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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
75 fiche(s) - pour la lettre D

Dangerosité

probabilité d'un passage à l'acte délictueux ou criminel


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Déambulation

marche sans but précis sur une longue distance avec un état de vigilance plus ou moins atténué


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Debriefing

Technique de psychothérapie consistant quelques jours après le traumatisme, à faire verbaliser le patient sur l'évènement en analysant avec lui les faits, émotions, pensées présents lors de l'évènement.

Cet échange s'accompagne d'un soutien empathique, d'informations sur les symptômes aigus et chroniques des états de choc, et leur évolution, et sur les différentes démarches légales et administratives à envisager.

©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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Décharge

Lire l'article dur les pages wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affect_(psychanalyse)


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fr.wikipedia.org/wiki/Affect_(psychanalyse)


Décompensation

Rupture de l’équilibre psychique face à des stimuli renforcés. La meilleure image pour comprendre ce qu’est la décompensation psychique est d’imaginer que la structure psychique est un plancher sur lequel s’appuie une colonne qui représente l’équilibre psychique. Si on ébranle le plancher, la colonne vacille. Si on perfore le plancher, la colonne s’écroule. Les deux illustrations évoquent une décompensation passagère et une décompensation définitive. ©psyvig Décompensation Effondrement des défenses du Moi avec possibilité de dépression. Se produit sous l'influence d'un traumatisme, d'une pression du groupe, de la famille. Les malades et anciens malades psychiatriques y sont particulièrement exposés. ©psychiatriinfirmiere.free - La décompensation peut prendre beaucoup de formes. Normalement cela implique le début de comportements plus -enfantins- comme, un manque complet d'égard pour l'hygiène (eau), perte de controle de vessie tout en dormant, comportement de plus en plus désorganisé, un changement spectaculaire du niveau d'énergie, ou une perte complète d'intérêt pour des activités agréables. La decompensation est un problème extrêmement rare. Les programmes doivent être prudents et ne pas attribuer telle ou telle chose de manière erronée comme comportement de manipulation, provocation ou d'opposition. ©aapel.org


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aapel.org/bdp/BLtraitsFR.html


Décompensation névrotique

trouble aigu du comportement avec effondrement des défenses névrotiques habituelles, survenant chez un névrosé brutalement confronté à une situation affectivement difficile qu'il ne peut gérer sur le plan émotionnel


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Dédoublement de personnalité

formation de 2 ou plusieurs personnalités successives, alternantes, chez un même individu qui ne garde aucun souvenir de ces existences parallèles lors du retour à la vie commune. Les personnalités multiples hystériques peuvent persister pendant des semaines


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Défense (mécanisme de )

À l'origine, en psychanalyse et pour Sigmund Freud les mécanismes de défenses ou défense(s) désignait tous les stratagèmes ou procédés dont se sert le Moi dans des conflits éventuellement névrotiques. Ces défenses sont inconscientes et leurs usages résultent du conflit entre la pulsion et le moi et aux caractères inconciliables d'une perception ou d'une représentation (souvenir, fantasme, etc.) avec les impératifs moraux (censure, surmoi). Pour être plus précis, cette acception qui met en jeu le Moi dans une perspective -adaptative- devrait être refondée. En effet, le mot -moi- est une mauvaise traduction du -ich- allemand qui devrait être traduit - et il l'a été par certains auteurs- par -je-. Les mécanismes de défenses se rapportent dès lors soit au -je- soit au -soi- (self) lorsqu'ils mettent notamment en cause le narcissisme.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Mécanisme_de_défense


Déficit de l'attention

Trouble pédopsychiatrique - Le TDA/H ou trouble du déficit de l'attention/hyperactivité (en anglais Attention-deficit hyperactivity disorder, ADHD ou Attention-deficit disorder, ADD) est un trouble neurologique caractérisé par des problèmes de concentration (TDA) avec ou sans hyperactivité/impulsivité. Sa détection et les soins à apporter font l'objet de nombreuses controverses. D'après le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), le TDA/H n'est pas un trouble du comportement au sens propre du terme, bien que les risques de développer un trouble d'opposition ou de la conduite soit plus élevé que la moyenne. L'enfant qui est aux prises avec un TDA/H a des comportements qui nécessitent une plus grande cohérence et une plus grande constance de la part des adultes qui gravitent autour de lui. L'enfant ne développera pas pour autant un trouble de comportement.©wikipedia


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/hyperactivite-deficit-de-l-attention-de-l-enfant-2389.html



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fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_du_déficit_de_l'attention



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lilly.fr/patho/neuropsy/hyperactivite.cfm /


Degré d'adhésion au délire

C'est la charge cognito-affective (Baubet T, Moro MR. Trauma et culture. In : Baubet T. et al. Soigner Malgré tout vol.1: Trauma, cultures et soins. Grenoble: La Pensée Sauvage, 2003) qui lui est liée, qui peut être plus ou moins importante.©wikipedia


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Degré de systématisation du délire

Certains délires sont dits systématisés, c'est-à-dire qu'ils partent de prémisses délirantes, mais se développent ensuite de manière logique et cohérente, si bien qu'ils peuvent entraîner la conviction de l'entourage. Les délires dits non-systématisés en revanche, ne possèdent ni logique ni cohérence interne, et témoignent pour quiconque, d'une désorganisation importante de la pensée.©wikipedia


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Délire

En psychopathologie, en neurologie et en psychiatrie, le délire est une perturbation globale, parfois aiguë et réversible, parfois chronique, du fonctionnement de la pensée. Il représente un symptôme, et en ce sens il peut prendre des significations très diverses selon le contexte dans lequel il apparaît, et selon son type. Les causes en sont multiples. Attention, en anglais : Delusion signifie délire, tandis que delirium signifie confusion mentale. Le délire est un trouble du contenu de la pensée caractérisé par la permanence d'idées délirantes. Les idées délirantes sont des idées manifestement en désaccord avec les faits observés et les croyances habituellement partagées dans un contexte culturel donné. Ces idées délirantes emportent l'adhésion du patient au moment où le patient délire, mais elles peuvent faire l'objet d'une critique de la part du sujet lorsque les symptômes retombent. - Les idées délirantes peuvent être centrées soit sur un thème unique ou soit sur plusieurs thèmes. Elles sont sous-tendues par un ou plusieurs mécanismes (interprétation, imagination, hallucinations, illusion, intuition) et peuvent s'organiser selon une logique ou rester sans lien entre elles. - Elles peuvent apparaître brutalement, comme dans la bouffée délirante aiguë, on bien insidieusement. - Le sujet délirant tient pour une évidence une chose manifestement fausse, et il est convaincu de sa réalité. Cette conviction est inébranlable : le sujet n'est pas accessible au raisonnement ni à la démonstration de l'erreur, tout ceci n'entame pas sa conviction.©wikipedia - Terme psychiatrique qui désigne une conception fausse sur laquelle la logique ou le principe des réalités n’ont aucune prise. Le délire manifeste un désordre de la pensée.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Délire et culture

Délire et culture : certaines pensées et comportements sont répandues dans certaines cultures. Par exemple, croire en l'existence des phénomènes de possession par un djinn au Maghreb, ou bien de la sorcellerie-anthropophagique en Afrique de l'Ouest, ou encore à l'apparition des morts en Asie du sud-Est, ne constituent pas des croyances qui puissent être comprises localement comme des symptômes de maladie mentale. Si ces personnes sont examinées par des psychiatres occidentaux, elles sont susceptibles de recevoir des diagnostics erronés de psychose[1], du fait du biais culturel existant entre le patient et le clinicien. Les auteurs américains comme Arthur Kleinman, ont nommé ce phénomène misdiagnosis et category fallacy. En France, les travaux du champ de l'ethnopsychanalyse ont évoqué ces questions.©wikipedia


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Délire paranoïaque

C'est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles. Cette psychose débute à l'âge moyen de la vie sur un fond de caractère paranoïaque (méfiance, orgueil, hypertrophie du Moi, susceptibilité, jugement faux, rigidité du psychisme ) à la suite bien souvent d'un conflit psychoaffectif d'importance variable. Le délire est bien systématisé, interprétatif et les réactions agressives contre autrui sont violentes et fréquentes. Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire. Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits :- le délire d'interprétation : C'est un patient chez qui un beau jour tout devient subitement clair, tout s'explique, tout s'illumine. A partir d'une perception ou d'une sensation réelle, le malade construit un délire systématisé, souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification personnelle pour lui : il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard. Ces déductions sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves qui provoquent parfois le doute et même l'adhésion de l'entourage. - Le délire de jalousie est un délire passionnel portant sur l'infidélité supposée du partenaire.- Le délire de revendication : l'éclosion du délire est brusque et rapide à l'occasion d'un fait réel et précis : surtout un préjudice, un procès perdu, une injure faible, un avancement retardé, une réforme repoussée... Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation. L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante, dominante. Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. Il s'accompagne d'un état d'exaltation passionnelle et ces patients sont bien connus des magistrats. Parmi ces délirants revendicateurs les psychiatres reconnaissent : - Les -quérulents processifs- ou procéduriers qui se ruinent en procès : - Les -idéalistes passionnés- qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion: ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique, et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible : - Les -inventeurs méconnus- qui doivent s'efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots : - Les -délirants hypochondriaques-, etc. L'hospitalisation est parfois nécessaire, parfois même l'internement psychiatrique, quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis. Les neuroleptiques sont souvent associées à la psychothérapie.©doctissimo


