables, surtout en cas de surdosage, peuvent être toxiques pour le rein et pour l'oreille interne.©vidal/eurekasante


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Ammonium quaternaire

Famille d'antiseptiques présents dans de nombreux médicaments d'usage local. Généralement bien supportés, ils peuvent cependant donner lieu à de rares allergies.©vidal/eurekasante


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Amnésie

Signe clinique en neurologie - L'amnésie est la perte partielle ou totale de la mémoire. Elle peut être notamment la conséquence de troubles psychologiques (pouvant être temporaires), ou bien d'une maladie psychiatrique ou à caractère neurologique, ou bien elle peut être due à l'absorption de certains produits ou médicaments (drogues de soumission). La neuropsychologie étudie les cas de lésions au cerveau et les conséquences qui en découlent sur la mémoire : perte de certaines capacités, alors que d'autres restent intactes. - Amnésie antérograde (= amnésie de fixation) : l'amnésie antérograde porte sur les faits postérieurs à l'accident ou à la maladie qui l'a provoquée. Le sujet est dans l'incapacité de former de nouveaux souvenirs, il oublie les événements au fur et à mesure de leur déroulement. La situation est comparable à un ordinateur dont le disque dur est capable de lire toutes les données qu'il contient mais dont le mécanisme d'écriture défectueux empêche tout nouvel enregistrement d'information. Du latin anterior, placé avant. Antonyme : amnésie rétrograde, qui correspond à la perte du souvenir des événements qui ont précédé le traumatisme. - Amnésie rétrograde(= amnésie d'évocation) : déficit du rappel d'informations acquises avant l'épisode pathologique. Contrairement à ce qu'en laisse suggérer le cinéma, elle n'est jamais totale (la période couverte peut-être plus ou moins longue). Dans le cas de démences, une amnésie progressive s'installe en suivant un gradient de Ribot : Les souvenirs les plus anciens sont généralement les mieux conservés. - Amnésie antéro-rétrograde - Amnésie sélective : atteinte des aires du langage avec perte importante du vocabulaire (se retrouve souvent lors des traumatismes crâniens et des chocs émotionnels). - Amnésie lacunaire (lacune amnésique) : - trou de mémoire - sur des périodes déterminées de la vie de l'individu.©wikipedia


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Amnésie antérograde

Incapacité à former de nouveaux souvenirs - Effet indésirable commun aux médicaments de la famille des benzodiazépines. Il s'agit d'une absence de mémorisation de tous les événements survenus pendant une durée qui peut atteindre plusieurs heures (amnésie). Elle peut survenir avec toutes les benzodiazépines, surtout lorsque le médicament est pris au coucher et que la personne est réveillée précocement par un événement extérieur. Celle-ci ne garde aucun souvenir de ses actes pendant la période qui suit son réveil.©vidal/eurekasante


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Amnésie rétrograde

Amnésie d'évocation ou de remémoration caractérisée par l'impossibilité de la restitution d'un souvenir jusque là bien conservé.


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Amorphe

Neurologie, psychiatrie psychologie - Adj. Du grec morphê [morph(o)], forme. Les matières amorphes sont des tissus privés de forme propre. Ils prennent celles des interstices où ils se logent. Un individu -amorphe-, synonyme de atone, indolent, apathique, mou. Amorphisme : état des organismes qui, par dégénérescence, ont perdu leur forme spécifique.Source : http://www.medicopedia.net/term/1403,1,xhtml#ixzz1HAIoYPpF


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Amour

Sentiment, affect éprouvé, lié à la libido qui fait tendre le sujet vers un Objet affectif qui peut être lui même, une autre personne, ou une partie d'une autre personne (exemple: le fétichisme).©


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Amphétamine

L'amphétamine (DCI) est une substance sympathomimétique aux effets anorexigène et psychoanaleptique. Elle est utilisée comme coupe-faim, comme stimulant du système nerveux central et pour le traitement de l'hyperactivité chez l'enfant. En Occident, l'amphétamine est considérée comme un stupéfiant, connu sous le nom de speed.©wikipedia


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Ampleur (de l'effect)

Mesure de la magnitude d’un effet (par exemple, la magnitude de l’effet du temps d’exposition au visage du coupable sur son identification par un témoin oculaire).

Syn. : Taille de l’effet
©psychotemoins.inist.fr/?+Ampleur-de-l-effet-Effect-size+


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Amyotrophie

Signe clinique en neurologie - Diminution de volume des muscles. Cette fonte musculaire ne concerne que les muscles striés c'est-à-dire les muscles sous la dépendance de la volonté. Les amyotrophies musculaires spinales comprennent un groupe de maladies génétiques de nature héréditaire dont la transmission se fait selon le mode récessif (il est nécessaire que les deux parents transmettent l'anomalie génétique pour que la descendance présente l'affection). Autrement dit l'enfant n'est malade que si chacun des deux parents transmet un gène anormal Cette affection neuromusculaire commence dans l'enfance et se caractérise au départ par une diminution du volume et consécutivement de la force des muscles (atrophie musculaire). Ce phénomène est le résultat d'une dégénérescence des cellules nerveuses qui commandent ces faisceaux musculaires composant les muscles. Les cellules nerveuses responsables sont situées à l'intérieur de la moelle épinière. La forme aiguë la plus connue est la maladie de Werdrning-Hoffmann qui aboutit le plus souvent à une évolution péjorative (décès avant l'âge d'un an). Il existe une forme chronique qui est la maladie de Wohlfart-Kugelberg-Welander débutant plus tard au moment de l'enfance et de l'adolescence. Son évolution se fait plus lentement et est meilleure puisque l'espérance de vie est plus longue.©vulgaris-medical


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Amyotrophie spinale infantile

Pathologie médullaire - L'amyotrophie spinale est le nom qu'on donne à un groupe de maladies héréditaires caractérisées par la faiblesse et l'atrophie des muscles. Cette pathologie se transmet de manière autosomique récessive.©wikipedia


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Anabolisant

Substance qui stimule artificiellement la croissance des tissus vivants, notamment celle des muscles.©vidal/eurekasante


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Anaclitisme

Anaclitisme - Avec l'angoisse du 8ème mois, la relation affective que l'Enfant entretient avec les Autres n'est plus symbiotique et fusionnelle (besoin d'un soutien), elle devient anaclitique (conscience de ce besoin). La Mère est le support de l'Enfant. Le Moi de la Mère étaye et soutient le Moi de l'Enfant.©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Analgésique

Qui agit contre la douleur. Synonyme : antalgique.©vidal/eurekasante


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Analysant

Analysant : désigne celui qui entreprend de suivre une cure psychanalytique. Le participe présent indique que c'est lui qui travaille (à dire vrai, c'est son inconscient).©editionsmilan.com - Le patient est appelé - analysant - et le thérapeute - analyste -. Le mot - analysant -, introduit par Jacques Lacan, souligne le rôle central et actif du patient. C'est en effet l'analysant qui parle en se soumettant à la règle de l'association libre (dire tout ce qui vient à l'idée, sans omettre ce qui parait de peu d'importance, inconvenant ou bien ou mal intentionné à l'égard de l'analyste). L'analyste, lui, écoute cette parole qui lui est adressée et interprète c'est-à-dire donne sens aux symptômes à partir des théories psychanalytiques, aux rêves et aux actes manqués de l'analysant qui sont racontés au cours de chaque séance d'analyse. ©wikipedia / La personne en analyse n'est pas un patient puisqu'il ne s'agit ni de diagnostiquer une maladie mentale ni de guérir des symptômes, mais plutôt de faire émerger à la conscience des conflits refoulés, de permettre à l'analysant de s'avouer, de découvrir et de dire sa vérité de sujet du désir. Celui qui s'engage dans une cure psychanalytique se voue à un travail psychique de rigueur, d'élaboration symbolique et de lutte et de compréhension de ses propres mécanismes de défense. Le terme d’analysant a été pour la première fois utilisé par Jacques Lacan pour indiquer le caractère actif du participant lors de son analyse (par comparaison avec le terme analysé), alors que le psychanalyste, de son côté, conserve généralement une attitude de bienveillante neutralité et d'écoute flottante.©wikipedia / Désigne celui qui entreprend de suivre une cure psychanalytique. Le participe présent indique que c’est lui qui travaille (à dire vrai, c’est son inconscient).©editionsmilan


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Analyse

D'un point de vue historique, l’analyse ou psychanalyse est à l'origine une technique psychothérapeutique, mise au point par Sigmund Freud, provenant de la cure cathartique de Josef Breuer appelée « talking cure », du fait qu'elle repose essentiellement sur la parole.

La psychanalyse est une compréhension de certains actes ou pensées en termes psychiques à partir du constat de l'existence du déterminisme psychique : une idée qui se présente à l'esprit ou un acte ne sont pas arbitraires, ils ont un antécédent et un sens que l'exploration de l'inconscient permet de mettre à jour. Certaines actions sont perçues comme « involontaires », « incohérentes » ou « absurdes » et ne sont pourtant pas dues au hasard : ce sont par exemple les rêves, les lapsus, les actes manqués, ou les symptômes sans cause physique (par exemple l'hystérie). Ainsi, des actes ou des paroles qui s'apparentent à des erreurs peuvent être compris comme étant des « actes réussis », déterminés, et sont un moyen pour la psychanalyse d’y repérer une expression de l’inconscient : ils peuvent, par exemple, être l'expression d’un compromis dans un conflit psychique sous-jacent (entre pulsions contradictoires) ou représenter la satisfaction d'un désir. Bien que ces processus restent essentiellement inconscients, la psychanalyse dispose d'une technique et d’une théorie à mêmes de comprendre ces logiques inconscientes et d'aider éventuellement le sujet qui en souffre à résoudre ses problèmes.

À partir de son expérience de thérapeute, de ses lectures, échanges et réflexions, Freud a proposé deux modèles successifs du psychisme : la première topique (élaboré entre 1895 et 1905, environ) et la seconde topique (de 1920 à 1938).

La psychanalyse est devenue un vaste champ conceptuel fondée sur l'exploration de l'inconscient à l'aide de l'association libre, son principe est la levée des refoulements. Dans la définition qu'en donnait Sigmund Freud, la psychanalyse est le nom :

- d'un procédé d'investigation des processus psychiques, qui autrement sont à peine accessibles,
- d'une méthode de traitement des troubles névrotiques ou psychotiques, qui se fonde sur cette investigation, (cf. cure psychanalytique)
- d'une série de conceptions ayant trait au psychisme, acquises par ces moyens et qui fusionnent en une discipline nouvelle (cf. Métapsychologie).

Depuis ses premiers pas, la psychanalyse fait l'objet de multiples critiques, concernant tant son statut scientifique, la pertinence de sa description du psychisme, que son efficacité thérapeutique. Certaines de ces critiques sont dues à des psychanalystes proposant d'autres modèles du psychisme et d'autres méthodes de thérapies.
© http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychanalyse


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Analyse bioénergétique

Méthode issue des travaux de Wilhelm Reich, développée par Alexander Lowen. Le terme -analyse- laisse entendre qu’il s’agirait d’une sorte de psychanalyse, en ce cas qu’on pourrait dire psychocorporelle. Il manifeste surtout que de nombreux praticiens de cette discipline tentent de se situer à l’intersection des deux disciplines, la néoreichienne et la freudienne, ce qui n’a pas toujours été sans provoquer tensions et problèmes. La psychanalyse multiréférentielle et la psychanalyse intégrative en font un de leur constituants de base. Lacan.© CIFP


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Analyse des rêves

L'interprétation des rêves est l'ensemble des techniques, rituelles ou symboliques, qui tentent, au sein d'une culture donnée, de donner un sens au rêve. La majorité des croyances considèrent que le phénomène onirique est un phénomène symbolique, contenant une énigme et délivrant un message soit divin, soit intime. De nombreuses religions considèrent ainsi que le rêve porte un sens spirituel alors que les disciplines psychologiques modernes en font un processus mental renvoyant à la situation du rêveur. Parmi les interprétations religieuses ou spiritualistes, liées à des systèmes de croyance, celles juives, chrétiennes ou musulmanes considèrent le rêve comme un message de l'au-delà. De nombreuses religions animistes donnent également au rêve et à son sens une place majeure dans leurs cosmologies, tels les aborigènes d'Australie. La psychanalyse de Sigmund Freud constitue, pour les sciences humaines occidentales, la méthode d'interprétation symbolique la plus aboutie. Il en existe de nombreuses autres, telles la psychologie analytique de Carl Gustav Jung, la méthode du rêve éveillé de Robert Desoille, celles d'Alfred Maury et d'Yves Delage. L'interprétation des rêves selon Freud : Selon le principe du déterminisme psychique, le rêve, loin d'être un phénomène absurde ou magique, recèle un sens : il est l'accomplissement hallucinatoire d'un désir inconscient. Il a pour double fonction: permettre au rêveur de dormir - accomplir un désir refoulé. Cette fonction du rêve en fait une mine de renseignements quant aux désirs du rêveur. Son sens doit être interprété, car les désirs ne sont pas représentés tels quels. Il faut dégager le contenu latent du contenu manifeste qui a été déformé par le travail du rêve. Le rêve se présente alors comme un précieux moyen de connaître les contenus inconscients du rêveur, entre autres névrosé. Freud écrira cependant, en 1911, dans la préface à la troisième édition de Die Traumdeutung, que la connaissance de la névrose est également un moyen d'en savoir plus à propos des rêves. Le rêve ne révèle pas l'avenir : il ne s'agit pas d'un présage sur lequel le rêveur pourrait s'appuyer. Le désir inconscient correspond à la sexualité infantile, énigme dont le névrosé ne comprend plus les éléments, qu'il refuse de concevoir, ces représentations inconscientes étant inconciliables avec les exigences de la conscience (censure).L'interprétation des rêves selon Carl Gustav Jung : L'approche que Jung fait du rêve est sensiblement différente de celle de Freud. Pour lui, en effet, le rêve n'est pas d'abord la réalisation d'un désir inconscient mais l'expression la meilleure possible de l'état psychique inconscient du moment. Jung ne contredit pas la pertinence de l'approche de Freud, mais il la passe au second plan dans son approche théorique. Quant à la clinique il insiste sur la nécessité d'y intégrer toute la psychanalyse freudienne, ce qui implique, pour le clinicien, de faire un choix d'interprétation freudienne, ou d'approcher le rêve comme Jung nous l'a proposé. Partir de l'hypothèse que le rêve est la meilleure expression possible de l'état actuel du psychisme inconscient implique une toute autre approche clinique. Le rêve est alors considéré dans son contenu manifeste comme lien symbolique entre le moi et l'inconscient, donc comme potentialité d'unification de la psyché, c'est-à-dire d'accès au soi considéré comme totalité psychique. Mais parler de lien symbolique implique de se référer à la conception jungienne du symbole : celui-ci est considéré par Jung comme un lien vivant entre le conscient et l'inconscient, lien vivant qui implique qu'il soit abordé dans toutes ses composantes, c'est-à-dire dans tous les éprouvés, affectifs et sensoriels, qui le constituent, et non uniquement dans son aspect d'image qui, sinon, pourrait trop facilement aliéner le moi dans un miroir narcissique mortifère. D'une certaine façon on peut dire que, pour Jung, le symbole s'enracine dans le corps. De cette conception il s'ensuit que le rêve est plus considéré, éprouvé, revécu par le sujet avec sa conscience éveillée, bien plus qu'il n'est interprété en vue d'une compréhension. Bien au contraire Jung considère que le rêve, comme tout symbole, s'épuise au fur et à mesure qu'il est compris et intégré. Il cesse alors d'être vivant, symbolique. ©wikipedia


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Analyse didactique

L'analyse didactique est la formation obligatoire de celui qui se destine au métier de psychanalyste. Le terme est employé à partir de 1922, puis adopté en 1925 par l'International Psychoanalytical Association (IPA).

Histoire

C'est Carl Jung qui eut l'idée en premier, de -traiter les élèves comme des patients-. Sigmund Freud , écrit en 1912 : - Il fit ressortir la nécessité pour toute personne voulant pratiquer l'analyse de se soumettre auparavant elle-même à cette expérience chez un analyste qualifié-.[1]

C'est à la Société Psychologique du Mercredi que les premiers psychanalystes mirent en place le principe de l'analyse didactique.

En 1919, Hermann Nunberg propose à l'International Psychoanalytical Association (IPA) que tout analyste suive auparavant une analyse. Otto Rank et Sándor Ferenczi s'y opposent et aucun vote n'a lieu.

Le terme d'analyse didactique est employé à partir de 1922 et le principe se voit adopté en 1925 par l'IPA, suite au travail de Max Eitingon dans le cadre de l'Institut psychanalytique de Berlin.

Règles

L'analyse didactique va de pair avec d'autres règles essentielles de la psychanalyse. Pour le psychanalyste, il s'agit de suivre une analyse didactique et une analyse de contrôle, supervision d'une première analyse par un analyste confirmé. Par la suite, le psychanalyste doit respecter les règles fondamentales, ne pas se lier à ses patients, mais bien plus largement respecter un quota de séances par semaine, une certaine durée pour les séances..

Débats

Au sein même de la psychanalyse la formation se voit controversée.

* Michael Balint compara l'analyse didactique à une cérémonie initiatique.
* Jacques Lacan quitta l'IPA en 1963, en refusant le concept même d'analyse didactique, pour lui le futur psychanalyste devait s'engager dans une cure type puis -s'autoriser de lui-même- à devenir psychanalyste.

En fait aujourd'hui, on ne fait guère plus de différence entre un -annalyse didactique- et une cure psychanalytique ou -cure type- parce qu'on s'est rendu compte qu'elle n'a guère de sens. Une analyse est une analyse et le fait de l'inféoder à un projet professionnel tient plus de la résistance que d'un avantage.

