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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
102 fiche(s) - pour la lettre C

Ça

Ça - C'est l'aspect pulsionnel de la personnalité. C'est la partie la plus obscure, la plus biologique, la plus chaotique et totalement inconsciente. Le ça ne connaît aucune règle, ni de temps, ni d'espace, ni d'interdit. Seul le principe de plaisir y a pouvoir. Le nouveau-né est dominé par le principe de plaisir qui régit le fonctionnement du ça, et est donc soumis au principe de toute puissance et au désir de satisfaction immédiate et illimitée. ©psychiatriinfirmiere.free.fr - Traduit de - das es -, le ça est le descendant de l’inconscient, il est antérieur au Moi et contient sous une forme chaotique et instructurée les pulsions primaires sous forme d’énergie. Le ça tend à satisfaire les besoins pulsionnels selon le principe du plaisir.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Cannabis

Consommation de cannabis et comorbidité psychiatrique Environ 22 % des 18-30 ans ont présenté au moins une fois au cours de leur vie un trouble lié à l’utilisation de substances illicites et un peu moins d’un tiers d’entre eux ont présenté une comorbidité avec des troubles dépressifs ou anxieux s’étant manifesté avant l’âge 20 ans. De plus, trois sujets sur quatre présentant une comorbidité psychiatrique rapporte que l’abus de substance a démarré avant d’autres troubles psychiatriques. On estime que 50 % des patients consultant en psychiatrie présentent une conduite addictive. Le trouble des conduites et le trouble de la personnalité de type antisocial sont depuis longtemps associés au diagnostic de troubles liés à l’utilisation de substances illicites. Il est généralement admis que les deux tiers des patients présentant un trouble de la personnalité recoivent également un diagnostic de trouble lié à l’utilisation de substances psychoactives. Troubles des conduites alimentaires La consommation abusive d’alcool ou d’une autre substance psychoactive est fréquente dans l’évolution de la boulimie (Flament et Miocque, 1997). Après les troubles dépressifs, elle représente le deuxième diagnostic le plus souvent associé aux troubles des conduites alimentaires (TCA). Le tableau 5.I résume les principales études sur la prévalence de l’abus ou de la dépendance au cannabis chez des sujets présentant un trouble du comportement alimentaire. La diversité des résultats rapportés doit être analysée en tenant compte de l’hétérogénéité des populations étudiées et des modes de recueil de données. En effet, les auteurs ne différencient pas toujours abus et dépendance, consommation actuelle ou passée, consommation de cannabis ou d’autres substances psychoactives. L’étude de Hatsukami et coll. (1986) a comparé les caractéristiques cliniques de patientes ayant un diagnostic isolé de boulimie (n = 45) à celles de boulimiques ayant des antécédents de troubles thymiques (n = 34), et de boulimiques ayant une expérience actuelle ou passée d’abus de substances psychoactives sans autre trouble psychiatrique associé (n = 34). Les patientes consommatrices de substances psychoactives utilisaient davantage de diurétiques pour contrôler leur poids, connaissaient plus de problèmes professionnels.©insern.fr


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Captativité

captative : adjectif féminin singulier qui concentre l'attention, l'affection de quelqu'un
captative, s : adjectif féminin singulier possessive, exclusive, fanatique
[antonyme] oblative, caritative ©http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/captative


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Caractère

Structure permanente des dispositions psychologiques d'une personne.
La notion de caractère s'efforce de capter la stabilité des dispositions psychologiques dans deux directions distinctes. La première, c'est de la dériver de la physiologie. On peut, dans l'esprit de la médecine antique (les caractères sanguins, mélancoliques, etc.), corréler divers traits caractériels à la structure du corps et en dériver une typologie (Ernst Kretschmer). Le caractère est alors identique au tempérament. On peut aussi l'identifier à la personnalité, la rigidité en plus. En ce cas, le caractère est la somme des dispositions psychologiques réelles, celles qui résistent à l'imputation arbitraire des intentions et paraissent endogènes. Il justifie alors un style de conduite dans l'interaction, style parfois pathologique (caractère paranoïaque, pervers, etc.). Comme la personnalité, on l'objective avec des tests. Son acquisition est l'objet de la caractérologie génétique (Wallon).
Personnalité, conduite
Wallon H., Les origines du caractère chez l'enfant, Paris, 1947. - Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003) ©http://pierrehenri.castel.free.fr/


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Caractériel

TROUBLE CARACTERIEL - Il s'agit d'un trouble du comportement qui peut atteindre les adultes comme les enfants.
Il se caractérise par une intelligence le plus souvent normale, mais par des réactions du comportement anormales, dépassant le but prévisible normal.
Il pourra s'agir de personnes coléreuses sans réelle raison, de personnes méfiantes, de troubles de la perversité, de réactions de révolte dépassant leur but
Ce sont des personnes qui -explosent- sans raison valables.
Cela peut parfois être dangereux pour l'entourage, voire pour la personne elle-même.
Il est parfois nécessaire d'administrer un traitement sédatif à long terme à ces patients.
© Rédigé et validé par le Dr Gérard Ammerich
Dernière modification le 03/08/2000


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Caractérologie

La caractérologie est une ancienne branche de la psychologie qui avait pour objet l'étude du caractère psychologique, abandonnée par la recherche expérimentale dans les années 1970. Elle persiste toutefois dans le privé (associations 1901 et entreprises). Établie par René Le Senne et popularisée par Gaston Berger, la psychologie contemporaine préfère au concept de caractère, celui de personnalité même si ces deux notions sont parfois assez proches. La principale différence tient au fait que les différentes dimensions de la personnalité sont déduites d'une analyse statistique de la diversité humaine.©wikipedia


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Carence affective

Manque précoce et durable d’affection. Un bébé privé de sa mère ou d'un substitut maternel souffre et peut tomber véritablement malade, surtout quand la séparation est brutale et intervient entre six mois et un an. Les effets de cette absence peuvent aller de la dépression réversible (apathie, refus de nourriture, ralentissement du développement psychomoteur…) à de graves altérations physiques et psychiques. Chez l’adulte, le vide affectif peut avoir des origines très variées (deuil, séparation, isolement, vieillesse…) et conduit également à des états dépressifs.©psychologies.com


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Carpe Diem

Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d'un poème de Horace que l'on traduit souvent par - Cueille le jour sans te soucier du lendemain -.©wikipedia


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Carré Psy

Lacanien - Voir le dossier sur le site http://www.cifpr.fr/-Carre-psy-dossier-


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Cartel

Cartel : dispositif de travail inventé et formalisé par Lacan pour son école afin d'échapper aux effets de groupe, soutenir le désir de savoir et permettre une contribution au discours analytique. Quatre personnes se choisissent autour d'un objet de travail commun, chacune d'entre elles ayant son propre objet : elles cooptent une cinquième personne, nommée pour cette raison - plus un -, chargée, entre autres, de questionner le travail de chacun.©editionsmilan.com


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editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html



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editionsmilan.com/f8523e97/Les-dicos-essentiels-Milan.html -


Cas (étude de)

L’étude de cas est une étude approfondie sur un cas en particulier, soit-il une personne, un groupe ou un sujet spécifique. C'est une démarche de recherche qui se situe dans l’horizon des méthodes qualitatives. Elle peut être considérée à juste titre comme l’une des plus stimulantes d’entre elles tant par ce qu’elle comporte d’exigences pour le chercheur, que par les défis théoriques et méthodologiques qu’elle pose et enfin, par les connaissances du social qu’elle permet d’élaborer. En effet, l’étude de cas compte parmi les rares démarches de recherche en sciences sociales qui conjugue l’observation directe (participante ou non) et différentes sources documentaires relatives aux pratiques et aux discours pertinents à l’objet d’étude. La construction et l’analyse de ces données ont comme visées de saisir l’objet à l’étude dans ses dimensions de temps et d’espace tels qu’ils s’élaborent dans un milieu social donné. Par ses particularités, l’étude de cas pose avec acuité les spécificités de la production de la connaissance dans le domaine des sciences sociales en général et en sociologie, en particulier.©wikipedia


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Castration

Castration : c’est d'abord l'interprétation que l'enfant se donne pour expliquer la différence anatomique entre l'homme et la femme : c'est ensuite la menace imaginaire, prononcée ou non, mais que le névrosé prête à un autre qui le tiendrait ainsi écarté de la jouissance : il s'agit ici du complexe dit de castration : c'est enfin l'opération grâce à laquelle le sujet symbolise comme structural son manque d'être, son défaut de jouissance, et l'identifie à la cause de son désir.©editionsmilan.com - Dans l'imaginaire, mutilation à la fois psychique et physique. Frustration de la possibilité de recherche du plaisir. C'est un fantasme infantile consécutif à la découverte des différences anatomiques sexuelles et atteignant le désir de complétude infantile. Ce fantasme provoque une angoisse spécifique vis à vis de laquelle le sujet se défend par divers mécanismes ou conduites (Exemple: Les perversions), mais qu'il surmonte dans le cours -normal- du développement psycho affectif. ©psychiatriinfirmiere.free - Castration - Fantasme de mutilation ou d'absence des organes génitaux, source du sentiment d'incomplétude. - Ce fantasme provoque une forte angoisse durant le stade phallique. - Symbolique du sacrifice, du renoncement à la Mère. - L'angoisse de castration est une angoisse imaginaire liée à la découverte de la différence des sexes (perçue comme un manque de l'organe mâle) et liée au fantasme de la scène primitive où l'Enfant perçoit qu'il n'est pas l'unique Objet d'amour de la Mère. - Chez le petit garçon, cette angoisse sera facteur de résolution du complexe d'Oedipe. Le Père étant perçu comme le castrateur doté de toute puissance et empêchant l'accès à la Mère. - Chez la petite fille, cette angoisse d'incomplétude la tournera vers le Père comme détenteur de la toute puissance afin de lui demander un substitut du pénis manquant: un Enfant imaginaire. - L'attitude du jeune sujet relative à la possession du pénis et à son absence comme résultat d'une ablation doit être dépassée pour parvenir à la normalité sexuelle. - Les perversions sexuelles apparaissent comme une façon d'éviter l'angoisse de castration en déniant la différence des sexes. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Castration (complexe de)

L'angoisse de castration se comprend comme un concept central de la psychanalyse. Elle peut se formuler comme complexe de castration, et repose sur un fantasme originaire, celui de la castration, comme expliquant la différence des sexes. Comme fantasme, la castration se distingue en ce qu'elle organise la vie fantasmatique. Comme complexe, elle est liée au complexe d'Œdipe - Œdipe se crevant les yeux étant compris comme symbole de ce châtiment. Comme angoisse, elle caractérise la névrose par son opposition à l'angoisse de mort.©wikipedia


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Catalepsie

Le mot catalepsie vient du grec -Katalêpsis- (qui signifie - action de saisir - ou - attaque - ) mais aussi du latin médiéval - captalepsis -. La catalepsie décrit la suspension complète du mouvement volontaire des muscles dans la position où ils se trouvent positionnés. L'attitude qui s'en dégage est celle d'une statue ou d'un mime conservant une position figée en pleine action. Ce symptôme psychiatrique se retrouve dans des maladies telle la schizophrénie, l'hystérie, ou dans certains états hypnotiques. Un patient dans un tel état peut rester des heures dans une même position : si l'on arrive à changer cette position (par exemple : soulever son bras), alors le malade restera dans cette position (tandis qu'un individu sain est incapable de rester dans une même position si longuement), donnant ainsi l'impression d'être passé à l'état de cadavre.©wikipedia


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Catharsis

Lacanien - Décharge émotionnelle productive de sens, élaborative. Au cours de la catharsis l’émotion pénible exprimée, dans les bonnes conditions de l’équilibre de l’attention — voir cette expression, au sens propre délivre la capacité de comprendre ce qui s’est passé. Le sens qui n’avait pu s’élaborer en situation de détresse se constitue, un sens sensible, intégrant affect et pensée.
On distinguera ce concept de celui d’abréaction, bouffée aveugle qui ne comporte pas d’élaboration. À l’inverse de la catharsis, apollinienne, l’abréaction tempête en vain. À distinguer également de la dramatisation.
Aux yeux de Freud la catharsis c’est le passage au corps, comme on dirait à l’acte. Synonyme d’abréaction, d’irruption pulsionnelle incontrôlée. La redéfinition que nous proposons ici dessine un nouvel espace conceptuel.
Cet article est appelé à s’enrichir d’un panorama du concept depuis Hippocrate et surtout Aristote élaborant après coup une théorie littéraire du théâtre récemment inventé.©cifpr.fr - Effet thérapeutique de l’abréaction.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Cauchemar

Le mot cauchemar est un terme générique utilisé de façon variable pour désigner des manifestations anxieuses et angoissantes survenant pendant le sommeil.©wikipedia


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Censure

Censure Fonction qui tend à interdire aux désirs inconscients et aux formations qui en dérivent, l'accès au système -Préconscient - Conscient-.©psychiatriinfirmiere.free


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Céphalées

Pathologie du cerveau - Une céphalée est un symptôme subjectif se définissant comme des douleurs locales ressenties au niveau de la boîte crânienne, parfois unilatérales ou généralisées. Elles se manifestent par des brûlures, des picotements, des fourmillements, des écrasements. Elle est extrêmement fréquente, et peut révéler de nombreuses maladies. Cependant, dans la grande majorité des cas, les céphalées ne sont d'aucune gravité, mais certains tableaux cliniques associés doivent attirer l'attention du médecin.©wikipedia


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Cérébral

Relatif au cerveau. Pour qui l'esprit et l'intelligence ont plus d'importance. Synonyme intellectuel - cérébral, nom : Qui privilégie la pensée, la réflexion.©linternaute.com