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Délire paraphrénique

Il est habituellement fondé sur deux composantes majeures : imagination et intuition. Le début du délire est marqué par une intuition, qui sera par la suite enrichie par l'imagination délirante. Des hallucinations initiales sont possibles, bien que plus rares. La thématique est volontiers mégalomane, romanesque, de filiation, de grandeur, parfois persécutive : toujours riche, polymorphe, peu systématisé. Le délire reste cantonné à un secteur de la vie psychique, ce qui permet une vie sociale, professionnelle, affective. Le délire n'est pas partagé et demeure longtemps silencieux aux yeux des proches, qui ne s'alarment que lors des phases florides de la maladie. Le délire n'étant pas systématisé, l'adhésion des proches n'est rarement ou jamais obtenue (à la différence de délires très construits et cohérents, comme le délire paranoïaque) ce qui contribue à l'effet caractéristique de superposition du délire au réel, séparés de façon très étanche. L'adhésion au délire est totale, la participation affective souvent intense. Les deux formes principales de la maladie - La paraphrénie confabulante est caractérisée par un mécanisme essentiellement imaginatif, et ce délire, dont les thèmes sont des thèmes de grandeur, s'enrichit progressivement, nourri par l'intuition, par la réalité et par l'imagination. L'enchaînement des idées se fait dans les sens des récits, ce qui rend parfois difficile la distinction des faits plausibles des fictions. - La paraphrénie fantastique se démarque par la riche production d'idées étranges, décousues, mobiles, extraordinaires. Des idées mégalomaniaques apparaissent. La thématique est particulièrement floride, riche en idées démesurées de grandeurs, de mondes merveilleux, de science-fiction. Malgré le fait que ce délire est entièrement illogique, le comportement est presque normal. Lorsqu'on pose à ces malades des questions éloignées de ses délires, leurs réponses sont claires et logiques.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Paraphrénie


Délire polymorphe

Délire sans système où se mêlent et s'imbriquent des thèmes très variés dans un désordre qui défie le classement.


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Delirium tremens

Confusion mentale très grave due à la suppression brutale de l'alcool chez un intoxiqué chronique. L'onirisme est alors surtout fait d'hallucinations d'animaux (zoopsie).


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Demande

Elle est formulée et s'adresse à autrui. Elle est spécifiquement une demande d'amour et non d'Objet ©psychiatriinfirmiere.free


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Démences

Pathologie du cerveau - Trouble cognitif -
Définition

La démence est une altération grave du psychisme d'un individu, se caractérisant par une diminution progressive et irréversible des facultés intellectuelles (voir arriération mentale) ou mentales (fonctions cognitives). Il s' agit plus précisément d'une démence organique, résultat du déclin progressif ou permanent de la perception et des capacités intellectuelles, ceci à la suite de lésions cérébrales (du cerveau).

Pour l'organisation mondiale de la santé la définition de la démence est la suivante : altération progressive de la mémoire et de l'idéation (processus de la formation des idées), suffisamment marquée pour handicaper les activités de la vie de tous les jours, apparue depuis au moins six mois, et un trouble d'au moins une des fonctions suivantes :

Langage.
Calcul.
Jugement.
Praxie.
Gnosie.

L'ensemble des fonctions intellectuelles sont : la mémoire, l'attention, la capacité de raisonner, le jugement entre autres. La démence ne doit pas être confondue avec les états démentiels (délire aigu), qui eux sont réversibles. Les démences ne sont pas toutes irréversibles, certaines sont curables. Le plus fréquent des processus démentiels est la maladie ou démence d'Alzheimer qui correspond à environ 60 % de l'ensemble des démences en Europe.

L'aliénation mentale, terme guère utilisé de nos jours, désignait dans le langage courant la folie ou les troubles psychologiques. Plus souvent utilisé dans un contexte juridique, il s'agissait de la forme extrême de la maladie mentale incompatible avec une vie sociale normale. Ce terme a été développé par le Français Philippe Pinel à la fin du XVIIIe siècle. L'aliénation mentale a permis de construire efficacement la psychiatrie moderne en considérant cette affection comme une maladie identique aux autres maladies organiques de la même façon que la tuberculose ou l'ostéoporose.

Cette diminution irréversible des facultés mentales correspondant à un affaiblissement intellectuel acquis et globale, s'accompagne également d'une altération de la mémoire, de la pensée abstraite, du jugement et de la personnalité. Il faut différencier la démence de l'idiotie dans la mesure où la seconde est une cessation du développement intellectuel, alors que la démence constitue une régression des phénomènes cognitifs (apprentissage entre autre).

Physiopathologie (mécanisme de survenue d'une démence)
La démence est le résultat d'une perturbation du fonctionnement des composants de l'écorce cérébrale (cortex). Il s'agit essentiellement des neurones et de l'ensemble des synapses (contact entre les neurones permettant de faire passer les messages nerveux) des deux hémisphères cérébraux ensemble.
Quelquefois, mais plus rarement, ce sont des lésions situées en dessous du cortex cérébral qui sont à l'origine des démences aboutissant à ce que l'on appelle une démence souscorticale. Il peut s'agir d'une atteinte des noyaux gris centraux ou du thalamus mais toujours bilatéral (des deux côtés). Les noyaux gris sont des îlots de substance grise (comme l'écorce cérébrale) situés à l'intérieure de la substance blanche du cerveau.
Le plus souvent les démences sont irréversibles car associées à une atrophie (diminution du volume) du cortex. Dans la démence irréversible, ce qui est rare, il n'existe pas d'atteinte anatomique du cortex cérébral ou de la substance nerveuse proprement dite.

On distingue plusieurs variétés de démence (liste non exhaustive) :

Certaines atteintes vasculaires cérébrales sont à l'origine également de démence. Elles correspondraient à environ 15 % de l'ensemble des démences en Europe. Au Japon le même type de démence est beaucoup plus fréquent, il s' agit même de la cause principale de cette affection.
La démence sénile (terme de moins en moins utilisé) secondaire à des lésions vasculaires (des vaisseaux) ou encore à des lésions dégénératives des vaisseaux, de façon isolée ou associée à d'autres pathologies. La démence présénile est représentée par la maladie d'Alzheimer (de survenue précoce) et la maladie de Pick.
Une perturbation des troubles du fonctionnement normal (métabolisme) de l'organisme, essentiellement chez l'adulte jeune, faisant appel à certains métaux comme le cuivre entre autres, sont susceptibles d'être à l'origine d'une démence à plus ou moins long terme (maladie de Wilson) . Ces démences sont dites symptomatiques. Parmi celles-ci il faut également citer les causes inflammatoires, la sclérose en plaques, la maladie de Schilder, la sclérose concentrique de Balo et autres atteintes démyélinisantes (s'accompagnant d'une pathologie de la myéline), l'insuffisance hépatique chronique, l'intoxication chronique par l'alcool (maladie de Marchiafava Bignami), les intoxications par le lithium, le mercure, l'oxyde de carbone etc.), un dysfonctionnement (mauvais fonctionnement) de la glande thyroïde, une tumeur du cerveau, la maladie de Steele Richardson et Olszewski. Citons également la collagénose et plus spécifiquement le lupus érythémateux disséminé, la sarcoïdose, l encéphalite limbique paranéoplasique, la dystrophie axonale de Seitelberger, la maladie de Kufs, la maladie de Gaucher de type III, la leucodystrophie métachromatique avec déficit en arylsulfatase A, la leucoencéphalite sclérosante subaiguë, la maladie de Gertsmann-Sträussler-Scheinker, la maladie de Whipple, la maladie de Lyme.
Les démences artériopathiques (en anglaise multidefect dementia, vascular dementia) correspondent à une variété de démence due à de multiples lésions secondaires à un déficit de vascularisation du cerveau.
La démence fronto-temporale qui rassemble un ensemble de démence dont la caractéristique est l'atrophie (diminution du volume du cerveau pour les parties situées au niveau des lobes frontaux : vers l'avant et pariétaux : vers l'arrière). À cela s'associe un début marqué par des troubles du comportement tels qu'une négligence physique ou encore une baisse d'intérêt (apathie) associés à des troubles de l'humeur. La maladie de Pick est une variété de démence fronto-temporale.
Les démences avec corps de Lewy qui correspondent à une variété de démence se caractérisant par une perte de l'apprentissage de toute chose, associée à des hallucinations visuelles qui récidivent et à un syndrome parkinsonien.
Les infections telles que le sida, la syphilis, les maladies à prions, les encéphalites virales (herpès) peuvent également être source de démence.
L'encéphalopathie de Binswanger.
Le syndrome d' Adams et Hakim correspond à une hydrocéphalie (augmentation de la quantité de liquide céphalo-rachidien dans le cerveau) dont la pression est normale et se traduit par une démence s'installant progressivement et s'accompagnant de troubles à la marche.
La démence de Heller qui fait partie des démences affectives et intellectuelles.
La démence paranoïde (en anglais dementia paranoide) se caractérise par des crises d'hallucinations associées à des idées délirantes sans systématisation et avec une personnalité fragmentée.
La démence précoce ou juvénile.
La démence transmissible.
La démence traumatique comme la dementia pugilistica, appelée également démence des boxeurs (voir démence traumatique).
La démence paralytique.
La démence (ou encéphalopathie) à corps de Collins est une maladie de nature génétique dont la transmission se fait selon le mode autosomique dominant (il suffit que l'un des deux parents porte l'anomalie génétique pour que la descendance présente l'affection). Cette pathologie neurologique se caractérise par l'apparition progressive d'une démence vers l'âge de 50 ans. L'examen des neurones montre la présence d'inclusions (corps étrangers) neuronales portant le nom de neuroserpine appelées également corps de Collins. Cette pathologie est liée à des mutations du gène Pl12 (locus 3q26).
L'angéite cérébrale primitive est une lésion de nature inflammatoire concernant la paroi des vaisseaux des méninges c'est-à-dire des membranes de recouvrement de protection du cerveau et du système nerveux central. Les vaisseaux du cortex cérébral sont également concernés. Ce sont essentiellement des petits vaisseaux, plus précisément des vaisseaux de petit calibre qui sont atteints. Ceci entraîne apparition d'une démence subaiguë associée à des déficits neurologiques (perturbations de fonctionnement de système nerveux central) avec des troubles cognitifs (concernant l'apprentissage et la pensée de façon générale). Quelquefois la conscience est perturbée. Le patient présente des céphalées (maux de tête) inhabituelles. Le diagnostic est obtenu grâce au prélèvement de cortex et des méninges. Étant donné le risque inhérent à ce type de procédé la recherche de diagnostic n'est pas toujours faite. Il existe un risque d'évolution spontanée de la maladie. D'autre part en ce qui concerne la technique de prélèvement celle-ci peut être émaillée de complications importantes. Le traitement de cette affection neurologique nécessite l'utilisation d'immunosuppresseurs (médicaments destinés à diminuer l'immunité du patient) essentiellement pour les formes évolutives.