Notes et références

1. ? article de Sigmund Freud (1912) in Dictionnaire de la psychanalyse, E.Roudinesco et M.Plon


Bibliographie

* Paul Denis (psychanalyste) et Jacqueline Schaeffer, Comment peut-on être et rester psychanalyste, PUF, 2001
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Analyse du délire

Par convention le délire est dit chronique s'il évolue plus de 7 mois et aigu sinon. Le discours délirant peut être analysé selon cinq axes : mécanisme, thème, degré d'adhésion, degré de systématisation, extension. La caractérisation du syndrome délirant sur ces cinq axes permet de repérer différents types de pathologies psychotiques, dites psychoses. Le délire du schizophrène est dit délire paranoïde, le délire du paranoïaque est dit délire paranoïaque, ils se différencient par leur structure du délire de la psychose hallucinatoire chronique et de la paraphrénie. Mécanisme - C'est le processus par lequel l'idée délirante s'édifie - l'hallucination, qui est une perception là où il n'y a rien à percevoir (par exemple le fait d'entendre une voix qui parle dans l'oreille). Il existe de multiples types d'hallucinations - l'illusion, qui est une perception déformée - l'interprétation : là, les choses sont correctement perçues, mais on leur attribue un sens délirant : -Je vois bien que vous avez souri quand je suis arrivé, c'était pour me faire comprendre que vous aviez fait un contrat sur ma tête-. Le sujet a souvent le sentiment d'être persécuté ou d'être victime d'un complot. - l'intuition : une idée s'impose soudainement au sujet, comme une révélation -Je suis le Christ ressuscité !- - l'imagination : le délire se construit comme une histoire imaginaire, grandiose, comprenant souvent des thèmes de science-fiction par exemple. Thème : C'est le contenu du délire. Les thèmes délirants sont variés mais peuvent être regroupés en grandes catégories : - Persécution : conviction délirante d’être victime de préjudices, d’agressions, de l’hostilité d’autrui. Le sujet persécuté pense être l’objet d’une machination ou d’une conspiration. L’origine de la persécution pour le patient peut être floue ou précise. Dans ce dernier cas, le patient a un persécuteur désigné, ce qui se voit en particulier dans le trouble paranoïaque. Inversement, dans le syndrome mélancolique, forme ultime de la dépression, les idées de persécution, quand elles existent restent vagues. - Revendication : ce thème est proche du précédent. Le délire repose sur la conviction d’un préjudice subi. Le patient est en règle générale, actif, il se livre à de nombreuses démarches administratives et souvent judiciaires. Plusieurs figures types ont été étudiées : l’inventeur méconnu qui revendique l’antériorité de ses découvertes, le délire de filiation où le patient veut prouver son ascendance illustre, le quérulent processif qui intente procès sur procès afin de faire reconnaître son bon droit supposé. - Jalousie : le délirant jaloux a la conviction erronée que l’être qu’il aime lui en préfère un ou une autre. Il fonde cette conviction sur les plus petits indices. Toute son action va alors être guidée par la recherche de la preuve absolue de sa conviction délirante grâce à des investigations inquisitoriales multiples. Cette attitude insupportable va provoquer la rupture ce qui, aux yeux du délirant, apporte la justification de ses soupçons. - Mégalomanie ou de grandeur : c’est une surestimation de soi qui, à l’évidence, n’est pas conforme à la réalité. Ce thème est fréquemment observé dans la manie délirante. Une telle thématique délirante donne lieu à des troubles du comportement : projets pharaoniques, entreprises grandioses, dépenses somptuaires et contacts inappropriés… - Érotique : le délire à tonalité érotique est souvent un délire mégalomaniaque centré sur la puissance sexuelle du patient. - Érotomaniaque caractérisé par la conviction délirante d’être aimé. En général, le patient pense être aimé d’un personnage jouissant d’un certain prestige avec lequel il n’a que des relations lointaines. On parle de délire passionnel qui s’observe en général chez un patient paranoïaque. Le délirant passe par trois phases : d’espoir, de déception puis de rancune quand il s’aperçoit qu’il n’est pas aimé, dernière phase où le passage à l’acte meurtrier est vraisemblable. - Auto-accusation : ce thème délirant traduit un jugement très défavorable que tient le sujet sur lui-même, hors de toute réalité. Se trouve en général associés une auto-dévalorisation, un sentiment de ruine et de culpabilité. Est très caractéristique de la mélancolie délirante. - Hypocondriaque : préoccupations corporelles, hors de toute réalité, centrées sur la maladie, la transformation corporelle, centrées souvent sur les modifications d’un organe particulier. - De négation d’organes : conviction délirante de mort d’un organe voire du corps tout entier. Constitue le syndrome de Cotard qui se trouve dans certaines mélancolies délirantes. - Mystique et ésotérique : délire en rapport avec les Ecritures saintes, la parole divine, une mission ésotérique et divine à accomplir, des forces obscures, du Mal ou du Bien. - Fantastique : discours visionnaire avec fantasmagorie souvent dramatique voire salvatrice (proche du thème précédent), conviction d’une relation avec une vie extra-terrestre. - Métaphysique - Idée de référence - D'influence etc. Au cours d'un délire, on peut avoir plusieurs thèmes associés. ©wikipedia


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Analyse profane

Le terme d'analyse profane (ou - analyse laïque -) vient de Sigmund Freud et se rapporte à la pratique de la psychanalyse par des non-médecins, principalement des universitaires (lettres, philosophie, droit, théologie). Le fondateur de la psychanalyse avait clairement défendu l'idée de cette pratique et le fait que la psychanalyse ne devait pas s'affilier à la médecine.©Wikipedia / Bibliographie - S. Freud, La question de l'analyse profane, Gallimard-poche, 1998, ISBN 2070404900 - - Histoire de l'exercice de la psychanalyse par les non-médecins -, Revue internationale d'histoire de la psychanalyse, T3, PUF, 1990


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Analyse psycho-organique

Aujourd'hui, l'analyse psycho-organique se présente comme une approche se fondant sur quatre dimensions principales : Psychanalytique. Ce qui comprend les phénomènes en jeu dans la relation thérapeutique (transfert, projections, etc.) et la nécessité de faire remonter à la conscience les situations inconscientes. - Psycho-énergétique. Les manifestations corporelles de type énergétique sont toujours prises en compte, même si le corps n'est pas au centre du processus. - Humaniste. La qualité de la relation doit permettre au client d'abandonner son système défensif et d'exprimer son identité propre. - - Sensologique -. Ce concept propre à l'analyse psycho-organique réfère à la profonde connexion entre le sens que l'on donne à sa vie et la manière dont on la ressent. Les travaux de Reich sur la transposition dans le corps des blocages de l'énergie vitale ou émotionnelle ont été repris par plusieurs de ses élèves et ont donné lieu - aux États-Unis, où il s'était exilé - à de multiples approches comme la bioénergie, le Core Energetics, l’intégration posturale ou le Radix (voir cette fiche pour plus de détails). Dans le cas de l'APO, les premiers éléments se dessinent plutôt en Norvège, où Wilhelm Reich a vécu et enseigné de 1934 à 1939. C’est Gerda Boyesen, à la suite de son analyse avec une élève de Reich, qui en vint à intégrer certains principes reichiens dans son travail de physiothérapeute et de psychologue: elle a mis au point une technique qu'elle a appelée - psychologie biodynamique -. Elle a, entre autres, découvert que le péristaltisme intestinal pouvait agir comme régulateur organique du stress émotionnel et que certains massages spécifiques, en donnant accès au fonctionnement du péristaltisme, pouvaient agir sur les émotions. Elle a aussi poussé plus avant les travaux de Reich reliant les mouvements organiques aux mouvements énergétiques et à la montée ou au reflux des émotions. Enfin, une des caractéristiques de son approche était l'importance donnée à l'attitude aimante du thérapeute. - Le thérapeute, disait-elle, doit simplement offrir compréhension totale et amour afin qu'un stimuli intérieur puisse se développer complètement et transformer l'être qui est son patient. - Elle se propose de rendre la personne plus consciente de ses réalités psychologiques et notamment des forces négatives qui l’habitent ou qu’elle projette sur les autres. Il ne semble pas que des études quant à l’efficacité de l'analyse psycho-organique aient été publiées dans des revues scientifiques. Une séance dure généralement de 45 minutes à une heure. Le nombre de rencontres peut varier en fonction des objectifs et des types de problèmes que l’on souhaite résoudre. Toutefois, une démarche en profondeur peut facilement s’échelonner sur plusieurs mois, voire deux ou trois ans. ©cpmdq.com


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Analyse systémique

Se dit d’une analyse qui décrit un phénomène par les fonctions que celui-ci remplit dans un système. Cette analyse est multifactorielle.©psyvig.com


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Analyse transactionnelle

L’analyse transactionnelle (aussi appelée AT) est une théorie de la personnalité et de la communication. Elle postule des - états du Moi - (Parent, Adulte, Enfant), et étudie les phénomènes intrapsychiques à travers les échanges relationnels, appelés - transactions -. Cette théorie a été fondée par Éric Berne, médecin psychiatre américain, dans les années 1950 à 1970.

L’analyse transactionnelle vise à permettre une prise de conscience ainsi qu’une meilleure compréhension de - ce qui se joue ici et maintenant - dans les relations entre deux personnes et dans les groupes. L’analyse transactionnelle propose des grilles de lecture pour la compréhension des problèmes relationnels ainsi que des modalités d’intervention pour résoudre ces problèmes.


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Analyste

Un analyste (psychanalyste) est un professionnel, généralement et de plus en plus, un psychiatre ou un psychologue qui a lui-même été en cure psychanalytique puis qui a été agréé par des pairs aînés (habituellement une société de psychanalystes, en France par exemple la Société psychanalytique de Paris) pour diriger à son tour des cures analytiques, d'abord sous supervision puis de manière indépendante. Il complète sa formation par l'étude en séminaires de textes théorico-cliniques d'analystes comme Sigmund Freud bien entendu, Mélanie Klein et ses disciples et d'analystes contemporains comme entre autres Horacio Etchegoyen, Didier Anzieu, André Green, etc. La formation est longue et très exigeante et se poursuit, bien qu'à des niveaux différents, la vie professionnelle durant. Cette formation n'est la plupart du temps pas délivrée à l'Université mais par les Sociétés de psychanalyse ayant pignon sur rue. Le travail du psychanalyste repose sur l'écoute dite -flottante- des associations libres de l'analysant qu'il reçoit, selon les termes consacrés, avec -neutralité- et -bienveillance-. Ses interventions se font sur la forme d'interprétations qui révèlent le contenu latent (inconscient) à partir du discours manifeste du patient incluant les récits de rêves. Il interprète aussi en fonction de la dynamique du transfert - qui a été décrite par Freud comme la -pierre angulaire- du traitement et de ses progrès - et celle du contre-transfert. Le contrat analytique comporte les modalités, rythme des séances, vacances et payement ce dernier constituant le revenu de l'analyste. Les tarifs peuvent varier dans certaines fourchettes. Parfois et selon l'indication, l'analyste devient psychothérapeute (- psychanalytique) [6] et le traitement délivré est souvent remboursé par la Sécurité Sociale ou des assurances du même type dans d'autres pays. Le fait que les psychothérapies psychanalytiques s'adressent plutôt à des personnes souffrant de symptômes et les cures types plutôt réservée à des personnes -bien portantes- est une idée reçue. Souvent la cure classique est nécessaire pour des personnes très symptomatiques pour les aider à surmonter les mécanismes sous-jacents aux symptômes. La fonction de psychanalyste est différente chez la plupart des lacananiens dans la mesure où l'analyse porte sur les -signifiants- autour desquels s'articule la parole du patient et les déterminations auxquelles il est soumis à son insu. L'-analysant- qui passe à l'analyste s'autorise de lui-même et de quelques autres. Il soutient sa pratique d'un travail continu au sein d'une association qui ne dépend pas de l'API dont Lacan et la plupart de ses disciples ont été exclus. ©wikipedia


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Analyste (profane)

Parmi les premiers analystes non-médecins, il y avait Otto Rank, Theodor Reik, que Freud a défendu dans son texte La question de l'analyse profane, et plus tard Mélanie Klein, Anna Freud, etc. Aujourd'hui dans les faits et pour la plupart des pays et des sociétés dépendantes de l'API, la psychanalyse est pratiquée soit par des psychiatres, voire des médecins d'autres spécialités (Donald Winnicott en était un des fameux exemples), soit par des psychologues cliniciens.©wikipedia / Bibliographie - S. Freud, La question de l'analyse profane, Gallimard-poche, 1998, ISBN 2070404900 - - Histoire de l'exercice de la psychanalyse par les non-médecins -, Revue internationale d'histoire de la psychanalyse, T3, PUF, 1990


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Analyste libéral

La question a toujours été débattue, et de manière parfois très rude : en France, aux USA et en Suisse, entre autres. En France, le procès de Margaret Clark-Williams a fait en quelque sorte jurisprudence : en Suisse, la question était d'actualité avec Oskar Pfister, et Charles Baudouin a, lui aussi, été l'objet de poursuites.©Wikipedia / Bibliographie - S. Freud, La question de l'analyse profane, Gallimard-poche, 1998, ISBN 2070404900 - - Histoire de l'exercice de la psychanalyse par les non-médecins -, Revue internationale d'histoire de la psychanalyse, T3, PUF, 1990


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Anamnèse

Ensemble des renseignements recueillis sur l'histoire d'une maladie auprès du patient ou de son entourage.©vidal/eurekasante


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Anatoxine

Forme neutralisée de certaines toxines sécrétées par des bactéries pathogènes (diphtérie, tétanos). Les anatoxines, inoffensives, sont utilisées dans les vaccins, car elles permettent à l'organisme de s'immuniser contre la véritable toxine, responsable de la maladie.©vidal/eurekasante


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Androgénique

Qui reproduit l'effet des hormones androgènes (hormones mâles).©vidal/eurekasante


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Anémie

Baisse du taux d'hémoglobine dans le sang, qui se traduit le plus souvent par une baisse du nombre des globules rouges. Le fer est indispensable à la synthèse de l'hémoglobine. Une carence en fer lors d'une grossesse, d'un régime végétarien, d'hémorragies abondantes ou répétées (règles) est une cause fréquente d'anémie. D'autres causes, plus rares, sont liées à des carences en vitamines du groupe B.©vidal/eurekasante


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Anémie falciforme

Variété d'anémie chronique fréquente en Afrique due à une anomalie congénitale de l'hémoglobine, protéine contenue dans les globules rouges. Voir aussi : drépanocytose. Voir aussi : drépanocytose.©vidal/eurekasante


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Anémie hémolytique

Anémie particulière due à une destruction des globules rouges.©vidal/eurekasante


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Anémie mégaloblastique

Anémie particulière, due à une carence en acide folique (vitamine B9), qui se traduit par une baisse du nombre des globules rouges et par une augmentation de leur taille. Elle est différente des anémies par carence en fer, plus fréquentes, qui se traduisent par une diminution de la taille des globules rouges.©vidal/eurekasante


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Anesthésie

Signe clinique en neurologie - Le mot anesthésie provient du grec (????????: faculté de percevoir par les sens) combiné à l'alpha (?) privatif et du nu (?) euphonique. L'anesthésie peut viser un membre, une région ou l'organisme entier (anesthésie générale). L'anesthésie est la suppression des sensations (et en particulier la sensation de douleur). Elle vise à permettre une procédure médicale qui autrement serait trop douloureuse. L'anesthésie loco-régionale est aussi pratiquée dans les cas de douleurs chroniques. Le domaine de la médecine qui étudie et pratique l'anesthésie est l'anesthésiologie. Cette spécialité médicale est récente, et elle a révolutionné la médecine en permettant une chirurgie de qualité.©wikipedia


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Anesthésie

Suppression de la sensibilité. L'anesthésie peut être : générale, le malade est endormi : régionale, une région du corps est insensibilisée mais le malade est conscient (péridurale...) : locale, seule une petite partie du corps est insensibilisée.©vidal/eurekasante


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Anesthésique

Médicament qui entraîne une anesthésie. Outre les anesthésiques généraux qui permettent d'endormir les malades avant une opération, il existe des anesthésiques locaux, qui peuvent être injectés au contact d'un nerf pour insensibiliser une région du corps. Les anesthésiques locaux sont également appelés anesthésiques de contact.©vidal/eurekasante


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Anesthésique de contact

Médicament diminuant ou supprimant par simple contact la sensibilité des muqueuses ou de la peau. Il est utilisé localement pour atténuer la douleur ou pour faciliter les explorations des cavités de l'organisme (bouche, œsophage, estomac, larynx...).©vidal/eurekasante


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Anévrisme

Poche formée par la paroi dilatée d'une artère.©vidal/eurekasante


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Angine

Infection douloureuse du pharynx (gorge) et des amygdales provoquant de la fièvre. La majorité des angines est due à des virus. Dans 20 % des cas chez les enfants (10 % des cas chez les adultes), l'angine est due à une bactérie, un streptocoque du groupe A. Les angines à streptocoques du groupe A justifient un traitement antibiotique pour prévenir de possibles complications : infection généralisée (septicémie), rhumatisme articulaire aigu, problèmes cardiaques, etc.©vidal/eurekasante


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Angine de poitrine

Douleur oppressante due à une obstruction partielle des artères coronaires qui irriguent le muscle cardiaque. Elle peut se manifester dans la poitrine, les bras ou la mâchoire. Synonyme : angor.©vidal/eurekasante


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Angiographie

Radiographie des vaisseaux sanguins réalisée après injection intraveineuse d'un produit opaque aux rayons X. Cet examen sert à détecter un rétrécissement (sténose) ou une dilatation (anévrisme) des vaisseaux. L'angiographie des vaisseaux de la rétine (angiographie rétinienne) n'utilise pas les rayons X mais une lumière particulière. Dans ce cas, une substance fluorescente, la fluorescéine, remplace le produit opaque. Elle colore les urines et les muqueuses pendant 24 heures. La vue du patient est brouillée dans les heures qui suivent l'examen.©vidal/eurekasante


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Angoisse

Angoisse (Anxiété) Etat pouvant se définir comme un sentiment pénible d'attente, une peur devant un objet, ou comme le sentiment pénible d'un danger imprécis, mal définissable. Angoisse et anxiété sont deux termes désormais souvent utilisés comme synonymes, mais pendant longtemps ils ont été différenciés soit pour exprimer des degrés d'intensité d'un même phénomène (ainsi on classifiait l'inquiétude, l'anxiété puis l'angoisse), soit pour marquer une distinction entre le sentiment d'insécurité indéfinissable (Anxiété) et les sensations physiques de constriction et d'oppression (Angoisse). Ce sont des états habituellement transitoires et passagers, mais qui se fixent dans certaines pathologies. ©psychiatriinfirmiere.free - État d’affect survenant automatiquement, et pouvant aussi bien envahir le psychisme que le corps du sujet. Ce ressenti très déplaisant est provoqué par l’augmentation brutale de sommes d’excitations, créant un excès de tension que l’on ne peut contrôler (= décharger). Pourquoi et par quoi s’angoisse t-on ? Ce sentiment d’angoisse peut surgir quand on ne se sent pas bien et que l’on ne comprend pas son état, ou encore, quand on doit affronter une situation nouvelle et que l’on n’est pas sûr de réussir… Les occasions sont nombreuses face à l’inconnu. Toutes les situations que l’on ne maîtrise pas à priori, vont générer une certaine angoisse. Cette réaction psychique/physiologique interne n’est pas pathologique en soit tant qu’elle reste dans des limites tolérables et tant qu’elle n’invalide pas la vie du sujet. Dans ce cas, elle s’apparente au mécanisme de stress qui peut être bénéfique – s’il est bien dosé –pour garantir l’adaptation du sujet face aux événements à vivre. Cette angoisse est par conséquent positive et nécessaire pour maintenir l’individu en alerte. Mais il existe d’autres formes d’angoisse plus problématiques pour la vie du sujet : angoisse de séparation, angoisse de castration, angoisse diffuse, angoisse devant un danger réel et enfin angoisse devant la mort. Nous avons tous fait l’expérience d’être angoissé. Pour Freud, la manifestation d’angoisse serait la réplique de l’état de détresse que nous avons ressenti, tout petit enfant, face au manque biologique (faim, soins) et traduit psychiquement. Cet état de malaise psychique s’est alors affirmé en angoisse de séparation face à la peur de perdre l’objet maternant et de ne pouvoir y survivre. L’angoisse de castration participe du même registre : vécue comme la peur devant un danger réel : c’est la menace de perdre le pénis (chez le garçon) ou de perdre l’amour (chez la fille). En tant qu’êtres pulsionnels, nous portons aussi des désirs inconscients (sexuels) qui ne peuvent pas toujours trouver la voie de la satisfaction et cette accumulation de tension (voir : Libido) va être ressentie sous forme d’angoisse : c’est ce que l’on nomme la névrose d’angoisse quand cette énergie est non liée. L’angoisse se manifeste de façon diffuse sans que la personne ne puisse l’expliquer. Elle ne peut être déplacée sur un objet comme dans la phobie. Lorsque ces formes d’angoisse aux allures névrotiques commencent à générer une souffrance et à désorganiser la vie des personnes, il est souhaitable d’envisager un suivi thérapeutique. ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy - C'est l'angoisse de se vider de son corps, de perdre quelque chose d'important. Cette angoisse est un sentiment de manque lié à un acte volontaire de l'Enfant. C'est également l'angoisse de l'effraction anale. ©psychiatriinfirmiere.free.f - On distingue l'angoisse automatique et l'angoisse devant danger réel L'angoisse automatique est une réaction du sujet chaque fois qu'il se trouve dans une situation traumatique, c'est-à-dire soumis à un afflux d'excitations, d'origine externe ou interne, qu'il est incapable de maîtriser. L'angoisse automatique s'oppose pour Freud au signal d'angoisse. L'angoisse devant un danger réel est le terme utilisé par Freud dans le cadre de sa seconde théorie de l'angoisse : angoisse devant un danger extérieur qui constitue pour le sujet une menace réelle. Le signal d'angoisse est un termes introduits par Freud dans le remaniement de sa théorie de l'angoisse (1926) pour désigner un dispositif mis en action par le moi, devant une situation de danger, de façon à éviter d'être débordé par l'afflux des excitations. Le signal d'angoisse reproduit sous une forme atténuée la réaction d'angoisse vécue primitivement dans une situation traumatique, ce qui permet de déclencher des opérations de défense. Ces concepts sont introduit dans inhibition, symptôme et angoisse en 1926. © http://andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm - Angoisse - C'est un phénomène automatique et un signal d'alarme. L'angoisse doit être tenue pour un produit de l'état de détresse psychique du nourrisson qui est évidemment la contre partie de son état de détresse biologique. On peut distinguer : 1Angoisse de naissance = traumatisme. 2Angoisse de dévoration = être dévoré comme lui-même dévore (mode relationnel oral). 3Angoisse de persécution paranoïde et schizoïde = sevrage et frustration. 4Angoisse du 8ème mois = séparation, abandon. 5Angoisse de morcellement = par rapport au stade du miroir. ©psychiatriinfirmiere.free.fr - Alarme et tension extrême de menace imminente qui traduit un défaut majeur des défenses du Moi qui peuvent être accompagnées de la crainte d’un total anéantissement.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Angoisse de castration

