De nouvelles fiches sont ajoutées régulièrement, n'hésitez pas à revenir souvent sur le site.






Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
61 fiche(s) - pour la lettre B

Bactérie

Organisme microscopique qui peut provoquer des infections. Contrairement aux virus, les bactéries sont généralement sensibles aux antibiotiques.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bain de bouche

Mode de traitement local qui consiste à laisser au contact de lésions de la bouche ou des gencives un médicament pur ou dilué dans de l'eau froide ou tiède.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Balance décisionnelle

On répertorie avec le patient les avantages et inconvénients du comportement et de son abandon, pour l'aider à intégrer la nécessité de ce changement.
En général, les inconvénients du comportement créeront une première motivation pour l'abandonner, dans un second temps ce sont les avantages nés de cet abandon qui aideront à pérenniser le changement.


Accéder au site
www.mg-psy.org/lexique.php


Ballonnement

Il peut aussi s'agir d'une réaction comportementale à certaines attitudes maternelles jugées trop excessives (cf: trichotillomanie).


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Balsamique

Qui a la propriété d'un baume, substance odoriférante d'origine végétale. Les baumes sont utilisés dans de nombreux médicaments (sirops, pommades, etc.) pour leurs propriétés légèrement antiseptiques, calmantes ou, au contraire, stimulantes, cicatrisantes, etc.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bande

Bande - Groupe (phase d'homosexualité de groupe) Elle est constituée d'individus semblables et de même âge (rejet de la différence). Chacun a un rôle bien défini dans la bande (leader, comique...). Les activités de la bande sont le vol, les délits, la violence, l'alcool, la drogue... La bande a pour fonction d'éviter la solitude, de permettre l'identification par rapport à un modèle, de prendre en charge les désirs de l'individu, de s'essayer à la transgression des interdits dans un espace sécurisé. Chaque individu y trouve compréhension, sécurité, revalorisation narcissique. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adolescence.htm


Barbiturique

Famille de puissants sédatifs apparentés au phénobarbital. Actuellement, les barbituriques sont surtout utilisés comme anticonvulsivants ou, à faible dose, comme tranquillisants.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Barbiturique

Le mot barbiturique est un terme allemand : barbitursaüre, créé par Bayer en 1865. Pour les spécialistes, c'est un dérivé de l'acide barbiturique ou malonylurée.

Il s'agit d'un médicament hypnotique (facilitant le sommeil) susceptible d'entraîner des effets délétères (effets nocifs), en particulier une accoutumance.

Les barbituriques sont des médicaments habituellement utilisés pour traiter l'épilepsie. Ils sont également employés au cours de l' anesthésie.

Les principaux barbituriques sont :

* Le phénobarbital.
* L'amobarbital.
* Le butobarbital.
* Le méthohexital.
* Le vinylbital.

Les barbituriques (pour les spécialistes en chimie) sont dérivés de l'acide barbiturique. Il s'agit d'un acide provenant de la condensation de l'acide malonique et de l'urée.

Les thiobarbituriques, comme le thiopental, sont légèrement différents des substances citées ci-dessus car ils contiennent du soufre en plus.

Les barbituriques sont avant tout employés pour lutter contre les crises comitiales (épilepsie). Le chef de file des médicament efficace est le phénobarbital.

En anesthésie, les barbituriques, en particulier le méthohexital et les thiopental, sont utilisés comme adjuvants. Ces substances ont la capacité de diminuer l'activité du système nerveux central. Ils ne sont pas utilisés comme facilitateur du sommeil (hypnotique inducteur du sommeil). En effet, ils présentent de nombreux effets délétères (indésirables).

Les barbituriques, qui peuvent être injectés ou absorbés par voie orale (sous forme de comprimés entre autres), sont contre-indiqués :

* En cas d'allergie Voir la vidéo en 3D sur les allergies.
* En cas de grossesse et d'allaitement. Voir médicaments et grossesse.
* En cas de porphyrie.
* En cas d'insuffisance rénale.
* En cas d'insuffisance respiratoire.

Les effets indésirables des barbituriques sont :

* Accoutumance (tolérance qui nécessite une augmentation progressive des doses susceptibles d'aboutir une toxicomanie).
* Action sédative.
* Somnolence parfois très gênante.
* Association à l'alcool dangereuse car augmentant les effets des barbituriques.
* Réaction cutanée.
* Douleurs des articulations.
* Baisse de la tension artérielle.
* Anémie.
* Porphyrie.
* L'effet inducteur enzymatique. Ceci signifie que l'on constate une stimulation des enzymes du foie entraînant une dégradation d'un grand nombre de médicaments qui deviendront alors moins efficaces. C'est le cas entre autres des anticoagulants, des bêtabloquants, les antidépresseurs, des dépresseurs du système nerveux central, des contraceptifs oraux, etc.©vulgaris-medical


Accéder au site
vulgaris-medical.com/encyclopedie/barbiturique-5558.html


Barrage

L'un des signes caractéristiques de la schizophrénie, à travers le langage ou l'activité psychomotrice du schizophrène : il s'agit d'un arrêt brutal et inopportun du discours ou des mouvements, que l'on considère comme reflet de -l'arrêt de la pensée-.

Le sujet s'immobilise ou se tait brusquement, et peut reprendre son discours par la suite, sur le même thème ou un autre. Dans le discours du schizophrène, ce signe est souvent co-morbide au Fading mental, arrêt progressif mais également démonstrateur de profonds troubles de la pensée (discontinuité de la pensée : syndrome dissociatif). Ce terme a été initialement décrit par Kraepelin dans la sémiologie de la démence précoce, repris par Bleuler pour caractériser le syndrome dissociatif dela schizophrénie.