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Cerveau

En anatomie, le cerveau est l'organe du central supervisant le système nerveux des animaux, et de l'être humain en particulier. Il traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps, dont la motricité volontaire, et constitue le siège des fonctions cognitives. Chez les vertébrés, le cerveau est situé dans la tête à l'abri du crâne, le même terme peut aussi être employé pour désigner les centre nerveux des invertébrés. D'un point de vue neuroanatomique, le cerveau est l'ensemble des structures nerveuses formant le diencéphale et le télencéphale, même si dans le langage courant, on emploie ce terme pour désigner l'ensemble de l'encéphale, y compris le cervelet, ce qui est imprécis. Constitué d'un nombre variable de neurones connectés les uns aux autres et de cellules dites de soutien qui permettent le métabolisme, le volume du cerveau varie grandement d'un espèce à l'autre. C'est un organe qui peut être relativement complexe mais dont la structure est assez homogène. Le cerveau humain comporte 74,6% d'eau et pèse environ 1 370 g chez l'homme et 1 300 g chez la femme. Le cerveau des vertébrés contrôle et coordonne la plupart des mouvements, du comportement, l'homéostasie des fonctions internes, tels que le rythme cardiaque, la pression artérielle et la température du corps. Le cerveau présente une organisation fonctionnelle : certaines parties du cerveau gèrent plus spécifiquement certains aspects du comportement ou de la pensée. Mais cette division fonctionnelle n'est pas stricte, il serait en effet illusoire d'assigner une fonction aussi complexe que la mémoire, par exemple, à une région isolée. On peut néanmoins dessiner une cartographie du cortex cérébral en aires selon leur implication dans différents aspects de la cognition, leur architectonique et leur connexions, en particulier avec le thalamus : les fonctions motrices dans le lobe frontal (aires 4 et 6 de Brodmann), la vision dans la partie postérieure du lobe occipital (aires 17, 18 et 19 de Brodmann), la production du langage articulé dans le lobe frontal au niveau de l'aire de Broca (aires 44 et 45), etc. Chez la plupart des vertébrés, le cerveau se trouve dans la boîte crânienne, où il est protégé par les os du crâne, ainsi que par le liquide cérébro-spinal. C'est un organe pair constitué de deux hémisphères connectés entre eux par des fibres de substance blanche via le corps calleux et les commissures. Le cerveau des vertébrés se développe dans les derniers stades de l'embryogenèse à partir d'un épaississement de la partie supérieure du tube neural, la partie inférieure donnant la moelle épinière. Le tube neural apparaît lui-même au cours de la neurulation à partir d'une partie de l'ectoderme (ectoderme donnant aussi l'épiderme). ©wikipedia


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Chakra

Chakra qui signifie roue ou disque, prononciation phonétique - tchakra -, en IAST : cakra : pali : chakka : chinois: ? : tibétain : khorlo : malais : cakera) est le nom sanskrit traditionnellement donné à des objets ayant la forme d'un disque, parmi lesquels le soleil. Le terme est aujourd'hui plus connu pour désigner des - centres spirituels - ou - points de jonction de canaux d'énergie (n???) - issus d'une conception du Kundalinî-yoga et qui pourraient être localisés dans le corps humain. Selon cette conception, il y aurait sept Chakras principaux et des milliers de Chakras secondaires. On trouve ce concept dans certaines Upanishads dites mineures composées vers le IIe siècle avant notre ère et plus particulièrement dans la Yoga Chudamani Upanishad (composée entre le VIIe et Xe siècle de notre ère) et la Yoga Shikha Upanishad.©wikipedia


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Chaman

Le mot proviendrait du toungouse - saman -, lui-même peut-être issu du vocable turc - kam -, qui signifie - sorcier -. Pour certains auteurs, la racine sibérienne du mot mettrait en évidence l’activité gestuelle et le mouvement bondissant, pour d’autres le savoir. Voyant-guérisseur, le chaman évolue entre deux mondes, celui des hommes et des esprits. Cette faculté lui permet de guérir certaines maladies – d’où le terme de medicine-man utilisé souvent à son endroit – comme de porter atteinte à la vie de ses ennemis par des sortilèges et - procédés magiques -, - des flèches invisibles par exemple. Par là s’explique l’extrême défiance qui règne entre les chamans et que chacun inspire à la communauté à laquelle il appartient. Le chaman considère que l’univers est peuplé d’esprits. Pour entreprendre - l’ascension - symbolique du ciel comme la - descente aux enfers -, aller rechercher l’âme du malade qui est partie - vagabonder dans le cosmos -, le chaman doit mener un combat farouche et épuisant au cours duquel il tombe souvent dans un état de transe, sorte d’extase rituelle. La formation du chaman nécessite plusieurs années d’apprentissage : outre les jeûnes poussés et les temps de sommeil réduits, elle se caractérise par de longues périodes d’isolement en forêt ou dans la brousse et l’ingestion de drogues hallucinogènes qui sont censés lui permettre - d’entrer en contact avec les mondes parallèles -, - les entités spirituelles du monde occulte, afin de se les concilier et de profiter de leurs savoirs et pouvoirs - (Joseph-Marie Verlinde). Le chaman parle volontiers de - plantes enseignantes - dont il dit tirer ses connaissances pratiques et théoriques. Le chaman est réputé posséder des pouvoirs extraordinaires comme celui de voler dans les airs ou de se transformer en animal. Ainsi, selon les besoins, se métamorphosera-t-il en aigle, serpent ou lion comme en girafe, papillon ou araignée… Outre la guérison des maux de l’âme comme de l’esprit, le chaman serait en mesure d’enchanter le gibier, d’interpréter les rêves et les signes, d’influencer les éléments naturels, de lire dans le passé comme dans l’avenir, et de parler avec d’autres voix que la sienne… ©psyvig


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Chamanisme

Au sens originel du terme, phénomène magico-religieux propre à la Sibérie et à l’Asie centrale se caractérisant par l’absence de dogmes, de clergé ou de temple. Pratiques et croyances sont liées à la communication avec les esprits de la nature et ceux des défunts lors de cérémonies ritualisées mêlant musique, chants, danses et mimes durant lesquelles sont utilisés divers outils ou accessoires aux fonctions éminemment symboliques (canne, miroir, tambour, crécelles, plumes et ailes d’oiseaux…). Pour certains spécialistes, le chamanisme – dont on trouve des traces dans tous les continents – constitue la forme la plus primitive de la magie et serait à l’origine de toutes les religions, voire la religion la plus ancienne. Le chamanisme est un - ensemble de techniques de connaissances - (Graham Townsley) et - une manière féconde et intrinsèquement cohérente d’appréhender le monde - (Jérémy Narby et Francis Huxley). Il s’enracine dans le - soi - et la subjectivité alors que science se fonde sur l’étude de l’autre et l’objectivité. D’aucuns considèrent que les cultures chamaniques ont une approche holistique de la vie puisque voyant la terre, les animaux et les hommes - comme des parties d'une entité entière en évolution -. Pour certains observateurs, le chamanisme authentique serait un phénomène en plein déclin, lié aux progrès de l’éducation et au développement de la médecine sur l’ensemble de la planète : pour d’autres, une façon de faire et de voir - qui perdure, adoptant la - tactique du caméléon - - pour s’adapter au monde en mutation dans lequel nous vivons. - Dénoncé et combattu par les religions du Livre et le monde scientifique issu du siècle des Lumières, le chamanisme semble davantage menacé aujourd’hui par sa dilution ou sa marginalisation dans le néochamanisme (cf. infra). - Néo-chamanisme- Depuis les années soixante, ce terme est utilisé pour désigner les nouvelles pratiques du chamanisme mises en œuvre dans la plupart des cercles du Nouvel Âge, d’abord dans les mouvements de la contre-culture nord-américaine puis européenne, souvent avec l’appui de mouvements écologistes. Fortement teintées de romantisme, voire de rousseauisme, ces pratiques mettent avant tout l’accent sur les forces de la nature et sur la guérison. Le nouveau chamanisme se manifeste aussi bien dans les terres ancestrales du chamanisme que loin de ses lieux d’origine, au sein des grandes métropoles occidentales par exemple. La dimension religieuse et profondément spirituelle du chamanisme traditionnel - qui nécessite une ascèse très stricte et une initiation de plusieurs années – est généralement délaissée au profit presque exclusif de ses artifices les plus spectaculaires : état de transe, phénomène de possession, usage de plantes hallucinogènes destinées à ouvrir - les portes de la perception - et à découvrir son - maître intérieur -. De nombreux escrocs, charlatans et apprentis sorciers exploitent aujourd’hui ce marché en plein essor. En France même, un nombre croissant de psychothérapeutes autoproclamés n’hésitent pas à parler de la - fonction sacerdotale du thérapeute - et à se présenter sous l’appellation de chamans-thérapeutes. En raison de l’incompétence manifeste de divers - maestros - et maîtres de - cérémonie - agissant le plus souvent de manière clandestine ou semi-clandestine, plusieurs accidents graves ont été recensés suite à la prise de plantes dites - sacrées - destinées à purger le corps et à purifier l’esprit (comas, troubles psychiatriques, suicides, décès…).©psyvig


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Changement de paradigme

Notion étroitement associée au concept du Nouvel Âge (New Age) traduisant un changement de conscience planétaire. Dans son évolution, à certains moments de son histoire, l’humanité procèderait à des mutations profondes et radicales remettant en cause ses croyances, ses pratiques, ses techniques, sa culture, son organisation sociale, politique et religieuse, son rapport à la nature et la spiritualitɅ. Ainsi, après l’invention de la roue, de l’écriture ou de l’imprimerie, celle de la cybernétique constituerait un moment déterminant – révolutionnaire - dans cette marche en avant. Un - penser nouveau - en résulterait, avec l’apparition d’une race nouvelle d’hommes, véritables - mutants - aux pouvoirs psychiques considérablement élargis. Selon Thomas Khun, historien des sciences américain, le changement de paradigme remet en cause non seulement le contenu, mais aussi l’interprétation fondamentale de la vision précédente. Décisif, incompatible avec l’ancien, le nouveau paradigme ne saurait coexister avec lui.©psyvig


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Channeling

De l’anglais - channel -, c’est-à-dire canal. Les médiums télépathes affirment servir de canal, en transmettant des informations provenant d’autres êtres, le plus souvent des entités désincarnées vivant sur un plan plus élevé. Ces entités se composent d’êtres aussi différents que les maîtres ascensionnés, les anges, les dieux, les groupes d’entités, les esprits de la nature et le moi supérieur. Version modernisée du spiritisme du 19ème siècle, celui des sœurs Fox et celui d’Allan Kardec, le channeling est une des caractéristiques fortes du Nouvel Âge. Par une simple concentration de l’esprit, et par l’abandon aux influences qui s’exercent sur lui par-delà la matière, le médium est censé se brancher sur les entités pour rejoindre les sources d’énergies supérieures et se fondre ensuite dans la Conscience Universelle, le - Grand Tout -.©psyvig


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Charisme

Aura indéfinissable que possède quelqu’un, souvent liée à sa prestance, qui est capable de susciter l’adhésion, la fascination d’un grand nombre de personnes. * La force du charlatan, c’est son charisme, ce qui le rapproche à la fois du sorcier et du prophète mais il se compare mieux au premier qu’au second. — (Le Faire valoir, une introduction à la sociologie des phénomènes publicitaires, page 155, Gérard Lagneau, 1969) 2. (Religion) Pour les chrétiens, don accordé par Dieu à une ou plusieurs personnes, comme un don de guérison, de - parler en langues -, etc. * Chacun possède son charisme. C’est la forme particulière que prend le Saint-Esprit dans les divers individus. — (Revue de l’histoire des religions, page 453, Paul Alphandéry, 1899 ©wikipedia


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Charlatan

de l’talien ciarlare, parler avec emphase. Guérisseur qui prétend posséder des secrets merveilleux mais aussi tout homme qui exploite la crédulité publique ou qui recherche la notoriété en se faisant valoir par de grands discours. - Les divers charlatans de la santé ne se contentent pas de parler avec emphase, ils détournent bien souvent les malades de ce qui peut être leur seule chance de survie. (…) La peur de la maladie et de la mort sont-elles les seules raisons pour lesquelles on puisse donner sa confiance aux chantres de méthodes prétendument révolutionnaires ou aux défenseurs de traditions qui tiennent de la magie ? (…) Au fil de mes enquêtes sur les sectes, j’ai constaté que l’un de leurs meilleurs vecteurs de recrutement était représenté par les patamédecines - un terme lié de la pataphysique d’Alfred Jarry, la science des solutions imaginaires. Certes, tous les praticiens de médecines parallèles ne sont pas liés aux sectes et il faut distinguer entre ceux de bonne foi et les charlatans véreux, mais la négation quotidienne de la rationalité a fait de nombreux patients des gogos extatiques.- (Jean-Marie Agbrall, in Les Charlatans de la santé)©psyvig


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Chimère transférentielle

C'est un concept avancé par Michel de M'Uzan pour décrire une modalité particulière du contre-transfert où l'analyste est aux prises avec un type de pensée qu'il a appelée pensée paradoxale, soit une pensée se présentant comme venant de l'entre-deux du transfert plus que de la psyché même de l'analyste. ©wikipedia


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Chirologie

La chirologie ou chirognomonie étudie les corrélations entre la forme de la main ou les plis de sa peau et certaines tendances physiques, psychiques et mentales. À la fin du XIXe siècle, une véritable évolution se produit et la Chiromancie, art divinatoire, fait place à la chirologie, sous l'impulsion du Capitaine D'Arpentigny et d'Adolphe Desbarolles qui établirent les règles de base et un classement des types de mains. Pour aborder cette étude, il faut se donner une base théorique, qui corresponde aux exigences scientifiques. Les bases scientifiques, d'ailleurs encore très peu explorées, de cette discipline pourraient faire référence à la théorie des systèmes de Von Bertalanfy, à la génétique, à l'étude de l'effet des mouvements répétitifs de la main sur son aspect, aux conséquences connues de diverses maladies vasculaires, nerveuses ou endocrinienns, aux effets de surcharges ou de carences alimentaires, etc. L’apparence extérieure, la forme, la couleur de la main et des ongles, la longueur et la flexibilité de chaque doigt sont des détails importants pour le chirologue. Le Dr Paul Carton a tenté à son époque une approche empirique de certaines de ces voies. La chirologie serait basée sur des milliers d’empreintes de main. Si la chirologie méthodique possède potentiellement un domaine d'applications très large, son domaine actuel est lié à la psychologie. L'interprétation de la main pourrait renseigner sur la structure de la mentalité et du caractère, ce qui permettrait d’établir un portrait psychologique d'une personne. La chirologie serait une des manifestations de la personnalité et, en ayant recours à une interprétation prudente, elle pourrait donner quelque indication sur le terrain constitutionnel (génétique), sur la force ou la faiblesse vitale (dynamisme que l'individu manifeste dans son humeur, son action, son ambition, ses défenses immunitaires, etc.), sur quelques prédispositions pathologiques (par exemple au niveau du système endocrinien).©wikipedia