SymptômesLes critères qui permettent de définir avec exactitude les démences ne sont pas établies de manière définitive. C'est la raison pour laquelle, quand une étude statistique sur cette maladie est mise en place les études sont difficilement comparables entre elles surtout quand elles sont effectuées dans des pays différents.

La détérioration du patient est insidieuse et le début des symptômes est de ce fait difficile à dater. Le plus souvent un incident révélateur (incapacité de s'adapter à un changement, fugue etc. ) vient révéler le processus. Le patient lui-même se plaint peu ou pas du tout des symptômes cités ci-après.
Ce sont avant tous les troubles mnésiques (troubles de mémoire) qui attirent l'attention en premier. On distingue plusieurs types d'nésie (perte de la mémoire). L'amnésie antérograde qui se caractérise par l'impossibilité de retenir des événements survenus récemment. L'amnésie rétrograde est l'amnésie des événements anciens. L'examinateur va demander au patient le nom de son médecin traitant, sont adresse, se date de naissance ou des renseignements bien connus du patient. On constate que les oublies viennent perturber l'activité quotidienne du patient comme la recherche d'objets très souvent utilisés par exemple. D'autre part, le patient finit par poser souvent les mêmes questions.
L'attention est perturbée, le patient est distrait.
Les troubles du langage (aphasie) s'installent progressivement et s'associent à une désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace). Le langage est détérioré, incohérent . Souvent le patient répète sans cesse les mots de son interlocuteur (écholalie).
On constate un affaiblissement plus ou moins intense des facultés intellectuelles ayant un retentissement sur l'activité sociale et sur l'exercice d'une profession.
Installation d'une confabulation (le patient présente comme une réalité vécue quelque chose d'imaginaire) pour compenser en quelque sorte ses troubles de mémoire. Dans la maladie d'Alzheimer et dans le syndrome d'amnésie de Korsakoff les troubles confabulantoirs sont particulièrement intenses.
Chez le patient démentiel on constate : une certaine irritabilité, une tendance à tout ramener à soit.
Des difficultés à effectuer des gestes concrets (comme la manipulation d'objets entre autres), ceci est dû à une lésion du système nerveux secondaire à une atteinte des lobes pariétaux (situés au-dessus du cerveau). Le terme médical désignant ceci est l'apraxie. Parfois le patient ne peut reconnaître des objets, alors que les fonctions sensorielles (vision, audition, toucher, etc...) sont normales, il s'agit d'agnosie.

Des échelles d'évaluation vont permettre de « mesurer » le déclin des fonctions cognitives du patient et de juger la sévérité de l'évolution. Il s'agit par exemple :

De l'échelle de Blessed établit un score allant de 0 à 28. Cette échelle consiste à interroger tout d'abord l'entourage à qui il est posé 22 questions (regroupés en trois : les modifications dont la réalisation des deux activités quotidiennes, les modifications des habitudes, les modifications de la personnalité du comportement). Puis trois grands groupes de questions sont posés au patient lui-même, sur l'orientation, la mémoire, L'attentions et la concentration.
Du mini mental test de Folstein et collaborateurs portant sur l'orientation, l'apprentissage, l'attention et le calcul, le rappel et le langage.
L'échelle d'intelligence de Wechsler-Bellevue pour adulte (WAIS n'est pas utilisée quand il existe une suspicion de démence). En effet, ce test correspond à un niveau cognitif trop important et n'est donc pas adapté à ce genre de pathologie.

Évolution.
Le plus souvent la démence évolue par épisodes, comportant des rémissions au cours desquelles la mémoire et la compréhension ainsi que le jugement apparaissent plus ou moins intactes.
Les patients, dans une forme avancée, présentent une incontinence c'est-à-dire un dysfonctionnement (mauvais fonctionnement) de leurs sphincters (muscles permettant de fermer de manière naturelle des orifices de l'organisme).
On constate, au cours de l'évolution, une partielle ou totale de la faculté de s'exprimer et de comprendre le langage (aphasie).

Diagnostic différentiel (il ne faut pas confondre une démence avec une autre pathologie neuropsychologique). Les maladies susceptibles d'être confondu son (liste non exhaustive) :

La mythomanie au cours de laquelle le patient est conscient de ses mensonges.
Le délire aigu, état proche de la démence organique mais réversible.
La confusion mentale se caractérisant par la présence d'illusions et d'hallucinations associées à un début brusque, une durée limitée. Ceci l'oppose à l'Installation progressive de la démence entre autres.
L'excitation et la dépression sont souvent confondues avec la démence.
©http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/demence-definition


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vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/demence-definition


Dénégation

Lire l'article sur le site http://www.khristophoros.net/verneinung.html


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Déni

Mode de défense consistant en un refus par le sujet de reconnaître la réalité d'une perception traumatisante (Exemple: Celle de l'absence de pénis chez la femme).Le déni porte sur la réalité extérieure. ©psychiatriinfirmiere.free - Freud emploie le terme de déni pour qualifier le rejet du sujet de reconnaître la différence anatomique des sexes lorsqu’il constate que la femme ne possède pas de pénis. Ce rejet de la reconnaissance de l’absence de pénis chez la femme pose les bases d’un rejet de la réalité extérieure. Le sujet est alors dans le fantasme, fantasme de la toute puissance phallique, il fonctionne sur un mode hallucinatoire. Le déni est un mécanisme de défense de type psychotique. Le déni est corollaire du clivage du moi où vision du sexe châtré et non reconnaissance de celui-ci sont clivés. Au-delà du champ de la psychose, Freud voit également, dans le déni, le noyau de la perversion. Par exemple, le fétichiste vit dans le déni et il est dans la perversion. Par angoisse de la castration, le fétichiste se prémunira de celle-ci en choisissant l’objet fétiche. Il sait que la femme ne possède pas de pénis mais il choisit le déni. Le fait qu’il se prémunisse de la castration grâce à l’objet phallique prouve la connaissance de l’absence de pénis. Dans le comportement du fétichiste, on remarque donc le clivage de la connaissance et du refus de reconnaître. Ce refus se caractérise par un choix d’objet pour se prémunir : la castration est refusée. L’enfant, au cours de son développement psychosexuel traverse une période de déni dite - normale -. Cette période doit laisser la place au principe de réalité : celui-ci permet la reconnaissance de la différence anatomique des sexes et son acceptation. Si le déni persiste totalement et définitivement à l’âge adulte, c’est un signe de psychose. ©psychanalyse.fr/fr/dico-psy


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Déontologie

Ethique propre à une profession : ensemble des devoirs qui régissent la conduite des membres de cette profession, de leurs rapports avec leurs clients, de leurs rapports entre eux.
S’applique en particulier à l’ensemble des professions médicales.
La déontologie médicale est l’étude des devoir professionnels du médecin, l’ensemble de ces devoirs étant fixé par le code de déontologie. L'emploi du mot tend à se généraliser.