Il doit être différencié d'un arrêt dû à la nervosité (anxiété) ou à l'écoute d'une hallucination.

Nota : à distinguer de l'épreuve de barrage (symbole, traits, lettres) évaluant l'attention soutenue, par ailleurs mal réussie par les schizophrènes, dénotant leur distractibilité. ©definitions-de-psychologie


Accéder au site
definitions-de-psychologie.com/fr/definition/barrage-schizophrenie.html


Base (personnalité de)

L'identité se construit essentiellement par l'appartenance à une collectivité sociale qui imprime des manières de penser et de vivre à travers l'assise qu'elle représente pour les conduites sociales. Dans ce sens, a été développée l'idée de personnalité de base qui désigne une structure de personnalité commune aux membres d'une même société et qui se manifeste à travers des modèles de comportement, des attitudes et des croyances spécifiques -- qui révèle les relations existant entre personnalité et culture.©psychologie-et-societe.org


Accéder au site
psychologie-et-societe.org/personnalite-base.aspx


Basedow

Maladie de la glande thyroïde, caractérisée par une augmentation de son volume (goitre), des yeux globuleux et des signes d'hyperthyroïdie.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bébé secoué (syndrome du)

Le syndrome du bébé secoué fait suite à un geste violent

C’est un problème de maltraitance : c’est classiquement un parent, le père, la mère, le beau-père, la nounou, chargé de garder le bébé qui excédé par ses pleurs, perd patience, le secoue très violemment ou le gifle au point de provoquer un grave traumatisme cérébral avec des lésions cérébrales sévères entraînant la mort du bébé ou des dégâts la plupart du temps irréversibles et l’installation de graves séquelles neurologiques par la suite.

Le SBS se voit chez les tous petits

Le syndrome du bébé secoué est observé chez les nourrissons de moins de 6 mois et plus volontiers chez les petits garçons.

Parce qu’ils ont la tête trop grosse par rapport à leur corps

Un bébé est très fragile : sa tête est très grosse, très lourde par rapport à son corps : en plus, elle est mal tenue sur son cou par des muscles pas encore assez toniques. Si on secoue un bébé un peu vigoureusement, la tête va bringuebaler dans tous les sens : par la décélération brutale de la tête, les vaisseaux sanguins qui irriguent le cerveau seront cisaillés, déchirés : une hémorragie apparaîtra et provoquera un hématome extra-cérébral (sous-dural).
Le cerveau des bébés et en particulier des petits garçons est logé dans une boîte trop grande, en effet, il existe un espace entre les os du crâne et le cerveau, d’autant plus large que le bébé est petit et que c’est un garçon, le cerveau n’est alors pas calé et bouge dans la boîte crânienne : quand le bébé est secoué, son cerveau cogne contre la paroi et s’écrase contre l’os et des lésions des tissus neurologiques apparaissent, des hémorragies intra-cérébrales se forment ainsi que des lésions de la rétine avec des hémorragies intra-rétiniennes.
Il faut un traumatisme tout de même violent pour que les lésions apparaissent : quelquefois on observe des fractures de côtes à cause de la poigne de l’agresseur, décuplée par la colère. La mort ou handicapé à vie

La plupart du temps les séquelles sont irréversibles, ces enfants quand ils ne meurent pas peuvent présenter une cécité, des crises d’épilepsie, des paralysies, des troubles mentaux parfois sévères obligeant leur placement dans des centres spécialisés.

Reconnaître la maltraitance

Devant un bébé qui était en bonne santé jusque là, présentant des convulsions, un coma, une léthargie, une irritabilité pas de traces de coup ni d’hématome, un traumatisme crânien doit être envisagé et il faut penser au syndrome du bébé secoué. L’IRM fera le diagnostic, les lésions cérébrales sont visibles sur les images obtenues et ne sont pas discutables : hématome sous-dural, hématome intra-crânien.
C’est une maltraitance. Il est indispensable de reconnaître ce crime afin d’éviter les récidives du bourreau, sous le coup d’une colère incontrôlable et malheureusement pas toujours conscient de son acte.

A retenir

Un petit bébé a une grosse tête posée sur un cou peu musclé : celle-ci doit en permanence être retenue quand le bébé est en position verticale, dans les bras d’un adulte par exemple. On comprend que le fait de le secouer énergiquement ou de le gifler, dans un mouvement de colère entraîne un mouvement incontrôlable de sa tête et on imagine les dégâts que le cerveau peut subir.
Les lésions sont la plupart du temps irréversibles et le bébé sera handicapé toute sa vie.
Un bébé est fragile, il n’a que les pleurs pour exprimer un besoin, une souffrance : les adultes doivent être patients, se contrôler, quelque soit la situation : ils n’ont aucune excuse à utiliser la violence contre un bébé.©sante-az.aufeminin.com


Accéder au site
sante-az.aufeminin.com/w/sante/s494/bebe-grossesse/le-syndrome-du-bebe-secoue.html


Bégaiement

Le bégaiement est un trouble de la parole dû à une perturbation du débit élocutoire (débit des mots), de la manière d'organiser et d'articuler les mots, les phrases.
Le bégaiement pathologique ne doit pas être confondu avec celui survenant lors d'une émotion.
Ce trouble de l'organisation de la parole et de l'élocution débute dans la première enfance et s'accompagne le plus souvent d'anomalies respiratoires et parfois de phobies (peurs angoissantes, obsédantes). Le bégaiement disparaît habituellement après 8 ans. ©vulgaris-medical.com


Accéder au site
vulgaris-medical.com/encyclopedie/begaiement-728.html


Behaviorisme

Le béhaviorisme (ou comportementalisme) est une approche en psychologie qui consiste à se concentrer uniquement sur le comportement observable de façon à caractériser comment il est déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu, sans faire appel à des mécanismes internes au cerveau ou à des processus mentaux non directement observables.
Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme.© Lire l'article sur Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Béhaviorisme


Belladone

Plante (Atropa belladonna) riche en substances atropiniques.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bénéfice de la maladie

L’influence sociale ou la pression sociale est l'influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d'imposer des normes dominantes en matière d'attitude et de comportement.

Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d'un individu ou d'un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe. Pour noter un tel effet d’influence, une quelconque relation doit exister entre ces entités1. On distingue plusieurs types d’influences sociales, dites typologies d'influence, telles que le conformisme, l'innovation et la soumission à l'autorité. Il existe également d’autres phénomènes qui peuvent s’expliquer en termes d’influence sociale comme la résistance qui s'oppose aux phénomènes précédents.

L'influence sociale couvre un champ très vaste. Les phénomènes étudiés peuvent être observés au quotidien. ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Influence_sociale


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Influence_sociale


Bénéfice secondaire

EFT et les bénéfices secondaires d'une maladie chronique
Quand les symptômes diminuent mais que les avantages secondaires se mettent en travers
-Bonjour à tous. Nous obtenons souvent un soulagement qualitatif des symptômes dans un cas de sclérose en plaques. Néanmoins, les gens qui ont des maladies chroniques comme celle-la ont souvent également de bonnes raisons de -ne pas aller mieux-. C'est ce qu'on appelle les -bénéfices secondaires-. C'est ce qui est démontré clairement dans ce cas présenté par Sylvia Ross. S'il vous plaît, consultez un médecin pour tout problème médical. Je répète : consultez des médecins pour tout problème de nature médicale. Bien à vous.- - Gary Craig, - Fondateur de la méthode EFT. -EMOTIONAL FREEDOM TECHNIQUES- techniques de libération émotionnelle
Une méthode d'acupuncture avec les doigts très facile à apprendre pour gérer tous les problèmes au quotidien. ©secret-abondance.blogspot.com


Accéder au site
secret-abondance.blogspot.com/2010/06/eft-et-les-benefices-secondaires-dune.html


Benzodiazépine

Famille de médicaments aux effets tranquillisants, sédatifs et anticonvulsivants. Ils favorisent la relaxation musculaire et l'endormissement. Pris à forte dose ou pendant une durée trop longue, ils entraînent une dépendance. Leur arrêt brutal expose à un syndrome de sevrage.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html



Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html


Besoin

Etat d'un être par rapport à ce qui lui est nécessaire pour son existence et son développement. Il vise un Objet spécifique et s'en satisfait (Exemple: la nourriture). ©psychiatriinfirmiere.free - Besoin - Le besoin est un état physiologique (faim, soif...) visant un mode de satisfaction dans le réel. Les besoins du nourrisson sont : 1/Nourriture. 2/Protection des fonctions physiques. 3/Chaleur. 4/contact. Ils permettront l'étayage des pulsions sexuelles. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm



Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Bestialité

Il y a un sens propre :
1. Acte, sentiment qui rapproche l’homme de la bête.
* La bestialité est inscrite sur son visage.
et un sens figuré :
1. Goût pour les relations sexuelles avec des animaux : zoophilie.
* Le crime de bestialité, .
Ce document provient de -http://fr.wikipedia.org/wiki/Bestialité -. Catégorie : Sexologie


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Bestialité


bêta-2 agoniste

Substance qui stimule certains récepteurs (dits bêta-2) sur la membrane de cellules situées dans la paroi des bronches et provoque une augmentation de leur diamètre.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bêtabloquant

Famille de médicaments utilisés essentiellement en cardiologie. Ils bloquent l'action de l'adrénaline (et d'autres hormones apparentées) sur le cœur, les vaisseaux et les bronches.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bêtalactamine

Famille d'antibiotiques qui comprend les dérivés de la pénicilline et les céphalosporines.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Biais cognitif

n.m. (angl : cognitive bias)

Cog. Routine cognitive (raisonnement, jugement, décision, perception) amenant, dans des circonstances particulières, une déviation systématique de la réponse comportementale par rapport à une réponse attendue ou considérée comme correcte. Le processus cognitif à l'oeuvre, généralement bénéfique dans d'autres circonstances, entraîne l'apparition d'une réaction aberrante : perception faussée, jugement erroné, décision illogique, interprétation fallacieuse.

Plusieurs points sont essentiels à la définition :

Comportement aberrant : un biais cognitif entraîne une cognition inattendue ou erronée (et éventuellement une réponse comportementale inadaptée qui la suit). Le résultat du processus cognitif donne une perception, une décision, un jugement, une réaction, inadaptée (incorrecte, illogique, incomplète, fausse...)

Systématicité : le processus cognitif étant de nature routinière, il entraîne de façon automatique la mauvaise réponse, et il est généralement nécessaire de se concentrer pour en contrer l'effet, d'en connaitre l'existence ou des moyens de compenser.

Circonstances particulières : ce sont les conditions qui vont transformer la routine cognitive, qui permet habituellement de s'adapter à la réalité, en mécanisme inadapté. Le biais cognitif n'est pas un phénomène en soi : on désigne le biais cognitif comme les conditions dans lesquelles un schéma normal de pensée donne régulièrement un résultat différent de celui qu'il devrait être (selon des critères logiques principalement). Aussi, par exemple, un individu ne présentant pas ces schémas de pensée normaux, ne présente pas non plus le ou les biais qui lui correspondent. A contrario, certaines pathologies exacerbent l'effet des biais, ou l'étendent à d'autres circonstances.
A noter : certains biais cognitifs proviennent davantage d'un manque dans le schéma normal de pensée, que d'une erreur propre au schéma de pensée (rationalité limitée, par exemple, dans les cas de simplifications, ou de décisions basées sur des informations limitées).