Angoisse de castration - Angoisse imaginaire liée à la découverte de la différence des sexes (perçue comme un manque de l'organe mâle) et liée au fantasme de la scène primitive où l'Enfant perçoit qu'il n'est pas l'unique Objet d'amour de la Mère - Chez le petit garçon: cette angoisse sera facteur de résolution du complexe d'Oedipe. Le Père étant perçu comme le castrateur doté de toute puissance empêchant l'accès à la Mère. - Chez la petite fille: cette angoisse d'incomplétude la tournera vers le Père comme détenteur de la toute puissance afin de lui demander un substitut du pénis manquant: un Enfant imaginaire. - L'attitude du jeune humain relative à la possession du pénis et à son absence comme résultat d'une ablation doit être dépassée pour parvenir à la normalité sexuelle. - Les perversions sexuelles apparaissent comme une façon d'éviter l'angoisse de castration en déniant la différence des sexes. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Angoisse de séparation

Le sentiment d'abandon ne nous envahit pas en permanence, il est plutôt stimulé par certaines situations, comme les moments de solitude, de séparation ou de fin de relation: il peut survenir en écoutant parler, en lisant un livre, en regardant un film. Pour les psychologues, le sentiment d'abandon peut être réel ou non: on peut avoir réellement vécu un abandon ou bien il nous semble que nous avons été abandonné.

Peu importe, ce qui va nous aider à nous défaire de ce sentiment, c'est l'observation des circonstances qui le provoquent, les personnes avec qui cela ce produit. Il s'agit plus de comprendre dans quelle situation nous nous sentons abandonné que à cause de qui ou pourquoi.

La séparation d'un bébé de un an au moment de son entrée en crèche peut avoir été vécu comme un abandon à part entière: c'est vrai qu'il retrouve ses parents le soir, mais la souffrance de la séparation a été telle, que le sentiment d'abandon a surpassé celui de bonheur de les retrouver le soir.

L'angoisse de l'abandon peut être très puissant quand les faits ont été extrêmement graves et qu'ils ont mis en scène des personnes cruciales pour notre développement. C'est le cas des enfants cachés pendant la guerre qui sont parfois devenus des conjoints et des parents distants avec leurs enfants, ayant du mal a montrer leurs sentiments.

Le sentiment d'abandon ressenti par quelqu'un a un rôle efficace: il crée des réflexes destinés à le protéger, à diminuer la souffrance psychologique et l'angoisse. Le problème se pose lorsque la peur de l'abandon continue à conditionner nos actes, alors même que le danger n'existe plus.

Le sentiment d’abandon est aussi intimement lié au besoin d’être aimé et considéré, c’est-à-dire, de recevoir une confirmation de notre valeur en tant que personne. Et nous attendons cette confirmation des êtres qui comptent le plus pour nous. Enfant, c'est de nos parents que nous attendons cette reconnaissance: plus tard, nous risquons de transférer cette attente sur d'autres personnes auxquelles nous donnerons une valeur parentale symbolique (notre amie, notre patron...).

Adulte, la peur d’être abandonné par notre conjoint révèle avec force notre dépendance.
Son regard peut même nous remettre en question et nous faire douter de notre propre valeur. Notre degré de sensibilité au rejet indique souvent notre capacité à nous assumer. Il révèle aussi combien nous rendons les autres responsables de notre bonheur. Si nous nous sentons rejeté quand notre environnement dédaigne ou refuse de prendre en charge nos besoins, c'est sans doute le signe que ce que nous attendons de lui n'est pas réaliste.

En résumé, si je crains souvent d'être rejeté ou si je me retiens d'agir par crainte du rejet, c'est le signe que j'ai encore du travail à faire pour prendre mon indépendance et grandir. Enfin, s'il m'arrive souvent d'être réellement rejeté, il y a lieu de me poser des questions sur ma façon de créer des relations.


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Angoisse du 8e mois

Angoisse du 8e mois - A 8 mois, pour l'Enfant, tous les visages familiers vont déclencher le sourire. Les visages étrangers vont déclencher des réactions de méfiance, d'évitement. Il y a une non-identité entre le visage de l'étranger et le visage maternel, et l'Enfant s'attendant à voir le visage maternel est déçu de ne pas le trouver, et s'angoisse. (La méfiance a surtout lieu avec les hommes). Ce phénomène, cette réaction de déplaisir s'appelle l'angoisse du 8ème mois. C'est une angoisse de séparation d'avec la Mère constituée comme Objet total. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Angor

Angine de poitrine. Voir ce terme.©vidal/eurekasante


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Anguillule

Parasite digestif. L'homme est contaminé par les larves contenues dans la boue, qui pénètrent à travers la peau.©vidal/eurekasante


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Anima

L'anima est, dans la psychologie analytique du psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la représentation féminine au sein de l'imaginaire de l'homme.
Il s'agit d'un archétype, donc d'une formation de l'inconscient collectif, qui a son pendant chez la femme sous le nom d'animus.
Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d'abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image.

En cours dans la THÉMATIQUE:
Carl Gustav JUNG
Vous trouverez des dossiers au format pdf, traitant du concept d'ANIMA


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fr.wikipedia.org/wiki/Anima


Animaux de pouvoir

Dans les sociétés primitives, amérindiennes en particulier, le monde visible et invisible sont en interrelation permanente. Le rôle du chaman est de maintenir l’équilibre entre sa communauté et le monde des esprits, assurant ainsi le succès de la chasse, de la pêche et de la récolte, protégeant aussi des maladies qui, selon leurs croyances, découlent d’une désobéissance envers certaines pratiques traditionnelles. - Médiateur des mondes occultes, garant de l’équilibre des forces contradictoires du cosmos -, le chaman devient homme-animal lors de cérémonies ritualisées où, en fonction des régions ou territoires, il se pare d’objets spirituels dotés d’un grand pouvoir car considérés comme sacrés : plumes d’aigle ou de corbeau, griffes d’ours, dents de jaguar ou de crocodile, peau de loup, fourrure de bison… Pour ces peuples, l’homme et l’animal sont apparentés : tous deux sont fils de la Nature, avec pour mère la Terre et pour père le Ciel. D’ailleurs, dans leurs légendes et récits mythologiques, les hommes et les animaux ne présentaient pas de différences entre eux au commencement. Ce n’est qu’avec l’apparition du soleil et de la mort qu’ - une division s’opéra, laissant l’homme en dehors du monde primordial, source de connaissance et de pouvoir -. Pour eux, outre le fait de leur fournir de quoi se nourrir, se vêtir et faciliter divers aspects de la vie pratique, les animaux se trouvaient sur Terre afin d’enseigner - aux êtres humains d’importantes leçons de vie. - D’où le respect apporté à l’animal, et la prière du chasseur ou du pêcheur avant de le tuer comme après sa mise à mort. Le sacrifice de la bête a permis à l’homme et à sa famille de survivre. L’énergie physique et spirituelle de l’animal est venue fortifier celle de l’homme. Certains animaux – comme le jaguar, l’anaconda, le caïman et l’aigle - occupent une place privilégiée au sein des rites indigènes. On leur attribue un rôle surnaturel : - ils sont la forme terrestre que prennent pour agir une divinité, une force cosmique ou l’esprit d’un défunt. - En principe, on ne les tue pas. Mais chaque animal a ses vertus : la chauve-souris, la grenouille, l’araignée…, la fourmi qui s’enfonce dans la terre et connaît les forces telluriques. L’univers se prête au jeu des métamorphoses : - lorsqu’elle fane, la fleur du goyavier voit ses pétales blancs se muer en papillons -. -Le jaguar est le plus redouté et le plus admiré des animaux. Sa ruse, sa férocité, sa couleur dorée en font une métaphore du pouvoir et sa puissance est associée à celle du soleil, de la foudre ou de l’or. Ces attributs deviennent ceux du chaman lorsqu’il porte un masque de jaguar. - Selon la mythologie koguie, - le jaguar est l’animal qui possède le pouvoir du soleil, et le chaman est l’homme qui possède le pouvoir du jaguar. - Les animaux de pouvoir sont les compagnons du chaman. Dans certains rituels ce dernier s’identifie à l’un d’eux, dans d’autres ce dernier est perçu comme un guide. L’animal psychopompe aide le chaman à voyager dans le monde du dessous, à traverser le seuil de la mort, à guider les âmes des personnes défuntes ne trouvant pas leur chemin vers l’autre dimension. Le voyage chamanique permet de trouver son animal-allié. L’alliance symbolique est scellée dans un pacte. L’esprit de l’animal ouvre la voie aux expériences spirituelles, permet d’accéder aux mondes autres : occultes, parallèles, invisibles… En échange, le chaman doit nourrir ses - animaux de pouvoir -, sans quoi ils disparaîtraient ou pourraient se retourner contre lui. Cette nourriture prend le plus souvent la forme d’offrandes ritualisées et de prescriptions ou tabous spécifiques. Dans un processus d’indentification, il arrive que l’esprit du chaman passe dans l’animal. L’homme devient alors faucon, cheval, loup, caïman, vampire,… jaguar.©psyvig.com


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Animisme

Croyance ou système de pensée qui considère que la nature est régie par des âmes, des génies ou des esprits analogues à la volonté humaine. Les choses, les objets, les plantes, les animaux, les forces et phénomènes naturels ayant une âme, il importe de se les concilier par des formules et pratiques magiques. En Afrique occidentale, l'animisme - pratiqué par 60 % de la population - constitue avec le christianisme et l’islam l’une des trois religions. cf. chamanisme, pensée magique.©psyvig.com


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Animus

L'animus est, pour le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, créateur de la psychologie analytique, la part masculine de la femme.
Il s'agit d'un archétype, donc d'une formation de l'inconscient collectif, qui a son pendant chez l'homme : l'anima.
Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d'abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image.

En cours dans la THÉMATIQUE:
Carl Gustav JUNG
Vous trouverez des dossiers au format pdf, traitant du concept d'ANIMUS


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Ankylostome

Parasite digestif proche de l'anguillule, dont les larves pénètrent à travers la peau.©vidal/eurekasante


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Ankylostomiase

Infection due aux ankylostomes. Elle est responsable d'une anémie. Synonyme : ankylostomose.©vidal/eurekasante


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Annulation

En psychanalyse, l'annulation rétroactive est un mécanisme de défense qui consiste à annuler et à considérer comme non advenu un acte ou une pensée à l'origine d'un conflit psychique. Ce mécanisme de défense, que l'on peut rattacher à la pensée magique, est surtout développé au cours de la névrose obsessionnelle.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Annulation_rétroactive


Anorexie

Refus d'alimentation - Elle concerne essentiellement les filles entre 15 et 20 ans (trois garçons pour cent filles). La personne fait un régime car elle a une idée fausse de son corps. L'anorexie est déclarée à l'observation de ces trois symptômes en même temps: refus de nourriture, perte de poids, et aménorrhée. On note une très forte agressivité vis à vis de la Mère et une mauvaise identification à la Mère (en tant que représentation de la Femme). C'est donc refuser le potentiel féminin (l'obésité représente pour l'anorexique la maternité). ©psychiatriinfirmiere.free - Absence ou perte d'appétit pouvant conduire à une dénutrition grave. L'anorexie mentale est d'origine psychologique : elle se caractérise par un refus de manger ou des vomissements provoqués volontairement et se manifeste particulièrement chez l'adolescent. Chez la jeune fille, elle s'accompagne d'une absence de règles.©vidal/eurekasante - Selon l’étymologie, ce terme évoque - l’absence d’appétit -. Il s’agit en fait d’un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par des privations volontaires de nourriture pour répondre à des conflits d’origine psychique. Le symptôme de restriction alimentaire apparaît essentiellement chez des adolescentes ou de jeunes femmes, le prétexte de départ étant des motivations d’ordre esthétique afin d’obtenir un corps idéal (cas fréquent dans les métiers de la danse, de la gymnastique, de la mode, ou les professions médicales et para-médicales). Ainsi, l’anorexie, comme Freud le soutenait, doit être rapprochée de l’hystérie. En effet, la hantise de grossir ainsi que le désir de devenir maigre à l’extrême rendent la jeune femme totalement indifférente aux signaux d’alarme déclenchés par son entourage concernant les possibles conséquences funestes de son comportement (dénutrition, déshydratation, crise cardiaque, voire mort). L’amaigrissement progressif et important de l’anorexique (il peut atteindre 25% du poids initial, voire davantage) lui procure une silhouette squelettique, un teint d’une blancheur cadavérique, et elle présente fréquemment une aménorrhée : néanmoins, tous ces signes ne paraissent pas l’inquiéter outre mesure. Au contraire, l’anorexique semble baigner dans un bonheur euphorique de pouvoir exercer une maîtrise totale sur son corps en réduisant son poids ad libitum (à sa guise) et de repousser les limites de la fatigue physique en s’imposant des exercices violents. D’autre part, toute l’énergie de l’anorexique semble se concentrer sur un refus d’identification sexuelle et une auto-interdiction de la relation sexuelle. Il semble qu’à l’origine, le jeune enfant ait déjà refusé la nourriture maternelle à cause d’une mère qui avait tendance à trop vouloir nourrir sa progéniture au détriment de lui avoir témoigné de l’amour. Malgré un fort dégoût pour la nourriture, l’anorexique éprouve souvent des accès de boulimie, effacés immédiatement par des vomissements ultérieurs. Cette affirmation de la toute puissance dans le refus de s’alimenter et le plaisir masochique de provoquer l’émaciation du corps participent d’un réel déni de désirs boulimiques refoulés. La boulimie apparaît donc comme la face cachée de l’anorexie, car le corps étant vécu comme un objet extérieur menaçant, l’anorexique se laisse aller à des épisodes boulimiques afin de mieux afficher son emprise sur des besoins physiologiques fondamentaux. D’autres symptômes tels que les phobies d’avalement, d’étouffement ou d’empoisonnement, les conduites addictives (alcoolisme, toxicomanie…), les états dépressifs, peuvent y être associés. Les mesures thérapeutiques varient selon la problématique présentée mais en général, l’hospitalisation demeure la règle, incluant une réalimentation progressive afin de parvenir à réaliser l’objectif d’un protocole basé sur un poids minimal à atteindre avant toute sortie définitive. Une psychothérapie familiale peut être envisagée pour tenter de résoudre les conflits entre l’adolescente et son entourage. D’autres préfèrent isoler complètement l’adolescente de son cadre familial, pour l’aider par des actions psychothérapeutiques à modifier le type de rapport conflictuel qu’elle entretient avec sa famille. ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy


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Anorexie mentale

L' anorexie est une perte de l'appétit qui entraîne une impossibilité de se nourrir. L' anorexie mentale est un trouble psychique dans lequel le patient refuse de se nourrir pendant une très longue période. Causes de l'anorexie mentale : Les premières manifestations de l’anorexie (Perte d'appétit) se situent le plus souvent après la puberté, avec deux pics de fréquence, l’un à 13-14 ans, l’autre à 16-17 ans. La plupart des anorexiques n’ont pas de trouble psychologique sérieux avant le début de leur maladie,si ce n’est un trait de caractère obsessionnel. A l’interrogatoire médical, on retrouve souvent un facteur déclenchant, événement peu différent de ce que vivent la plupart des adolescents : remarque déplaisante d’un proche voire d’un professionnel de santé sur des rondeurs naissantes - changement d’école - premières relations sexuelles.Le sujet commence alors un régime, proche de ceux que suivent des milliers de jeunes. Le problème est que, chez l’adolescent qui débute une anorexie, le régime tourne vite à une relation obsessionnelle avec la nourriture, et à la volonté de perdre toujours plus de poids. Certains signes doivent alerter le médecin, même lorsqu’ils surviennent vers 8-10ans, avant la puberté. Ce peut être, par exemple, un changement brutal dans les habitudes alimentaires ou une tendance à s’isoler de ses amis. Le diagnostic d’anorexie mentale : refus de maintenir un poids au niveau ou au-dessus du poids normal minimal pour l’âge et la taille : peur de prendre du poids et de devenir obèse,même en présence d’une maigreur : perturbations de l’image corporelle avec impression d’être trop gras, au niveau de tout le corps ou d’une localisation précise : chez la jeune fille, absence de règles pendant au mois trois cycles consécutifs Si votre enfant présente ces symptomes consultez votre médecin. Source : Plan National de Nutrition Santé.webchercheurs.com


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Anorexigène

Substance qui réduit la sensation de faim, souvent apparentée aux amphétamines.©vidal/eurekasante


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Anormal

Contraire aux règles, à l'ordre habituel. Déséquilibré.