©psyvig


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Dépendance

Dépendance Elle se crée quand la satisfaction du besoin est insuffisante pour assouvir son but (Exemples: Dépendance affective, dépendance toxico maniaque). ©psychiatriinfirmiere.free


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Dépendance alcoolique

Lire l'article sur la page du site http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/dependance-alcoolique-mecanisme-et-traitement-5762.html


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Dépersonnalisation

Trouble psycho-affectif initialement décrit par P. Janet pour caractériser la psychasthénie, c'est une expérience au cours de laquelle le sujet perd le sentiment de sa propre réalité, de son identité, de la réalité de son corps, le tout accompagné d'un intense sentiment d'étrangeté et d'une grande angoisse. Selon le niveau de dépersonnalisation on aura affaire à une atteinte légère dans l'hystérie (trouble de l'identité), ou à un mode d'entrée dans la psychose délirante (automatisme mental, hallucinations, corps disloqué et morcelé). C'est au cours de la dissociation schizophrénique que la dépersonnalisation est la plus grande. Le sujet se sent devenir autre, s'interroge pour savoir si un autre ne prend pas sa place en lui. Le monde est inexplicablement changé: le patient ne reconnaît pas ce qui lui était familier. La tonalité est hostile. Le patient tente d'expliquer ces phénomènes par un -rationalisme morbide-. Par ailleurs la dépersonnalisation s'observe également dans les psychoses confusionnelles et dans le cadre de certaines tumeurs cérébrales.©aapel.org


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aapel.org/bdp/dico.html


Déplacement

Le déplacement est un mécanisme de défense du moi. Il s'agit d'un mouvement de l'affect d'une représentation à une autre.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9placement_%28psychanalyse%29


Déplaisir

Déplaisir Expérience douloureuse consécutive à la stimulation des zones érogènes s'accompagnant d'une tension (ou d'une frustration) due au plaisir différé. ©psychiatriinfirmiere.free


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Dépression

La dépression est en général une modification intense de l’humeur qui implique des états de souffrance morale, de profonde tristesse et de mélancolie.
En psychanalyse, l’état dépressif est bien recouvert par la notion de mélancolie, dénommée psychose maniaco-dépressive, qui consiste en un désinvestissement total du moi.
Par contre, l’épisode dépressif, moins grave et plus réduit dans le temps, n’est pas rare dans certaines névroses et peut être accompagné d’anxiété, d’asthénie, et de sentiment d’échec.
Le point commun de tous ces états de dépression semble être le temps qui ne représente plus de valeur car il est vécu dans la monotonie, l’ennui et peut parfois aboutir à des conduites suicidaires (voir aussi : Suicide).
D’autre part, le patient dépressif peut aussi avoir des troubles de conduite alimentaire telle que l’anorexie ou l’hyperphagie, et présenter des symptômes d’insomnie ou d’hypersomnie.

D’après le DSM IV, qui répertorie les différentes catégories diagnostiques des troubles mentaux, ainsi que dans la CIM-10, qui établit une nomenclature internationale des maladies, les états dépressifs sont classés dans un même chapitre et leur distinction est fonction de leur intensité et de leur durée : ainsi, l’épisode dépressif majeur est considéré comme un épisode thymique alors que les troubles dépressifs majeurs récurrents ou non et les troubles disthymiques font partie de troubles de l’humeur beaucoup plus profonds dont certains peuvent présenter des caractéristiques psychotiques voire inclus dans des troubles bipolaires.

Selon Freud, dans la dépression le moi s’identifie à l’objet perdu tout en éprouvant des sentiments ambivalents d’amour et de haine vis-à-vis de cet objet. Le patient dépressif affronte donc une perte imaginaire et s’accuse des griefs destinés logiquement à l’objet perdu. Ainsi, il devient incapable d’effectuer le deuil de l’objet auquel il s’est trop identifié, ce qui le plonge dans la mélancolie.
Si la plupart du temps le dépressif a recours à des antidépresseurs, ceux-ci ne sont que des palliatifs temporaires à son angoisse. Néanmoins, dans certains cas, une psychothérapie peut lui permettre de conscientiser les mécanismes psychiques à l’origine des crises d’angoisse et de remédier à leur réapparition.

©psychanalyse.fr/fr/dico-psy

- A l'adolescence, caractérise la phase transitoire. La bande ne suffit pas et même l'ami intime ne peut pas comprendre. C'est dans son journal intime qu'il écrit son incompréhension, son angoisse devant la vie. L'adolescent voit tout en noir, tout est échec (tentative de suicide, anxiété, déprime, inhibition, il se sent agressé). Il va s'en sortir par les premières manifestations d'hétérosexualité.

©psychiatriinfirmiere.free

- La maladie : La notion de dépression est mal définie même si le trouble est fréquent, entraînant souffrance et tendance suicidaire. Pour le médecin, l'épisode dépressif majeur est parfaitement caractérisé. Il est au cœur de cette Reco.
Physiopathologie : L'implication de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux (activité professionnelle, situation familiale) est établie. Épidémiologie : La prévalence de la dépression est de 15 à 25 %, avec une prédominance féminine. L'âge de début des troubles se situe dans la plupart des cas entre 15 et 25 ans, mais il existe un autre pic de survenue vers 35 ans.
Complications : La dépression représente 30 à 35 % des causes de suicide. Le risque suicidaire doit être pris en compte tout au long du traitement, notamment chez l'adulte jeune, avec une vigilance particulière en début de traitement (levée du ralentissement psychomoteur) et en fin de traitement, lorsque l'attention de l'entourage se relâche.
La survenue en cours de traitement de nouveaux symptômes (insomnie, hyperactivité, irritabilité, anxiété, etc.) et, a fortiori, d'idées suicidaires nécessite des consultations supplémentaires.

©Vidalrecos.fr

- Forme pathologique du Deuil où l’individu se sent dépendant d’un objet envers lequel il se sent hostile, dans la dépression ou mélancolie, il s’imagine qu’il a détruit cet objet mais il est incapable de vivre sans lui. Les symptômes sont un sentiment d’angoisse, d’abandon, de culpabilité et d’inhibition. Ils sont accompagnés d’humeurs irritables, d’épuisement et d’apathie.

©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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©psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php



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fr.wikipedia.org/wiki/Dépression_(psychiatrie)


Dépression névrotique

Décompensation au cours d'une névrose ancienne se traduisant par un syndrome dépressif associé à une recrudescence des signes de la névrose.


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Dépression réactionnelle

État dépressif survenant chez un sujet jusque-là indemne de tout symptôme de maladie mentale caractérisée, à la suite d’un traumatisme physique ou affectif important. ( in Glossaire de l’ouvrage de Léon Chertok, L’Hypnose). ©psyvig


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psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=D&id_dico=67


Dépression réccurente

Dépression récurrente : survenue dans la vie d'au moins deux épisodes dépressifs majeurs.

©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Dépression saisonnière

Dépression saisonnière : dépression liée au cycle des saisons et aux variations de la luminosité, avec une symptomatologie particulière au premier plan (asthénie, hypersomnie, hyperphagie avec intérêt particulier pour les aliments sucrés).

©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Deprogramming

Pratique qui consiste à utiliser les mêmes techniques que les sectes pour conditionner les ex-adeptes à quitter un groupe par la contrainte. ©pwyvig


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Déraison

Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


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Déréalisation

Perte de sentiment de réalité du monde extérieur qui ne semble plus familier, (...) bien que le malade ne présente ni déficit sensoriel, ni troubles instrumentaux ou perceptifs.©aapel.org


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Déréalisation

Perception modifiée de la réalité extérieure, ressenti d'irréalité des personnes et des choses présentes, d'être hors de son corps. Impression de distance avec la réalité, comme dans un rêve. Impression d'étrangeté du monde extérieur


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Déréliction

Sentiment d'angoisse et de solitude.©aapel.org


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Désenchantement

Termes connexes : spiritualité, transpersonnel, valeurs, Nietzsche - -On a souvent recours à ce terme d’-horizon- ... Ce que Weber a appelé le désenchantement, la disparition de notre sentiment du cosmos en tant qu’ordre signifiant, a ruiné les horizons à l’intérieur desquels les gens vivaient aupravant leur vie spirituelle. C’est le terme qu’emploie Nietzsche dans sa fameuse déclaration sur la -mort de Dieu- : -Comment avons-nous pu vider la mer ? qui nous adonné l’éponge pour effacer tout l’horizon ?- Charles TAYLOR, Les sources du moi [ Self, note de la Rédaction], la formation de l’identité moderne, [1989] Seuil, 1998, 712 p.- Cf. également François JULLIEN, Fonder la morale, Grasset, 1995.©cifpr.fr


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Désinvestissement

Processus par lequel un objet est privé de sa charge affective pour un sujet donné.


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Désir

Désir: le manque constitutif du sujet interdit toute satisfaction totale chez l'être humain et le pousse à tenter de retrouver ce qui pourrait le combler.
C'est ce mouvement de retrouvailles impossibles qui est appelé désir.
©editionsmilan.com

- le manque constitutif du sujet interdit toute satisfaction totale chez l'être humain et le pousse à tenter de retrouver ce qui pourrait le combler. C'est ce mouvement de retrouvailles impossibles qui est appelé désir.
©editionsmilan.com

- Désir Il naît de l'écart entre la demande et le besoin. Est en relation avec le fantasme. Il est irréductible à la demande pour la raison qu'il recherche à s'imposer sans tenir compte de l'Autre et exige d'être reconnu absolument par lui. Il se différencie du besoin en ce qu'il n'est jamais assouvi
©psychiatriinfirmiere.free


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Désir de l'analyste

Comment naît le désir du psychanalyste au XXIème siècle ?…
pour que naisse chez un analysant le désir de l’analyste, il faut qu’il se heurte à quelque chose “de l’analyste”.
Le réel lui vient par là, dans l’expérience analytique.
Ailleurs, soit il vous engloutit, soit il est à jamais “toujours perdu” : où il se voit qu’il peut être identifié à la jouissance. …/…

© Daniel Roy, In - Le point du jour - apériodique de l’ECF


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Désir du psychanalyste

Les entretiens préliminaires accueillent cette demande dont la formalisation en un
- je viens pour ça -
marque d’une pierre le début d’un parcours.
Cet énoncé n’est déjà plus tout à fait du registre de la plainte, puisqu’il nomme une
- clocherie - de l’existence.