Les biais touchent toute la sphère de la cognition : perception, attention, mémoire, raisonnement,mais également des fonctions élaborées comme le langage (biais linguistiques) ou la culture, et des domaines particuliers tels que l'économie, la politique, les médias.

Les principaux secteurs d'étude des biais cognitifs, telle que la finance comportementale, la victimologie ou la gestion des ressources humaines, explorent ces processus pour expliquer les comportements inadaptés des agents considérés comme rationnels (consommateurs, vendeurs, groupes d'intérêt ou groupes sociaux) et prévoir ou utiliser (dans le domaine de la propagande et de la publicité, par exemple), ces failles de la pensée humaine. L'étude des biais cognitifs, principalement conduite par des psychologues, sociologues et économistes, présente ainsi de profondes implications dans les domaines publicitaire, judiciaire, éducatif, scientifique.

On peut distinguer les biais cognitifs selon l'aspect cognitif touché : raisonnement/décision, mémoire, gestion de la réalité sociale.

Raisonnement/décision : biais de représentativité, biais de confirmation, biais de disponibilité..
Mémoire : Biais rétrospectif, effet de primauté, effet google...
Social : erreur fondamentale d'attribution, biais acteur-observateur,effet de faux consensus, biais d'attribution causale...
Dernière mise à jour : ( 17-04-2012 ) ©http://www.definitions-de-psychologie.com/fr/definition/biais-cognitif.html


Accéder au site
definitions-de-psychologie.com/fr/definition/biais-cognitif.html


Biguanides

Famille de médicaments antidiabétiques augmentant la sensibilité des cellules de l'organisme à l'insuline et favorisant son stockage, notamment au niveau des muscles.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bilharziose

Parasite intestinal ou urinaire que l'homme contracte au contact de l'eau douce dans les pays chauds : les larves pénètrent à travers la peau avant de migrer dans l'organisme.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bilirubine

Pigment jaune synthétisé dans le foie ou dans le sang lors de la dégradation de l'hémoglobine. Son taux dans le sang augmente fortement lors des hépatites (provoquant la - jaunisse -) et de certaines anémies par destruction des globules rouges.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Biodisponibilité

Manière dont un médicament est absorbé, diffusé et éliminé par le corps.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Biopsie

Prélèvement d'un fragment d'organe en vue d'un examen au microscope.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Biopsie musculaire

Exploration en neurologie - La biopsie musculaire permet surtout de poser un diagnostic en cas de suspicion de pathologie neuromusculaire dégénérative ou dans le cadre d’une maladie de système (périartérite noueuse par exemple).©sante-planet


Accéder au site
sante.planet.fr/examens-la-biopsie-musculaire.1866.2.html


Biopsychosocial

Le modèle biopsychosocial de la psychologie représente une des tentatives d'intégration les plus populaires qui s'appuie sur le raisonnement suivant: le comportement et les processus mentaux humains résultent d'influences biologiques, psychologiques et sociales et de l'interaction de ces influences.©Dr Adam Cash in La Psychologie pour les Nuls 2004


Accéder au site
amazon.fr/psychologie-pour-nuls-Adam-Cash/dp/2876919575


Biotechnologie

Science des techniques appliquées au domaine biologique, grâce à laquelle des protéines (hormones) ou des vaccins sont fabriqués par des cultures de bactéries ou de levures, puis purifiés. Elle est amenée à remplacer les anciennes techniques d'extraction qui faisaient appel à des produits d'origine animale ou humaine.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Biotypologie

La biotypologie est un nom générique donné à diverses investigations cherchant à mettre en évidence de grandes catégories aptes à regrouper des êtres humains présentant des caractéristiques biologiques communes, corrélées à des traits de personnalité précis. C'est en quelque sorte une typologie modernisée à partir de la notion de - tempérament - hippocratique (cf. Paul Carton).
On peut rattacher à cette approche celles des physiognomonistes dont Boven s'est fait l'historien. Un des principaux physiognomonistes est assurément Lavater (Essais physiognomoniques, 1772) et plus tard Hartenberg (Physionomie et caractère, Alcan, 1908). Un représentant français de ce courant est Louis Corman, médecin qui a essayer de poser les bases de la morphopsychologie.
Jaspers et Kretschmer ont adopté une attitude positive mais prudente à l'égard des corrélations entre structure corporelle et types psychologiques ou psycho-pathologiques.
Les premiers biotypologistes sont sans doute les italiens tel Achille de Giovanni puis Nicola Pende qui oppose les individus qui privilégient l'anabolisme par rapport à ceux chez qui domine le catabolisme. Giacinto Viola à son tour, distingue le normotype moyen, le brachytype plus ramassé et le longitype, plus allongé . Le français Sigaud préfèrera décrire des types fonctionnels : le musculaire, le respiratoire, le digestif et le cérébral. © Lire l'article sur Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Biotypologie


Bipolaire (trouble)

Trouble Bipolaire (Bipolar Disorder) appelé aussi trouble maniaco depressif ou cyclothymique - (DSM IV) -La maladie des extrêmes - Si chaque être humain connaît des hauts et des bas, le maniaco-dépressif les vit d'une manière extrême et pathologique. D'où la nécessité d'une prise en charge médicale. Le trouble bipolaire de type I est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisode(s) maniaque(s) ou mixte(s) (dans un épisode mixte, les critères d'un épisode maniaque et d'un épisode dépressif majeur sont rencontrés simultanément). Il peut y avoir des épisodes hypomaniaques . Il n'y a pas nécessairement d'épisode dépressif majeur. Le trouble bipolaire de type II est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs accompagnés d'au moins un épisode hypomaniaque (voir les critères plus bas). Il n'y a pas d'épisode maniaque ou mixte. Le trouble cyclothymique est caractérisé par une alternance de nombreux épisodes hypomaniaques (ne rencontrant pas tous les critères d'un épisode maniaque) et dépressifs ne rencontrant pas tous les critères d'une dépression majeure.©aapel.org