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Anosodiaphorie

Anosodiaphorie est un terme médical pour désigner l'indifférence d'un individu à sa propre maladie. C'est d'un degré inférieur à l'anosognosie.©wikipedia


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Anosognosie

En médecine, l’anosognosie est considérée comme un trouble neuropsychologique. Elle désigne la méconnaissance par l’individu de sa maladie : de son état, même grave : de la perte de capacité fonctionnelle dont il est atteint, particulièrement, dans le cas d'affections comme la cécité, l'hémiplégie, le syndrome de Korsakoff éthylique ou le membre fantôme. Le terme d'anosognosie est issu du grec nosos signifiant maladie et gnosis qui porte la signification de connaissance. Le préfixe a- privatif donne à l'ensemble la signification d'absence de conscience de la maladie. L'anosognosie se rencontre dans de nombreux troubles neurologiques, elle fait souvent suite à un AVC et est souvent immédiate et brutale en ce cas. L'une des fonctions cognitives du patient sera touchée mais ce patient ne s'en rendra pas compte pour autant. L'exemple de l'héminégligence gauche est caractéristique : un patient héminégligent ne fera plus attention aux parties gauches des objets de son environnement ou de lui-même. Il ne chaussera que son pied droit, ne mangera que la partie droite de son assiette... Il cognera régulièrement son côté gauche aux embouchures de porte, sans pour autant en prendre conscience. L'anosognosie peut être envisagée d'une manière plus aisément compréhensible lorsque l'on se penche sur certains cas de démences, notamment, de type Alzheimer : si, au début de leur maladie, les patients se rendent tout à fait compte qu'ils souffrent de problèmes mnésiques, l'évolution de la démence et de ces troubles mnésiques est telle qu'une anosognosie progressive va apparaître : les patients vont littéralement oublier qu'ils oublient. Les souvenirs de leurs déficiences mnésiques vont s'effacer, de même que tout souvenir des autres types de difficultés cognitives. Peu à peu, le patient entrera dans un état de non conscience de son trouble. Les anosognosies sont une énigme pour les neurologues, d'une part parce qu'on peut éprouver une certaine difficulté à les appréhender, d'autre part, parce qu'elles mettent directement en lien un phénomène de très haut niveau cognitif, la conscience, avec des troubles généralement de nature organique. Concernant l'information entrante, les perceptions, certains auteurs suggèrent qu'une copie de l'information perçue est envoyée directement à un centre de conscience. Bien que la perception ne soit pas réellement traitée par la zone cérébrale lésée, le patient aurait tout de même l'impression que ce fut le cas.©wikipedia / Une des caractéristiques importantes de l'état psychotique est l'absence de prise de conscience suffisante de la nature pathologique des symptômes. Classiquement, les patients, lors de ces épisodes, pensent que leur comportement, le contenu de leur pensée et les expériences hallucinatoires qu'ils vivent ne sont en aucune manière bizarres, inhabituelles ou étranges. Cependant, plus le temps passe, plus une critique – partielle – des symptômes devient possible. ©wikipedia


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Anoxie

L'anoxie et la diminution importante de la quantité d'oxygène distribuée par le sang aux tissus. L'anoxie est la conséquence de l'anoxémie (diminution de la quantité d'oxygène contenue dans le sang).
Au niveau des poumons l'oxygène se fixe sur l'hémoglobine. L'hémoglobine est un pigment qui permet de transporter l'oxygène (des poumons vers les organes) et le gaz carbonique (des organes vers les poumons qui rejette le gaz carbonique) dans le sang, plus précisément à l'intérieur des globules rouges (que l'on appelle également hématies). Une fois que l'air a pénétré dans les poumons, l'oxygène traverse la membrane alvéolocapillaire puis est transporté dans la circulation artérielle vers les tissus de l'organisme. La fonction de chaque organe est assurée par l'utilisation de cet oxygène. En cas d'absence de transports de l'oxygène ou bien d'impossibilité d'enrichissement des globules rouges en oxygène, l'organe sera privé de cet élément essentiel à la vie, il s'agit de l'anoxie.
Lire l'article sur le site: http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/anoxie-477.html ©


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Antagoniste

Se dit d'une substance qui bloque un récepteur et empêche sa stimulation par d'autres substances. Beaucoup de substances médicamenteuses ou naturelles ont un effet sur l'organisme par l'intermédiaire d'un récepteur, qui reconnaît la substance et déclenche une action biologique à son contact. Ainsi, l'adrénaline stimule les récepteurs bêta du cœur et provoque son accélération, l'opium stimule les récepteurs du plaisir dans le cerveau. Des substances antagonistes comme les bêtabloquants ou la naltrexone empêchent respectivement l'action de l'adrénaline et celle des opiacés : elles se fixent sur le récepteur et le bloquent, de la même façon qu'une allumette insérée dans une serrure ne permet plus à la clé de l'ouvrir.©vidal/eurekasante


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Antalgique

Médicament qui agit contre la douleur. Les antalgiques agissent soit directement sur les centres de la douleur situés dans le cerveau, soit en bloquant la transmission de la douleur au cerveau. Synonyme : analgésique.©vidal/eurekasante


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Antécédent

Affection guérie ou toujours en évolution. L'antécédent peut être personnel ou familial. Les antécédents constituent l'histoire de la santé d'une personne.©vidal/eurekasante


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Anthropologie

L'anthropologie biologique étude du mode de transmission, des causes des variations biologiques et de leur évolution chez les groupes humains. ©Wikipedia / L'anthropologie est la branche des sciences qui étudie les êtres humains sous tous leurs aspects, à la fois physiques (anatomie, physiologie, pathologie, évolution) et culturels (sociaux, psychologiques, géographiques, etc.). Elle tend à définir l'humanité en faisant une synthèse des différentes sciences humaines et naturelles. Le terme, anthropologie vient de deux mots grecs, anthrôpos qui signifie être humain et logos qui signifie l'étude. Cette discipline insiste particulièrement sur les faits anthropologiques, c'est-à-dire qui sont spécifiques à l'homme par rapport aux autres animaux : langages articulés et figuratifs, rites funéraires, politiques ou magiques, arts, religions, costumes, parenté, habitats, techniques corporelles, instrumentales, de mémorisation, de numération, de représentations spatiales et temporelles, etc. Elle s’appuie notamment sur l’étude comparative des différentes sociétés et ethnies décrites par l'ethnologie et envisage l'unicité de l'esprit humain à travers la diversité culturelle. Le modèle anglo-saxon est axé sur la multidisciplinarité et divise traditionnellement l’anthropologie en plusieurs sous- disciplines : L'anthropologie biologique, l'ethnologie, l'etnomusicologie, l'archéologie, l(ethnolinguistique ou anthropolinguistique .©Wikipedia


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Anti-inflammatoire

Médicament qui lutte contre l'inflammation. Il peut être soit dérivé de la cortisone (anti-inflammatoire stéroïdien), soit non dérivé de la cortisone (anti-inflammatoire non stéroïdien ou AINS).©vidal/eurekasante


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Anti-oedémateux

Médicament qui s'oppose à la formation d'œdèmes (gonflements).©vidal/eurekasante


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Antiacide

Médicament qui neutralise l'acidité des sécrétions gastriques ou qui bloque les glandes responsables de la sécrétion d'acide.©vidal/eurekasante


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Antiagrégant plaquettaire

Médicament qui empêche les plaquettes de s'agglutiner et donc les caillots de se former. L'antiagrégant plaquettaire le plus ancien est l'aspirine prise à petite dose. Les antiagrégants ne doivent pas être confondus avec les anticoagulants dont le mécanisme d'action est différent.©vidal/eurekasante


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Antiangoreux

Médicament destiné à combattre l'angine de poitrine (également appelée angor).©vidal/eurekasante


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Antiarythmique

Médicament indiqué dans les troubles du rythme cardiaque. La famille des antiarythmiques est divisée en classes I, II, III, IV en fonction du mode d'action de ces médicaments.©vidal/eurekasante


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Antiasthénique

Médicament qui lutte contre la fatigue (asthénie).©vidal/eurekasante


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Antibiotique

Substance capable de bloquer la multiplication de certaines bactéries ou de les tuer. Le spectre d'un antibiotique est l'ensemble des bactéries sur lesquelles ce produit est habituellement actif. Contrairement aux bactéries, les virus ne sont pas sensibles aux antibiotiques. Les premiers antibiotiques furent extraits de cultures de champignons : penicillium (pénicilline), streptomyces (streptomycine). Ils sont actuellement fabriqués par synthèse chimique. Les antibiotiques sont divisés en familles : pénicillines, céphalosporines, macrolides, tétracyclines (cyclines), sulfamides, aminosides, lincosanides, phénicolés, polymyxines, quinolones, imidazolés, etc. Un usage inapproprié des antibiotiques peut favoriser l'apparition de résistances : n'utilisez un antibiotique que sur prescription médicale, respectez sa posologie et sa durée, ne donnez pas et ne conseillez pas à une autre personne un antibiotique que l'on vous a prescrit.©vidal/eurekasante


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Anticholinestérasique

Substance qui s'oppose à la destruction de l'acétylcholine par une enzyme, la cholinestérase. En augmentant le taux d'acétylcholine, un anticholinestérasique (à faibles doses) a des effets comparables à ceux de l'acétylcholine, mais plus durables. Des médicaments anticholinestérasiques sont utilisés dans le traitement de la myasthénie ou en cas d'atonie intestinale grave. L'emploi d'anticholinestérasiques dans la maladie d'Alzheimer est récent et repose sur l'hypothèse d'un déficit en acétylcholine dans le cerveau.©vidal/eurekasante


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Anticipation

La position de Freud a été claire et est restée constante, il avait défendu Reik et bien plus tard, en 1938, réaffirmé sa position dans une lettre à Schnier: Je ne puis imaginer d'où peut provenir cette stupide rumeur concernant mon changement d'avis sur la question de l'analyse pratiquée par les non-médecins. Le fait est que je n'ai jamais répudié mes vues et que je soutiens avec encore plus de force qu'auparavant, face à l'évidente tendance qu'ont les Américains à transformer la psychanalyse en bonne à tout faire de la psychiatrie.


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Anticoagulant

Médicament qui empêche le sang de coaguler et qui prévient donc la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Les anticoagulants sont utilisés pour traiter ou prévenir les phlébites, les embolies pulmonaires, certains infarctus. Ils permettent aussi d'empêcher la formation de caillots dans le cœur lors de troubles du rythme comme la fibrillation auriculaire ou en cas de valve cardiaque artificielle. Il existe deux grand types d'anticoagulants : les anticoagulants oraux, qui bloquent l'action de la vitamine K (antivitamine K, ou AVK) et dont l'efficacité est contrôlée par un dosage sanguin : l'INR (anciennement TP) : les anticoagulants injectables, dérivés de l'héparine, dont l'efficacité peut être contrôlée par le dosage sanguin de l'activité anti-Xa, le Temps de Howell (TH) ou le Temps de Cephalin Kaolin (TCK) suivant les produits utilisés. Un dosage régulier des plaquettes sanguines est nécessaire pendant toute la durée d'utilisation d'un dérivé de l'héparine.©vidal/eurekasante


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Anticonvulsivant

Médicament utilisé pour traiter les convulsions et les différentes formes d'épilepsie. Les anticonvulsivants sont classés en barbituriques (phénobarbital) et non barbituriques, qui sont les plus utilisés actuellement.©vidal/eurekasante


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Anticorps

Protéine sécrétée par certains globules blancs, destinée à neutraliser spécifiquement une substance étrangère ou un agent infectieux. Certains anticorps d'origine animale (sérum) ou humaine (gammaglobuline) sont utilisés en injection pour lutter contre des agents toxiques ou infectieux.©vidal/eurekasante


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Anticorps monoclonal

Un anticorps monoclonal est une copie, produite par génie génétique, d'un anticorps présent dans l'organisme. Il est conçu pour reconnaître un antigène précis et permettre de cibler des cellules spécifiques, telles que des cellules tumorales et des cellules impliquées dans les réactions immunitaires. Les anticorps monoclonaux ont souvent un nom se terminant en - mab - en référence au terme anglais (Monoclonal AntiBody).©vidal/eurekasante


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Antidépreseur

Les antidépresseurs sont des substances chimiques qui corrigent et relèvent l'humeur dépressive. Ces thymo-analeptiques sont des stimulants psychiques ou psycho-analeptiques qui ont une action sur les fonctions thymiques. Tous les antidépresseurs ont une activité sur les neuro-transmetteurs monoaminergiques, mais ils n'interfèrent pas sur les mono-amines de la même manière. Un antidépresseur est un médicament principalement prescrit dans le traitement de certaines dépressions et de certains troubles anxieux et dont les effets apparaissent après deux ou trois semaines. Il existe différentes classes d'antidépresseurs à l'efficacité équivalente. Toutefois cette efficacité n'est démontrée et affirmée que par des études commanditées par des laboratoires producteurs de ces drogues. ©Wikipedia - Médicament qui agit contre la dépression. Certains antidépresseurs sont également utilisés pour combattre les troubles obsessionnels compulsifs, l'anxiété généralisée, certaines douleurs rebelles, l'énurésie, etc. En fonction de leur mode d'action et de leurs effets indésirables, les antidépresseurs sont divisés en différentes familles : les antidépresseurs imipraminiques, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, les IMAO (sélectifs ou non sélectifs). Enfin, d'autres antidépresseurs n'appartiennent à aucune de ces familles, car ils possèdent des propriétés originales. Le mode d'action des antidépresseurs comporte deux aspects principaux : le soulagement de la souffrance morale et la lutte contre l'inhibition qui enlève toute volonté d'action au déprimé. Il arrive qu'un décalage survienne entre ces deux effets : la souffrance morale peut persister, alors que la capacité d'action réapparaît. Pendant cette courte période, le risque suicidaire présent chez certains déprimés peut être accru. Le médecin en tient compte dans sa prescription (association éventuelle à un tranquillisant) et celle-ci doit être impérativement respectée.©vidal/eurekasante


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Antidépresseur imipraminique

Antidépresseur apparenté à l'imipramine (Tofranil). Bien que parmi les premiers découverts, ces antidépresseurs restent souvent les plus efficaces dans le traitement de la dépression. Leurs effets indésirables (sécheresse de la bouche, baisse de tension, constipation, sueurs, etc.) limitent malheureusement leur emploi.©vidal/eurekasante


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Antidépresseur sérotoninergique

Antidépresseur agissant sur la sérotonine, neurotransmetteur présent dans le cerveau. On distingue, parmi ces antidépresseurs, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS), qui n'agissent que sur cette substance, et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA), dont l'action est plus large.©vidal/eurekasante


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Antidiabétique

Médicament destiné à lutter contre le diabète. Il en existe deux catégories : les antidiabétiques oraux (sulfamides hypoglycémiants et biguanides, essentiellement) et l'insuline, qui ne s'utilise qu'en injection.©vidal/eurekasante


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Antiémétique

Médicament qui lutte contre les vomissements.©vidal/eurekasante


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Antifongique

Médicament qui détruit les champignons et levures microscopiques. Ceux-ci peuvent être présents sur la peau ou les muqueuses (tube digestif ou organes génitaux). La levure la plus courante est le Candida albicans.©vidal/eurekasante


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Antigène

Substance étrangère à l'organisme, identifiée comme telle par le système immunitaire qui produit des anticorps dirigés spécifiquement contre elle. Les antigènes sont généralement des protéines contenues dans des cellules ou des corps étrangers (globules rouges transfusés, organes greffés, bactéries, virus, etc.), ou présentes dans l'environnement (pollen, déjections d'acariens, poils de chat, etc.). La réaction antigène-anticorps est la base de l'immunité : elle assure notre protection contre les infections et l'efficacité des vaccins. Mais cette réaction peut également être nocive lorsqu'elle est disproportionnée ou inappropriée : c'est la réaction allergique.©vidal/eurekasante


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Antihelminthique

Médicament destiné à traiter les maladies dues à des vers. Synonyme : vermifuge.©vidal/eurekasante


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Antihistaminique

Médicament qui s'oppose aux différents effets de l'histamine. Deux types principaux existent : les antihistaminiques de type H1 (antiallergiques) et les antihistaminiques de type H2 (antiulcéreux gastriques). Certains antihistaminiques de type H1 sont sédatifs, d'autres n'altèrent pas la vigilance.©vidal/eurekasante


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Antihypertenseur

Médicament qui lutte contre l'excès de tension artérielle. Les principaux sont les bêtabloquants, les diurétiques, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les inhibiteurs de l'angiotensine II et les vasodilatateurs.©vidal/eurekasante


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Antihypertenseur d'action centrale

Médicament qui fait baisser la tension artérielle en agissant sur les centres de régulation situés dans le cerveau.©vidal/eurekasante


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Antimétabolite

Variété de chimiothérapie anticancéreuse qui agit en empêchant la synthèse de l'ADN des cellules en division.©vidal/eurekasante


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Antioxydants

Au cours des réactions chimiques qui se produisent dans notre corps, se forment des substances appelées - radicaux libres - qui peuvent endommager les cellules. Certains sels minéraux (le sélénium ou le zinc, par exemple) et certaines vitamines (C, E et bêta-carotènes) sont connus pour contribuer à neutraliser les radicaux libres : ce sont des antioxydants. Ils participeraient également au renforcement des défenses immunitaires. Ils sont apportés en quantité suffisante par une alimentation équilibrée et riche en fruits, légumes, poissons, huiles de colza ou d'olive, etc.©vidal/eurekasante


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Antiparkinsonien

Médicament destiné à lutter contre les symptômes de la maladie de Parkinson. Les plus utilisés des antiparkinsoniens stimulent ou remplacent l'action de la dopamine sur des centres spécifiques du cerveau (dopaminergiques) : d'autres bloquent l'action de l'acétylcholine (anticholinergiques) et sont surtout efficaces sur le tremblement et la rigidité musculaire. Ces derniers sont également utilisés pour corriger le syndrome parkinsonien induit par les neuroleptiques.©vidal/eurekasante


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Antiprotéase

Médicament antirétroviral qui agit en bloquant une enzyme (la protéase) nécessaire à la maturation du virus du sida (VIH) dans les cellules infectées. Ce type de médicament bloque l'une des étapes de la reproduction du virus, sans toutefois permettre son éradication. Il est le plus souvent utilisé en association avec d'autres antirétroviraux.©vidal/eurekasante


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Antipsychiatrie

L'antipsychiatrie est une théorie psychiatrique qui s'oppose à la psychiatrie classique et interprète plutôt la maladie mentale dans une perspective sociologique et spirituelle. (lire l'article sur Wikipedia)©


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fr.wikipedia.org/wiki/Antipsychiatrie


Antipsychotique atypique

Les antipsychotiques atypiques (aussi appelés antipsychotiques -de deuxième génération-, ou simplement antipsychotiques) désignent une sous-classe pharmacologique des neuroleptiques utilisés dans le traitement médicamenteux de troubles psychiatriques. Ils sont en particulier utilisés dans le traitement de la schizophrénie, mais aussi pour d'autres types de psychoses. Le qualificatif -atypique- est utilisé pour distinguer ces médicaments des antipsychotiques -typiques-. En effet, les antipsychotiques atypiques sont réputés être plus spécifiques (moins d'effets indésirables), plus efficaces (notamment sur les schizophrénies dites -résistantes- ainsi que sur les symptômes négatifs de la schizophrénie). Ils sont apparus à la fin des années 1980. Leur appellation en tant que - seconde génération - fait controverse, car, en tant que classe, ils n'ont pas prouvé une efficacité supérieure ou des effets secondaires moindres que les - neuroleptiques de première génération -, le tout avec un coût plus élevé. Seul la Clozapine a démontré un intérêt dans le traitement des schizophrénies résistantes aux neuroleptiques classiques. Le coût de leur prescription a atteint plus de sept milliards de dollars en 2000 aux États-Unis. - Liste d'antipsychotiques atypiques : Clozapine, Rispéridone, Olanzapine, Quétiapine, Ziprasidone, Aripiprazole, Sertindole, Zotépine, Amisulpride .©wikipedia