Il ne détermine pas plus la voie qui sera suivie que ne le font ces fausses lignes droites que le paysage réserve parfois au voyageur, avant que celui-ci, soudain, ne réalise que sa route bifurque ou qu’elle sinue.

Ainsi, l’écart entre la demande et le désir fait l’enjeu même de la cure et situe, autrement et dans l’après coup, le
- je viens pour ça - qui diffère d’un - je suis venu pour ça - :

le psychanalyste devient le partenaire de celui qui s’adresse à lui, engageant dans l’opération ce que fut pour lui-même l’expérience de la psychanalyse.

Voilà qui justifie l’invitation à ne pas lâcher le fil de l’énoncé en première personne, qui donne à ce travail d’élaboration son caractère authentique et constitue la source vive des travaux en psychanalyse.
Cette exigence n’est pas seulement scientifique, elle est aussi éthique au sens où, aujourd’hui, le mode globalisant du traitement de l’individu par le groupe (les populations) s’affronte à un mode de traitement du lien social par la voie du sujet, tel que la psychanalyse le soutient.
Ce dernier est le seul recours à la dérive dangereuse d’une massification, avec ce que celle-ci charrie de perte définitive des repères familiaux, culturels et linguistiques.
Autrement dit, pas d’histoire sans hystoire, selon le mot utilisé par Lacan pour dire ce qu’il reste, à chacune et à chacun, de son histoire personnelle au terme d’une analyse.
Ces Journées seront une occasion supplémentaire de témoigner de notre passion de démontrer, en bonne et due forme, ce que sont les effets de la psychanalyse, seule arme contre la violence des attaques dont elle fait régulièrement l’objet, au delà de la polémique qui tente, à l’occasion, de ternir la réputation de Freud pour détruire les fondements de son invention.
Ce thème nous offre l’opportunité de préciser ce qu’une visée thérapeutique peut être, selon le lien logique tendu entre le début et la fin d’une cure : il nous invite donc à faire savoir comment la psychanalyse se distingue de nombreuses méthodes psychothérapeutiques, fussent-elles par la parole.

© Jean-Daniel Matet - ECF - www.causefreudienne.net


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causefreudienne.net


Déterminisme

Le déterminisme est une notion philosophique selon laquelle chaque événement est déterminé par un principe de causalité.©wikipedia


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Dette

Héritage collectif d'une culpabilité originaire - -les dettes constituent une sorte de liaison et d'union des cieux et de la terre, un moyen unique de conservation de la race humaine ... [Sans elles] il n'y aurait entre les éléments ni symbolisation, ni interaction, ni aucune transmutation-. R. Benedict : Les shame cultures - Le brahmanisme (pour lequel la dette est constitutive de l'être humain, qui en est affecté dès l'instant où il vient au monde), indique que la culpabilité de l'individu se ramène à ce qui le fait redevable envers la loi introduite par le langage à l'orée des temps historiques. Lacan : la dette symbolique - -La dette symbolique dont le sujet est responsable comme sujet de la parole- - Le réseau des symboles : Le réseau des symboles dont l'homme s'est emparé est, en effet, si total qu'ils enveloppent sa vie avant même sa naissance et qu'ils -définissent la loi des actes qui le suivront jusque là même où il n'est pas encore et au-delà de sa mort même-. © http://andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm


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andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm


Deuil

Deuil (Processus de -) Ensemble de processus psychologiques qui sont mis en train par la perte d'un Objet aimé et qui aboutissent généralement à ce que le sujet renonce à cet Objet, et puisse s'en détacher afin de préserver le Moi. ©psychiatriinfirmiere.free


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Développement personnel

Le développement est l’action de se déployer. Le développement personnel est basé sur une activité qui consiste à privilégier le déploiement individuel avec extension du Moi. C’est un phénomène conduit par une alternance de pulsions de vie et de pulsions de mort. Il consiste en un développement égocentré ne prenant plus en compte la notion d’adaptabilité sociale. Recherche de la proéminence du Moi au détriment de la mise à disposition de l’énergie vitale pour l’extension du groupe. ©psyvig


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psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=D&id_dico=182


Développement psychosexuel

Lire l'article du site http://www.aihus.fr/prod/system/main/main.asp?page=/prod/data/publications/fondements/enfant.asp


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aihus.fr/prod/system/main/main.asp?page=/prod/data/publications/fondements/enfant.asp


Déviance

Caractère de ce qui s’écarte des normes. Conduite qui échappe aux règles de la société, des conventions. L’alcoolisme, la toxicomanie, la délinquance routière, les psychothérapies abusives sont des formes de déviance. ©psyvig


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psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=D&id_dico=160


Devinement de la pensée

Phénomène hallucinatoire se traduisant par le sentiment d'être contrôlé et devancé au niveau de sa pensée. Le sujet a l'impression que sa pensée est devinée.


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Diabolisation

Fait de rejeter le mal à l’extérieur du groupe. Le monde extérieur est considéré comme dangereux.©psyvig


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Diagnostic différentiel du délire

Tout propos incohérent ne signifie pas délire. - On peut observer des propos incohérents, de manière chronique dans le syndrome démentiel p.ex. - On observe des signes délirants dans la confusion mentale, ce n'est pas un délire au sens psychiatrique du terme. Les symptômes délirants sont associés à d'autres troubles (de la mémoire, de l'orientation) et la cause est une souffrance cérébrale qui peut avoir de très nombreuses causes. Le delirium tremens, trouble survenant chez l'alcoolique en cours de sevrage, est un exemple de confusion mentale. - Une action fondée sur une conviction fausse sans discours 'délirant' est un trouble du comportement mais pas nécessairement un délire. - Une conviction fausse n'est pas un délire si la présentation d'éléments de preuve est acceptable par la personne qui tient le discours fondé sur une conviction fausse : le délirant, par opposition, est imperméable à la persuasion. - Un discours faux n'est un délire que si la personne qui le tient est convaincue, cela élimine en particulier les discours des psychopathes, des pervers, des simulateurs et des mythomanes qui ne croient pas à leur discours erroné mais s'en servent pour manipuler ou désorienter autrui. - De même les pathomimies telles que le Syndrome de Münchausen ne sont pas des délires mais des falsifications. - La superstition n'est pas nécessairement un délire si elle est sensible à la persuasion. - Le Biais cognitif n'est pas un délire, mais le discours délirant comporte souvent un ou des Biais cognitifs. - Une opinion alternative ou hérésie n'est pas un délire (-Cf. psychose anti-soviétique-).©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Délire


Dialectique

Lire l'article sur la page wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Dialectique


Dipsomanie

Tendance irrésistible à boire de fortes quantités d'alcool, se manifestant par périodes.


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Discipline

méthode majeure. Elle comporte un modèle métapsychologique, le germe d’une anthropologie (théorie générale de l’être humain), une véritable doctrine, corps de savoir et d’enseignement, qui peut bien entendu comporter des incohérences là n’est pas la question, une aire de dispute interne et externe, une capacité critique et au débat. Ni la psychanalyse, hébergée en psychologie et en psychiatrie à l’université, ni la psychothérapie relationnelle, ne constituent au sens universitaire du terme, des disciplines, dûment pourvues de chaires et de filières aboutissant au doctorat et à la recherche dans leur matière. Cela pose la question du statut disciplinaire institutionnel de ces … disciplines, dont la formation s’effectue dans des Sociétés et Écoles non universitaires, ce qui s’explique pour une part importante par leur caractères implicatif. Leur savoir comporte une part importante de savoir être et d’un savoir-faire qui lui est directement correllé, ce qui ne relève pas du type de savoir administré par l’université. La médecine pourtant, avec sa clinique, et après elle et selon son modèle une certaine psychologie (d’inspiration psychanalytique, comme on se retrouve !), sembleraient avoisiner la problématique de l’intersubjectivité, apanage de nos deux disciplines rebellles. En fait non, l’équation personnelle — avoir traversé soi-même une longue expérience psychothérapique ou psychanalytique, n’entre pas dans le cadre universitaire et même s’y adjoint mal, institutionnellement parlant. L’autre partie, l’apprentissage clinique proprement dit, n’est pas non plus toujours assuré, en particulier en psychologie, convenablement par les stages quoi qu’on en dise. Il reste aux disciplines intéressées la responsabilité scientifique, morale et institutionnelle de s’autoréguler avec la rigueur nécessaire, et à revendiquer le statut de disciplines extra universitaires. Leur articulation avec l’univeristé peut se concevoir, à condition que cette dernière y soit prête, ce qui est loin d’être actuellement le cas, au grand dam des deux parties. Philippe Grauer ©cifp.fr


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cifpr.fr/-Glossaire-


Dissociation

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fr.wikipedia.org/wiki/Dissociation_mentale


Dissociation (psychotique)

Se prend pour 2 personnes (mais ne s'en rend pas compte)
Voir trouble dissociatif ©aapel


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Divination

Art du devin, qui découvre les choses cachées en interprétant des signes. En, particulier, art de prédire l’avenir par des méthodes qui ne relèvent pas de la connaissance naturelle (magie, occultisme, chiromancie). ©psyvig


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Donjuanisme

Recherche permanente de conquêtes amoureuses.