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#troublebipolaire


Bisexualité

Le stade anal est le stade de la bisexualité (avoir des dispositions à la fois féminines et masculines, à la fois passives et actives) du fait du caractère bisexuel de l'excitation anale. ©psychiatriinfirmiere.free.f


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Blennorragie

Maladie sexuellement transmissible due au gonocoque. Synonyme : gonococcie.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Blépharite

Inflammation ou infection du bord des paupières.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


bloc auriculoventriculaire

Ralentissement ou blocage de la transmission de l'influx nerveux entre les oreillettes et les ventricules du cœur. Un bloc complet peut provoquer un ralentissement excessif du cœur et une perte de connaissance. Les blocs auriculoventriculaires graves nécessitent la mise en place d'un pacemaker.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Blocage

La nature et la culture de l’être humain sont variées et complexes, il est conseillé de cultiver l’Homme: du moins jusqu’à un certain point.

Pour quiconque veut réussir et être heureux (se), vaincre les blocages psychologiques ne souffre d'aucun délais.

Apprendre à vaincre les conflits psychiques, vous aideront à demeurer en bonne santé, à épanouir votre sexualité, à gagner plus d'argent, à avoir d'excellentes relations humaines.

À ce propos, nous posons les bases techniques et psychologiques de cet apprentissage ici-même.


•Vaincre les blocages-affectifs

Les blocages affectifs sont légions. Nous entendons par blocage-affectif, le fait qu’une personne ne puisse pas exprimer son affectivité. Pour une raison ou pour une autre, le sujet a refoulé une partie de sa personnalité. Cette partie pourrait bien être une pensée, une sensation, une intuition ou un sentiment.

Certains blocages-affectifs proviennent d’un échec affectif, suite à une rupture affective. Par exemple, deux personnes s’aiment, vivent ensemble, mais se séparent. Cette rupture physique pourrait conduire à une rupture affective: et vice versa. Ce phénomène est de loin très courant.

Bien évidemment la chose est douloureuse, et remet en question tout l’être. Les notions d’amour et de confiance, le sens des relations humaines, etc., sont fortement ébranlés. Après une séparation, chacun va réagir différemment.

Certains êtres, psychologiquement plus forts que la moyenne, vont rebondir et tourner la page. C’est peut-être eux qui ont inspiré le tendre proverbe : -Une de perdue, mille de retrouvées.-

À cette tendre pensée, nous pourrions ajouter pour vous mesdames: -Un de perdu, mille de retrouvés.-

Enfin, passons...

Mais d’autres êtres plus fragiles auront le cœur gros, auront gros sur le cœur. Leur psychologie profonde sera ébranlée, chamboulée de fond en comble. C’est à celles-là et ceux-là que nous nous adressons : -Faites bien attention.- Car si ces gens-là ne font pas très attention, ils pourraient être affectivement bloqués. Dépression et névroses leur tendra la main.

Certains d’entres eux se renfermeront sur eux-mêmes, dans la solitude. Ils développeront éventuellement des sentiments (complexes) d’infériorité, et des sentiments de culpabilité. Dans leur cas, des maladies psychosomatiques sont même à redouter. Tout ceci, nous l’avons bien des fois observé. Nous avons même aidé quelques créatures à se reprendre en main.

Mais le plus à redouter, est que beaucoup d’êtres bloqués affectivement vont se renfermer sur eux-mêmes, dans la solitude.

Et ce faisant, ils se refuserons innocemment (inconsciemment) à établir d’autres relations amoureuses: par peur de revivre les douleurs d’une autre rupture affective. On les comprend aisément. Ce refus, dans la solitude, est un mécanisme de protection: une forme de refoulement. Le sujet s’assure ainsi qu’aucune autre expérience douloureuse de ce genre ne se reproduise.

• Vaincre les blocages-affectifs: analyse

Que se passe-t-il dans leur inconscient? Cet échec affectif, enfouit au fin fond de leur inconscient, est constamment refoulé par le Sur-Moi. Ce Sur-Moi s’assure ainsi que le souvenir de la rupture ne remonte pas jusqu’au conscient. Car ce souvenir malheureux crée de l’angoisse et de l’anxiété.

Chaque fois que le sujet pensera ou voudra établir un autre lien affectif (une relation), ce souvenir inconscient remontera vers sa conscience. Mais le Sur-Moi refoulera ce projet dans les tréfonds de l’inconscient. Ce mécanisme de refoulement a lieu afin de protéger le sujet, donc d’assurer un certain équilibre psychologique au sujet.

Le sujet n’a aucun contrôle sur ce mécanisme inconscient. Ce mécanisme inconscient dévore l’énergie physique et psychologique du sujet. C’est pour cela qu’une dépression physique et nerveuse est possible.

• Vaincre les blocages-affectifs: transfert et projection

Certains sujets ainsi bloqués affectivement, peuvent développer une haine sournoise envers les femmes ou les hommes. Car elles (ils) voient à travers les femmes et les hommes qu’elles (qu’ils) rencontrent, la femme ou l’homme dont elles (ils) se sont séparés. Cette aversion ou cette haine-là, est rendue possible par des mécanismes psychologiques nommés transfert et projection.