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Choc

Un choc cardiogénique est lié à une défaillance aiguë primitive de la pompe cardiaque, entraînant des désordres hémodynamiques, métaboliques et viscéraux, en relation avec une chute du débit cardiaque et conduisant à un état d'hypoperfusion tissulaire. C'est l'une des causes de collapsus cardio-vasculaire.©wikipedia


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Chorée

La chorée est une manifestation neurologique faisant partie des mouvements anormaux (mouvements d'origine cérébrale qui sont irrépressibles et en dehors de toute volonté). Définie par la survenue de mouvements incontrôlables, brusques et irréguliers, de courte durée, de tout ou partie du corps. Les causes les plus fréquentes en sont : * la chorée de Huntington, maladie génétique se traduisant par des mouvements choréiques et une détérioration intellectuelle progressive * la chorée de Sydenham, devenue rare dans certains pays (notamment en France) et survenant dans les suites d'une angine à streptocoque non traitée * le syndrome des antiphospholipides, associé ou non au lupus érythémateux * un accident vasculaire cérébral - Le traitement vise à traiter la cause (lupus,...), les neuroleptiques sont utiles à visée symptomatique. ©wikipedia


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Chronique

Le mot chronique peut être employé comme : adjectif en médecine, une maladie est dite chronique lorsqu'elle dure longtemps. - Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, la maladie chronique est : -un problème de santé qui nécessite une prise en charge sur une période de plusieurs années ou plusieurs décennies.- Plus précisément les maladies chroniques sont définies par : - la présence d’une cause organique, psychologique ou cognitive : - une ancienneté de plusieurs mois : - le retentissement de la maladie sur la vie quotidienne : limitation fonctionnelle, des activités, de la participation à la vie sociale : dépendance vis-à-vis d’un médicament, d’un régime, d’une technologie médicale, d’un appareillage, d’une assistance personnelle :
esoin de soins médicaux ou paramédicaux, d’aide psychologique, d’éducation ou d’adaptation. Comme le souligne la Direction générale de la santé, c'est en effet l'existence dans tous ses aspects qui se trouve affectée, et souvent bouleversée, par la maladie chronique : la vie sociale et professionnelle, mais aussi la vie affective et familiale, voire l'identité même de la personne malade.©fondationroche


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fondationroche.org/portal/eipf/france/fondation/fondationroche/definition_maladie_chronique


Chronobiologie

La chronobiologie est l'étude des rythmes biologiques et de leur altération. Elle est utilisée ici dans le sens de son impact sur la performance physique et intellectuelle. Les capacités de l'individu dépendent en effet de la bonne synchronisation de ces rythmes., la désynchronisation (DS) ampute de multiples façons la qualité de vie et de performance de l'individu. Cette DS s'observe avec le vieillissement, la fatigue, le travail posté ou le Jet Lag (décalage horaire). ©univ-littoral


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visio.univ-littoral.fr/c-theunynck/chrono07a.htm


CIM

Le CIM-10 ou ICD-10 est Classification statistique Internationale des Maladies et des problèmes de santé connexes utilisé par l'Organisation Mondiale de la Santé Genève pour classifier les maladies - 10 étant la dixième édition de 1992 - Le CIM est la vision internationale OMS (who) alors que le DSM est la vision américaine.©aapel.org


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aapel.org/bdp/dico.html


Cinq Critères Du Snppsy

Lacanien - Les praticiens en psychothérapie relationnelle titulaires du Snppsy répondent aux cinq critères suivants :
1) avoir soi-même suivi une psychothérapie ou psychanalyse suffisante

- au cours d’une démarche longue et réussie, niveau professionnel, de l’ordre de 7 ans, souvent davantage, pour donner une idée, mais nous refusons aux chiffres de nous enfermer, et nous avons les moyens de déterminer si sa démarche personnelle a véritablement qualifié un psychothérapeute travaillant à partir de la relation.
2) bien connaître son métier : méthodes, théories, pratique, psychopathologie

tels que les transmettent des écoles à présent spécialisées dans ce type spécifique de formation, alliant la didactique à l’expérientiel, ces écoles étant elles-mêmes agréées par des institutions professionnelles nationales responsables.

La question du savoir universitaire est importante, mais insuffisante seule. Un Master de Psychologie ou un CES de psychiatrie diplôment mais ne qualifient que pour ce qu’on pourrait nommer dans les meilleurs des cas des déclinaisons très différentes de la psychothérapie [1], et ne forment absolument pas à l’exercice de la psychanalyse ni à celle de la psychothérapie œuvrant à partir de la relation. De plus, jamais un diplôme seul ne saurait qualifier un psychothérapeute relationnel au sens où nous l’entendons, les Cinq critères ici exposés sont solidaires et indissociables. Il n’en saurait manquer aucun au praticien agréé.

Le raisonnement selon lequel puisqu’il est (heureusement) impossible de définir la psychothérapie (dans ce cas on reste vague en parlant de psychothérapie au sens générique du terme), on se garantit par une couche protectrice de psychopathologie (médicale bien entendu), ne résoud pas la question mais tend à dériver la profession vers celle de psychopathologue. L’affaire est difficile. Il aurait fallu faire confiance aux institutions responsables, dont la moralité professionnelle, la capacité de transmission et d’encadrement des professionnels qu’elles se chargent de syndiquer et fédérer, sont reconnues par le public et en privé de nombreux politiques (par ailleurs chargés comminatoirement d’exécuter les ordres venus de très haut), il aurait suffi de leur faire confiance pour que la question de la moralité professionnelle de la psychothérapie relationnelle se voit assurée.

Cela n’aurait pas cadré avec le projet médical ultra d’arraisonner l’ensemble du Carré psy, au grand dam des besoins de la population, qui n’a pas besoin seulement, dans le cadre réducteur d’une politique de santé mentale à base de protocoles TCC et de médicaments, d’une -maladisation-, disons médicalisation de la vie intime privée, mais de sens et de capacité d’advenir à soi-même.

Bref, si des professionnels diplômés au titre de la psychologie veulent exercer en qualité de psychothérapeutes relationnels — demain de psychopraticiens relationnels, ils savent bien qu’il leur faut à titre de spécialité, consacrer encore au minimum quatre années universitaires dans une école professionnelle qualifiée (Ce dont conviennent les psychologues au niveau international mais dont ils ne veulent pas entendre parler dans le contexte français). Ceux qui ne voudraient pas le savoir entreraient dans une nouvelle imposture, comme quoi cette profession demeure institutionnellement fragile. Le cumul professionnel doit s’effectuer éthiquement.

Quant aux psychiatres, dispensateurs de soins médicaux auprès de malades, leur vocation serait plutôt de travailler en réseau avec des confrères psychothérapeutes, pas obligatoirement médecins, spécialistes de cure par la parole, à moins que devenus psychothérapeutes relationnels ou psychanalystes, ils n’adressent leurs patients aux soins médicaux de confrères, pour éviter de mélanger les genres, ce qui peut nuire à la qualité du travail psychothérapique en cours.

Les médecins de plus en plus souvent substitués aux psychiatres posent encore un autre problème, celui de leur sous-qualification en psychiatrie, que leur compensation institutionnelle gratuite en psychothérapie au sens générqiue du terme sans la contre-partie d’une véritable formation (quatre ans minimum pour la psychothérapie relationnelle) dans la discipline, littéralement place en situation à leur tour de charlatans [2] Environ 400 000 charlatans d’État, où irait-t-on ? Cf. à ce sujet, concernant la -charlatanerie- des psychologues, Philippe Grosbois.
3) être en supervision ou contrôle constant

auprès d’un professionnel qualifié dans le domaine. On comprend la nécessité d’une telle sécurité, de nature à border tout errement sur le terrain, car ce métier est psychologiquement difficile, même pour un spécialiste très compétent, vu l’implication relationnelle engagée dans un tel processus et la complexité des méandres de ce que nous appelons l’inconscient.
4) se référer à un code de déontologie spécifique

Celui du Snppsy fait généralement référence [3]. Une Commission d’éthique, qui examine et traite annuellement un certain nombre de doléances (souvent à propos de faits ne concernant pas nos psychothérapeutes…), enracine ce code au niveau pratique. Notons que les manquements sont chiffrables à 2% de la pratique globale de la profession.
5) se voir agréer par une Commission de pairs professionnels expérimentés

qui apprécient le savoir, savoir-être, savoir-faire et savoir faire être spécifique de leur collègue, dans le temps que celui ou celle-ci trouve la force morale et psychique de se reconnaître en les rencontrant.

Cela à l’issue d’une période suffisante d’exercice en qualité de psychothérapeute relationnel stagiaire, représentant plusieurs années de supervision et post-formation.©http://www.snppsy.org/Reconnaissance-par-les-pairs-le


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snppsy.org/Reconnaissance-par-les-pairs-le


Clastomanie

Pulsion poussant un individu à casser ce qui l'entoure. ©http://dictionnaire.doctissimo.fr/definition-clastomanie.htm


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dictionnaire.doctissimo.fr/definition-clastomanie.htm


Claustrophobie

La claustrophobie fait partie des troubles névrotiques rattachés à l'agoraphobie, c'est-à-dire la peur des espaces. Dans le cas d'une agoraphobie, le sujet a peur des espaces ouverts et dans le cas d'une claustrophobie, il craint les espaces fermés. Dans les deux cas, le malade est conscient mais impuissant. Le cauchemar d'un claustrophobe consiste à voyager en avion, à passer sous un tunnel, à prendre l'ascenseur ou encore à passer une IRM (imagerie par résonance magnétique). La peur des espaces a été décrite pour la première fois, en 1872 par Westphal. Il associait alors cette aberration mentale à un vertige épileptique. Depuis d'autres chercheurs ont démontrés qu'il s'agit d'une névrose plus générale, souvent associée à d'autres craintes. Les causes de la claustrophobie restent peu connues. En effet, ce trouble peut survenir du jour au lendemain, à la suite d'un choc émotionnel comme par exemple un deuil ou un accident de voiture. On note toutefois, qu'il peut exister un facteur héréditaire. Les symptômes sont souvent les mêmes que ceux ressentis par les personnes agoraphobes. Il s'agit généralement d'une angoisse incontrôlable qui s'accompagne de troubles physiques comme des palpitations violentes, des frissons ou au contraire des bouffées de chaleur. Parfois les claustrophobes souffrent de palpitations et même d'une accélération du rythme cardiaque. Ils peuvent ressentir un gêne thoracique allant jusqu'à la sensation d'étouffement. Des troubles proches de ceux constatés chez les sujets souffrants de spasmophilie peuvent apparaître, comme par exemple des tremblements ou des spasmes musculaires. Côté traitement, le sujet va devoir surtout apprendre à comprendre sa peur. La méthode la plus répandue de nos jours est la thérapie cognitive et comportementale (TCC). Pendant le traitement, le thérapeute demandera au patient de se mettre en situation pour apprendre à gérer sa peur. D'autres méthodes existent comme la relaxation ou la pratique du yoga. Toutes les méthodes qui permettent un meilleur contrôle de soi et de ses émotions peuvent aider le claustrophobe à surmonter ses troubles. Les traitements médicamenteux de type antidépresseurs ne peuvent être prescrits que dans des cas très sévères et doivent s'accompagner d'un accompagnement psychologique. Par contre, les médecines douces, comme l'homéopathie ou la phytothérapie proposent des traitements pouvant aider à combattre l'anxiété. La claustrophobie ne doit pas être considérée à la légère. En effet, les angoisses profondes qu'elle engendre peuvent faire entrer le sujet dans un processus dépressif, voire de désociabilisation. Il est donc important d'en parler à un professionnel de la santé. A noter : Depuis 2007, il existe une nouvelle génération d'appareils ouverts pour pratiquer IRM. Même s'ils restent très rares en France, ils permettent aux claustrophobes de subir cet examen qui leur était jusqu'à présent inaccessible. Le Dimanche 14 Juin 2009 à 08:35 - Article écrit par Frédérique ©web-libre.org


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web-libre.org/dossiers/claustrophobie,7314.html


Clivage

Coexistence de deux sentiments menant une existence séparée. C'est la défense la plus primitive contre l'angoisse. Le clivage concerne l'Objet ou le Moi. ©psychiatriinfirmiere.free


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Clivage de l'Objet

Clivage de l'Objet L'Objet visé par les pulsions (sein, Mère, lait) est divisé en deux parties, une bonne et une mauvaise. Le bon Objet est introjecté, le mauvais Objet est projeté à l'extérieur. Exemples de clivage :1Clivage entre le bon lait et le mauvais lait (sur lequel se construira plus tard la symbolique de l'élixir et du poison).2Clivage de la bonne Mère et de la mauvaise Mère (et plus tard la fée, la sorcière). ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Clonie (ou clonus)

Clone, clon(o)- Du grec klôn, [clone, clon(o)-], jeune pousse, ensemble des plantes provenant d'une multiplication végétative. Aujourd'hui, ce terme s'applique aussi aux animaux.
Clonus : Du grec klonos, [clonus, clonique], agitation : suite de contractions involontaires des muscles provoquant la trépidation d'un segment de membre.
Lire l'article sur le site http://georges.dolisi.free.fr/Terminologie/C/clone.htm


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georges.dolisi.free.fr/Terminologie/C/clone.htm


Co morbidité

Ce terme est également utilisé en neurologie pour désigner les contractions involontaires et multiples d'un muscle ou d'un groupe de muscles.