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Doppler

Exploration en neurologie - L'échographie Doppler est un examen médical échographique en deux dimensions non invasif qui permet d'explorer les flux sanguins intracardiaques et intravasculaires. Elle est basée sur un phénomène physique des ultrasons, l'effet Doppler.
Il est souvent appelé écho Doppler.

Historique
Les premiers appareils ont été développés dans les années 60, notamment à l'INSA de Lyon par Léandre Pourcelot. Il fallut atteindre 1977 pour voir apparaître le premier Doppler couleur, toujours notamment par le même Léandre Pourcelot à l'université de Tours.
Technique
L’échographe Doppler est constitué d’un échographe classique couplé à une sonde Doppler. Lorsqu'un faisceau d'ultrasons traverse les cavités cardiaques ou les vaisseaux, l’écho renvoyé par les éléments figurés du sang (qui deviennent des émetteurs) aura une longueur d'onde plus longue (son plus grave) s'ils s'éloignent du capteur ; et une longueur d'onde plus courte (son plus aigu) s'ils se dirigent vers le capteur.
La sonde Doppler recueillera donc un écho dont la fréquence (longueur d'onde) sera différente de la fréquence d'émission.
La différence des fréquences d'émission et de réception : F - F' ou F' - F permet de calculer la vitesse et la direction des globules rouges.

Il existe 2 modes de Doppler :

Le Doppler continu :

La sonde émet des ultrasons en permanence et les fréquences réfléchies par les globules rouges sont analysées continuellement. On recueille ainsi un spectre de vitesses correspondant à toutes les zones traversées par le faisceau. Il permet d'enregistrer des flux de très haute vélocité, sans limitation de vitesse mesurable, il permet ainsi d’analyser la vitesse maximale avec une grande précision. Son inconvénient est une moins bonne localisation du flux analysé.

Le Doppler pulsé :

La sonde fonctionne alternativement comme émetteur et comme récepteur. Il est possible de régler la période de la pulsation ce qui permet de sélectionner la profondeur de la zone explorée. Le flux enregistré est donc mieux repéré sur l'image. En revanche, les flux très rapides, au-delà d'une vitesse maximale mesurable, ne peuvent pas être enregistrés en Doppler pulsé.

Les échographes Doppler actuels permettent un codage couleur des flux sanguins. Par convention, les flux positifs qui s'approchent de la sonde sont codés en rouge, les flux qui s'en éloignent sont codés en bleu. Il permet ainsi une visualisation directe des flux sanguins qui se superposent à l'image en échographie bidimensionnelle en échelle de gris.

Il se pratique en général en remontant depuis les veines des membres inférieurs jusqu'aux veines iliaques et caves inférieures.
Diagnostic

L'échographie Doppler est utilisée dans le diagnostic des pathologies des vaisseaux et du cœur.

Cœur : cardiopathies congénitales, valvulopathies, péricardites.
Artères : sténoses, thromboses (athérosclérose), anévrismes, claudication intermittente, ischémie aiguë.
Veines : thromboses veineuses profondes, varices.

L'échographie Doppler est souvent un examen de première intention. En effet, il est relativement peu coûteux et il possède une grande sensibilité, en particulier pour le diagnostic des thromboses veineuses profondes.
Cependant il est parfois nécessaire d’effectuer des examens plus approfondis pour préciser le diagnostic comme des angiographies.
Risques
L’échographie Doppler est un examen non invasif, c’est-à-dire qui ne nécessite pas d’effraction de la barrière que constitue la peau. Cela permet d’éviter les risques d’infections.
De plus, cet examen est indolore et atraumatique, les ultrasons étant sans danger pour les tissus. Il peut donc être répété autant de fois que nécessaire.
Toutefois, comme pour toute exploration ultrasonore fœtale, l'échographie Doppler doit être réalisée avec les réglages appropriés tenant compte de la puissance acoustique émise afin d'éviter le risque de lésions fœtales potentielles1. Les impacts d'une utilisation très prolongée sont méconnus.
Enfin il n’existe aucune contre-indication à cet examen et peut être pratiqué sur des femmes enceintes ou des enfants en bas âge.
Limites
La qualité de l'imagerie obtenue est très variable d'un patient à l'autre. L'obésité et les déformations thoraciques rendent parfois l'examen difficilement interprétable.
La sonde étant manipulée manuellement, le plan de coupe de l’image obtenue peut varier. La qualité des résultats reste donc très dépendante de l’habileté et de l'expérience de l'opérateur.
Références
? S. J. Hirst, N. A. Hayes, J. Burridge, F. L. Pearce, J. C. Foreman, Place de l'imagerie vasculaire ultrasonore par « Doppler Puissance » engynécologie-obstétrique, Journal d'Echographie et de Médecine par Ultrasons 20, p. 16 (avril 1999) (www.em-premium.com [archive])

©L'échographie Doppler est un examen médical échographique en deux dimensions non invasif qui permet d'explorer les flux sanguins intracardiaques et intravasculaires. Elle est basée sur un phénomène physique des ultrasons, l'effet Doppler.

Il est souvent appelé écho Doppler.
Sommaire

1 Historique
2 Technique
3 Diagnostic
4 Risques
5 Limites
5.1 Références
6 Liens externes

Historique

Les premiers appareils ont été développés dans les années 60, notamment à l'INSA de Lyon par Léandre Pourcelot. Il fallut atteindre 1977 pour voir apparaître le premier Doppler couleur, toujours notamment par le même Léandre Pourcelot à l'université de Tours.
Technique

L’échographe Doppler est constitué d’un échographe classique couplé à une sonde Doppler. Lorsqu'un faisceau d'ultrasons traverse les cavités cardiaques ou les vaisseaux, l’écho renvoyé par les éléments figurés du sang (qui deviennent des émetteurs) aura une longueur d'onde plus longue (son plus grave) s'ils s'éloignent du capteur ; et une longueur d'onde plus courte (son plus aigu) s'ils se dirigent vers le capteur.

La sonde Doppler recueillera donc un écho dont la fréquence (longueur d'onde) sera différente de la fréquence d'émission.

La différence des fréquences d'émission et de réception : F - F' ou F' - F permet de calculer la vitesse et la direction des globules rouges.

Il existe 2 modes de Doppler :

Le Doppler continu :

La sonde émet des ultrasons en permanence et les fréquences réfléchies par les globules rouges sont analysées continuellement. On recueille ainsi un spectre de vitesses correspondant à toutes les zones traversées par le faisceau. Il permet d'enregistrer des flux de très haute vélocité, sans limitation de vitesse mesurable, il permet ainsi d’analyser la vitesse maximale avec une grande précision. Son inconvénient est une moins bonne localisation du flux analysé.

Le Doppler pulsé :

La sonde fonctionne alternativement comme émetteur et comme récepteur. Il est possible de régler la période de la pulsation ce qui permet de sélectionner la profondeur de la zone explorée. Le flux enregistré est donc mieux repéré sur l'image. En revanche, les flux très rapides, au-delà d'une vitesse maximale mesurable, ne peuvent pas être enregistrés en Doppler pulsé.

Les échographes Doppler actuels permettent un codage couleur des flux sanguins. Par convention, les flux positifs qui s'approchent de la sonde sont codés en rouge, les flux qui s'en éloignent sont codés en bleu. Il permet ainsi une visualisation directe des flux sanguins qui se superposent à l'image en échographie bidimensionnelle en échelle de gris.

Il se pratique en général en remontant depuis les veines des membres inférieurs jusqu'aux veines iliaques et caves inférieures.
Diagnostic

L'échographie Doppler est utilisée dans le diagnostic des pathologies des vaisseaux et du cœur.

Cœur : cardiopathies congénitales, valvulopathies, péricardites.
Artères : sténoses, thromboses (athérosclérose), anévrismes, claudication intermittente, ischémie aiguë.
Veines : thromboses veineuses profondes, varices.

L'échographie Doppler est souvent un examen de première intention. En effet, il est relativement peu coûteux et il possède une grande sensibilité, en particulier pour le diagnostic des thromboses veineuses profondes.

Cependant il est parfois nécessaire d’effectuer des examens plus approfondis pour préciser le diagnostic comme des angiographies.
Risques

L’échographie Doppler est un examen non invasif, c’est-à-dire qui ne nécessite pas d’effraction de la barrière que constitue la peau. Cela permet d’éviter les risques d’infections.

De plus, cet examen est indolore et atraumatique, les ultrasons étant sans danger pour les tissus. Il peut donc être répété autant de fois que nécessaire.

Toutefois, comme pour toute exploration ultrasonore fœtale, l'échographie Doppler doit être réalisée avec les réglages appropriés tenant compte de la puissance acoustique émise afin d'éviter le risque de lésions fœtales potentielles1. Les impacts d'une utilisation très prolongée sont méconnus.

Enfin il n’existe aucune contre-indication à cet examen et peut être pratiqué sur des femmes enceintes ou des enfants en bas âge.
Limites

La qualité de l'imagerie obtenue est très variable d'un patient à l'autre. L'obésité et les déformations thoraciques rendent parfois l'examen difficilement interprétable.