Une autre catégorie de blocage affectif est reliée à la mère ou/et au père. Une expérience pénible pendant la tendre enfance, peut bloquer un enfant: cet enfant pourrait devenir une femme ou un homme émotionnellement bloqué (e).

Ce genre d’expérience peut conduire à une haine inconsciente du père ou de la mère. La haine de la mère ou la haine du père, peut provoquer la haine de la femme ou de l’homme. La haine de la femme ou de l’homme, peut conduire à la haine du principe féminin ou du principe masculin.

Une mère qui a haï inconsciemment son père ou sa mère pourrait haïr inconsciemment son fils ou sa fille: c’est un transfert ou une projection. Un père qui a haï inconsciemment sa mère ou son père, pourrait haïr inconsciemment sa fille ou son fils: c’est aussi un transfert ou une projection. D’autres combinaisons sont possibles. Mais les conséquences sont à peu près les mêmes : générer d’autres névroses, bloquer l'intelligence émotionnelle.

C’est pour cela que les relations parents enfants doivent être prises très au sérieux. Beaucoup de personnes ont été atteintes de diverses névroses, suite à une éducation erronée : complexe d’Oedipe ou complexe D’Électre non résolus. Ainsi, certains ont raté leur vie amoureuse ou/et professionnelle.

Nous reviendrons là-dessus dans la page: Relation humaines, à la section intitulée:

Les relations familiales (épouse et époux, parents et enfants)

Créez votre site web, un excellent site qui vous fait réussir

Comme nous venons de le dire, des blocages-affectifs peuvent entraîner une dépression. Il peut aussi conduire à un blocage sexuel (impuissance sexuelle, frigidité, déviations, immoralité sexuelle, perversions, perversités, crimes sexuels, etc.)

Nous en reparlerons dans la section : La sexualité ?.

Mais un blocage affectif peut aussi entraîner à poser des actes peu élogieux, dangereux, comme : le proxénétisme, la prostitution, la consommation des drogues dangereuses, le meurtre, l’abus d’autorité, la mafia, le gangstérisme, etc.

Et pourtant, il est possible de s’en sortir. Mais tout d’abord, il faut reconnaître que l’on a un problème. Puis désirer ardemment résoudre ce problème. La psychanalyse est un puissant outil d’analyse du contenu de l’inconscient (personnel et collectif).

La psychanalyse n’est pas le seul outil, bien sûr. Mais cette technique éprouvée, peut aider un sujet à prendre conscience (comprendre) des causes profondes d’un ou de plusieurs blocages-affectifs: pour ainsi l’aider à le débloquer, lui faire revivre ses émotions et ses sentiments profonds: pour rééquilibrer sa personnalité et lui faire reprendre goût à la vie.


Cette page: Blocages-affectifs, provient de: Santé émotionnelle © Lire l'article sur le site health-sexuality-money.com


Accéder au site
health-sexuality-money.com/blocages-affectifs.html


Bolus

Injection rapide d'un médicament par voie intraveineuse.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bonheur

Le bonheur…. Un droit dont on aurait le devoir de ne pas se priver ! Le premier obstacle au bonheur étant la crainte de la mort, ne plus la percevoir comme une menace en intensifie la jouissance… Ainsi, chez Proust, la béatitude de revivre certains moments est encore plus exaltante que celle de les avoir vécus. Puisant sa saveur dans la profondeur enivrante du souvenir, la fameuse madeleine trempée dans une infusion soudain dissipe les doutes du narrateur : - j’avais cessé d’être contingent, d’être mortel - et le bonheur dans le temps retrouvé lui rend la mort indifférente. ©Virginie Megglé


Accéder au site
psycho-ressources.com/toile/psychanalyse-en-mouvement.html


Border-Line

Les personnalités borderline sont difficiles à identifier : à mi-chemin entre psychose et névrose, les personnes touchées semblent complètement "normales". Pourtant certains symptômes sont visibles en particulier les problèmes émotionnels : irritabilité, anxiété, changements d'humeur et même dépression, sans compter le manque de confiance en soi et de véritables difficultés dans les relations avec les autres. Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou DSM-IV), la personnalité borderline se définit par au moins cinq des critères suivants :

Instabilité et nombreux excès ;
Forte impulsivité et prise de risque dans au moins deux domaines (sexualité, toxicomanie, conduite automobile.) ;
Instabilité affective ;
Fortes colères souvent sans raison réelle ;
Menaces suicidaires et/ou automutilations ;
Troubles de l'identité ;
Sentiment d'ennui, de vide ;
Peur d'être abandonné ;
Réactions disproportionnées au stress.
©http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2003/mag0912/ps_6982_personnalites_borderline.htm


Accéder au site
doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2003/mag0912/ps_6982_personnalites_borderline.htm


Borderline

Expression anglaise signifiant - frontière -, - à la limite -. En France, on parle d’état limite. Il s’agit d’un aménagement de la personnalité intermédiaire entre la psychose et la névrose. Pour comprendre les termes de structure psychotique, névrotique et borderline, le plus simple est de revenir à l’image d’un plancher. Dans la névrose, nous dirons que le plancher sur lequel s’étaye l’équilibre psychique est solide et permet une assez bonne adaptation à la vie sociale, familiale et intime. Dans la psychose, le plancher est assez instable et possède des fissures qui fragilisent la personne et lui créent des difficultés soit d’adaptation, soit de confort personnel. Pour l’aménagement limite, le plancher est instable et peut se fissurer ou se solidifier au hasard des expériences de vie. Bien entendu, ces repères sont très simplifiés.©psyvig.com