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Coach

Le coach doit savoir repérer et maîtriser les processus relationnels, c’est-à-dire la façon dont des relations s’établissent et se développent en fonction d’objectifs conscients ou inconscients. Ceci nécessite une très grande maîtrise de la métacommunication (ou - position méta -, dans le jargon professionnel), qui consiste à se mettre en cours d’entretien en observateur extérieur de soi-même, de l’autre, et de la relation. Il doit avoir une déontologie, l’afficher, et la respecter. Sa déontologie doit être ou personnelle (et clairement affichée) ou celle d'une fédération de coachs à laquelle il adhère. (AFAPP, AEC, FFCPRO, ICF, SFC, SRC, AFCSE). Elle doit être remise avec chaque contrat de coaching, sinon elle devrait être réclamée par la personne coachée. Il doit avoir fait un important travail de développement personnel afin de ne pas se laisser entraîner dans ses propres - zones d’ombre - lors du coaching. Si cela arrivait néanmoins, il doit aborder cette difficulté auprès d’un superviseur (le - coach du coach -) et savoir faire appel à un thérapeute. Plus le coach a de l’expérience du coaching et continue à se former, mieux cela est. Il a fréquemment plus de quarante ans (ce qui n'est cependant pas en soi un critère suffisant de maturité émotionnelle, d'expérience des relations interpersonnelles et de compétence professionnelle !). Au niveau de la personne, le coach doit disposer d’une méthode de diagnostic psychologique (des notions de psychopathologie). Pourtant, les disciplines qui vont permettre le diagnostic ne sont pas équivalentes, à la fois par la philosophie qui les sous-tend, et par la pertinence des techniques d’intervention employées. A un niveau plus général, le coach doit savoir traiter certaines problématiques telles que la gestion des - deuils -, les jeux de pouvoir et les manipulations, et maîtriser des techniques telles que la régulation... Une dimension de formateur permet en outre d’enseigner au - coaché - certains concepts, ce qui s’avère parfois très utile. les approches stratégiques privilégient les savoirs du coach (AT, PNL, Systémique basée sur la 1a cybernétique, et, tous les profils de personnalité). La posture du coach est dans le savoir et le savoir-faire, l'anticipation. les approches collaboratives privilégient les savoirs de la personne coachée (constructivisme, constructionisme, Orientation Solutions, démarche narrative). La posture du coach est celle du -non-savoir et de perplexité- (pour Elkaïm), décentrée et influente (Michael White), de curiosité abondante et authentique- (Harry Goolishian et Harlene Anderson). Les approches -mixtes- sont les plus riches mais demandent une bonne expérience pratique et beaucoup de recul de la part du coach (il ne s'agit pas de -collectionner- les approches ou les outils !). Elles s'appuient souvent sur l'approche collaborative pour construire la relation avec le coaché puis utilisent les différents outils & stratégies d'accompagnement du changement les plus adaptés au cours du coaching, selon les objectifs et l'urgence ... .©wikipedia


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Coaching

Le coaching ou mentorat (terme recommandé en France par la DGLFLF) est un accompagnement professionnel personnalisé permettant d’obtenir des résultats concrets et mesurables dans la vie professionnelle et/ou personnelle. A travers le processus de coaching, la personne coachée approfondit ses connaissances et améliore ses performances.©wikipedia


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Cocaïne

La cocaïne provoque : Une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins. Les tissus, insuffisamment irrigués, manquent d'oxygène, et se détériorent (nécrose). C'est notamment souvent le cas de la cloison nasale avec des lésions perforantes chez les usagers réguliers. Des troubles du rythme cardiaque. Ils peuvent être à l'origine d'accidents cardiaques, notamment chez des personnes fragiles et/ou qui consomment de fortes quantités de tabac. Des troubles psychiques, une grande instabilité d'humeur, des délires paranoïdes ou des attaques de panique. Une augmentation de l'activité psychique et, par conséquent, des insomnies, des pertes de mémoire et des phases d'excitation. Une autre caractéristique de la cocaïne est de lever les inhibitions, ce qui peut conduire à des actes de violence, des agressions sexuelles, des dépenses compulsives, etc. La sensation de -toute-puissance- entraînée par la cocaïne peut engendrer des passages à l'acte. En outre, les matériels utilisés pour -sniffer- peuvent transmettre les virus des hépatites B et C, s'ils sont partagés entre plusieurs usagers. En cas d'injection, le matériel partagé peut transmettre le virus du sida et des hépatites B et C. ©drogues-dependance


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Cognitif

Cognitif Le mot cognitif est un adjectif qualificatif se rapportant : à la cognition, c’est-à-dire aux grandes fonctions de l'esprit (perception, langage, mémoire, raisonnement, décision, mouvement…). On parle ainsi des fonctions cognitives supérieures pour désigner les facultés que l'on retrouve chez l'Homme comme le raisonnement logique, le jugement moral ou esthétique… (voir éthologie) - se rapportant aux sciences cognitives ou qui en adoptent les principaux paradigmes. On parle ainsi de psychologie cognitive ou de thérapie cognitivo-comportementale.©wikipedia


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Cognitif

PHILOS. Qui concerne la connaissance. - Qui concerne les moyens et les mécanismes d'acquisition des informations. - Cognitivisme. Courant de pensée des neurosciences, fondant sa démarche matérialiste sur une analogie entre les circuits électroniques et les réseaux neuronaux, et cherchant dans le cerveau les bases chimiques de la pensée et du comportement. - Théorie qui considère le traitement de l’information, la prise de décision et la régulation comme la base de l’activité mentale. - Voir cognition.©aapel.org


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Cognition

La cognition est le terme scientifique pour désigner les mécanismes de la pensée. Historiquement, la cognition désignait la capacité de l'esprit humain à manipuler des concepts. Mais plus récemment, en sciences cognitives, le mot cognition est utilisé pour désigner non seulement les processus de traitement de l'information dits - de haut niveau - tels que le raisonnement, la mémoire, la prise de décision et les fonctions exécutives en général mais aussi des processus plus élémentaires comme la perception, la motricité ainsi que les émotions alors même que traditionnellement, affectivité et intellect ont longtemps été vus comme des mécanismes opposés. Cette définition est souvent étendue au-delà du seul cadre de la cognition humaine pour inclure tous les processus - intelligents - y compris chez les animaux non-humains ou implémentés au sein de systèmes artificiels, comme les ordinateurs. Les sciences cognitives rassemblent l'ensemble des domaines scientifiques consacrés à l'étude de la cognition notamment, les neurosciences, la psychologie, l'intelligence artificielle, les mathématiques appliquées à la modélisation des fonctions mentales, l'anthropologie, ou la philosophie de l'esprit. Cette recherche transdisciplinaire est souvent fédérée par des hypothèses relatives à la nature de la cognition, conçue comme simulation, comme manipulation formelle de symboles ou encore comme une propriété émergeant des systèmes complexes. La définition exacte de la cognition et des relations entre activités mentales et cérébrales (le -mind-body problem-) reste l'objet de nombreux débats dans les sciences contemporaines (psychologie, intelligence artificielle, philosophie, etc.). À la suite de la -révolution cognitiviste-, la perspective dominante depuis le milieu du XXe siècle regroupe sous le terme de cognition les fonctions dont est doté l'esprit humain et par lesquelles nous construisons une représentation opératoire de la réalité à partir de nos perceptions, susceptible en particulier de nourrir nos raisonnements et guider nos actions. D'autres courants de recherche critiquent cette perspective représentationnaliste et caractérisent au contraire la cognition comme un phénomène essentiellement dynamique et émergent.©wikipedia - Faculté d'acquérir des connaissances - Acte de connaître ou connaissance en général. -La cognition est l'ensemble des activités par lesquelles toutes les informations sont traitées par un appareil psychique, comment il les reçoit, comment il les selectionne, les transforme et les organise, construit des représensations de la réalitéet élabore des connaissances- (codol 1988) ©aapel.org


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Cognition artificielle

Les progrès effectués dans l'étude de la cognition humaine et animale ont rapidement fait l'objet de transpositions partielles dans certains systèmes d'information et dans des applications de gestion des connaissances. La métaphore souvent utilisée est celle du traitement de l'information. Avec une entrée (input), une évaluation (traitement, avec différentes étapes), une réponse ou sortie (output). Le - traitement de l'information - est lié à au moins trois variables : les événements cognitifs : les pensées accessibles facilement à la conscience : les perceptions de la réalité : les schémas cognitifs : inconscients, croyances profondes, expériences, et représentations du monde.©wikipedia


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Cognition froide

Cognition froide contre cognition chaude - Fondée sur la vision propre à la philosophie classique de l'être humain cogitans puis inspirée par la métaphore du cerveau-ordinateur issue de l'intelligence artificielle, l'étude de la cognition humaine s'est d'abord intéressée aux grandes fonctions de l'esprit humain, comme le raisonnement, la mémoire, le langage, la conscience... laissant de côté l'affect, l'instinct ou l'éthique. Toutefois, bien que nées de ce cadre conceptuel, les sciences cognitives ont assez rapidement brisé ce découpage en montrant les multiples interactions qu'il pouvait y avoir entre, par exemple, l'affect et la mémoire, l'éthique et le raisonnement, etc. Le titre du célèbre livre d'Antonio Damasio, L'Erreur de Descartes illustre parfaitement cette évolution : contre Descartes (et une vision du raisonnement comme proprement humaine et détachée des autres composantes de l'homme), le neurologue oppose une approche dans laquelle émotions et raisonnement interagissent. Pour exemple, la mémorisation et l'apprentissage sont plus efficaces s'ils s'accompagnent d'un stimuli émotionnel[1]. La distinction émotion/abstraction repose néanmoins sur une base neurologique. Ainsi, en neuropsychologie, les patients souffrant d'une lésion cérébrale dans le cortex préfrontal sont incapables de réagir correctement à une situation émotionnelle tout en étant parfaitement capable de raisonner dans l'abstrait. L'influence des émotions sur les décisions intéresse l'économie expérimentale, qui a montré que les individus peuvent agir irrationnellement là où les théories économiques classiques postulent la rationalité des agents. Le terme cognition inclut donc aujourd'hui un ensemble très vaste de processus mentaux. Par ailleurs, les progrès effectués dans l'étude du comportement animal par l'éthologie cognitive ont aussi contesté cette conception d'une cognition humaine en montrant que les animaux étaient aussi capables de raisonnement, de mémoire... À l'inverse, cette discipline a permis de mieux cerner les facultés cognitives propres à l'homme. Aujourd'hui, ces travaux s'inscrivent dans une perspective évolutionniste qui cherche à mieux comprendre comment sont apparues et ont évolué les différentes facultés cognitives.©wikipedia


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Cognition située

Cognition située et incarnée - Référence : Andy Clark, 1997, Being There - Putting Brain, Body, and World Together Again, The MIT Press. Pour développer cette notion, on peut entre autres se référer aux travaux du neurobiologiste Francisco Varela et sa théorie de l'énaction [L'émotion au service de la logique journal du CNRS ]. Lire à ce sujet : L’inscription corporelle de l’Esprit, Sciences cognitives et expérience humaine, Seuil 1993, coll. La couleur des idées.©wikipedia


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Cognitive

Voir Thérapie cognitive


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Cognitivisme

Courant de pensée des neurosciences, fondant sa démarche matérialiste sur une analogie entre les circuits électroniques et les réseaux neuronaux, et cherchant dans le cerveau les bases chimiques de la pensée et du comportement. Théorie qui considère le traitement de l’information, la prise de décision et la régulation comme la base de l’activité mentale.©aapel.org


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Cohérence Cardiaque

Qu’est ce la cohérence cardiaque ?

Les techniques de contrôle respiratoire représentent donc le moyen le plus simple et le plus directement accessible pour modifier la variabilité de la fréquence cardiaque et elles sont à la base du principe même de la cohérence cardiaque.

Le contrôle respiratoire pour atteindre un état de cohérence cardiaque va consister à respirer de façon régulière, profonde, très lente, et en favorisant le temps expiratoire. Des protocoles de contrôles respiratoires sont proposés tant pour le thérapeute que pour l'utilisateur lui permettant de s’entraîner par lui-même.

Une respiration lente, régulière et guidée, se situant aux alentours de 6 cycles respiratoires par minutes chez la majorité des adultes, va produire l’effet Vaschillo consistant à mettre en résonance les variations dues à la respiration (hautes fréquences) avec les variations dues à l’activité baroréflexe (basses fréquences). (Lehrer et Vaschillo et al, 2000).

Le baroréflexe est la réponse déclenchée par la stimulation du barorécepteur. Les barorécepteurs sont majoritairement situés sur les gros vaisseaux, aorte et carotides. Lorsqu'ils sont stimulés par une distension des parois artérielles, ils envoient un signal qui active le nerf Vague ( celui de la vasodilatation; au sein du système parasympathique, il constitue la principale innervation efférente du coeur) et inhibe du même coup le sympathique. Ceci se traduit par une chute de la tension artérielle et une diminution de la stimulation.

Cet état de résonance est appelé cohérence cardiaque.

L’augmentation de l’amplitude de l’arythmie sinusale respiratoire au moyen du biofeedback implique que le sujet respire dans le domaine des basses fréquences. La cohérence cardiaque, état d’équilibre cardio-respiratoire, est objectivé par les logiciels dans les basses fréquences autour de 0.1Hz (zone d’influence des deux branches du système nerveux autonome mais renvoyant principalement à l'activité sympathique)

La résonance correspond donc à la façon par laquelle le sujet, au moyen du couplage du biofeedback et de la respiration profonde et régulière entre 5 et 7 cycles par minute, accroît les fluctuations du rythme cardiaque et l'arythmie sinusale respiratoire grâce à un meilleur équilibre entre le système sympathique et parasympathique.