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Antipyrétique

Médicament utilisé pour abaisser la température du corps lors des accès de fièvre.©vidal/eurekasante


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Antirétroviral

Médicament inhibant la reproduction des rétrovirus, dont le virus du sida (VIH).©vidal/eurekasante


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Antisécrétoire

Médicament qui diminue les sécrétions digestives. Les antisécrétoires gastriques type anti-H2 sont utilisés pour le traitement des ulcères et des gastrites, et les antisécrétoires intestinaux pour celui de certaines formes de diarrhée.©vidal/eurekasante


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Antisepsie

Action consistant à détruire les bactéries, les champignons microscopiques ou les virus présents notamment sur la peau, les muqueuses et les plaies. L'action d'un antiseptique n'est pas toujours immédiate : un délai de quelques minutes est parfois nécessaire avant que les germes soient inactivés.©vidal/eurekasante


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Antiseptique

Substance qui détruit localement les bactéries, réduisant leur nombre et empêchant leur prolifération. Certains antiseptiques sont également actifs sur les champignons microscopiques et les virus.©vidal/eurekasante


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Antispasmodique

Médicament qui lutte contre les spasmes. Les antispasmodiques agissent généralement en empêchant la contraction de fibres musculaires présentes dans la paroi de l'intestin ou des voies urinaires.©vidal/eurekasante


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Antispastique

Médicament qui lutte contre l'hypertonie (raideur) musculaire qui s'observe dans certaines maladies neurologiques.©vidal/eurekasante


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Antithyroïdien

Médicament qui s'oppose à la formation des hormones thyroïdiennes ou à leur action.©vidal/eurekasante


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Antitussif

Médicament qui lutte contre la toux. Les antitussifs les plus puissants contiennent de la codéine ou de la codéthyline.©vidal/eurekasante


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Antiviral

Médicament capable de lutter contre les virus.©vidal/eurekasante


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Antivitamine K

Famille d'anticoagulants oraux qui agissent en bloquant l'action de la vitamine K, nécessaire à la formation des caillots. Ces médicaments fluidifient le sang en abaissant le taux de prothrombine. Abréviation : AVK.©vidal/eurekasante


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Anurie

Arrêt de production de l'urine par les reins, lié à une cause infectieuse, toxique ou médicamenteuse.©vidal/eurekasante


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Anxiété

Une anxiété est un état psychologique et physiologique caractérisé par des composants somatiques, émotionnels, cognitifs, et comportementaux. En l'absence ou présence de stress psychologique, l'anxiété peut créer des sentiments de peur, d'inquiétude, de difficulté et de crainte. L'anxiété est considérée comme une réaction normale dans une situation stressante. Une situation difficile peut aider une personne à lutter contre l'anxiété. Lorsque l'anxiété devient excessive, elle peut être classifiée sous le terme de trouble de l'anxiété. L'intensité et le raisonnement derrière l'anxiété déterminent si c'est une réaction normale ou anormale.
- Trouble psychique se caractérisant par la crainte de survenue d'un danger réel ou imaginaire. L'anxiété est quelquefois confondue avec l'angoisse. L'angoisse se définit plus spécifiquement par un sentiment d'appréhension et de profonde inquiétude. Alors que l'anxiété est plus une crainte à propos de quelque chose d'irréel. Plus précisément c'est une impression d'appréhension, de grande inquiétude s'accompagnant d'un sentiment d'anxiété et de symptômes physiques.©vulgaris-medical


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/anxiete-5575.html



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fr.wikipedia.org/wiki/Anxiété


Anxiété généralisée

L'anxiété est un trouble émotionnel se manifestant par un sentiment d'inquiétude, de malaise, voire d'agitation face à un péril mal identifié. L'anxiété est différente de la peur, qui répond à une menace réelle. On parle d'anxiété généralisée lorsque celle-ci devient persistante, irrationnelle, et qu'elle envahit toutes les activités de la vie quotidienne. Lorsque l'anxiété se fixe sur une ou plusieurs situations très précises, on parle de troubles phobiques.©vidal/eurekasante


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Anxiolitique

Les anxiolytiques sont des médicaments utilisés contre l'anxiété, communément appelée - angoisse -. ©Wikipedia - Substance luttant contre le stress, l'angoisse, l'anxiété. Synonyme : tranquillisant.©vidal/eurekasante


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Aorte

Artère principale sortant du cœur.©vidal/eurekasante


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Apathie

Caractère d'une personne indifférente à l'émotion et aux désirs. Il s'agit d'une sorte d'indolence, d'inertie, due à un état physique ou psychologique provoqué par une pathologie. Chez certains philosophes (les stoïciens), l'apathie représentait l'indifférence du sage à tout mobile (au sens caractère, visage) présentant une certaine sensibilité.
Le mot apathie peut être rapproché de celui de thymie qui concerne également le comportement extérieur d'un individu : ce terme a une relation plus ou moins étroite avec la notion d'affectivité, d'humeur. L'apathie désigne plus précisément une baisse de l'affectivité, l'absence de réaction aux stimulations d'ordre de psychologique ou physique, s'accompagnant d'une inertie. Ce terme ne doit pas être confondu avec celui d'ataraxie qui correspond à la tranquillité ou à la quiétude de l'esprit que rien ne peut troubler.©vulgaris-medical


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/apathie-525.html


Apathique

Apathie est un terme médical désignant un état de fatigue physique ou intellectuelle profond (mais le plus souvent réversible) se caractérisant par une indifférence à l'émotion et aux désirs. Ne pas confondre avec l'ataraxie.©wikipedia


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mediadico.com/dictionnaire/definition/apathique/1



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dictionnaire.sensagent.com/apathique/fr-fr/



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Aperception

On appelle aperception une perception accompagnée de réflexion et de conscience.
Par exemple, dans sa théorie des petites perceptions, Leibniz différencie la perception et l'aperception. Pour Kant, l'aperception désigne l'unité de la conscience qui précède le contenu de nos intuitions sensibles, sans laquelle la représentation des objets serait impossible.
Il est d'ailleurs difficile d'utiliser ces termes à l'oral car -la perception- et -l'aperception- se prononcent de la même manière.©wikipedia


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littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/aperception/3067



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fr.wikipedia.org/wiki/Aperception


Aphasie

Signe clinique en neurologie - L'aphasie, parfois appelé mutisme dans le langage populaire, est une pathologie du système nerveux central, due à une lésion caractéristique d'une aire cérébrale. Le mot - aphasie - vient du grec - phasis - (parole) et signifie - sans parole -. Ce terme a été créé en 1864 par Armand Trousseau. Depuis cette époque, le mot a pris du sens, en désignant un trouble du langage affectant l'expression ou la compréhension du langage parlé ou écrit survenant en dehors de tout déficit sensoriel ou de dysfonctionnement de l'appareil phonatoire.©wikipedia


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Aphorismes

Aphorismes D'Hippocrate (Ve s. avant J.-C.), traité de médecine par préceptes, étudié dans les écoles de médecine jusqu'au XVIIIe s.©wikipedia


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Aphte

Lésion très douloureuse de la bouche, ayant l'aspect d'une tache jaunâtre ou grise, légèrement creusée. La guérison est généralement spontanée après quelques jours. Le stress, la fatigue et certains aliments (noix, noisettes, gruyère, agrumes...) peuvent provoquer une poussée d'aphtes. Dans de très rares cas, les aphtes peuvent être dus à une maladie ou à un traitement médicamenteux.©vidal/eurekasante


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Aplasie médullaire

Atteinte de la moelle osseuse, qui ne peut plus produire les cellules du sang : globules rouges, globules blancs, plaquettes. L'aplasie peut être due à un cancer (leucémie) ou être la conséquence, transitoire, d'une chimiothérapie anticancéreuse. Voir aussi : insuffisance médullaire.©vidal/eurekasante


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Apoplexie

Attaque cérébrale, le plus souvent causée par une hémorragie, une embolie ou une thrombose dans le cerveau. Synonyme : accident vasculaire cérébral.©vidal/eurekasante


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Appareil psychique

Concept freudien qui permet de représenter et rendre compréhensible le fonctionnement mental.©sante-planet


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Apprentissage

L’apprentissage est l'acquisition de savoir-faire, c'est-à-dire le processus d’acquisition de pratiques, de connaissances, compétences, d'attitudes ou de valeurs culturelles, par l'observation, l'imitation, l'essai, la répétition, la présentation. Il s'oppose, tout en le complétant, à l'enseignement dont le but est surtout l'acquisition de savoirs ou de connaissances au moyen d'études, d'exercices et de contrôles des connaissances.
Pour la psychologie inspirée du béhaviorisme, l’apprentissage est vu comme la mise en relation entre un évènement provoqué par l'extérieur (stimulus) et une réaction adéquate du sujet, qui cause un changement de comportement qui est persistant, mesurable, et spécifique ou permet à l’individu de formuler une nouvelle construction mentale ou réviser une construction mentale préalable.
L’historien Philippe Ariès dans son ouvrage L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime, Paris (Seuil) 1975, insiste sur l’importance qu’il convient d’attribuer à l’apprentissage. Il force les enfants à vivre au milieu des adultes, qui leur communiquent ainsi le savoir-faire et le savoir-vivre. Le mélange des âges qu’il entraîne lui paraît un des traits dominants de notre société, du milieu du Moyen Âge au XVIIIe siècle.©wikipedia


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Approche systemique

Approche systémique des concepts psychanalytiques. Selon l'approche systémique, l'interaction entre deux personnes peut être comprise comme un système, c'est à dire qu'elle conçoit que deux personnes en présence, dépendent l'une de l'autre, et que les échanges entre ces deux personnes, se font selon des règles implicites de communication, règles particulières à ce système. Chaque groupe familial va avoir des règles secrètes (implicites), cela suppose un travail particulier de mise à jour : on les fait fonctionner, sans en avoir conscience. Le travail de cette approche systémique, consistera à mettre en évidence, les structures latentes des échanges observés. © / Selon l'approche systémique, l'interaction entre deux personnes peut être comprise comme un système, c'est à dire qu'elle conçoit que deux personnes en présence, dépendent l'une de l'autre, et que les échanges entre ces deux personnes, se font selon des règles implicites de communication, règles particulières à ce système. Chaque groupe familial va avoir des règles secrètes (implicites), cela suppose un travail particulier de mise à jour : on les fait fonctionner, sans en avoir conscience. Le travail de cette approche systémique, consistera à mettre en évidence, les structures latentes des échanges observés.©oodoc.com / La thérapie systémique a été développée sous l’impulsion de l’anthropologue Gregory Bateson au Mental Research Institute plus connu sous le nom de l’école de Palo Alto. L’approche systémique se distingue des autres approches par sa façon de comprendre les relations humaines. En effet, la personne n’est pas le seul élément analysé dans la démarche. Selon l’approche systémique, les interactions entre des personnes peuvent être comprises comme un -système-. C’est à dire que les personnes dépendent les unes des autres, et que leurs échanges se font selon des règles implicites de communication utilisées le plus souvent de manière inconsciente. Ainsi, les difficultés d’une personne signalent parfois une souffrance qui pourrait bien être celle d’un système (familial, professionnel, social ...). Le principe de la thérapie systémique est d’envisager le symptôme comme révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant les autres membres du système (tels que parents, conjoint, fratrie / collègues, hiérarchie...). Son but est de décoder les interactions verbales et émotionnelles, d’apporter une lecture différente du problème et de redonner au système ses capacités de fonctionnement. ©isabelle-andre


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oodoc.com/2341-psychologie-l-approche-systemique.php



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isabelle-andre.fr/methodes-d-accompagnement-2/article/l-approche-systemique


Apraxie

Signe clinique en neurologie - L'apraxie est un signe clinique qui décrit une incapacité à effectuer un mouvement ou une série de mouvements sur consigne. Ce ou ces mouvements sont par ailleurs bien exécutés spontanément. C'est un déficit neurologique qui se situe au niveau de la conceptualisation et de l'exécution programmée d'un mouvement. Les fonctions motrices et sensitives de base qui permettent ce ou ces mouvements doivent être intactes.©wikipedia


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Après-coup

L’après-coup est un concept psychanalytique apparaissant chez Freud et que Lacan va mettre en exergue pour ce qui concerne la temporalité et la causalité psychique en psychanalyse. Freud emploie ce terme pour marquer le remaniement après coup par le psychisme d'événements passés, ce qui leur confère - un sens et même une efficacité ou un pouvoir pathogène -.
Sigmund Freud introduit le mot en 1896, pour désigner un processus de réorganisation ou de réinscription par lequel des événements traumatiques ne prennent une signification pour un sujet que dans un après-coup, c'est-à-dire dans un contexte historique et subjectif postérieur, qui leur donne une signification nouvelle. C'est en effet dans le contexte de ce que Jacques Lacan a nommé un - retour à Freud - que celui-ci introduit la traduction française de - l'après-coup - en donnant à ce terme en 1953, une extension dans le cadre de sa théorie du signifiant et d'une conception de la cure fondée sur le - temps pour comprendre -.
La théorie de la séduction généralisée de Jean Laplanche apporte une dimension plus large de l'- adresse - (du message - à traduire -) donnée - par l'autre -, soit dans le concept freudien de - la Nachträglichkeit dans l'après-coup -: son - avant-coup - de la situation de - séduction originaire - entre l'adulte (pourvu d'un inconscient) et l'enfant de la sexualité infantile (le sexual). (Lire l'article dans Wikipedia©)


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fr.wikipedia.org/wiki/Après-coup


Arachnophobie

Définition du mot Arachnophobie : Peur des araignées - Très répandue, l’arachnophobie est plus communément désignée par la peur des araignées. On parle de phobie dès lors que les raisons de cette peur ne peuvent être expliquées par le patient lui-même. De récentes études tentent d’établir un parallèle entre la transmission génétique et cette peur des araignées. L’arachnophobie peut être soignée par un suivi thérapeutique. La thérapie de Wolpe est la plus souvent pratiquée. Le patient commence par évaluer le niveau de sa peur. Il est ensuite progressivement confronté à différentes situations de - cohabitation - avec l’objet anxiogène.©psychologies.com/Dico-Psycho


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psychologies.com/Dico-Psycho/Arachnophobie


Archéologie

L'archéologie étudie les sociétés humaines passées à travers les vestiges matériels qu’elles ont laissés derrière elles. ©Wikipedia


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Archétype

Un archétype est au sens étymologique un modèle général. - Archétype (philosophie) est un modèle général représentatif d'un sujet. - Archétype (psychologie analytique) est un concept crée par Carl Gustav Jung désignant une structure psychique a priori, un symbole universel d'un type ou d'une personne qui sert de modèle idéal à un groupe. Cette image de l'homme idéal qu'on se fait résulte de l'inconscient.©wikipedia - Image originelle existant dans l’inconscient - C’est l’une des notions essentielles de la pensée de C. G. Jung : l’archétype est une image originelle qui existe dans l’ inconscient, mais qui n’est pas issue de l’expérience personnelle. L’archétype en lui-même est une énergie probablement indépendante de l’esprit humain, de nature transcendante, et qui possède la particularité d’être un élément de transformation.


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psychologies.com/Dico-Psycho/Archetype



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cgjungfrance.com/article194.html



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Argent

Les conduites adultes par rapport à l'argent découlent du stade anal: le positionnement que l'Enfant aura face à cette première monnaie d'échange qu'est le boudin fécal déterminera la relation à l'argent du futur Adulte. L'avarice se rapproche de la rétention anale (en tant que refus face à la Mère), la générosité se rapproche de l'expulsion (en tant que cadeau, don à la Mère). ©psychiatriinfirmiere.free.f


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Arriération

Le retard mental se caractérise, chez un individu, par une insuffisance de développement voire un arrêt de développement des facultés intellectuelles.
Le terme arriération, en psychologie, désigne la faiblesse intellectuelle par rapport à la normalité pour l’âge, dont l'évaluation peut être obtenue grâce au quotient intellectuel (Q.I.).
Les tests permettant d'estimer le quotient intellectuel sont nombreux mais les résultats doivent être interprétés avec précaution en tenant compte de l'examen clinique effectué par le médecin, c'est-à-dire de la présence ou de l'absence de troubles moteurs, émotionnels, etc...
Le contexte socioculturel dans lequel évolue l'enfant joue également un rôle très important.
La fréquence d'arriération mentale dans la population est estimée à environ 3 %. ©vulgaris medical


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/arrieration-mentale-7711.html


Arriération mentale

arriération mentale et déficit intellectuel - Définition de l'arriération
On oppose le défaut de développement à la notion de régression. L'arriération mentale se caractérise par un déficit intellectuel important, résultat d'un défaut de développement et d'acquisition.
Les grands arriérés ont des mécanismes de défense psychotiques.

Classifications
Par le quotient intellectuel
de 0 à 20 : idiots:
de 20 à 50 : imbéciles ou déficients profonds:
de 50 à 70 : débiles légers:
de 70 à 80 : zone marginale:
de 80 à 90 : lenteur d'esprit.



Actuellement, on préfère la classification suivante:
* Déficit très profond: l'âge mental de l'adulte ne dépassera pas celui d'un enfant de 2 à 3 ans:
* Débiles profonds (âge moyen = 6 ans). La propreté est acquise, la scolarité possible, mais la communication verbale restera limitée:
* Déficit moyen et léger.

Étiologie

* Pathologies organiques prénatales génétiques

1. La plus célèbre est la phénylcétonurie, révélée par le test de Guthrie, du nom du médecin américain qui le mit au point: Robert Guthrie (1916-1995) était le père d'un enfant au fort retard mental, et l'oncle d'un autre enfant atteint celui-ci de phénylcétonurie. Il mit au point ce test par prélèvement sanguin au niveau du talon du bébé. Les enfants ont la peau claire, les cheveux blonds et deviennent, si on ne fait rien, débiles et épileptiques avec agitation, maniérisme, épisodes catatoniques et mouvements stéréotypés. Le traitement est simple: c'est un régime sans phénylalanine:
2. Galactosémie congénitale. Trouble du métabolisme des glucides. Le test est le dosage urinaire de la galactosurie. Les enfants ont une cirrhose avec ascite et cataractes. Le traitement est un régime sans lait:
3. Neurectodermatose. La plus fréquente est la sclérose tubéreuse de Bourneville, du nom du médecin, neurologue et premier pédo-psychiatre français: Désiré Magloire Bourneville (1840-1909) qui travailla à -la Salpêtrière- avec Charcot. Symptômes visibles: au niveau du derme apparaissent quantité de petits nodules, de tumeurs bénignes:
4. Anomalie craniocéphalique: microcéphalie... etc.
5. Hypothyroïdie congénitale. Le bébé est apparemment en bonne santé mais commencera bientôt à être en hypothyroïdie. L'ensemble des métabolismes est diminué. Le traitement est une prise journalière de thyroxine:
6. Maladies chromosomiques. Les diagnostics se font par caryotype: trisomie 21 (petite taille, faciès particulier), maladie de Klinefelter ou -XXY- (organes génitaux externes très peu développés, grande taille), syndrome de Turner ou -XO- (femme de petite taille)... etc.