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=B&id_dico=24


Bouderie

Un mécanisme de défense

Pour Marie-France Cyr, professeure de psychologie à l’université du Québec, à Montréal, il existe deux types de boudeurs : l’offensif et le défensif. Ce dernier est un grand sensible. - Quand il boude, son regard triste et fixe est à la fois inquiétant et désarmant -, observe-t-elle. Susceptible, vulnérable, il se vexe facilement, mais tente de le cacher. Il a développé des mécanismes de défense extrêmement puissants pour lutter contre ses peurs. Peur du ridicule, d’être jugé, de déplaire, d’entrer en conflit… Peur de la vie.
- La bouderie n’est-elle pas alors une forme de mort à soi… et à l’autre ? se demande Marie-France Cyr. Ne sert-elle pas à étouffer la peur de vivre réellement et d’approfondir les relations avec les personnes que l’on boude ? -
Une stratégie de manipulation

Chez le boudeur offensif, le silence n’est pas un bouclier, comme chez le défensif, mais une arme. - C’est un manipulateur qui cherche à contrôler son entourage. Il se sert de son silence pour mettre l’autre mal à l’aise et le dominer -, constate Isabelle Filliozat, psychothérapeute. Pascal, 47 ans, n’a pas adressé la parole à sa femme pendant plusieurs mois, espérant qu’elle finirait par le quitter. Le boudeur offensif fait comme s’il n’y avait jamais eu de relation. Soupirs excédés, haussements d’épaules, mépris… - Il nous pousse à douter de nos propres perceptions, jusqu’à nous faire perdre complètement l’estime de nous-même et nous soumettre -, confirme Marie-France Cyr. Lire l'article sur le site de psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Je-fais-tout-le-temps-la-gueule


Boudin fécal

C'est tout d'abord un excitant du corps, de la zone érogène. C'est aussi une partie du corps lui-même. Enfin, il est une monnaie d'échange entre l'Enfant et son entourage. ©psychiatriinfirmiere.free.f


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Bouffée délirante

C'est l'apparition brutale et transitoire d' un état délirant (psychotique). On parle de - coup de tonnerre dans un ciel serein -. La personne atteinte présente de nombreuses hallucinations (perceptions sans objet), des illusions (déformation de la perception d’un objet réel) et des interprétations (déductions fausses de la réalité). Les hallucinations sont nombreuses, auditives mais aussi psychiques (écho de la pensée ou voix dans la tête). Les thèmes du délire sont nombreux: mystiques (visions miraculeuses, missions divines, possession diabolique), érotique ou encore mégalomaniaques. Les patients se sentent subitement ensorcelés, épiés ou en communication avec des forces surnaturelles ou encore robotisés. C'est un délire qui part dans tous les sens et auquel on ne comprend rien. Mais, le sujet est convaincu de la réalité de son délire. Il ne fait preuve d’aucune critique et est en général très agité. Il ne prend plus le temps de manger ou de dormir et subit de grands changements d'humeur (passage rapide de l'euphorie au désespoir). Il faut toujours éliminer une origine organique à cet état psychique brutal. Un examen clinique rigoureux, en particulier neurologique, ainsi qu'un bilan biologique, une recherche urinaire de toxiques et un scanner cérébral seront réalisés de façon systématiques. D'autres examens peuvent être nécessaires en fonction du contexte clinique. Qui est touché ? Il s'agit de sujets jeunes (15-35 ans). Il existe volontiers des antécédents psychiatriques familiaux mais ce n'est pas obligatoire. Le délire est souvent précédé d'un évènement stressant (deuil, séparation, mariage, séjour à l’étranger, surmenage, préparation d’examens) ou d'une prise de toxiques (cannabis, LSD, ecstasy). Ces facteurs extérieurs pourraient favoriser une importante décharge cérébrale de certains neurotransmetteurs comme la dopamine chez des individus prédisposés. Quel est le traitement ? Une bouffée délirante aiguë est une urgence. Elle impose souvent l'hospitalisation du malade contre son gré car celui-ci ne se considère pas comme délirant et refuse les soins proposés (loi du 27/06/1990). Les traitements antipsychotiques (neuroleptiques) permettent de faire céder le délire et peuvent être administrés par voie intramusculaire si la personne refuse de les ingérer de lui-même par la bouche. Pendant cette période d'urgence, il est convenable d'éloigner les proches pour éviter qu'ils assistent à des scènes parfois dures mais malheureusement nécessaires au traitement du patient. Une fois que la personne est plus calme, il est important de s'occuper des familles pour leur expliquer ce qui est arrivé à leur proche. Après la phase aiguë, un suivi psychiatrique régulier est obligatoire même si la personne ne présente plus aucun symptôme. Le traitement sera poursuivi entre six mois à un an. Si la personne présente des signes au delà de six mois, il peut s'agir du premier épisode d'une maladie psychiatrique et un traitement à plus long terme sera proposé.©sante-az.aufeminin.com


Accéder au site
sante-az.aufeminin.com/w/sante/s317/maladies/bouffee-delirante.html


bouffée délirante

Survenue brutale et temporaire d'un trouble du comportement chez une personne jusque-là sans problème. La bouffée délirante se manifeste le plus souvent par des propos délirants, que la personne tient sans être en mesure de les critiquer ni d'en percevoir l'étrangeté. Ce délire peut prendre la forme d'hallucinations (auditives, visuelles, olfactives, etc.), mais aussi d'une interprétation déformée du réel. Le danger potentiel de tels accès (pour la personne atteinte et pour son entourage) nécessite une hospitalisation en urgence.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Boulimie

ou hyperfagie - Alimentation compulsive. Le boulimique peut grossir par ce qu'il mange mais voudrait manger sans grossir. Il est un adepte du miroir et de la balance. Il essaie de combler par la nourriture un manque affectif (défaillance dans la relation à la Mère). ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adolescence.htm