Le biofeedback de cohérence cardiaque se distingue d’un simple contrôle respiratoire principalement par la possibilité de réguler et d’adapter la respiration pour obtenir une meilleure cohérence cardiaque. ©http://www.symbiofi.com/fr/coherence-cardiaque


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symbiofi.com/fr/coherence-cardiaque


Colère

Sainte colère ! La colère, dit le dicton, est mauvaise conseillère. Elle peut en effet nous pousser, pour nous défaire de la tension qu’elle suscite en nous, à passer à l’action. Elle peut nous conduire à ignorer les barrières construites pour pacifier notre lien social, et produit dans les couples de très curieux fonctionnements alliant la provocation aux plaisirs de la chair. [i] Les politiques savent bien utiliser la colère pour manipuler les populations. Une masse en colère est une masse qui ne réfléchit plus mais qui agit et qui soutient ceux qui en désignant les supposés coupables, légitiment la transgression et la violence que la colère engendre naturellement. La transgression fait naître la culpabilité toujours quelque peu pénible à supporter chez les névrosés que nous sommes. Si par contre une autorité nous en donne l’autorisation, celle-ci se fera moins présente à notre esprit. Dans une démocratie le vote sert le plus souvent d’exutoire à la colère des peuples, c’est même sa fonction ultime, pourtant voter est un acte extrêmement complexe. Faire la part belle à l’impulsivité est un jeu extrêmement dangereux. Pour en limiter les effets, la démocratie met en place des étayages que sont les lois, l’éducation et la formation du citoyen, la liberté de réunion et de circulation, la liberté d’expression notamment des médias etc. La tentation du pouvoir pour manipuler l’opinion est de garder le vote en détruisant les fondements même de la démocratie. C’est ce à quoi nous assistons actuellement et la chasse aux sorcières qui fait de la psychanalyse ce dont il faut débarrasser les institutions un symptôme qu’il n’est guère facile de traiter et qui conduit les psychanalystes du moins certains à se mêler de - faire de la politique - ce qui n’est pas sans risque : J’ai senti monter ma colère une première fois en entendant sur les ondes de France Culture Rachida Dati vanter la politique de prévention du gouvernement à l’égard des mineurs délinquants alors que je pouvais constater chaque jour auprès des éducateurs et des psychologues de la Protection Judiciaire de la Jeunesse à quel point cette politique de prévention était battue en brèche au profit d’une politique de répression. Je pouvais constater la diminution des postes de psychologues et l’épuisement de ceux qui les occupent, la saturation et le délabrement des foyers d’accueils pour jeunes délinquants, la fiction des peines de réparation etc.… J’ai ressenti de la colère en apprenant la mise à l’écart de notre collègue Olivier Douville de Paris X et de la fureur en apprenant le vote de la loi sur le maintien en détention des délinquants jugés dangereux et sa rétroactivité réclamée par le chef de l’État en contradiction flagrante avec tout ce qui fait depuis les Lumières le fonctionnement démocratique de notre pays. J’ai été stupéfait et extrêmement inquiet d’apprendre que cette politique était approuvée par plus de 80 % des Français ! La peur, la défense des victimes font semble-t-il perdre la raison à nos concitoyens. Nous entrons, je crois, dans des temps difficiles. Les psychanalystes certes ne seront pas épargnés, mais ils ne seront pas les seuls. Robert Badinter évoque une période noire pour la justice française. André Rouillé décrit de son côté le malaise qui émane du monde de la culture : - Le malaise qui agite le monde de la culture est directement lié aux restrictions budgétaires. Mais il est plus fondamentalement causé par l'avènement de cette situation où la culture est gouvernée par l'économie, où l'activité économique et les mécanismes du marché sont les principes régulateurs dominants de la culture. - http://www.paris-art.com/art/a_editos/d_edito/tracking_newsHebdo_edito/61/La-culture-a-l-ere-de-la-gouvernementalite-226.html - et les enseignants eux aussi nous disent leurs difficultés que viennent compliquer des ordres dont l'absurdité se révèle au grand jour avec le projet de confier la mémoire d'un enfant juif mort en déportation à des élèves de CM2. Pour répondre à tous ces défis, les psychanalystes prennent des positions diverses. Les uns rentrent dans leur coquille, d’autres font des pétitions dont le nombre ne cesse de croître, d’autres font circuler des textes par Internet, mais un sujet de scandale chasse l’autre dans une surenchère jamais vue jusqu’à présent et qui n’autorise pas le recul et la sérénité propres à ce type de débat. Entraînées par le tumulte, leurs voix semblent se perdre dans le flot des paroles entendues. Cette question du rapport des psychanalystes à la politique et au politique était au centre du colloque organisé par Jacques-Alain Miller à la Mutualité les 9 et 10 février. Ce n’est pas la première fois que ce dernier s’empare de la question du rapport de la psychanalyse et du politique. Il en tire une politique de la psychanalyse avec laquelle on pourrait marquer un éventuel désaccord s’il existait en ce domaine une alternative crédible. Or force est de constater que ce n’est pas le cas. Le récent épisode de l’amendement Accoyer a montré les limites de l’action des associations regroupées dans le - Groupe de Contact - car la fréquentation des couloirs des ministères n’a qu’un impact limité si elle ne s’appuie pas sur une mobilisation conséquente. - Colloque à la Mutualité donc. Le lieu ne pouvait laisser indifférent, son organisateur non plus. La mutualité c’est le lieu de tous les combats même si la rénovation dont elle a été l’objet lui donne une modernité quelque peu dérangeante à mes yeux. Quant à Jacques-Alain Miller les sentiments tranchés qu’il provoque sont connus de tous. Ils sont liés à une histoire qui doit aux yeux des jeunes paraître comme le récit de la Guerre de Cent Ans mais qui reste à vif pour ceux qui ont vécu la dissolution de l’École Freudienne de Paris. Pour nombre d’entre eux, siéger à ses côtés relève de la haute trahison. Cette attitude n’a pourtant pas empêché l’École De la Cause Freudienne de se développer et vouloir l’ignorer ne conduit qu’au maintien de divisions dont les raisons échappent au plus grand nombre et en particulier aux jeunes générations. Parmi ces raisons je retiendrai le fait que les membres de feu l’École Freudienne n’ont toujours pas compris et encore moins admis comment ils avaient pu perdre et l’appareil qu’ils avaient patiemment construit et l’héritage de Lacan voir son affection au profit d’un tiers responsable d’un coup d’état dont ils furent les victimes et dont ils peinent encore aujourd’hui à comprendre comment il fut possible. Lors de cette rencontre, JAM avait comme à son habitude, pris soin d’inviter largement ceux qui pouvaient apporter leur pierre à la dénonciation de la politique d’éviction de la psychanalyse dont il fait l’objet au même titre que les autres dans les lieux notamment universitaires qui abritent les psychanalystes proches de l’Ecole de la Cause Freudienne. Le samedi était consacré aux artistes et aux intellectuels. La présence de Bernard Henri Levy et de Philippe Sollers n’était pas inhabituelle, celle d’artistes comme Orlan l’étaient un peu moins. Le lendemain matin c’est la question de l’Université qui fut posée en présence notamment de Roland Gori et d’Alain Abelhauser tous deux membres du SIUEERPP, syndicat qui regroupe 260 enseignants se réclamant de divers courants de la psychanalyse, mais qui ne parlaient qu’en leur nom. On supputa à la tribune l’action possible de Valérie Pécresse qui dit-on ne voulait pas - que l’on donne de la Ritaline à ses enfants -, on fit état de rumeurs donnant Claude Allègre comme son possible successeur. Mais la question d’une politique des psychanalystes à l’Université demeurait la question centrale car même du côté des psychanalystes la division interne rend toute action un peu déterminée extrêmement hypothétique. Deux opinions se sont alors fait jour. La première visant à défendre les psychanalystes à l’Université, la seconde à considérer leur présence comme n’allant pas de soi. Jean-Claude Malleval par exemple en se définissant plutôt comme psychanalyste détaché par occasion à l’Université rejoignait Jacques-Alain Miller qui déclarait de son côté qu’après tout l’Université on pouvait s’en passer, que les grands esprits du siècle n’en avaient pas forcément été partie prenante et que sa fonction réactionnaire se trouvait souvent en contradiction avec l’esprit même de la psychanalyse : En cela il défendait l’option - libérale - qui est la sienne depuis déjà quelques années. Ce n’était pas celle défendue par Lacan qui a toujours insisté pour affirmer la présence des psychanalystes dans les lieux institutionnels avec à l’Université les déboires que l’on sait pour simplement pouvoir y tenir son séminaire. En mettant en place progressivement ces lieux d’accueils cliniques qui ne fonctionnent que sur des fonds privés, JAM situe son action chaque jour davantage hors des institutions (Université, lieux de soins etc.) en s’appuyant sur les associations de psychanalyses plutôt que sur les structures sous tutelle de l’administration. S’interrogeant sur le lien avec la jeunesse qui se trouverait tranché par le fait de quitter l’Université il s’est montré confiant sur sa capacité à entraîner les jeunes dans son sillage. C’est sans doute faire peu de cas de ce qu’une telle situation pourrait avoir comme conséquences notamment en ce qui concerne les liens avec les universités étrangères, celles incalculables sur la formation de secteurs entiers aujourd’hui à l’écoute du message transmis par les psychanalystes, les conflits inévitables avec de jeunes psychologues formés aux seules méthodes comportementalistes. On ne s’incline pas face à l’adversaire sans combattre pied à pied pour garder le terrain chèrement conquis. Envisager trop tôt l’avenir c’est déjà reculer avant de combattre. Espérons seulement qu’un jour prochain nous ne soyons pas conduits à faire de nécessité vertu. - laurent Le vaguerèse- i - Gérard Pommier - Du bon usage érotique de la colère et quelques unes de ses conséquences… - - Gérard Pommier Aubier 1994 La psychanalyse prise au mot.©oedipe.org


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Collectionnisme

La claustration est un symptôme qui a intéressé très tôt la psychiatrie. Elle signe de façon quasi pathognomonique la présence d'un trouble mental associé. Le collectionnisme est également interprété comme le plus souvent pathologique, qu'il soit isolé ou associé à une kleptomanie. Le syndrome de Diogène, de description récente puisque datant de 1975, a la particularité de réunir claustration et collectionnisme. Ce syndrome est le plus souvent l'expression d'une pathologie psychiatrique dont l'étiologie peut varier, les plus fréquentes étant la démence sénile, une schizophrénie ou un retard mental. Nous décrivons dans cet article une observation originale de syndrome de Diogène. Il s'agit d'un cas atypique pas sa présentation clinique : homme jeune, avec implication médicolégale. La problématique sera de démêler une intrication entre kleptomanie, collectionnisme et vol par vengeance afin de déterminer le degré de responsabilité pénale. Enfin, une donnée généralement négligée sera abordée ici, celle de l'implication du regard de l'autre dans la claustration. [résumé d'auteur] - ©ascodocpsy.org/santepsy


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ascodocpsy.org/santepsy/Base/Recherche?MotsCles=[COLLECTIONNISME]



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sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6X0W-501CG9G-4&_user=10&_coverDate=06%2F30%2F2010&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=gateway&_origin=gateway&_sort=d&_docanchor=&view=c&_searchStrId=1659811458&_rerunOrigin=google&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=6dcfd99e50141f2f80129575062fd18c&searchtype=a



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Coma

Pathologie du cerveau - Le coma est une abolition plus ou moins complète des fonctions de la vie de relation (conscience, motilité, sensibilité) alors que les fonctions de la vie végétative sont relativement conservées. Le patient, inconscient, est couché sans bouger et ne sent rien. - Les signes de la maladie - L'examen neurologique complet (motilité, sensibilité, réflexes, tonus, pupilles, contrôle sphinctérien), l'évaluation des fonctions végétatives (respiration, pouls, tension artérielle, température) permettent de classer le coma selon la profondeur :- coma stade 1 : c'est le stade de l'obnubilation. La possibilité de communication avec le malade est réduite: le patient grogne lorsque le médecin lui pose des questions. Les stimulus douloureux provoquent une réponse correcte : le patient repousse plus ou moins bien la main du médecin qui le pince. L'électroencéphalogramme montre un rythme alpha ralenti avec quelques ondes téta ou delta - Coma stade 2 : c'est le stade de la disparition de la capacité d'éveil du sujet. Il n'y a pas de contact possible avec le malade. La réaction au stimulus douloureux est toujours présente mais plus ou moins inappropriée. L'électroencéphalogramme montre des ondes lentes diffuses avec réactivité aux stimuli extérieurs réduits. - Coma stade 3 : c'est le coma profond ou coma carus. Il n'y a plus aucune réaction aux stimuli douloureux. Les troubles oculaires et végétatifs sont apparus, par exemple respiratoires avec encombrement pulmonaire. L'électroencéphalogramme montre des ondes delta diffuses sans réactivité aux stimuli extérieurs. - Coma stade 4 ou coma dépassé : la vie n'est maintenue que par des moyens artificiels L'électroencéphalogramme montre un rythme plus ou moins ralenti. Au pire, il est plat. C'est un élément primordial pour la surveillance d'un coma prolongɅ ©doctissimo


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Comitialité

La comitialité c'est l'épilepsie. Crise nerveuse paroxystique avec convulsions et perte de connaissance (qu'on appelait autrefois le grand mal) .©mimi.hu


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Communication

Communication Ensemble des processus physiques et psychologiques par lesquels une ou plusieurs personnes se trouvent mises en relation avec une ou plusieurs autres personnes. ©psychiatriinfirmiere.free


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Compassion

Compatir, c'est -souffrir avec-. La compassion n'est pas une émotion. Il s'agirait plutôt d'une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut s'agir de tristesse, de colère, de révolte, etc..., toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit. Il faut également distinguer la compassion de l'empathie. L'empathie est une attitude qui rend capable de saisir ce qu'une personne vit émotionnellement, tel qu'elle le vit. C'est en quelque sorte la capacité de se mettre à sa place pour la comprendre -de l'intérieur-. Lorsque nous sommes empathiques, nous choisissons volontairement d'essayer de voir et de ressentir la situation comme l'autre: nous adoptons volontairement son point de vue, incluant les réactions émotives qui en font partie. Mais nous restons toujours conscients qu'il s'agit de l'expérience de l'autre. Contrairement à ce qui se passe dans la compassion, dans l'empathie nous ne sommes pas nécessairement touchés (même si nous pouvons l'être). Pour être capable de compassion, il faut savoir être empathique. C'est en effet parce que nous saisissons ce que vit l'autre que nous sommes amenés à être touchés. Si nous n'en avions aucune représentation, il nous serait impossible d'être émus..©aapel.org


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aapel.org/bdp/dico.html


Compensation

Façon dont un sujet réagit à une atteinte ou un traumatisme pour colmater la souffrance.