* Pathologies organiques prénatales acquises (intra-utérines)

1. Embryopathies. Causes virales (comme la rubéole), radiothérapiques, médicamenteuses... etc.
2. Fœtopathies. Entre le 2ème et le 3ème trimestre de la grossesse. Toxoplasmose, irradiations, carences nutritionnelles... etc.

* Pathologies organiques néonatales et périnatales

1. Grands prématurés, souffrances du cerveau par manque d'oxygène, ictère nucléaire (incompatibilité Rhésus)... etc.

* Pathologies organiques post-natales

1. Toutes les infections (les méningites infectieuses...):
2. Hématome intracrânien:
3. Causes métaboliques (déshydratation, hypoglycémie...):
4. Causes toxiques (aspirine):
5. État de mal convulsif (épilepsie):
6. Maladie de West (hypsarythmie).

* Pathologies psychiques

1. Carence affective majeure: étudié et révélé par René Arpad Spitz, ce syndrome fut dénommé -hospitalisme-:
2. Pseudo-débilité suite à repli autistique.

Troubles associés

Ces enfants seront souvent sensibles aux infections, aux hyperthermies, aux caries dentaires... etc. Ils auront des raideurs articulaires, des troubles divers au niveau somatique et au niveau psychique.

Chez tous les arriérés on note de l'angoisse archaïque, de la dépression (avec dysphorie, inhibition au niveau des conduites psychique et motrice, troubles somatiques, anxiété), des troubles d'allure psychotique comme une négation de la relation à l'Autre, un pseudo-autisme, des stéréotypies, une recherche fusionnelle, un retrait hallucinatoire... etc.

Thérapeutique

Le travail institutionnel est fondamental et peut se résumer en: -parler-, -se parler- et -en parler-. Il ne faut jamais oublier l'arriéré, lors des réunions d'équipe par exemple ou pour lui proposer des entretiens infirmiers.

Le travail avec les familles est important. L'enfant doit continuer d'exister dans la tête de ses parents. Il faut faire rentrer la famille calmement dans la prise en charge, et des réunions des parents peuvent être mises en place. Il faut travailler au niveau du vécu douloureux, narcissique, et maintenir un projet de soin pour un temps précis. Faire attention à ne pas se substituer aux parents.

Arriération profonde

On parlera de psychose à expression déficitaire. En institution, le respect des règles les plus simples est demandé, comme par exemple venir manger à tel endroit et à telle heure, aller aux toilettes, être habillé... etc. La spécificité des soins infirmiers psychiatriques réside dans la restitution ou l'apprentissage de la plus grande autonomie possible. Le soignant doit aider à exprimer.

Les choses les plus simples sont à ré-inventer, et les projets seront à court ou moyen terme. Chaque acquisition ou consolidation vers une plus grande autonomie dans la vie en société ouvrira des possibilités pour un projet de placement ou de retour à domicile.

Activités thérapeutiques ou éducationnelles : dessin, jouets simples... dans le but d'éveiller le patient au niveau de ses 5 sens. Marionnettes, musicothérapie, cinéma, réunion café-chocolat, sorties restaurant, sorties parc et découverte, groupes d'apprentissage... D'une manière générale, le quotidien est très important pour l'acquisition des règles de vie en commun, le travail sur soi (accepter et respecter l'Autre), l'écoute et l'expression, la communication.©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Art-thérapie

L’art-thérapie s’inscrit dans une approche psychothérapique issue des sciences humaines et s’inspire des connaissances scientifiques acquises dans le domaine de la psychologie, des sciences de l’éducation, de la sociologie et de l’histoire de l’art. En tant que psychothérapie, l’art-thérapie donne une place importante à la créativité et l’expression artistique sans négliger pour autant l’expression verbale. L’art-thérapie se centre sur le processus de création et les processus psychiques conscients, préconscients et inconscients qui s’y rattachent.
L’objectif de l’art-thérapie n’est pas de créer une œuvre artistique mais bien plutôt de permettre un travail thérapeutique à partir du matériel plastique et du jeu des associations d’idées, des émotions, des affects, des éprouvés amenés par ce matériel. Par ailleurs, comme pour une thérapie plus conventionnelle, il s’agit d’un travail prenant en compte l’aspect relationnel patient – psychothérapeute en tant qu’élément déterminant de la psychothérapie.
Dans le cadre thérapeutique, l’œuvre plastique est un objet de médiation (une peinture, un dessin, un modelage) considéré comme un support à la relation thérapeutique. Il y a donc en alternance des moments centrés sur la production de l’objet faisant appel à une communication non verbale et des moments centrés sur la communication verbale. Aucun talent artistique ni aucune habiletés particulières ne sont requis pour pouvoir bénéficier pleinement de l’art-thérapie. Le processus créatif ainsi que l’œuvre produite sont considérés davantage pour leur portée thérapeutique que pour leur valeur esthétique.
L’art-thérapeute n’est pas un expert censé apporter une technique, il ne se positionne pas comme un enseignant ou un éducateur en arts plastiques mais bien comme une personne qui aide le patient à comprendre sa problématique singulière et ses difficultés personnelles grâce au cadre proposé. Il ne s’agit donc ni d’ergothérapie, ni d’une activité occupationnelle. Aussi, l’art-thérapeute doit nécessairement avoir une expérience personnelle de la psychothérapie, s’appuyer sur des connaissances du fonctionnement psychique relevant de méthodes scientifiques grâce à une formation approfondie (Master ou Doctorat), pouvoir appréhender les processus de création en raison de sa connaissance de la médiation qu’il propose.


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artpsycho.com/?id=arts_psy&loc=im1


Artère

Vaisseau sanguin partant du cœur.©vidal/eurekasante


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Artère coronaire

Artère irriguant le muscle du cœur (myocarde). Les artères coronaires forment une couronne autour du cœur, d'où leur nom. Le rétrécissement d'une artère coronaire ou de l'une de ses branches peut provoquer des crises d'angine de poitrine pendant l'effort. Une obstruction complète est responsable d'un infarctus du myocarde.©vidal/eurekasante


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Artériographie

Artériographie des vaisseaux du cou et de la nuque - Exploration en neurologie - L’artériographie est un examen radiologique dont le but est de visualiser les artères. Cet examen nécessite l’injection dans les artères d’un produit opaque aux rayons X de manière à pouvoir bien visualiser l’ensemble du réseau artériel. L’artériographie peut être réalisée au niveau des artères des membres supérieurs, des membres inférieurs et des artères de la tête. Il s’agit d’un examen invasif, pouvant être responsable de complications qui sont rares. Cet examen est généralement indolore. Il dure de 15 à 20 minutes en moyenne mais peut être plus long selon les artères étudiées et les procédures techniques. Son résultat est immédiat. ©e-cardiologie.com


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e-cardiologie.com/examens/ex-arterio.shtml


Artérite

Maladie des artères favorisée par le tabagisme et le plus souvent localisée aux jambes. Elle se caractérise par un épaississement des parois artérielles qui gêne la circulation du sang et entraîne des douleurs au cours de la marche (claudication intermittente). L'artérite des membres inférieurs augmente le risque de survenue d'infarctus du myocarde et nécessite un traitement médicamenteux. À un stade évolué, elle peut être traitée chirurgicalement. Synonyme : artériopathie oblitérante des membres inférieurs.©vidal/eurekasante


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Artex

Ce groupe de recherche fonctionne à la marge des institutions de recherche en gestalt-thérapie. Son originalité : conjoindre la position existentielle yalomiste et l’existentialisme sous-jacent à la gestalt-thérapie. Artex avec Noël Salathé a introduit la pensée de Yalom en France.©cifpr.fr


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cifpr.fr/+-ARTEX-Atelier-de-recherche-en-+


Arthrite

Inflammation aiguë d'une articulation pouvant aboutir à sa destruction. Les principales causes d'arthrite, en dehors des infections, sont les dépôts de cristaux d'acide urique (goutte) ou de sels de calcium (chondrocalcinose).©vidal/eurekasante


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Arthrose

Usure du cartilage, responsable de douleurs articulaires et d'une limitation des mouvements.©vidal/eurekasante


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Arythmie

Irrégularité du fonctionnement du cœur. Voir aussi : trouble du rythme cardiaque.©vidal/eurekasante


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Ascèse

Ensemble de pratiques, d’exercices physiques ou moraux qui, par la maîtrise (et souvent le mépris) du corps, tendent à fortifier et libérer l’âme ou l’esprit.©Dicopsy.com


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psyvig.com/lexique.php?menu=18&page=1


Ascite

Liquide, parfois abondant, présent dans la cavité abdominale au cours de certaines maladies.©vidal/eurekasante - Accumulation de liquide dans la cavité du péritoine (le péritoine étant l'enveloppe qui tapisse l'intérieur de la cavité abdominale). Dans la majorité des cas (soit environ 90 %), l'ascite est due à une cirrhose, un cancer, une insuffisance cardiaque ou une tuberculose.©


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Asepsie

Ensemble de mesures prises pour empêcher la contamination d'une personne, d'objets ou de lieux par des microbes.©vidal/eurekasante


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Ashram

A l’origine, monastère en Inde. Lieu de vie où des disciples se rassemblent autour d’un maître ou gourou pour se livrer à la méditation et à la réflexion philosophique.©Dicopsy:com


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Aspartame

L'aspartame (E951) est un édulcorant qui possède un pouvoir sucrant 150 fois plus élevé que celui du sucre. Il est parfois utilisé comme excipient (composant sans activité thérapeutique) dans des médicaments. Il est déconseillé aux jeunes enfants et peut être mal supporté par certaines personnes. Il n'est pas toléré par les personnes souffrant de phénylcétonurie, une maladie génétique.©vidal/eurekasante


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Asperger

Syndrome d'ASPERGER : Ce trouble se caractérise par une altération sévère et prolongée de l'interaction sociale et le développement de modes de comportements, d'activités et d'intérêts restreints, répétitifs et stéréotypés. Il n'y a ni retard du développement du langage, ni perte significative des compétences développementales. Voici les critères diagnostics du DSM IV pour ce syndrome: A. Altération qualitative des interactions sociales, comme en témoignent au moins deux des éléments suivants: (1) altération marquée dans l'utilisation, pour réguler les interactions sociales, des comportements non verbaux multiples, tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles, les gestes (2) incapacité à établir des relations avec les pairs correspondant au niveau du développement (3) le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d'autres personnes (p. ex., il ne cherche pas à montrer, à désigner du doigt ou à apporter les objets qui l'intéressent) (4) manque de réciprocité sociale ou émotionnelle. B. Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts et des activités, comme en témoigne au moins un des éléments suivants: (1) préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d'intérêt stéréotypés et restreints, anormale soit dans son intensité, soit dans son orientation (ex. fascination pour les horaires de train) (2) adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques et non fonctionnels (3) maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs (p.ex., battements ou torsions des mains ou des doigts, mouvements complexes de tout le corps) (4) préoccupations persistantes pour certaines parties des objets - C. La perturbation entraîne une altération cliniquement significative du fonctionnement social, professionnel, ou dans d'autres domaines importants. - D. Il n'existe pas un retard général du langage significatif sur le plan clinique (p. ex., le sujet a utilisé des mots isolés vers l'âge de deux ans et des phrases à valeur de communication vers l'âge de 3 ans). - E. Au cours de l'enfance, il n'y a pas eu de retard significatif sur le plan clinique dans le développement cognitif ni dans le développement en fonction de l'âge, des capacités d'autonomie, du comportement adaptatif (sauf dans le domaine de l'interaction sociale) et de la curiosité pour l'environnement. - F. Le trouble ne répond pas aux critères d'un autre trouble envahissant du développement spécifique ni à ceux d'une schizophrénie. Ce syndrome est souvent accompagné de symptômes neurologiques variés non spécifiques. Les étapes du développement peuvent être retardées et on observe souvent une maladresse motrice. Ce trouble serait plus fréquent chez les garçons. ll semble débuter ou être reconnu plus tardivement que l'autisme. À l'âge pré-scolaire, on observe un retard moteur ou une maladresse motrice. À l'âge adulte, les sujets ont des difficultés en ce qui concerne l'empathie et la modulation des relations sociales. Dans la vaste majorité des cas, le trouble persiste pendant toute l'existence. Référence: - American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p. ©psychomedia.qc.ca


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Assimilation

n.f. (angl. assimilation)
Intégration d'un élément à des structures préalables de même nature. On parle indifféremment d'assimilation dans le cadre d'une intégration culturelle, biologique, langagière, cognitive...
Phonétique. L'assimilation phonétique est un effet dû à la rapidité du discours et la lenteur des organes de la parole, se caractérisant par le mélange de deux phonèmes consécutifs. L'exemple le plus démonstratif est la perte d'un "e" terminal suivi d'une consonne, par exemple, le vocable "de la" devient aisément "dla" au sein d'une phrase.
Biologie. En biologie, l'assimilation correspond à l'intégration d'un élément organique à une structure organique de niveau d'organisation généralement supérieur. Cette assimilation peut être le fait d'un parasite, peut être commandée par la structure organisée ou liée à des modifications de l'environnement. Lors de l'évolution, par exemple, les mitochondries ont parasité l'organisme pour y vivre en symbiose avec lui. On parle également d'assimilation en nutrition, corps et cellules assimilant les nutriments après digestion.
Education. L'assimilation est l'ajout d'une nouvelle cognition au sein du système cognitif, équivalent d'un apprentissage de savoir ou de savoir-faire qui pourra être mis en oeuvre par la suite.
Développement. Dans le théorie de Piaget, le processus d'assimilation est un mécanisme psychologique qui modifie la représentation du milieu afin de la faire correspondre à des connaissances antérieures et d'y réagir au mieux. L'assimilation est inséparable de l'accommodation qui aide la construction des schèmes d'assimilation.
Selon Piaget, les schèmes d'assimilation donnent leur sens aux actions. Il en distingue trois :

L'assimilation reproductive (ou répétitive) se structure comme une simple reproduction. Un objet ou un évènement identique, semblable, sera ainsi traité de la même manière à chaque fois.
l'assimilation généralisatrice intègre objets et évènements nouveaux dans un même schème, leur signification en devient alors similaire. Généralisation et catégories proviennent principalement de cette assimilation.
l'assimilation recognitive sépare, discrimine les objets et évènements selon leurs propriétés, afin de les faire correspondre au schème adapté.

Dernière mise à jour : ( 15-01-2009 ) ©www.definitions-de-psychologie.com/fr/


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Association

Association (libre) Désigne l'ensemble du matériel verbalisé de la séance psychanalytique. Le qualificatif -libre- caractérise l'invitation qui est faite au patient de dire tout ce qui lui traverse l'esprit, même s'il le trouve inadéquat, inutile ou stupide. ©psychiatriinfirmiere.free


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Association

n.f. (angl. association)

Lien établi entre deux éléments. L'association est définie selon la nature du lien et celle des entités liées.

Le terme d'association, en dehors de son sens administratif, recouvre de nombreuses autres notions, présentant toujours l'idée d'un lien possible entre au moins deux objets, évènements, concepts... Le lien n'a pas de statut fixe, il peut être fondé sur un critère de contiguïté (par exemple, association d'idées se suivant), de similarité, mais également de contraste (par exemple, blanc et noir).

Outre ses trois critères, la psychologie expérimentale a pu mettre en évidence d'autres principes d'association en intégrant un facteur temporel : la primauté, la fréquence, la récence et la vivacité.

Les conceptions associationnistes ont fait l'objet d'une formalisation en psychologie béhavioriste, en dénuant cependant l'association de son caractère idéique. Stimulus et réponse comportementale sont ainsi associées sur un critère causal, ou au moins temporel (la réponse suivant toujours le stimulus déclenchant). L'importante avancée consiste à attribuer le lien d'association à des éléments observables, dont on peut alors tirer des caractéristiques : fréquence d'association ou caractère systématique, correspondant alors à une mesure de la Force d'association (associative strength).

Ces associations ont par la suite été affinées ou étiquetée selon les modèles, théories sous-jacentes, et les processus étudiés. Dans le domaine de la mémoire, par exemple, certaines associations nouvelles sont apparues comme les associations d'inclusion (hiérarchies, catégories), les associations conceptuelles (rouge - pompier)... Le domaine verbal a également fait l'objet de nombreuses expérimentations en rapport avec les associations, et donné naissance à de nombreux tests, par exemple, des tests de fluence verbale avec associations normées : on indique un premier terme inducteur (par exemple, en mot) et l'on demande au sujet d'énoncer des mots qui lui viennent à l'esprit et respectent ou non certaines consignes (par exemple, des mots commençant par "mar").

Dernière mise à jour : ( 04-01-2009 ) ©www.definitions-de-psychologie.com/fr/


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Association libre

Association libre : le psychanalyste invite l'analysant- à dire tout ce qui lui vient à l'esprit sans chercher à le contrôler, l'orienter ou le sélectionner, c'est-à-dire à associer librement. Cette règle fondamentale est destinée à confronter le sujet à ce qu'il y a de non libre dans la parole et à l'inviter à dire toutes les pensées qui lui viennent à l'esprit, sans tri, sans jugement, sans discrimination. ©editionsmilan.com


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Association libre

n.f. (angl. free association ; allem. methode der frein assoziation)

Règle fondamentale de la cure psychanalytique selon laquelle le patient exprime librement et spontanément, c'est-à-dire sans s'auto-censurer, ses idées, ses émotions, ses pensées.

Mise en place en 1892 par Sigmund Freud lors de la psychanalyse de sa patiente Emmy von N., cette méthodologie vise à faciliter la résurgence dans le conscient des pensées et désirs refoulés. Les éléments inconscients accèdent classiquement à la conscience par le biais d'associations non contrôlées (par exemple, rêves, lapsus), sous une forme dissimulée et censurée (par exemple, respectant les normes et interdits sociaux). L'association libre tente de conduire le patient dans un état d'esprit pour lequel il cessera de s'empêcher des paroles qu'il tairait en temps normal, lui permettant de construire un discours descriptif de ses représentations internes.

En pratique, le patient doit exprimer à voix haute l'ensemble des pensées lui venant à l'esprit. En pratique également, l'association libre se heurte dans la majorité des cas à des réticences que le patient et l'analyste vont essayer de détourner.

Cette règle n'est pas la seule que comporte la cure psychanalytique, on trouve par exemple la règle d'abstinence selon laquelle le patient se refuse tout passage à l'acte résultant de la mise à jour de ces pensées inconscientes.