La sonde étant manipulée manuellement, le plan de coupe de l’image obtenue peut varier. La qualité des résultats reste donc très dépendante de l’habileté et de l'expérience de l'opérateur.
Références

? S. J. Hirst, N. A. Hayes, J. Burridge, F. L. Pearce, J. C. Foreman, Place de l'imagerie vasculaire ultrasonore par « Doppler Puissance » engynécologie-obstétrique, Journal d'Echographie et de Médecine par Ultrasons 20, p. 16 (avril 1999) (www.em-premium.com [archive])

©L'échographie Doppler est un examen médical échographique en deux dimensions non invasif qui permet d'explorer les flux sanguins intracardiaques et intravasculaires. Elle est basée sur un phénomène physique des ultrasons, l'effet Doppler.

Il est souvent appelé écho Doppler.
Sommaire

1 Historique
2 Technique
3 Diagnostic
4 Risques
5 Limites
5.1 Références
6 Liens externes

Historique

Les premiers appareils ont été développés dans les années 60, notamment à l'INSA de Lyon par Léandre Pourcelot. Il fallut atteindre 1977 pour voir apparaître le premier Doppler couleur, toujours notamment par le même Léandre Pourcelot à l'université de Tours.
Technique

L’échographe Doppler est constitué d’un échographe classique couplé à une sonde Doppler. Lorsqu'un faisceau d'ultrasons traverse les cavités cardiaques ou les vaisseaux, l’écho renvoyé par les éléments figurés du sang (qui deviennent des émetteurs) aura une longueur d'onde plus longue (son plus grave) s'ils s'éloignent du capteur ; et une longueur d'onde plus courte (son plus aigu) s'ils se dirigent vers le capteur.

La sonde Doppler recueillera donc un écho dont la fréquence (longueur d'onde) sera différente de la fréquence d'émission.

La différence des fréquences d'émission et de réception : F - F' ou F' - F permet de calculer la vitesse et la direction des globules rouges.

Il existe 2 modes de Doppler :

Le Doppler continu :

La sonde émet des ultrasons en permanence et les fréquences réfléchies par les globules rouges sont analysées continuellement. On recueille ainsi un spectre de vitesses correspondant à toutes les zones traversées par le faisceau. Il permet d'enregistrer des flux de très haute vélocité, sans limitation de vitesse mesurable, il permet ainsi d’analyser la vitesse maximale avec une grande précision. Son inconvénient est une moins bonne localisation du flux analysé.

Le Doppler pulsé :

La sonde fonctionne alternativement comme émetteur et comme récepteur. Il est possible de régler la période de la pulsation ce qui permet de sélectionner la profondeur de la zone explorée. Le flux enregistré est donc mieux repéré sur l'image. En revanche, les flux très rapides, au-delà d'une vitesse maximale mesurable, ne peuvent pas être enregistrés en Doppler pulsé.

Les échographes Doppler actuels permettent un codage couleur des flux sanguins. Par convention, les flux positifs qui s'approchent de la sonde sont codés en rouge, les flux qui s'en éloignent sont codés en bleu. Il permet ainsi une visualisation directe des flux sanguins qui se superposent à l'image en échographie bidimensionnelle en échelle de gris.

Il se pratique en général en remontant depuis les veines des membres inférieurs jusqu'aux veines iliaques et caves inférieures.
Diagnostic

L'échographie Doppler est utilisée dans le diagnostic des pathologies des vaisseaux et du cœur.

Cœur : cardiopathies congénitales, valvulopathies, péricardites.
Artères : sténoses, thromboses (athérosclérose), anévrismes, claudication intermittente, ischémie aiguë.
Veines : thromboses veineuses profondes, varices.

L'échographie Doppler est souvent un examen de première intention. En effet, il est relativement peu coûteux et il possède une grande sensibilité, en particulier pour le diagnostic des thromboses veineuses profondes.

Cependant il est parfois nécessaire d’effectuer des examens plus approfondis pour préciser le diagnostic comme des angiographies.
Risques

L’échographie Doppler est un examen non invasif, c’est-à-dire qui ne nécessite pas d’effraction de la barrière que constitue la peau. Cela permet d’éviter les risques d’infections.

De plus, cet examen est indolore et atraumatique, les ultrasons étant sans danger pour les tissus. Il peut donc être répété autant de fois que nécessaire.

Toutefois, comme pour toute exploration ultrasonore fœtale, l'échographie Doppler doit être réalisée avec les réglages appropriés tenant compte de la puissance acoustique émise afin d'éviter le risque de lésions fœtales potentielles1. Les impacts d'une utilisation très prolongée sont méconnus.

Enfin il n’existe aucune contre-indication à cet examen et peut être pratiqué sur des femmes enceintes ou des enfants en bas âge.
Limites

La qualité de l'imagerie obtenue est très variable d'un patient à l'autre. L'obésité et les déformations thoraciques rendent parfois l'examen difficilement interprétable.

La sonde étant manipulée manuellement, le plan de coupe de l’image obtenue peut varier. La qualité des résultats reste donc très dépendante de l’habileté et de l'expérience de l'opérateur.
Références

? S. J. Hirst, N. A. Hayes, J. Burridge, F. L. Pearce, J. C. Foreman, Place de l'imagerie vasculaire ultrasonore par « Doppler Puissance » engynécologie-obstétrique, Journal d'Echographie et de Médecine par Ultrasons 20, p. 16 (avril 1999) (www.em-premium.com [archive]) ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Echographie_Doppler


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Dora (Cas)

IDA BAUER (1886-1945), patiente célèbre de la psychanalyse. Son cas est relaté sous le titre - Fragment d'une analyse d'hystérie : Dora - in les Cinq psychanalyses. Traitée par Sigmund Freud en 1900, alors qu'elle n'avait que 14 ans. C'est en raison du thème délicat abordé qu'il ne publia le récit de sa cure qu’en 1905 et qu'il désigna sa patiente sous un pseudonyme. Il changea son âge et prétendit qu'elle avait 18 ans lors de la cure. Motif de la consultation : 1899, Ida Bauer donne une gifle à un ami de son père qui tentait de la séduire. Traitée d'affabulatrice, elle avait été envoyée de se faire soigner chez Freud. Elle souffrait alors de certains symptômes, parmi lesquels une toux douloureuse et persistante, qui furent diagnostiqués comme hystériques par le psychanalyste. Il s'avéra que le père de la patiente avait une aventure avec la femme de son ami et qu'Ida éprouvait envers lui un fort ressentiment. Freud déclara déceler chez elle un désir inconscient pour l'homme qu'elle avait giflé, ce qui poussa sa patiente à interrompre l'analyse après onze semaines. DORA - FRAGMENT D'UNE ANALYSE D'HYSTÉRIE (Sigmund Freud, Petite Bibliothèque Payot 2010) LE TRANSFERT - ÉTUDE PSYCHANALYTIQUE (Michel Neyraut, éditions PUF Le Fil Rouge 2004) DORA S'EN VA - VIOLENCE DANS LA PSYCHANALYSE (Patrick J. Mahony, éditeur Le seuil Les Empêcheurs de penser en rond 2001 ©recalcitrance.com


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recalcitrance.com/mahony.htm


Doute

Ai-je bien fait de mettre mon fils en pension… ? Aurais-je du priver ma fille de sortie ? Est-ce moi qui vit cela ? Est-ce ma faute ? Aurai-je la force… ? Serons-nous à la hauteur ? Suis-je aimable ? Vivant ? Est-ce que je vais mourir ? Je ne sais … si je … veux… se tourmente nuit et jour dans la douleur le douteur impénitent..../... On doute de soi, de l’autre, du lendemain… De l’issue d’une démarche, de la portée d’un désir, du bien fondé d’un geste, de la réciprocité d’un sentiment, de la véracité d’une énonciation. Parfois il s’installe, inhibant, d’autres fois il caresse, porteur d’espoir, égayant la routine dont il rompt la monotonie. Mise en questions de nos capacités à agir et à réagir dans une démarche raisonnée inspirée par un désir d’équilibre personnel ou trace symptomatique d’un déséquilibre dû à une faille essentielle - présente ou réactualisée - le doute sonde les limites, interroge le réel, favorise le fantasmatique… Potentiel, son ombre se profile pour frayer la promesse d’un bonheur imprévisible. Réel, plus ou moins patent, plutôt pénible… parfois maniaque, il s’impose… mais une fois résolu le problème qu’il soulève, nous voilà re-posé …face à un choix autorisé. qui s’accompagne bientôt d’une sensation de pacification et dissipe comme par magie les tiraillements précédents. La frustration d’avoir du renoncer à tout autre possible s’envole. Après le chaos et la déchirure, la plénitude… Place à de nouvelles responsabilités… l’action regagne sur la rêverie. ©Virginie Megglé


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Dromomanie

Manie des déplacements sans utilité sous l'effet d'un besoin irrésistible.


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DSM IV

DSM IV
Diagnostic Criteria for the most common mental disorders including: description, diagnosis, treatment, and research findings.
This list references the diagnostic criteria of mental disorders as described in the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - Fourth Edition (DSM-IV), published by the American Psychiatric Association, Washington D.C., 1994, the main diagnostic reference of Mental Health professionals in the United States of America.
Manuel de Diagnostic et Statistiques des Troubles Mentaux - Quatrième Edition (DSM-IV), publié par l'Association Américaine de Psychiatrie, Washington DC, 1994, le manuel de référence des professionnels pour diagnostiquer les Maladies Mentales dans les Etats-Unis d'Amérique ©


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aapel.org/bdp/dico.html#dsm


Dyskinésie

Perturbation des mouvements volontaires.