Boulimie

Comportement alimentaire entraînant des épisodes répétés de faim incontrôlable conduisant à l'absorption de grandes quantités de nourriture. L'assouvissement de cette pulsion est souvent suivi d'une sensation de dégoût et de vomissements volontaires. La boulimie touche le plus souvent des femmes jeunes, et alterne dans certains cas avec des épisodes d'anorexie.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Boulimie

La boulimie se manifeste par un besoin incontrôlable d'absorber une grande quantité d'aliments. Souvent cette absorption massive est suivie de vomissements et d'un usage excessif de laxatifs. La personne boulimique a un poids normal ou proche de la normale.... Sous un comportement antisocial, elle mène une vie dominée par le cycle empiffrement/vomissements. Une fois l'acte accompli, elle ressent de profonds sentiments de dépression. ... Les causes sont inconnues, mais la boulimie serait une réponse à des relations interpersonnelles perturbées...- (copyright yahoo encyclopédie) La boulimie peut être un comportement lié au trouble borderline Pour en savoir plus sur la boulimie, vous pouvez vous rendre sur ce site boulimie.fr ©aapel.org


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html#boulimie


Bovarysme

Le terme de bovarysme, aussi écrit bovarisme est un substantif forgé d’après le roman de Gustave Flaubert Madame Bovary. Il fut introduit par Jules de Gaultier en 1892 dans son premier essai, Le Bovarysme, la psychologie dans l’œuvre de Flaubert. Le bovarysme décrit - un état d’insatisfaction, sur les plans affectifs et sociaux, qui se rencontre en particulier chez certaines jeunes femmes névrosées, et qui se traduit par des ambitions vaines et démesurées, une fuite dans l’imaginaire et le romanesque. - Le bovarysme traduit surtout une identification excessive à un personnage de fiction, mais aussi une frustration sexuelle dans la vie de couple. Cet état avait déjà été décrit par Honoré de Balzac dans La Femme de trente ans, dont Flaubert s'est inspiré. Pierre Barbéris a dit qu'il avait inventé le bovarysme. Dans le roman de Flaubert, Emma Bovary a beaucoup lu durant sa jeunesse, en particulier des ouvrages romantiques. Sa vie conjugale, loin de se conformer à ses rêves, ne lui apportera que frustrations et désillusions. Elle ne rencontre que Charles Bovary, homme médiocre s’il en est, et quelques amants tout aussi médiocres, d’où son état d’insatisfaction. Le bovarysme dans la fiction : Film Belle de Jour et la série américaine - Desperate Housewives - - Bibliographie - Georges Palante, Le bovarysme, Une moderne philosophie de l'illusion, 1903. ©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Bovarysme


BP Distortion Campaign

When a BP deliberately tries to convince family, friends, community members or business associates that the Non is the one who is sick, was abusive, lied, was violent, etc. May involve false accusations of domestic or child abuse. May involve ' setting up' the Non to be charged with almost any crime- -Lorsqu'un patient borderline essaye délibérément de convaincre la famille, les amis, les membres de la communauté ou les collègues de travail que le Non (borderline) est celui qui est malade, était maltraitant, menteur, violent, etc. Il peut faire de fausses accusations de maltraitance domestique ou d'enfants. Il peut impliquer, 'initier' le non (patient) à être accusé de presque n'importe quel crime- La pensée noir et blanc mêne au partage / déchirure qui lui même mène à la BP Distortion Campaign - Voir Déni - Voir pensée noir et blanc - Voir cIivage .©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html#bpdistortion


BPCO

Abréviation de bronchopneumopathie chronique obstructive. Maladie respiratoire se traduisant par une obstruction chronique et en général irréversible des bronches. Sa cause la plus fréquente est le tabac.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bradycardie

Ralentissement de la fréquence des battements du cœur à moins de 60 par minute.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bradypsychie

La bradypsychie est le symptôme opposé à la tachypsychie, le ralentissement du cours de la pensée présent dans les manifestations du pôle dépressif. La bradypsychie s'associe à une certaine asthénie générale et psychomotrice.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Bradypsychie


Bronchiolite

Forme de bronchite, potentiellement grave, qui touche surtout les nourrissons. Elle est due à un virus qui provoque une inflammation des petites bronches (bronchioles).©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


bronchite chronique

Maladie des bronches se traduisant par une toux, des difficultés respiratoires et des mucosités de plus en plus difficiles à évacuer. Ces troubles, le plus souvent dus au tabac, deviennent définitifs après une certaine période d'évolution.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bronchodilatateur

Médicament destiné à dilater les bronches pour faciliter le passage de l'air dans et hors des poumons, par exemple chez les personnes souffrant d'asthme. De nombreux bronchodilatateurs font partie de la famille des bêta-2 agonistes (ou bêta-2 mimétiques).©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bronchospasme

Contraction anormale des bronches entraînant une respiration difficile et souvent sifflante. Le bronchospasme est l'un des facteurs responsables de l'asthme.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Brucellose

Maladie infectieuse transmise par le lait de vache, de chèvre, de brebis ou par des contacts répétés avec des animaux infectés. Elle se traduit par une fièvre élevée et des douleurs. Synonyme : mélitococcie.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Bursite

Inflammation d'une bourse séreuse, membrane qui enveloppe notamment les tendons.©vidal/eurekasante


Accéder au site
eurekasante.fr/lexique-medical/A.html


Psychaanalyse - 2011 Tous droits réservés - © Psychaanalyse.com -
AvertissementDéontologiePolitique éditorialementions légales