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Assuétude

L’assuétude correspond au mot anglais addiction. l’habitude de consommer un produit ou d’assimiler le nouveau modèle de comportement induit par la pensée sectaire. Elle est la conséquence d’un processus, l’aboutissement d’attitudes qui sont fonction de la personnalité, des motivations, des expériences antérieures et de l’environnement social et culturel du consommateur (substance psychoactive) ou de l’adepte (- drogue mentale -). C'est le moment où l'individu s'assujettit progressivement à l'expérience que lui font vivre les psychotropes ou les principes actifs et subversifs de - la pensée parasitaire - (conduite rituelle, langage, enseignement…). Détournant la personne de tous ses autres centres d’intérêt, la plaçant insensiblement dans l’incapacité d’effectuer des choix autres, l’assuétude précède la dépendance. Elle constitue un piège dans lequel tout individu peut tomber.©psyvig


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Astasie

Impossibilité de garder l'équilibre en station debout, alors qu'il n'existe ni déficit ni trouble de la coordination. Source: (Tiré de KAMENETZ, Herman L.: KAMENETZ, Georgette. Dictionnaire de médecine physique de rééducation et réadaptation fonctionnelles. Paris : Maloine, 1972. 205 p., p. 10) ©med.univ-rennes1.fr


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med.univ-rennes1.fr/sisrai/dico/139.html


Asthénie

L’asthénie est l’impression désagréable d’épuisement avant de débuter tout effort, non améliorée par le repos : la fatigabilité correspond à l’apparition anormalement précoce de la sensation de fatigue au cours de l’effort. - Lire l'article sur le site pneumocancero.com


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pneumocancero.com/AttitudesPratiques/Asthenie.htm


Asthénie fonctionnelle

Fatigue générale sans maladie d'organes décelable. Elle peut survenir pendant la convalescence d'une maladie ou à l'occasion de certains stress.©vidal/eurekasante


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Asthme

Maladie caractérisée par une difficulté à respirer, se traduisant souvent par des sifflements. L'asthme, permanent ou survenant par crise, est dû à un rétrécissement et à une inflammation des bronches.©vidal/eurekasante


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Astigmatisme

Trouble de la vision dû à des irrégularités de la courbure de la cornée. Les objets vus sont déformés selon un axe, comme dans un miroir déformant. Il peut être nécessaire de porter des lunettes ou des lentilles de contact pour corriger ce défaut.©vidal/eurekasante


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Astrologie

L’astrologie suppose un lien entre la position des astres au moment de la naissance de l’individu , et la personnalité, voire la destinée de celui-ci . Contrairement à la voyance ou à d’autres techniques, l’astrologie ne réclame aucun don pour être pratiquée. Les prévisions astrologiques s’appuient sur un ensemble de techniques permettant de dresser un - horoscope - (…). Deux tendances se dégagent des différentes doctrines : l’astrologie symboliste et l’astrologie scientiste. La première recoupe des approches se partageant entre mysticisme pur et pensée analogique (…) : la deuxième admet une action plus ou moins directe des astres sur l’individu. (…). Divisée dans son approche fondamentale, l’astrologie l’est aussi dans ses pratiques. L’astrologie - tropique - et l’astrologie - sidérale - diffèrent par la définition qu’elles donnent du - zodiaque - (figure animale). (…) Pseudo-science, l’astrologie est incapable d’expliquer par quel mécanisme les astres influenceraient l’individu. De même, aucune justification du calcul des horoscopes n’a pu être à ce jour avancée. La popularité de l’astrologie repose sur la capacité des astrologues de reformuler les angoisses et les attentes de leurs consultants. Correspondant à une vision du monde archaïque, ignorant toutes les avancées scientifiques en matière d’astronomie, l’astrologie tend à imposer un déterminisme de plus. - (in le chapitre intitulé - L’Astrologie -, écrit par Frédéric Lequèvre, dans - Guide critique de l’extraordinaire - publié par les Arts libéraux, en 2002, sous la direction de Renaud Marhic).©psyvig.com


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Ataxie

Signe clinique en neurologie - Incoordination des mouvements due à une atteinte du système nerveux central sans atteinte de la force musculaire. Chez l'enfant certaines affections dues à une infection par un virus (varicelle) sont susceptibles de provoquer des ataxies aiguës (survenant rapidement) mais qui disparaissent spontanément en quelques jours. L'ataxie se caractérise par une mauvaise coordination des mouvements dû à un trouble de la coordination des muscles mis en jeu pour effectuer le mouvement décidé par le cerveau. La réalisation des mouvements tels que la marche ne peut se faire qu'à condition que la force des muscles qui sont employés pour effectuer ce mouvement, soit normale. Il faut également que les contractions surviennent au moment opportun et de plus qu'elles soient exactement ajustées et coordonnées entre elles. Pour que cela puisse être réalisé il est nécessaire que le cerveau reçoive des informations en permanence, non seulement sur la force musculaire des muscles mis en jeu mais également sur leurs positions. C'est à ce moment-là qu'interviennent les phénomènes de sensibilité profonde (réception, analyse et intégration des stimulations nerveuses : les stimuli). # Les organes mis en jeu pour cela sont ceux de la vue, de l'ouïe, de l'oreille interne et plus précisément de l'appareil vestibulaire qui comprend le labyrinthe, les organes de l'oreille interne responsable de l'équilibre et les voies nerveuses vestibulaires située dans le tronc cérébral (partie du système nerveux situé entre le cerveau en haut et la moelle épinière en bas). Enfin, un autre organe du système nerveux central intervient : le cervelet. L'atteinte des organes cités précédemment est susceptible d'être la cause d'une ataxie. C'est la raison pour laquelle le syndrome (ensemble de symptômes) ataxie peut être dû à (liste non exhaustive) : Une lésion du cervelet (intoxication alcoolique, dégénérescence des tissus nerveux, tumeur, infection etc.) # Une lésion des voies de la sensibilité profonde (syphilis, inflammation de la myéline, polyradiculonévrite, sclérose, carence en vitamine B12 etc.) # Une lésion de l'oreille interne (labyrinthe entre autres)©vulgaris-medical.com


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Athérome

Plaque jaunâtre, essentiellement constituée de cholestérol, déposée sur les parois d'une artère. Des plaques d'athérome peuvent se calcifier (athérosclérose) ou se détacher et venir obstruer une petite artère (embolie).©vidal/eurekasante


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Athérosclérose

Vieillissement et rétrécissement des artères, dus à des dépôts de cholestérol et de calcium.©vidal/eurekasante


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Atonie intestinale

Diminution des contractions de l'intestin, responsable d'un ralentissement du transit, voire d'une constipation.©vidal/eurekasante


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Atopie

Prédisposition congénitale, et souvent familiale, à diverses manifestations allergiques : asthme, rhinite et conjonctivite allergiques, eczéma. Le terme - terrain atopique - est souvent employé à propos d'une personne souffrant d'allergie.©vidal/eurekasante


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Atopique

Relatif à l'atopie. Personne souffrant d'atopie.©vidal/eurekasante


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Atrophie

Diminution du volume d'un organe ou d'un membre, due au vieillissement, à une maladie ou à un défaut d'irrigation sanguine.©vidal/eurekasante


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Atrophique

Qui présente les caractères de l'atrophie.©vidal/eurekasante


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Atropine

Substance contenue dans une plante, la belladone. Elle a donné l'adjectif atropinique, qui décrit ses effets et ceux des substances qui lui sont chimiquement apparentées.©vidal/eurekasante


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Atropinique

Médicament dont les effets sont proches de ceux de l'atropine. Les atropiniques luttent contre les spasmes et la diarrhée. Les effets indésirables des atropiniques sont les suivants : épaississement des sécrétions bronchiques, sécheresse de la bouche et des muqueuses, constipation, risque de blocage des urines et de crise de glaucome aigu chez les personnes prédisposées, troubles de l'accommodation, sensibilité anormale à la lumière par dilatation de la pupille. La prise de plusieurs médicaments atropiniques augmente le risque d'effets indésirables. En cas de surdosage ou d'ingestion accidentelle, peuvent apparaître également les signes suivants : peau rouge et chaude, fièvre, accélération de la respiration, baisse ou, au contraire, élévation de la tension artérielle, agitation, hallucinations, mauvaise coordination des mouvements. Prévenez d'urgence votre médecin ou, à défaut, appelez le 15, le 112 ou un service médical d'urgence. Outre l'atropine et ses dérivés, d'autres médicaments présentent des effets atropiniques : les antidépresseurs imipraminiques, certains antihistaminiques, antispasmodiques, antiparkinsoniens et neuroleptiques.©vidal/eurekasante


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Attachement

La théorie de l'attachement est un champ de la psychologie qui traite des relations entre êtres humains. Son principe de base est qu'un jeune enfant a besoin, pour connaître un développement social et émotionnel normal, de développer une relation d'attachement avec au moins une personne qui prend soin de lui de façon cohérente et continue. Cette théorie a été formalisée par le psychiatre et psychanalyste John Bowlby, après les travaux de Winnicott, Lorenz et Harlow.
Au sens de la théorie de l'attachement, le comportement infantile associé à l'attachement est essentiellement la recherche de proximité avec une figure d'attachement lors de la survenue de situations de stress. Les enfants en bas âge s'attachent aux adultes qui se montrent sensibles et attentionnés aux interactions sociales avec eux, et qui gardent leur statut de caregiver d'une façon stable au moins plusieurs mois durant la période qui va de l'âge de six mois environ jusqu'à deux ans. Vers la fin de cette période, les enfants commencent à utiliser les figures d'attachement (c'est-à-dire l'entourage familier) comme base de sécurité à partir de laquelle ils vont explorer le monde, et vers qui ils savent qu'ils peuvent retourner. Les réponses de l'entourage au comportement de l'enfant guident le développement de schèmes d'attachement (des modèles opérationnels de l'environnement et de l'organisme construits et élaborés par l'enfant) : ceux-ci seront à leur tour la base de la mise en place des modèles internes opérants qui régiront les sentiments, pensées et attentes des individus par rapport à leurs relations, et ce dès l'enfance,. L'angoisse de séparation ou la douleur qui suivent la perte d'une figure d'attachement est considérée, de la part d'un jeune enfant, comme une réponse normale et adaptative. D'un point de vue évolutionniste, cet ensemble de comportements est peut-être apparu du fait qu'il accroît la probabilité de survie d'un enfant.
Les recherches de la psychologue du développement Mary Ainsworth au cours des années 1960 et 1970 ont donné un socle aux concepts de base, en introduisant la notion de base de sécurité et en développant la théorie de l'existence de schèmes d'attachement dans la petite enfance : attachement sécurisé, attachement anxieux et attachement évitant : un quatrième schème, l'attachement désorganisé, a été identifié plus tard. Au cours des années 1980, la théorie est étendue aux relations d'attachement entre adultes. D'autres types d'interactions peuvent être interprétées comme des situations particulières du comportement d'attachement : ceci inclut les relations entre pairs quel que soit l'âge, l'attraction sentimentale et sexuelle et les relations de soins envers les jeunes enfants ou les personnes malades ou âgées.
Afin de formuler une théorie complète de la nature des premiers attachements, Bowlby a exploré un large ensemble de domaines incluant la théorie de l'évolution, les théories de la relation d'objet (un des principaux concepts de la psychanalyse), l'analyse systémique, l'éthologie et la psychologie cognitive. À la suite des articles préliminaires de 1958, Bowlby a exposé la théorie de l'attachement dans l'ouvrage en trois volumes Attachement et perte (1969-82 pour l'édition originale, 1978-84 pour l'édition française). Dans les premières années de diffusion de la théorie, Bowlby a été critiqué par les psychologues universitaires, et la communauté psychanalytique l'a marginalisé pour s'être écarté des principes de la psychanalyse : la théorie de l'attachement est cependant devenue depuis - l'approche dominante pour la compréhension du développement social précoce, et a été à l'origine d'une importante vague de recherches expérimentales dans la mise en place des relations des enfants avec leurs proches -. Les critiques ultérieures de la théorie de l'attachement se rapportent à la complexité des relations sociales et aux limites d'une classification discrète des schèmes comportementaux. La théorie de l'attachement a été significativement modifiée à la suite de ces recherches expérimentales, mais les concepts sont désormais largement acceptés au début du XXIe siècle. Lire l'article de wikipedia ©


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Attaque de panique

Crise d'anxiété intense, associée à un sentiment de panique lié à l'impression de gravité que provoque cet accès, parfois vécu comme un sentiment de mort imminente. Les symptômes consistent en un sentiment de malaise, de faiblesse intense, d'évanouissement inéluctable. Les troubles associés peuvent être des palpitations, des difficultés respiratoires, des sensations de fourmillements des extrémités. L'angoisse provoquée par cette crise est responsable d'une auto-aggravation, qui peut conduire à un malaise avec perte de connaissance.©vidal/eurekasante


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Attention

L'attention est l’une des grandes fonctions cérébrales supérieures avec les phasies, les praxies, les gnosies, les fonctions mnésiques, les capacités intellectuelles qui permet de traiter, d’organiser et d’acquérir des informations qui influenceront par la suite nos comportements.

L'attention a aussi été réferée à l'allocation des ressources cognitives (dans une perspective de ressources cognitives limitées)

C’est donc une fonction cognitive puisque l’attention participe à un ensemble complexe du traitement de l’information formant un processus mental de haut niveau qui permet de contrôler et moduler la quasi-totalité de nos processus psychologiques en s’appuyant sur des représentations perceptives, conceptuelles ou motrices.

L’attention est aussi une fonction exécutive puisqu'elle participe à l’exécution d’une tâche ou d'un acte à travers la mise en œuvre, la poursuite, l'arrêt, ou le passage d'une activité à une autre. Les fonctions exécutives sont impliquées dans le contrôle attentionnel par des mécanismes d’inhibition (frein mental) et par la flexibilité cognitive qui permet le déplacement de l’attention d’un objet à un autre.

William James, le père de la psychologie américaine, a donné de l'attention une définition devenue classique :

- L'attention est la prise de possession par l'esprit, sous une forme claire et vive, d'un objet ou d'une suite de pensées parmi plusieurs qui semblent possibles [...] Elle implique le retrait de certains objets afin de traiter plus efficacement les autres. -

Les liens entre l'attention et la mémoire sont nombreux et complexes. Ainsi, un objet sur lequel on porte notre attention sera mieux mémorisé. On estime généralement que les processus attentionnels interviennent entre la mémoire sensorielle et la mémoire à court terme.
©wikipedia


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Attention flottante

L'attention flottante - le terme exact est -attention également flottante- est une des règles de la cure psychanalytique destinée au psychanalyste, elle s'oppose à l'idée d'une -attention dirigée ou focalisée- privilégiant par exemple l'écoute de l'anamnèse, du récit sur les symptômes, etc. C'est aussi une des raisons qui fait que Freud et ses successeurs déconseillait et déconseillent la prise de notes pendant la séance. Dans une sorte de paradoxe dynamique, il 'agit donc pour le psychanalyste, de ne pas porter son attention de manière volontaire sur l'un des aspects ou l'autre des associations de l'analysé, pour garder une capacité libre de toute intention dirigée. Un détail peut ainsi être relevé et apparaître comme l'élément le plus déterminant du rêve, des associations ou de la séance. Le modèle de l'association flottante a été théorisée par Sigmund Freud à partir de sa méthode d'interprétation des rêves où il relevait que la règle d'interprétation était: de négliger dans tous les cas la cohésion apparente du rêve comme suspecte et accorder aux éléments clairs et aux éléments obscurs la même attention[1]. Le but est ainsi de déceler sous le contenu manifeste (discours rationnel, intellectualisé, etc., bref défensif...) ce qui relève du discours latent sur lequel portent les interprétations énoncées. Plus tard Freud revient sur le sujet en 1923 il écrit: Le médecin analysant s'abandonne, dans un état d'attention uniformément flottante, à sa propre activité mentale inconsciente, évite le plus possible de réfléchir et d'élaborer des attentes conscientes, ne veut, de ce qu'il a entendu, rien fixer en particulier dans sa mémoire et capte de la sorte l'inconscient du patient avec son propre inconscient[2]

Wilfred Bion le disait par ailleurs à sa manière pensant que l'analyste devait fonctionner sans mémoire et sans désir (par exemple la guérison [3]) dans la mesure où ceux-ci dérangent le travail immédiat de la séance et les interprétations qui, pour être efficiente, ne doivent pas être trop -secondarisées-.

Elle constitue selon Freud la seconde règle constitutive de la technique psychanalytique, avec celle de la libre association des idées[4].
Notes et références

1. ? Sigmund Freud: L'interprétation des rêves, chap. VI (1900), PUF, 2005 (ISBN 213052950X)
2. ? Cité in Alain de Mijolla: -Dictionnaire international de la psychanalyse, Ed.: Hachette, 2005, ISBN 201279145X
3. ? Ce qui ne veut pas dire que le psychanalyste ne s'intéresse pas au bien être de son patient mais qu'il considère que l'aide la plus efficace qu'il peut lui apporter c'est dans le cadre strict de la cure psychanalytique: plus le patient souffre plus il a besoin qu'on l'aide à donner du sens à ce qu'il vit et c'est, selon la plupart des analystes se réclamant de Freud ou de Klein, ce qui peut le -guérir-, Cf. Horacio Etchegoyen : Fondements de la technique psychanalytique, Ed.: Hermann, 2005, ISBN 270566517X
4. ? Paul-Laurent Assoun, La Psychanalyse, Presses universitaires françaises, coll. - Quadrige manuels -, 2007, 765 p., (ISBN 978-2-13-056012-8), p. 469.
©wikipedia


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Attitude

L'attitude désigne une position du corps, en parlant d'une noble posture, l'attitude d'une statue, l'attitude de prière, etc. En sport, désigne la façon de se positionner d'un athlète. Ex.: l'attitude d'un gardien de hand-ball ou d'un boxeur. Voir : garde (position de combat) et posture (sport de combat)
L'attitude, en psychologie sociale, est une disposition interne durable qui sous-tend les réponses favorables ou défavorables de l'individu à un objet ou à une classe d'objets du monde social.
©wikipedia


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Attribution causale

En psychologie sociale, le concept d'attribution causale désigne un processus par lequel les personnes expliquent et jugent autrui et l'environnement dans lequel elles évoluent en inférant les causes des comportements et des évènements. Le psychologue américain Fritz Heider en est le fondateur. Il considérait notamment que la démarche de l’homme de rue dans sa recherche de causes s’apparente à la démarche scientifique. Heider parle d'auto-attribution lorsque l’évènement concerne un sujet qui réalise l’attribution causale en tant qu’acteur. S’il s’agit d’un autre individu, le sujet est observateur et on parle d’hétéro-attribution. Deux ensembles de causes sont distingués : les causes internes (dispositions, traits de personnalité) et les causes externes (situation).

Le psychologue Harold Kelley pousse encore plus loin la réflexion en introduisant un modèle de covariation. Il établit non seulement une analogie entre le fonctionnement de l’homme de rue dans son activité quotidienne d’attribution causale et le scientifique dans son activité de recueil d’informations et d’analyse statistique mais il rapproche également l’attribution causale de l’analyse statistique de la variance.

Mais cette théorie a ses limites. D’une part les gens n’ont pas toutes les informations nécessaires à l’analyse des covariations et d’autre part, s’ils les ont, ils privilégient souvent les informations en rapport avec la distinctivité et la consistance et négligent celles en rapport avec le consensus.

En 1972, Kelley introduit donc la notion de schéma causal. Selon lui, nous disposons de schèmes mentaux, qu’il nomme schèmes de causalité, qui permettent d’éviter une analyse exhaustive des covariations. Ces schèmes sont un ensemble de croyances que nous avons et qui concernent la façon dont la combinaison de causes produit certains effets. Le schéma causal implique les émotions et l’expérience de l’individu dont il se servira pour évaluer ces causes. Il est mis à jour par un processus de sélection-rétention permettant l’apprentissage (Karl E. Weick, 1979).