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Complétude

Complétude État idéal et imaginaire de bien être, de satisfaction et d'absence de tension. ©psychiatriinfirmiere.free


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Complétude/Incomplétude

Complétude - Incomplétude - Sentiments d'identité corporelle ou psychique en relation avec la possession ou la perte de l'Objet idéal, de la satisfaction pulsionnelle. - Au stade phallique, cet Objet idéalisé est l'organe génital mâle en ce qu'il est attribut de toute puissance. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Complexe

Ensemble structuré d'éléments que le sujet intériorise comme matrice de ses relations avec les autres-, le monde et lui-même. Les plus importants sont bien sûr les complexes d'Œdipe et de castration.©editionsmilan.com - Ensemble organisé de représentations et de souvenirs à forte valeur affective, partiellement ou totalement inconscient. Il se constitue à partir des relations inter personnelles de l'histoire infantile. Il peut structurer tous les niveaux psychologiques (émotions, attitudes, conduites adaptées). ©psychiatriinfirmiere.free


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Complexe d'Œdipe

Stade -normal- (habituel) du développement psychologique de l'Enfant se caractérisant par une relation triangulaire.- La résolution du complexe d'Oedipe se décompose ainsi : 1- En premier lieu, l'Enfant éprouve un fort désir sexuel envers le Parent de sexe opposé ainsi qu'un sentiment hostile envers le Parent de même sexe. 2- Il y a un refoulement de ce désir et un renoncement à l'inceste et au parricide. 3- Ces deux étapes permettent la maturation psychique de l'Enfant, par identification au Parent de même sexe (dans sa forme négative, ces sentiments sont inversés). - D'une relation duelle, l'Enfant passe à une relation triangulaire. - Accession aux Lois qui fondent la société. - Ouverture sur le monde extérieur (socialisation, pré-génitalisation). - L'énergie sexuelle est sublimée (action du Surmoi) et devient disponible pour l'apprentissage social et scolaire. - Passage de la -nature- à la -culture-.©psychiatriinfirmiere.free.fr - Œdipe (complexe d') : Freud appelle complexe- d'Œdipe le système complexe de relations au père et à la mère que le sujet intériorise comme fantasme. Ce système fixe quasi définitivement, avec la fonction paternelle, les conditions de jouissance et le choix du sexe: grâce à lui, le sujet s'assure des fondements de sa propre humanité et de ses identifications. ©editionsmilan.com - Ensemble d’affects ou de sentiments inconscients et organisés autour du désir de posséder seul le parent du sexe opposé en éliminant le parent semblable à son sexe.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Complexe de supériorité

Selon les psychologues adlériens, il masque le complexe d'infériorité par une - agressivité - hyper développée, qui conduit au mépris des autres, à la recherche de la domination.©psychologies.com/Dico-Psycho


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Complexe d’infériorité

Définition du mot Complexe d’infériorité : Complexe issu de la situation d'infériorité vécu pendant l'enfance - Alfred Adler a forgé ce terme passé dans le langage populaire. Présent en chacun de nous, le complexe d’infériorité n’a rien d’anormal puisque, bébé, nous vivons dans un état d’infériorité et de dépendance très important face aux adultes. Au début de sa carrière, Adler, qui était médecin, avait expliqué que ce sentiment repose d’abord sur une base physiologique, car nous avons tous un patrimoine génétique différent, qui a ses propres qualités et ses propres défauts, ses avantages et ses handicaps. Il a ensuite étendu cette théorie à la vie psychique, et a souligné que le sentiment d’infériorité devient pathologique lorsque, à l’âge adulte, on n’a pas réussi à la dépasser.©.psychologies.com/Dico-Psycho


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Complexes

Le Larousse définit le complexe ainsi : -un sentiment d’infériorité qui génère une conduite timide, inhibée-. D’un point de vue psychologique, le complexe se traduit par une focalisation sur un défaut réel ou imaginaire, physique ou psychologique. La personne complexée entretient une image déformée d’elle-même. On distingue plusieurs types de complexes : les complexes physiques, psychiques et sociaux. - Les complexes physiques : ils touchent davantage les femmes que les hommes, car les femmes subissent plus de pression sur leur image de la part d‘une société qui a totalement basculé dans le culte de l’apparence. Elles se sentent obligées d’être belles et séduisantes en toute circonstance. Chez les femmes, les complexes concernent généralement le corps, et moins le visage : ils portent souvent sur le poids, les seins, le ventre ou encore les fesses. - Les complexes psychiques : ils peuvent porter sur le manque de culture, d’intelligence, de vivacité d’esprit. - Les complexes sociaux : ils relèvent du domaine de l’argent, de la profession ou des origines… ©aufeminin.com


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Comportement

C'est une manière d'être et d'agir des animaux et des hommes, les manifestations objectives de leur activité. C'est également une recherche d'un Objet ou d'une situation susceptible de satisfaire une tendance ou un besoin, en s'adaptant aux circonstances. Il se différencie d'une conduite qui est un comportement particulièrement élaboré, intellectualisé et orienté surtout par un ensemble de motivations vers des finalités esthétiques ou morales ©psychiatriinfirmiere.free


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Comportement

Le terme - comportement - désigne les actions d'un être vivant a été introduit en psychologie française en 1908 par Henri Piéron comme équivalent français de l'anglais-américain behavior. On l'utilise notamment en éthologie (humaine et animale) ou en psychologie scientifique. Il peut aussi être pris comme équivalent de conduite dans l'approche psychanalytique. Le comportement d'un être vivant et, plus généralement, de tout autre système est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur. Le comportement des animaux, humains et non-humains, peut être décrit comme l'ensemble des actions et réactions (mouvements, modifications physiologiques, expression verbale, etc.) d'un individu dans une situation donnée. Les comportements animaux sont contrôlés par leur système endocrinien et leur système nerveux. La complexité du comportement d'un animal est en étroite relation avec la complexité de son système nerveux. Plus le cerveau est complexe, plus les comportements peuvent devenir élaborés et ainsi être mieux adaptés à l'environnement. Bien que des êtres vivants sans cerveau soit parfaitement adaptés comme les bactéries. L'origine, la fonction et le développement des comportements dépendent à la fois des interactions avec l'environnement et de l'héritage phylogénétique de l'espèce. Les principaux comportements fondamentaux sont les comportements alimentaire, sexuel, maternel, social, d'agression, de défense ou fuite et d' inhibition de l'action lorsque la lutte ou la fuite est impossible . L'éthologie est la science qui étudie et décrit les comportements humain et animaux mais la -psychologuie comportementale- met celui-ci au centre de ses études[1] notamment via la physiologie et la neurobiologie qui étudient les phénomènes biologiques à l'origine de ces comportements. Les comportements peuvent être décrits comme innés ou acquis, conscients ou inconscients, et volontaires ou involontaires, automatiques ou contrôlés, etc. L'étude du comportement économique fait l'objet d'un champ de recherche particulier appelé économie comportementale… ©wikipedia


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Compression médullaire

Pathologie médullaire - Une compression médullaire peut être décrite comme une déformation de la moelle épinière due à un hématome, une tumeur ou une simple hernie discale. Elle peut avoir pour conséquence une interruption des voies nerveuses provenant du cerveau (comme les voies motrices bulbo-spinales qui viennent faire synapse avec leurs cibles - par exemple, dans le cas de la respiration, les motoneurones phréniques), et des voies sensitives ascendantes. Cette interruption peut avoir pour conséquences des paralysies mais aussi des paresthésies, d'où des handicaps (incapacité de se mouvoir, incontinence urinaire ou fécale, etc). Ces conséquences dépendent du niveau de la compression (plus ou moins haute) et de l'importance de cette dernière : lésions réversibles ou irréversibles. Le traitement de base en est la décompression, si besoin chirurgicale. En cas de lésion grave de la moelle épinière, l'atteinte neurologique peut cependant être définitive. Néanmoins, certaines pistes sont explorées par les chercheurs afin de restaurer l'activité perdue.©wikipedia


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Concept psychanalytique

Les concepts psychanalytiques freudiens connaissent de nombreuses dissidences. La plus notable pour mon approche est celle de Carl Gustav JUNG, car elle enrichi par la dimension collective la représentation de l'inconscient. Par de nombreux voyages d'études et travail de comparaison des mythes religieux et littérature, il a pu mettre en évidence des structures universelles imaginaires (les archétypes, les symboles) qui permettent de mieux comprendre les opérations à l'œuvre dans nos rêves et dans nos comportements individuels. Ces structures de l'inconscient collectif sont actives en chacun de nous mais plus ou moins déséquilibrées par l'histoire personnelle et ses conflits propre. ©Hélène Thomas, Psychologue/mon-avis-psy.com / L'approche orientée par les concepts psychanalytiques recherche la cause inconsciente des difficultés. Échappant à notre conscience, des forces psychiques inconscientes (le -ça-, le surmoi, les mécanismes de défenses du moi, les pulsions...) gouvernent une grande partie de nos comportements, de nos pensées, de nos émotions. Cette idée de puissances inconscientes cachées dans les profondeurs de notre esprit remonte à la plus haute antiquité. Ce continent obscur, fut exploré avec une grande rigueur par Freud, qui le premier en formula des concepts descriptifs clairs. Il a montré que les rêves, les actes manqués (maladresse, lapsus), ou les fantasmes sont des expressions de notre inconscient, et qu'il est possible de les analyser pour en faire émerger un sens. Le symptôme est donc vu par le praticien d'orientation psychanalytique comme une création du sujet. Il constitue une réponse qui a pu être élaborer face à la souffrance psychique. Il ne s’agit pas donc pas de supprimer le symptôme, mais de le faire entendre, de faire en sorte que le sujet parle de cette angoisse. Le mieux-être est permis par cette élaboration. En comprenant le sens du symptôme, ou en lui donnant un sens il peut perdre de son impact invalidant. Les concepts psychanalytiques freudiens connaissent de nombreuses dissidences. La plus notable pour mon approche est celle de JUNG, car elle enrichi par la dimension collective la représentation de l'inconscient. Par de nombreux voyages d'études et travail de comparaison des mythes religieux et littérature, il a pu mettre en évidence des structures universelles imaginaires (les archétypes, les symboles) qui permettent de mieux comprendre les opérations à l'œuvre dans nos rêves et dans nos comportements individuels. Ces structures de l'inconscient collectif sont actives en chacun de nous mais plus ou moins déséquilibrées par l'histoire personnelle et ses conflits propre.©


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Concept psychanalytique

L'approche orientée par les concepts psychanalytiques recherche la cause inconsciente des difficultés. Échappant à notre conscience, des forces psychiques inconscientes ( le -ça-, le surmoi, les mécanismes de défenses du moi, les pulsions...) gouvernent une grande partie de nos comportements, de nos pensées, de nos émotions. Cette idée de puissances inconscientes cachées dans les profondeurs de notre esprit remonte à la plus haute antiquité. Ce continent obscur, fut exploré avec une grande rigueur par Sigmund Freud, qui le premier en formula des concepts descriptifs clairs. Il a montré que les rêves, les actes manqués (maladresse, lapsus), ou les fantasmes sont des expressions de notre inconscient, et qu'il est possible de les analyser pour en faire émerger un sens. Le symptôme est donc vu par le praticien d'orientation psychanalytique comme une création du sujet. Il constitue une réponse qui a pu être élaborer face à la souffrance psychique. Il ne s’agit pas donc pas de supprimer le symptôme, mais de le faire entendre, de faire en sorte que le sujet parle de cette angoisse. Le mieux-être est permis par cette élaboration. En comprenant le sens du symptôme, ou en lui donnant un sens il peu perdre de son impact invalidant. Les concepts psychanalytiques freudiens connaissent de nombreuses dissidences. La plus notable pour mon approche est celle de Carl Gustav JUNG, car elle enrichi par la dimension collective la représentation de l'inconscient. Par de nombreux voyages d'études et travail de comparaison des mythes religieux et littérature, il a pu mettre en évidence des structures universelles imaginaires (les archétypes, les symboles) qui permettent de mieux comprendre les opérations à l'œuvre dans nos rêves et dans nos comportements individuels. Ces structures de l'inconscient collectif sont actives en chacun de nous mais plus ou moins déséquilibrées par l'histoire personnelle et ses conflits propre.©wikipedia


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Concept psychanalytique Liste

La psychanalyse utilise de nombreux concepts pour exprimer des éléments qui ne sont pas signifié ou signifiable par les mots du langage courants. Des mots ou expression sont alors utilisées pour être associées a une théorisation effectué par un ou plusieurs auteurs : L'acte manqué, L'affect, La conscience, Le contre-transfert, La dénégation, L'inconscient, Le lapsus, La libido, Le lapsus linguae, Le lapsus calami, Le mécanisme de défense, Le moi, La névrose, La perversion, Le préconscient, La psychose, La pulsion, La Pulsion de mort, La Pulsion de vie, Le refoulement, Le représentant, La représentation, La représentation de chose, La représentation de mot, Le rêve (psychanalyse), Le symptôme, Le transfert - Concepts lacaniens : La forclusion du Nom du Père,, Le stade du miroir, Le petit autre, Le signifiant, Le signifié, Le sinthome, Le trait unaire. ©wikipedia


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Concernement

Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003) - Moment originaire d'entrée dans la folie, caractérisé par l'expérience irrépressible d'un individu qui se retrouve au centre des mouvements et intentions du reste des hommes. Dépourvue de signification au départ, cette expérience se colore ensuite des nuances du délire, qui naît de la tentative de l'expliquer. La notion a été introduite par Henri Grivois dans ses travaux sur la -psychose naissante-. Fréquents dans les bouffées psychotiques à l'adolescence, les récits d'expérience de concernement, ou de glissement de l'individu en position de -centralité- où il s'oppose au reste du monde, sont rapporté à une expérience de déréglage des harmonies non-conscientes qui ajustent notre motricité à celle de nos semblables. Ce trouble primaire fin de l'interaction motrice est asémantique, mais sert de fondement aux attributions d'intention à autrui et aux choses qui font le texte ultérieur des délires (de relation, de persécution, etc.). Le concept rompt avec l'idée d'un sens caché du délire. Le concernement apparaît comme le cœur conceptuel de toute théorie qui pense la folie comme un phénomène initalement unitaire, à la charnière du physiologique et du mental. Le recours décisif à la notion d'intentionnalité précise ici des intuitions cliniques classiques en psychiatrie. (Grivois H., Le fou et le mouvement du monde, Paris, 1995. - Grivois H., Dupuy J.-P., Mécanismes mentaux, mécanismes sociaux, Paris, 1995).©lexique de notions en psychologie - http://pierrehenri.castel.free.fr/


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pierrehenri.castel.free.fr/


Conduite

C'est la façon dont s'ordonnent, s'enchaînent et se dirigent les éléments nécessaires à notre comportement général ou à l'exécution de certains actes particuliers ©psychiatriinfirmiere.free


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Confiance

Lieu psychique et physique, dans lequel la personne totale pourrait douter sans pour autant être inquiétée, il évoquerait un ressenti subjectif perçu avec un certain recul, pour s’affirmer, et soulignerait une perception distanciée entre la confiance et le sujet supposé l’avoir en lui pour lui-même. Il ne serait pas tant une figure humaine personnifiée qu’une structure - qui advient ou qui fait défaut - quand elle s’affirme ou s’esquive - au sein de laquelle se résoudraient les opérations psychiques complexes qui définissent l’être en devenir, et où se croiseraient, se heurteraient, se réuniraient, les diverses identifications qui le traduisent. ©Virginie Megglé


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Confiance en soi

Définition du mot Confiance en soi : Avoir confiance en soi c’est avant tout se connaître, c’est croire en son potentiel et en ses capacités D’après la psychothérapeute Isabelle Filliozat, quatre étapes sont indispensables au développement de la confiance en soi. Elle s’acquiert grâce à une sécurité intérieure, une affirmation des besoins, une acquisition des compétences et une reconnaissance par les autres. Le travail de confiance en soi est un travail d’introspection. Un individu qui se connaît, et qui sait s’accepter aura une confiance en lui plus accrue qu’une personne qui passe son temps à se remettre en question. La confiance en soi se développe et n’a de cesse d’évoluer au cours de la vie d’un individu. Elle est particulièrement importante au cours des premières années de l’enfant, mais aussi pendant la période de l’adolescence. La famille et les parents jouent alors un rôle déterminant. Chacun d’entre nous connaît un jour dans sa vie un manque de confiance en soi. Le manque de confiance en soi s’exprime au travers d’une multiplicité de sentiments : timidité, manque d’assurance. Lorsque ce sentiment se fait trop présent, il peut être utile d’entamer un travail thérapeutique.©psychologies.com/Dico-Psycho/


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Conflit psychique

Expression d’exigences internes inconciliables, telles que désirs et représentations opposées et plus spécifiquement forces pulsionnelles antagonistes. cf. pulsion.©psyvig


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Confusionnel (état)

Syndrome psychiatrique aigu marqué essentiellement par des troubles de la conscience (difficulté ou impossibilité des synthèses mentales), une désorientation temporo-spatiale, des troubles de la mémoire, un état de perplexité anxieuse. ©psyvig


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Conscience

Capacité de se décrire, de se définir et de choisir. La conscience est la capacité de se percevoir, s'identifier, de penser et de se comporter de manière adaptée. Elle est ce que l'on sent et ce que l’on sait de soi, d’autrui et du monde. En ce sens, elle englobe l’appréhension subjective de nos expériences et la perception objective de la réalité. Par elle, enfin, nous est donnée la capacité d’agir sur nous-même pour nous transformer. ©psychologies.com


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Conscience

Conscience Qualité momentanée caractérisant les perceptions externes et internes parmi l'ensemble des phénomènes psychiques. ©psychiatriinfirmiere.free


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Conscience planétaire

Cette vision du monde, qui s’est développée dans les années 1980, encourage le sentiment d’appartenance à la communauté humaine, plutôt qu’à des nations, tribus ou autres groupes sociaux établis. Elle s’inscrit dans le prolongement des mouvements qui demandent un gouvernement mondial, apparus au début du 20ème siècle. La conscience de l’humanité s’accorde bien avec l’hypothèse Gaïa. - (in document du Conseil pontifical de la culture et du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux Jésus-Christ, le Porteur d’eau vive – Une réflexion chrétienne sur le - Nouvel Âge -). ©psyvig


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Conscient

Connaissance de soi, de relation et de veille avec son environnement ou ses processus psychiques internes immédiatement opposé à l’état sommeil, à l’état d’anesthésie ou de coma. C’est aussi la faculté de conscience de soi que possède l’individu humain en opposition aux autres êtres animés ou aux objets inanimés.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Conscient

Contenu psychique qui appartient à un moment donné à la conscience.©psyvjg


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Conscient-Préconscient-Inconscient

Première topique ou première théorie de l'appareil psychique. 1- Conscient : A la fois lieu de nos sensations et de nos perceptions et réalité subjective de celles-ci. Il constitue la matière même de notre vie psychique. Il organise les données de nos sens et de notre mémoire et nous situe dans le temps et l'espace. Le conscient communique avec l'inconscient par le préconscient grâce au langage. 2- Préconscient : Il désigne un système de l'appareil psychique nettement distinct du système inconscient. Du point de vue méta psychologique, il est régi par le processus secondaire. Il est séparé du système inconscient par la censure qui ne permet pas aux contenus et aux processus inconscients de passer dans le préconscient sans subir de transformations. Les opérations et les contenus du préconscient ne sont pas présents dans le champ de la conscience mais ils se différencient des contenus de l'inconscient en ce qu'ils restent accessibles à la conscience. 3- Inconscient : Ce dernier comporte les processus qui, par les mécanismes de refoulement sont maintenus hors de la conscience. Cet inconscient est dynamique et influence constamment le comportement et l'expérience. 4- Subconscient : Il se trouve au dessous du seuil de la conscience. C'est un synonyme de la conscience. Il ne se distingue pas du conscient par nature mais par degré. ©psychiatriinfirmiere.free


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Conscientiser

En Psychologie) Action de rendre conscient. * Conscientiser des sensations physiques, des images mentales. 2. (Néologisme) Donner la conscience de, faire prendre conscience de quelque chose à quelqu'un. * Il faut conscientiser les usagers aux problèmes de circulation.©wikipedia


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Construction psychologique du sujet

La construction psychologique du sujet examine de façon didactique les différentes étapes de la construction de la personnalité et de l'identité sous l'angle psychanalytique. De la naissance à l'âge adulte, le sujet change et s'adapte constamment... La psychopathologie est bien évidemment le résultat de cette construction. Pourtant, cette approche diachronique est d’ordinaire peu présente dans la littérature psychanalytique, qui aborde les stades ou les topiques sans nécessairement établir de parallèles avec les troubles psychiques qu'ils sont susceptibles d'engendrer. Synthétisant, en une approche originale, les œuvres de Sigmund et Anna Freud, Victor Tausk, Karl Abraham, Melanie Klein, René Laforgue, Susan Isaacs, Margaret Mahler, Germaine Guex, Sacha Nacht ou encore Paul-Claude Racamier, Steve Abadie-Rosier dans son ouvrage - ISBN : 978-2-918398-01-1- étudie dans la première partie le développement psychique du nourrisson à l’adulte, avant de fournir quelques éléments de psychopathologie psychanalytique, évoquant systématiquement au passage son impact sur la sociabilité et sur la sexualité.© Steve Abadie-Rosier


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Contenance

Expérience d’être contenue : la contenance psychique du tout jeune bébé est assurée en partie par la mère si on se réfère à la théorie de Pierra Aulagnier. Dès la naissance de l’enfant, la mère se met à l’écoute des signes corporels du bébé. Elle va interpréter ces signes corporels afin de leur donner sens. Le sens va donc émerger de la psyché maternelle et ce sens va être incorporé (avalé) par la psyché de l’enfant qui va pouvoir commencer à penser grâce à la nourriture psychique apportée par la mère. Dans ce mouvement, la mère contient psychiquement l’enfant. ©psyvig


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Contre-Transfert

Ce terme fait référence à la réaction émotionnelle du thérapeute à l'égard du patient. Il peut être considéré comme un obstacle au processus thérapeutique, dès lors que les conflits non résolus du thérapeute sont introduits dans sa relation avec le patient, ce qui conduit à une réduction de la capacité d'objectivité du thérapeute. Voir Transfert - Dans le cas du trouble borderline, le contre transfert peut ou doit devenir nécessaire. Voir thérapie pour borderline. ©aapel


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aapel.org/bdp/dico.html#contre-transfert


Contrôle

La place du contrôle dans l’histoire du mouvement psychanalytique. - Il est certain que le psychanalyste peut tout à fait, sans aucun préjudice pour lui-même, se passer de l’Université. Ce dont il a besoin au niveau théorique, il peut le trouver dans la littérature spécialisée, et, pour aller plus avant, dans les réunions scientifiques des sociétés de psychanalyse aussi bien que par son contact personnel avec les membres les plus expérimentés. Quant à l’expérience pratique, en dehors de ce que lui apporte son analyse personnelle, il peut l’acquérir en conduisant des cures pourvu qu’il s’assure du contrôle et du conseil de psychanalystes confirmés. -©Jacques Sédat Exposé prononcé au séminaire des membres d’Espace analytique, le 25 mars 2007


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oedipe.org/fr/recherche/controle


Contrôle sphinctérien

sphinctérien Contrôle que l'Enfant découvre au cours du stade anal. Il ne peut s'acquérir qu'avec la loi céphalo-caudale. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Coprolalie

C'est un langage ordurier, grossier. Cette conduite découle du stade anal, avec allusion à ce qui concerne les excréments. La grossièreté est souvent une attitude agressive, reproduction du vécu anal.


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Cordon (Couper le)

Guérir de nos dépendances affectives - Lorsque la nécessité d’une séparation se profile, des sentiments mitigés surgissent. Sur le bonheur de découvrir autre chose, ailleurs, en d’autres
compagnies, se greffe le regret de quitter ce qui - ici - nous a soutenu. Ces sentiments puisent leur origine dans la toute petite enfance et, audelà, dans la complexité de l’histoire familiale. ©Virginie Megglé


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Corps astral

Corps énergétique situé entre le corps spirituel (divin) et le corps matériel (physique) dans ésotéro-occulte. L’idée divine se réalise dans la matière par l’entremise de sa projection astrale. A la mort, le double astral du corps physique se réincarne dans une autre enveloppe charnelle permettant ainsi à l’âme de continuer son ascension qui doit la conduire à l’identification au Soi absolu divin. (in le glossaire de L’Expérience interdite du Père Joseph-Marie Verlinde). ©psyvig


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Correspondances (Théorie des)

Théorie philosophique et poétique selon laquelle des liens mystérieux existent entre le monde visible et le monde invisible, entre l’intérieur d e l’être humain et l’univers extérieur, entre les diverses sensations qui renvoient à une même réalité spirituelle.©psyvig


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Coup de blues

Coup de blues ou dépression ?
La dépression est une maladie très répandue, un homme sur 10 en sera atteint au cours de sa vie et 1 femme sur 5. La dépression est très fréquente chez les jeunes adultes, puisque 7 déprimés sur 10 ont moins de 45 ans. Mais qu'est-ce que dépression signifie au juste ?
Beaucoup d'entre vous appellent dépression un épisode de tristesse passagère qui dure quelques jours et disparaît ou un coup de cafard, d'autres disent qu'ils ont -la déprime-, qu'ils -sont au fond- pour exprimer un mal de vivre, une difficulté passagère, une contrariété, un vague à l'âme, mais également en cas de véritables ennuis. Le mot déprime s'est banalisé et il est aujourd'hui très largement utilisé.
Prendre au sérieux la maladie dépressive
La dépression (la maladie dépressive) n'est pas un état passager, c'est une très grande tristesse qui vous envahit durablement, paralyse votre goût de vivre, elle vous fait souffrir longtemps, c'est une vraie maladie à prendre très au sérieux. La dépression n'est donc pas un coup de blues ! Mais que ceci ne vous empêche pas d'employer le terme de déprime quand vous en avez envie. Sachez seulement que pour le médecin, le terme dépression a une signification assez précise et que le mot déprime n'existe pas dans le langage médical. Si vous êtes déprimés le médecin vous prescrira un traitement, suivi psychothérapique ou médicaments luttant contre la dépression de façon très efficace (les antidépresseurs).
Y a-t-il une raison d'être déprimé ? Parfois, la cause de la dépression est claire. Dans d'autres cas c'est beaucoup moins évident. L'essentiel est ailleurs : de toutes façons il est important que vous alliez voir votre médecin ou un psychiatre pour qu'il vous aide à vous en sortir. La dépression se traite et guérit 9 fois sur 10. Le traitement antidépresseur est plus efficace s'il est associé à une psychothérapie. Le traitement est toujours relativement long, de l'ordre de quelques mois ou plus. Un traitement trop bref expose au risque de rechutes.
Tous les âges touchés par la dépression
L'enfant n'est pas épargné par la dépression. Il est toujours souhaitable de consulter un pédiatre ou un pédopsychiatre quand vous avez l'impression que votre enfant est durablement triste, mais également s'il devient très irritable ou qu'il se plaint de son corps de façon répétitive. Il peut aussi perdre l'appétit, ou avoir de mauvais résultats scolaires.
Les personnes âgées sont également sujettes à la dépression. Celle-ci est parfois difficile à détecter chez le sujet âgé. Celui-ci peut présenter des troubles de mémoire qui seront attribués à tort à -l'âge- ou à une maladie d'Alzheimer. Parfois la personne âgée s'isole, devient hostile ou agressive avec son entourage. Il ne s'agit pas d'une évolution normale dans le cadre du vieillissement, mais peut être d'une dépression. Dans ce cas un traitement antidépresseur améliorera les signes. Dr Emmanuel Zinski ©doctissimo