Des années 1960 à 1970, les chercheurs mettront en exergue les erreurs et les biais afférents à la conception d’homme comme scientifique spontané nommés - biais d'attribution -. On retrouve entre autres :

* Le biais acteur/observateur
* L’erreur fondamentale d'attribution
* Le biais d'autocomplaisance
* L'erreur ultime d'attribution

À ce titre, le rôle des représentations sociales en tant que réservoir de savoirs, connaissances et croyances partagées par des groupes et dans ces groupes est déterminant comme guide des explications quotidiennes.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Attribution_causale


Aura

Atmosphère immatérielle qui semble envelopper certains êtres.©psyvig


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Autisme

L'autisme est un syndrome défini par un ensemble de symptômes qui se manifestent dans le comportement. Il s’agit d'un trouble grave du développement de l'enfant entraînant des déficits ou des déviations majeures : développement socioaffectif atteint, anomalies présentes dans le développement de la communication, du langage et de l’imagination, champs d’activités et d’intérêts sérieusement limités. L’autisme est un syndrome relativement rare (10 à 15 enfants sur 10 000 naissances) que l’on retrouve cependant partout dans le monde : il est présent dans toutes les populations humaines ainsi que dans les milieux socio-économiques les plus divers. Toutefois, il y a plus de garçons que de filles autistes: le ratio est de 3 garçons pour 1 fille. La ou les causes de l’autisme n’ont pas encore été identifiées: cependant,un mythe du passé qui voulait que l’autisme soit causé par des relations inadéquates entre les parents et l’enfant est maintenant enrayé par les recherches des dernières années. Aujourd’hui, on se penche plutôt sur des facteurs étiologiques qui sont de divers ordres: génétique, biochimique, immunologique et acquis (traumatismes prénataux, paranataux et postnataux).- Source : -L'autisme-, L'Express (Société québécoise de l’autisme), printemps 2001©agora.qc.ca


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Auto érotisme

Recherche de plaisir sexuel sans recours à un partenaire.Chez l'Enfant, les conduites auto érotiques résident dans l'investissement particulier d'une zone érogène. Ainsi au stade anal, l'auto érotisme réside dans le contrôle des sphincters qui procure une sensation de plaisir liée à celle du pouvoir. Une conduite d'auto mutilation peut avoir un but auto érotique. ©psychiatriinfirmiere.free - L'auto érotisme est à concevoir comme une excitation sexuelle qui naît et s'apaise sur place, au niveau de chaque zone érogène prise isolément. L'activité auto érogène nécessite le plus souvent le contact de la zone érogène avec une autre partie du corps (succion du pouce, lait) mais son modèle idéal est celui des lèvres en se baisant elles-mêmes: la tétée est un plaisir auto érotique. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Autoaccusation

Psychiatrie psychologie - N. f. Du latin accusatio [-accusation], rendre responsable d’un acte. Affection psychiatrique au cours de laquelle les malades s'accusent en permanence de faits qu'ils n'ont pas commis, ou qu'ils ont réellement commis, mais en les exagérant systématiquement. Cette tendance à l'autoaccusation apparaît aussi chez certaines femmes victimes de violences conjugales, qui finissent par les accepter comme une véritable punition, pensant qu'elles sont responsables d'une relation qui ne -fonctionne- pas. On écrit aussi auto-accusation. ©Source : http://www.medicopedia.net/term/4049,1,xhtml#ixzz1H4CqdEsE


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Autocontrôle

Sous le terme d'autocontrôle, on regroupe différentes techniques de gestion du stress et de réduction de l'anxiété (avant un examen ou une épreuve sportive, par exemple) : respiration diaphragmatique (profonde), relaxation progressive, training autogène de Schultz, thérapies cognitivo-comportementales, etc.©vidal/eurekasante


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Autodépréciation

Baisse significative de l'estime de soi, conduisant l'individu à émettre des jugements exagérément défavorables, péjoratifs à son propre propos, généralement sans tenir compte de ses aspects favorables.
L'autodépréciation est une forme exagérée d'autocritique que l'on rencontre régulièrement dans les dépressions, après un échec cuisant (notamment chez des personnes particulièrement touchées par leurs échecs, comme les narcissiques), dans la mélancolie, mais également dans la timidité excessive, les personnalités évitante et dépendante, la dysmorphophobie...
Sous forme modérée, elle conduit l'individu à se sentir inférieur à autrui, donner beaucoup d'importance à ses propres défauts mais pas à ses qualités, et inversement, voir chez les autres les qualités plus que les défauts. La dépression accompagne souvent ces jugements de valeur faussés. Sous forme grave, l'individu peut aller jusqu'à considérer vaine sa propre existence, et exprimer son sentiment de n'avoir aucune valeur. Il s'agit bien sûr d'un facteur aggravant de suicide.
L'autodépréciation se distingue cependant d'idée délirante que l'on rencontre dans la dysmorphophobie, pour laquelle la perception est grandement altérée, et des -défauts- n'existant pas, conduisant le sujet à se plaindre et se détester. L'altération de perception chez l'autodépréciateur se limite à donner plus d'importance à ses défauts, voire à des défauts communs à tous, ce qui fausse son jugement de valeur personnelle sans entrer dans le cadre d'un délire. ©definitions-de-psychologie.com


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Autoérotisme

L'autoérotisme est le fait d'obtenir une jouissance de son propre corps : masturbation, fantasmes sexuels...
La fréquence de l'acte auto-érotique est très différente d'une personne à l'autre : quasi inexistante voire inexistante pour les uns, existante voire fortement présente pour d'autres.
Le vécu de l'acte lui-même est également très différent d'une personne à l'autre : -il y a en trop-, -pas assez-, -c'est sale-, -c'est anormal-, -pourquoi ?- Etc.
Quand une personne se sent -obsédée-, -accro- à certains gestes auto-érotiques, elle peut se sentir anormale parce qu'elle n'a pas le contrôle de ses envies / pulsions.
D'un point de vue explicatif, il peut y avoir plusieurs pistes de réflexion:

* Échec de l'allo-érotisme : l'activité sexuelle avec un autre est insatisfaisante
* Narcissisme : il s'agit l'amour qu'une personne éprouve pour elle-même (certaines parties de son corps...)
* Hyper-érotisme :

- Soit sentiment de n'être jamais assouvi(e) (comme Don Juan toujours en conquête, jamais repu)
- Soit besoin de se prouver à soi-même la puissance de son corps, son attractivité sexuelle

Les quelques lignes notées ci-dessus sont générales et théoriques.
Si l'auto-érotisme pose problème à une personne et entraine des interrogations, il faut en savoir plus :

* Est-ce que la personne a des relations avec des partenaires ?
* A quoi pense-t-elle lors des actes auto-érotiques ?
* Que pense-t-elle d'elle-même ?
* Etc.

© Lauriane le dimanche 12 septembre 2010, 09:04


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bien-etre-psychologie.fr/post/Auto-erotisme


Autolyse

Le terme autolyse désigne l'autodestruction (du grec ????- auto- - soi-même - et ????? / lusis - dissolution -). Le terme est utilisé en médecine pour désigner le suicide, et en biologie pour désigner l'autodestruction de cellules. ©wikipedia


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Automatisme

L'automatisme mental, défini par Gaëtan Gatian de Clérambault, dans les années 1920, se caractérise par un ensemble d'hallucinations dans lesquelles une personne est persuadée que quelqu'un ou quelque chose s'est emparé de sa conscience ou guide ses actes. On peut distinguer deux formes principales d'automatisme mental.
Mineur

Un automatisme mental mineur qui se limite essentiellement à la pensée : des pensées perçues comme étrangères envahissent la conscience, ou des souvenirs défilent, d'une façon qui semble échapper totalement à la volonté.
Majeur

Un automatisme mental majeur, nettement plus grave, se caractérise par diverses hallucinations psychiques (intuitions, révélations, injonctions), et psychomotrices (inhibition ou impulsion motrice:sensation de courant,de torsion des viscères ou organes genitaux..), par des hallucinations auditives, des voix épisodiques notamment, des reproches, e.g : - C'est idiot ce que tu dis ! -, des hallucinations gustatives, olfactives, cénesthésiques ainsi que par l'impression angoissante de dépossession du comportement. Cette forme, par ces hallucinations associées à l’énonciation des actes et à l’écho de la pensée, présente des analogies avec la psychose hallucinatoire chronique. Le sujet a l’impression d’être sous l'emprise d’une puissance extérieure qui l’influence soit de façon maléfique, soit par une inspiration bénéfique, et lui dicte sa conduite. Le lien avec certaines formes de schizophrénie est possible.

Cette forme pathologique aiguë est accompagnée d'actes violents et peut conduire au passage à l'acte agressif voire au meurtre. ©wikipedia


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Automatisme psychologique

Ensemble de phénomènes mentaux intelligents et finalisés qui se produisent sans intervention de l'attention ni de la volonté, tels que les révèlent l'hystérie ainsi que les expériences d'hypnose. Concept développé par Pierre Janet dans sa thèse de philosophie du même titre, l'idée d'automatisme psychologique remonte aux conceptions condillaciennes puis biraniennes d'une intégration progressive du moi à partir d'une sensation dont on n'a pas au départ conscience (la conscience est seconde). Le sujet hypnotisé, pour Janet, est comme la -statue-: on peut rendre manifestes en lui les sous-systèmes psychiques, avec l'intentionnalité qui les caractérise, que masque l'activité créatrice et synthétique normale de l'esprit. Janet, par ce biais, systématise la théorie de l'habitude dans la philosophie française du 19ème siècle, et tente de lui donner des justifications expérimentales. -Automatisme-, ici, est équivoque. Il rend compte psychologiquement de la spontanéité de l'intégration des diverses associations dans une mémoire pré-personnelle, ce qui suppose un gradualisme de la conscience (et donc un subconscient): mais comme l'automatisme ne se révèle que par la contre-épreuve pathologique, il décompose l'esprit en sous-systèmes interagissant mécaniquement (par exemple, une multiplicité de -personnalités- indépendantes). Même dégradé, le subconscient (i.e. ce qui fonctionne de façon automatique) demeure néanmoins entièrement psychologique (ce n'est pas un inconscient cérébral) et intelligent (ce n'est pas un pur mécanisme non-intentionnel et parasitaire, comme l'automatisme mental psychiatrique). L'invérifiabilité des preuves obtenues en manipulant des sujets hypnotisés a discrédité une notion qui a néanmoins popularisé l'idée d'une fonctionnement morbide du psychisme (et pas du cerveau).© http://pierrehenri.castel.free.fr/ - Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


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pierrehenri.castel.free.fr/


Automédication

Consommation d'un médicament dont la prescription par un médecin n'est pas obligatoire.©vidal/eurekasante


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Automutilation

Définition du mot Automutilation : Action de s’infliger délibérément des blessures corporelles. Appartient au trouble de la personnalité limite. Comme les troubles du comportements, les personnes qui souffrent d’automutilation éprouvent un besoin irrépressible de se faire mal physiquement, afin de mettre fin à un sentiment de tristesse, de colère, de culpabilité ou pour s’autopunir. Elle peut également être une manière de nourrir une carence affective. Pendant les actes d’automutilation, le cerveau sécrète des endorphines, et apaise cette souffrance intérieure. Les coupures, les brûlures sont des actes d’automutilation. Elles sont le sentiment d’un profond mal-être, et touchent essentiellement les adolescents, et jeunes adultes, qui se cachent pour se faire mal. Considérée comme une menace suicidaire, l’automutilation doit être prise en charge par un psychiatre, psychothérapeute.©psychologies.com/Dico-Psycho


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Autonomie

Elle s'affirme au stade anal, l'Enfant y devenant actif par rapport au monde extérieur: par une action musculaire volontairement dirigée, par le choix du type de relation objectale (agressivité, obéissance) et par le langage. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Autopunition

Conduite punitive appliquée à soi en réponse, généralement, à un sentiment de culpabilité imaginaire, c'est-à-dire en réponse à des sensations ou des événements n'ayant pas existé ou ne nécessitant pas telle réprobation.
Le terme d'autopunition, principalement utilisé en psychanalyse, fait référence aux conduites d'expiation d'un comportement antérieur que l'on croit avoir commis, ou que l'on croit particulièrement plus honteux ou moralement inacceptable, qu'il ne l'est en réalité. Les valeurs de satisfaction ou de plaisir sont absentes dans l'autopunition, ce qui différencie l'acte autopunitif de l'acte masochiste. Il ne s'agit pas d'y prendre du plaisir mais plutôt de soulager une tension angoissante. L'autopunition peut déclencher un passage à l'acte auto ou hétéroagressif allant jusqu'à l'automutilation, le suicide ou l'homicide. La thématique délirante associée au fonctionnement psychotique entraîne une dangerosité du patient qu'il convient de surveiller.
L'autopunition est liée, dans la théorie psychanalytique, à la tension créée par un Surmoi autoritaire et exigeant sur le Moi. Lacan a particulièrement développé ce concept suite à l'observation de sa patiente Aimée (Marguerite Anzieu), qualifiant son modèle de fonctionnement psychotique de paranoïa d'autopunition[1]. Selon lui, cette affection psychologique présente les caractéristiques suivantes, précisant le rôle de l'autopunition par rapport aux autres paranoïas :

* un déclencheur vraisemblablement physiologique (intoxication, variation endocrinienne, par exemple ménopause).
* une cause éthique (un conflit moral) fréquemment liée à la fraternité ou la parentalité, suite à un évènement à valeur traumatique (par exemple, avoir pris du plaisir lors d'abus sexuels).
* une structure de personnalité dominée par les instances du Surmoi, souvent en lien avec une éducation familiale exigeante.
* une thématique délirante d'auto-accusation.
* une structure antérieure de personnalité marquée par l'inachèvement des conduites vitales, notamment concernant la sexualité et les rapports familiaux. ©definitions-de-psychologie.com


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definitions-de-psychologie.com/fr/definition/autopunition.html


Autorité

L'autorité est étudiée en psychologie, en ce qu'elle met en jeu des phénomènes de co-influences interpersonnelles.

Les notions d'ascendance et de conférence y sont essentiels, à savoir que :

* l'élément auquel le groupe confère l'autorité (personne, organisme, institution, État, valeur morale, croyance spirituelle, etc.) exerce une ascendance sur les membres du groupe (fascination, soumission, obéissance, etc) :
* la conférence (ou l'attribution) de l'autorité à un élément provient de divers mécanismes psychologiques, tels que la crainte, le respect, la reconnaissance, la fascination, etc. et a différentes conséquences, telles que l'obéissance, la paralysie du jugement, le consentement, l'approbation, l'assentiment, l'exécution, etc.

En psychanalyse, on en revient toujours à cet élément initial, que la personne était d'abord un petit enfant encadré par ses parents, en quoi le complexe d'Œdipe a un rôle important dans la formation du comportement inconscient à l'égard de l'autorité, qui ressouviendrait toujours l'autorité parentale.
Précisions psychanalytiques[modifier]

Elles se cristallisent autour du complexe d'Œdipe.

Le petit enfant expérimente une relation fusionnelle avec sa mère. Dans ce binôme, il revient à la mère d'accorder une place intéressante pour le père — ou du moins sa -figure-, s'il est absent : ce père même, peut être autre que le géniteur : dans tous les cas, cependant, l'intérêt de la place accordée au père est fondamentale pour le développement psychoaffectif et cognitif de l'enfant[4].

En effet, c'est le père, ou sa -figure-, qui joue un rôle tiers dans le binôme fusionnel mère-enfant. Ce tiers correspond ni plus ni moins, à la possibilité pour l'enfant (garçon comme fille) de -couper le cordon- sur un plan symbolique (complexe de castration) : il rencontre un Autre sécurisant, ce qui lui permet ultérieurement de reconnaître la valeur de la Loi : car la Loi est tierce par rapport à toute relation humaine.

Au courant de l'adolescence, le complexe d'Œdipe est plusieurs fois réactivé dans l'esprit du jeune, pour lui permettre d'intégrer la valeur du tiers (autorité). Dans ce processus, les parents — ou du moins la mère, qui doit accorder une place à la -figure- paternelle pour l'épanouissement de son enfant — ont un rôle déterminant.

C'est en assurant la place du tiers dans leur discours, que les parents permettent au jeune de s'épanouir socialement (un père peut apporter ses qualités, connaissances et compétences, ainsi qu'évoquer des valeurs politiques ou morales, des croyances spirituelles, et tout simplement la législation nationale : une mère de même, en plus de légitimer la position du père aux yeux des enfants, etc. tandis qu'un père doit marquer son amour pour la mère, et la seconder dans ses responsabilités)[5]. lire l'article de wikipedia ©


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fr.wikipedia.org/wiki/Autorité#En_psychologie_et_en_psychanalyse


Autotransfusion

Procédé consistant à prélever du sang à un patient avant une opération, puis à le réinjecter au patient selon les besoins.©vidal/eurekasante


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autre

autre : avec une minuscule, - autre - désigne mon semblable, celui qui est à mon image, imaginaire donc, quoique concret.©editionsmilan.com


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editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html


Autre

Autre : avec une majuscule, l'Autre se lit - le grand Autre - et désigne ce que le sujet rencontre de radicalement différent, au-delà de l'imaginaire. l'Autre , c'est encore ce lieu où l'on situe ce qui détermine ou cause le sujet, tout en lui étant antérieur (le langage) ou hétérogène (le réel).©editionsmilan.com


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editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html


Aversion

La thérapie par aversion ou thérapie aversive est une forme de traitement psychiatrique ou psychologique qui expose le patient à un stimulus tout en recevant une expérience désagréable[1]. Ce conditionnement a pour but de faire associer par le patient le stimulus avec des sensations déplaisantes, et donc d'arrêter un comportement donné. Les thérapies par aversion peuvent prendre plusieurs formes, du plus relativement doux (réprimander un enfant pour une bêtise, ou placer des substances au goût désagréable sur les ongles pour décourager de ronger les ongles), à d'autres traitements, tels que donner du disulfirame à un alcoolique pour le décourager de boire, ou même l'application d'électrochocs.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Thérapie_par_aversion


Avidité

Alimentation et affectivité
Il y a une oralité primitive qui reste présente chez l'Homme. Elle est encore support de l'affectivité. Ainsi peut-on noter 3 comportements oraux présents chez l'homme et la femme de façon habituelle: avidité, envie et jalousie.
1.· L'avidité : c'est une consommation à outrance, un grand désir d'incorporation que peut motiver un manque affectif, un sentiment d'abandon. C'est un désir de possession sans limite, car il y a erreur de registre:
2. · L'envie : c'est un désir mêlé à un sentiment de colère éprouvé par une personne quand elle sait qu'une autre possède quelque chose d'important. Envie et avidité vont souvent ensemble:
3. · La jalousie : c'est une envie qui s'adresse à une personne. On ressent alors de l'agressivité vis à vis d'une tierce personne, vis à vis de soi-même (sentiment d'infériorité), et vis à vis de l'autre (sentiment d'abandon). ©http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/psychologie/conduite-alimentaire.htm


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/psychologie/conduite-alimentaire.htm


Axiologie

Théorie des valeurs.


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mediadico.com/dictionnaire/definition/axiologie/1


Axiologique

Qui a rapport à l'axiologie (théorie des valeurs).


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mediadico.com/dictionnaire/definition/axiologique/1



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fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Axiologie


Azoospermie

Absence de spermatozoïdes dans le sperme.©vidal/eurekasante


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