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Courants ( Grands Courants) De La Psychothérapie

Lacanien - Etablissement d’une taxinomie ordonnant le champ complexe de la psychothérapie. Pas plus d’une douzaine de courants majeurs organise l’ensemble du champ. Une discipline peut comporter plusieurs traits, parmi lesquels distinguer les principaux des secondaires. Tout un travail reste à faire.
Reste liée à la question de la classification, celle de la qualification même de psychothérapeute. Déclarer -scientifique-, admise, qualifiée dans une liste officielle une méthode (il s’agit souvent plus de méthode que de discipline), c’est une chose. Une tout autre c’est de déclarer psychothérapeute relationnel une personne. Une source de confusion provient de cette centration de la qualification. Une autre se corrèle à la première, quand un professionnel qualifié autorise, si l’on peut dire la Méthode ***, qui dans ses mains devient un véritable outil psychothérapique, alors qu’elle ne l’est pas en soi.
Cela rappelle l’anecdote du grand peintre qui devait exécuter des gravures, auquel l’éditeur avait procuré une merveilleuse boîte de graveur. Notre peintre arrivé sur place chercha chercha, partout dans l’atelier, ce qu’il lui fallait, et finit par le trouver : un clou bien tordu. On le voit l’affaire n’est pas simple.
Voici en attendant, selon un principe d’ordre lui-même faiblement ordonné, une liste permettant de s’y retrouver un petit peu seulement mais c’est déjà ça. Cela vaut mieux que les inventaires à la Prévert qu’on nous propose parfois. Nous reviendrons sur cette question.
domaine psychodynamique
domaine existentiel
domaine groupal
psychosociologie, sociologie, cliniques
dimension émotionnelle, engageant la catharsis
domaine du psychocorporel, psychothérapies à médiation (analyse bioénergétique, intégration posturale)
systémisme relationnel
transactionnalisme
champ de la complexité : intégratif, multiréférentiel (voisin mais différent d’intégratif)
transpersonnel
hors champ, n’ayant pas rang de psychothérapie, les thérapies comportementales et cognitives. Les thérapies comportementales et cognitives, thérapies à protocoles de l’ordre de l’orthopsychisme, relevant du champ de la rééducation, se prétendent parfois psychothérapies par extension du terme. ©cifpr.fr


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Crise existentielle

Rassurons-nous à ce sujet : il n'existe pas de vie sans crise, car il n'existe pas de vie sans changement. Or, tout changement majeur provoque un déséquilibre qui va nous amener à rechercher un nouvel équilibre. Cela ne se fait pas instantanément et sans difficulté. C'est pourquoi l'on nomme ces étapes, certes pénibles mais indispensables, des crises. Chaque passage d'une étape de vie à une autre comporte une crise plus ou moins profonde. Certaines personnes vont vivre une crise d'adolescence plutôt facile puis une crise de milieu de vie (autour de 40 ou 50 ans) difficile, ou inversement. Ces crises sont le signe d'une maturation, la personne - grandit -. Il est donc normal de traverser une crise. L'important est de la résoudre et de la clôturer par un nouvel équilibre, c'est à dire par le retour à un sentiment de satisfaction suffisante, d'accord avec soi-même et avec ses choix.
En consultation, le premier point à aborder est le contexte de vie dans lequel s'insère la crise. Survient-elle à la suite d'un événement précis ou résulte-t-elle d'un processus au long cours ? Pourquoi cette question ? Parce que en fonction de la réponse, nous allons savoir si les crises maturatives précédentes ont été résolues ou s'il en reste des reliquats. Par exemple, nombre de personnes affirment - Je n'ai pas vécu de crise d'adolescence -. Ces personnes-là n'auront donc pas résolu complètement la question de l'autonomisation. Or résoudre cette question est une étape incontournable. Lorsque cette tâche n''est pas accomplie en temps et en heure, elle va se représenter à la personne ultérieurement, par exemple lors de l'accès à la parentalité vers 20 ou 30 ans ou en milieu de vie. Le travail psychothérapeutique va donc se structurer autour des étapes de vie de la personne, autour des facilités ou des difficultés avec lesquelles elle a composé.©Lydie SALINAS-HAREL


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Culpabilité

Le sentiment de culpabilité – Métapsychologie - Freud explique le sentiment de culpabilité comme l'expression et le résultat d'une tension entre le moi et le surmoi. Cette dernière instance psychique dérive à la fois du narcissisme primitif et du complexe d'Œdipe à la suite d'une identification au parent rival, jaloux interdicteur (des caractères essentiels de la personne introjectée, elle a fait siennes la puissance, la sévérité, la tendance à surveiller et à punir). Le surmoi peut aussi bien stimuler le moi dans la voie de l'accomplissement et de la réussite que l'écraser sous le poids de ses interdictions et de ses accusations, comme s'il était en complète connivence avec le ça, dont, en jouant les justiciers, il mobilise d'ailleurs les pulsions agressives, c'est-à-dire la pulsion de mort. Le surmoi va - se montrer dur, cruel, inexorable à l'égard du moi qu'il a sous sa garde-. Mais celui-ci en vient à adopter la fameuse position masochiste et à chercher compulsivement à se faire critiquer, châtier et détester par le premier. Le Moi jouit de subir, tandis que le Surmoi jouit de punir. Position de -masochisme moral-, le moi s'expose, par besoin, à un tel sadisme, comme s'il aspirait à être châtié et se complaisait dans cette condition de victime. Moi et surmoi forment ainsi un véritable couple sadomasochiste dans lequel, par la médiation du sentiment inconscient de culpabilité, -la morale [se trouve] resexualisée-, alors qu'elle n'avait pu surgir qu'une fois le complexe d'Œdipe surmonté, c'est-à-dire désexualisé. Cette puissance auto-érotique qui consiste à savourer la punition et la torture intérieure replace donc le sujet, en deçà de l'œdipe, dans une position pré-génitale où la pulsion de mort travaille à la fois du côté du surmoi, qui attaque, et du côté du moi, qui se repaît de sa propre destruction, tandis qu'Éros, lui aussi, est à l'œuvre dans la satisfaction libidinale procurée à celui-ci. Il est paradoxal, d'ailleurs, que le besoin d'autopunition, dont on peut dire qu'il est synonyme de sentiment inconscient de culpabilité, permette au masochiste moral d'atteindre, en tant que victime, à une puissance narcissique telle qu'il en vient à s'imaginer parfait et irréprochable. -Les systèmes que forment les obsédés, dit Freud, flattent leur amour-propre par l'illusion qu'ils leur donnent d'être de meilleurs hommes que d'autres, puisqu'ils sont particulièrement purs et consciencieux.- La torture au sein de laquelle elle se complaît conduit ainsi la monade non seulement à s'isoler dans son narcissisme, mais aussi à conjurer tout risque d'affronter la moindre aperception de la source de ce processus, c'est-à-dire la culpabilité. Le sentiment de culpabilité - Le sentiment de culpabilité prend toute sa force dès qu'il franchit un seuil délimité par l'intériorisation, dans le surmoi, de l'autorité parentale qui interdit et condamne. Il se confond alors avec la sévérité de la conscience morale. En deçà de ce stade, on ne rencontre qu'une forme plus primitive, une autre espèce de culpabilité qui est simple angoisse de perdre l'amour des parents. En intériorisant et l'interdit et la sanction, le surmoi -élève à un autre niveau- le sentiment de culpabilité, qui ne mérite rigoureusement son nom qu'-une fois ce changement opéré-. Le moi, qui, avant l'œdipe, était libidinalement fixé aux parents, l'est désormais à cette nouvelle instance, qui est devenue leur substitut en introjectant leur pouvoir et leur sévérité. Le sujet est désormais soumis non plus au seul risque d'être puni par quelqu'un autre, mais à un tourment intérieur, qu'avivent le simple désir de la chose défendue aussi bien que la transgression effective. - Le renoncement et l'abstinence attisent la culpabilité au lieu de l'atténuer - Le surmoi déjà impitoyable quand on se garde de toute transgression, le devient même, paradoxalement, encore plus quand on arrive, comme l'obsessionnel, à suspendre ou à éteindre ses désirs. Dans cette situation, dit Freud, -le renoncement aux pulsions n'exerce plus aucune action pleinement libératrice, l'abstinence n'est plus récompensée par l'assurance de conserver l'amour, et l'on a échangé un malheur extérieur menaçant &endash: perte de l'amour de l'autorité extérieure et punition de sa part &endash: contre un malheur intérieur continuel, à savoir cet état de tension propre au sentiment de culpabilité-. D'ailleurs, si, comme on le voit chez les ascètes &endash: qui tentent d'expliquer cela par la recrudescence des tentations. © http://andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm - Ressenti consécutif à la transgression d'une règle. Le sentiment de culpabilité conduit le sujet à se punir affectivement ou symboliquement (comportement d'auto punition). La culpabilité est en rapport avec l'agressivité et la sexualité. ©psychiatriinfirmiere.free


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Culture

En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité, qui la distinguait des animaux. Mais des travaux récents en éthologie et en primatologie ont montré l'existence de cultures animales. En sociologie, la culture est définie comme -ce qui est commun à un groupe d'individus et comme ce qui le -soude-. Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO : - Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. - [Déclaration de Mexico sur les politiques culturelles. Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico City, 26 juillet - 6 août 1982] Ce -réservoir commun- évolue dans le temps par et dans les formes des échanges. Il se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer. La culture humaine est, selon le sociologue québécois Guy Rocher, -un ensemble lié de manières de penser, de sentir et d'agir plus ou moins formalisées qui, étant apprises et partagées par une pluralité de personnes, servent, d'une manière à la fois objective et symbolique, à constituer ces personnes en une collectivité particulière et distincte.- (Guy Rocher, 1969, 88).©wikipedia


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Cure psychanalytique

La cure psychanalytique, communément nommée psychanalyse, ou encore cure type, désigne la pratique psychothérapeutique élaborée par Sigmund Freud (puis par ses successeurs) et inspirée de la -talking cure- de Breuer. Ce vocable s'applique plus largement à toute une série de traitements plus ou moins dérivés de la psychanalyse au point que Jean Bergeret parlera d'- abus de langage fait par certains de la qualité de - psychanalyste -. Cet usage élargi du terme psychanalyse constitue donc aux yeux de certains un abus de confiance à l'égard des patients et peut contribuer largement aussi à expliquer le scepticisme ou les craintes du public à l'égard du constant et réel développement des bases les plus sérieuses de la pensée, de la clinique et de la technique psychanalytiques. -[ Sous la dir. de Jean Bergeret (psychanalyste): La cure psychanalytique sur le divan, Ed.: Tchou, 1980] L'engagement du psychanalyste repose sur le principe intangible de - la neutralité et la bienveillance -. Il n'a ni à être le - maître à penser - (il n'est ni philosophe ni gourou) ni le maître des pensées de ses patients. - Son rôle plus modeste et plus noble à la fois, c'est celui d'un élément extérieur mais profondément humain de liaison et de compréhension destiné à réconcilier le sujet avec lui-même et ses objets, à travers une originalité profonde et authentique recouvrée. - [Sous la dir. de Jean Bergeret (psychanalyste): La cure psychanalytique sur le divan, Ed.: Tchou, 1980]. Le patient est appelé - analysant - et le thérapeute - analyste -. Le mot - analysant -, introduit par Jacques Lacan, souligne le rôle central et actif du patient. C'est en effet l'analysant qui parle en se soumettant à la règle de l'association libre (dire tout ce qui vient à l'idée, sans omettre ce qui parait de peu d'importance, inconvenant ou bien ou mal intentionné à l'égard de l'analyste). L'analyste, lui, écoute cette parole qui lui est adressée et interprète c'est-à-dire donne sens aux symptômes à partir des théories psychanalytiques, aux rêves et aux actes manqués de l'analysant qui sont racontés au cours de chaque séance d'analyse. La psychanalyse repose sur l'hypothèse de base du déterminisme psychique. Une pensée, un rêve, un acte manqué, un lapsus, un symptôme, voire un agir ne surviennent jamais par par hasard et ils expriment et traduisent toujours - parfois symboliquement - un conflit psychique inconscient. Ce conflit interne est vu comme la résurgence du passé plus ou moins archaïque d'un désir ou du besoin qui s'est déjà et originellement heurté à une impossibilité (censure, surmoi, moi-idéal, etc.). Devant cet interdit, la dynamique pulsionnelle implique le principe de répétition qui fait que le désir ou le besoin se répète sous une forme symptomatique ou, plus allégée comme par un rêve ou lapsus par exemple. La répétition est ce qui fait que la cure, si elle est menée dans les règles de l'art, reproduira immanquablement le(s) conflit(s) qui pourra alors être rendu conscient, interprété par l'analyste dans le cadre de la dynamique -transféro-contre-transférentielle- et perlaboré par le patient. Les indications de la psychanalyse ont été et sont l'objet de nombreux débats théoriques. Freud la concevait principalement pour les adultes névrosés, bien que, dès ses premières publications, il ait décrit un cas d'enfant (Le petit Hans, il est vrai indirect, puisque c'est le père de Hans qui mène la cure et que Freud n'intervient qu'à quelques reprises auprès de l'enfant). Les psychanalystes exploreront d'autres indications (psychoses, borderline, patients psychosomatiques ou enfants), ainsi la liste des indications évoluera considérablement au cours de l'histoire de la psychanalyse. La première de ces indications se constitue par le désir du patient de surmonter sa souffrance psychique. Ce désir peut se constituer, soit avant la première rencontre avec un psychanalyste soit se construire dans des rencontres préparatoires qui peuvent revêtir plusieurs formes. ©wikipedia


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Cyclothymique

En psychiatrie, caractérise les malades atteints de psychose maniaco-dépressive.©psyvig


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