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DYSKINESIE

Les dyskinésies sont des mouvements anormaux involontaires et incontrôlés, parasitant principalement le mouvement volontaire et pouvant apparaître au repos.
Ce ne sont pas des symptômes proprement dits de la maladie de Parkinson : ils apparaissent chez les personnes traitées à la L-Dopa et aux agonistes dopaminergiques.
Ces dyskinésies apparaissent un jour ou l'autre chez tous les parkinsoniens après plusieurs années de traitement. Leur apparition en début de traitement peut être corrigée par un ajustement de la dose.
On distingue les dyskinésies (mouvements involontaires) des fluctuations motrices qui correspondent à des blocages. Ces dernières peuvent se manifester la nuit et au petit matin, en fin de dose avant la prise du prochain comprimé ou au début de l'après-midi. Parfois, elles sont imprévisibles et peuvent survenir soudainement. Un carnet de surveillance soigneusement rempli aide le neurologue à adapter les doses et les horaires de prises pour diminuer au maximum leur apparition. Il est parfois difficile de les corriger complètement du fait de l'évolution.
Les dyskinésies peuvent se manifester par des mouvements très différents d'un patient à l'autre, rapides chez certains, lents chez d'autres.

Elles peuvent concerner n'importe quelle partie du corps. Les dyskinésies les plus souvent observées sont :
• les dystonies, spasmes musculaires prolongés, provoquant soit des mouvements répétitifs, soit des troubles de la posture, souvent en torsion. Ces contractions concernent souvent les orteils, le pied, la cheville (contraction du pied gênant la marche, l'orteil se dresse dans la chaussure, ...). Elles peuvent aussi concerner le visage et perturbent alors l'expression faciale (grimaces, mouvements des yeux, rotation du cou, rejet de la tête en arrière, etc..)
• Les chorées : mouvements rapides des pieds et des mains, pouvant évoquer une danse (d'où le terme de chorée). Ces mouvements ne sont pas répétitifs, ni rythmiques.
Les personnes souffrant de dyskinésies sévères peuvent grandement bénéficier de l'intervention chirurgicale dite neurostimulation.


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http://www.franceparkinson.fr/docs/les-dyskinesies.php?p=72&id=173


DYSKINÉSIE TARDIVE

La dyskinésie tardive est un effet indésirable induit par les traitements neuroleptiques ou chez les enfants, comme effet secondaire de médicaments contre les troubles gastrointestinaux.
C'est un effet indésirable de type extra-pyramidal.
Il existe deux catégories de mouvements anormaux induits par les neuroleptiques, les dyskinésies précoces (au début du traitement) et les dyskinésies tardives.
Le plus souvent, celles-ci sont bucco-faciales et se présentent sous la forme de mouvements choréo-athétosiques (plutôt les cas tardifs), de mâchonnements et de protrusion de la langue répétitifs et incontrôlables (plutôt les cas précoces) (voir syndrome du lapin).
Plus rarement, ces mouvements intéressent d'autres groupes musculaires.
Ces dyskinésies génèrent un phénomène social de rejet de la personne atteinte en plus de celui causé par la maladie initiale, et peut conduire des patients à s'isoler voire chez certaines personnes, conduire au suicide de par l'exclusion qui en résulte ou de la dégradation irréversible de l'image de soi (dysmorphophobie).
Ce type d'effet secondaire survient à n'importe quel moment et avec toute dose de traitement. Les neuroleptiques atypiques, introduits dans les années 1990, ont semblent-t-il moins fréquemment d'effets indésirables moteurs que les neuroleptiques classiques. Cependant, ces neuroleptiques atypiques ont d'autres effets indésirables. Ils entraînent des problèmes métaboliques: prise de poids parfois très importante, diabète de type II, hypertension artérielle, hypotension orthostatique, troubles mémoriels et cognitifs, etc.
Malgré cela, certains antipsychotiques atypiques dont la rispéridone, la quétiapine, l'olanzapine, l'aripiprazole et d'autres peuvent provoquer des dyskinésies tardives.
La dyskinésie tardive peut aussi apparaître à l'issue d'un traitement, lors du sevrage et ce sans signe avant-coureur.


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https://fr.wikipedia.org/wiki/Dyskinésie_tardive


DYSKINESIES

Dyskinésies : mouvements stéréotypés, lents, permanents, échappant au contrôle volontaire, parfois induits par les neuroleptiques.
On distingue les dyskinésies précoces, survenant dans les suites immédiates de l'instauration du traitement neuroleptique et qui cèdent facilement sous traitement correcteur, des dyskinésies tardives, survenant après plusieurs années de traitement, beaucoup plus difficiles à traiter.
©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Dysmorphophobie

Préoccupation obsédante portant sur un aspect du corps que le sujet estime laid et inacceptable. Va jusqu'à la demande de soins et de chirurgie esthétique.


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Dysphorie

État de malaise, sentiment désagréable et négatif. (voir euphorie) ©


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aapel.org/bdp/dico.html#dysphorie


Dyspraxie

Troubles du comportement moteur.


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Dysthymie

En psychiatrie, la dysthymie est un trouble chronique de l’humeur moins intense que la dépression mais suffisant pour causer des perturbations significatives chez le patient. La dysthymie ou trouble dysthymique est une forme de dépression atténuée et chronique produisant une souffrance significative. Ce terme a été introduit en 1980 dans le DSM-III. Auparavant, ces troubles ont été tantôt considérés comme des troubles de l'humeur, tantôt comme des troubles de la personnalité : on a parlé par exemple de - névrose dépressive -. On peut en rapprocher également certains troubles névrotiques comme la neurasthénie ou la psychasthénie[Parquet P.J. et al. Itinéraire des déprimés sur le site Psydoc/Inserm (cf. le chap. 3)]. La dysthymie peut être liée à une structure peu favorable au développement positif de l'enfant : violences, incestes, guerres,carences affectives importantes. L'enfant tend à considérer ces faits comme normaux et finit par les banaliser et les intégrer à sa structure psychique. Si l'enfant ou l'adulte ne sont pas pris en charge les risques de destruction, d'autodestruction ou de suicide sont très importants. Il est possible pour la personne atteinte de dystymie de reconnaître les signes avant coureurs tel que fort sentiment de tristesse, abattement, vision très pessimiste de l'avenir, isolement...Pour l'enfant il est conseillé dans la mesure du possible une assistance éducative, un environnement assaini, un espace d'expression, des longues périodes de loisirs, un soutien moral, un suivi scolaire et un suivi thérapeutique. Pour l'adulte un suivi médical est absolument nécessaire : les anti-depresseurs et somnifères de dernière génération sont fortement conseillés durant les périodes de crise ainsi que les thymo-régulateurs de seconde génération. Une stricte hygiène de vie, une longue thérapie, un réel apprentissage des relations sociales saines et tendant à renforcer l'estime de soi ainsi que le béa ba de la pensée positive sont indispensables pour réapprendre à vivre au côté des carences et traumatismes anciens. Il est vital pour le dysthymique enfant ou adulte de prendre conscience des traumatismes et des conséquences réelles sur son existence car le dysthymique a tendance à minimiser voir ignorer les traumatismes et l'ampleur de leurs influences sur sa structure psychique. Il tend à penser que cette structure transitoire est innée et définitive et n'imagine pas qu'elle puisse avoir d'autre origine que sa personnalité propre. La dysthymie n'est qu'un état conséquent à une enfance partiellement en souffrance et ne peut être considérée comme un aspect intrinsèque de la personnalité. La prise de conscience du ou des trauma permet au dysthymique de réintégrer et réinvestir l'intégralité de son psychisme. Néanmoins il peut rester sujet à la dysthymie tant que l'on n'observe pas une réelle consolidation par une démarche de découverte et de reconstruction de la partie du psychisme en souffrance. La découverte peut se faire partiellement ou en totalité pendant la période de travail de reconstruction. La chronologie n'est pas un signe de guérison. Néanmoins le préambule de la guérison s'observe lorsqu'il y à des actions de consolidation de la part du patient. Les rechutes sont possibles mais moins dangereuses compte tenu que le patient prend soin de lui et possède la volonté de comprendre la structure psychique partielle qui ampute et prend le dessus sur sa véritable personnalité.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Dysthymie


Dystonie

Troubles moteur, dérèglement du tonus d'attitude et du tonus d'action entraînant des mouvements anormaux.


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


DYSTONIES

Dystonies : contractures involontaire et soutenues pouvant toucher un ou plusieurs groupes musculaires (plafonnement du regard, protraction de la langue, torticolis...) pouvant être induit par les neuroleptiques.
©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Dystrophie facio scapulo humérale

Pathologis musculaire - La dystrophie facio-scapulo-humérale, ou « myopathie facio-scapulo-humérale » ou « myopathie FSH » (FSHD en anglais) ou « myopathie de Landouzy-Dejerine », est une affection musculaire héréditaire liée à une anomalie située sur le chromosome 4. Actuellement, seules les thérapies physiques (type kinésithérapie, physiothérapie, kinésiologie...) sembleraient utiles comme traitement symptomatique. ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Dystrophie_facio-scapulo-humérale


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fr.wikipedia.org/wiki/Dystrophie_facio-scapulo-humérale


Dystrophie myotonique de Steinert

Pathologis musculaire - La dystrophie myotonique de Steinert ou maladie de Steinert est une maladie génétique autosomique dominante, à pénétrance incomplète et marquée par l'anticipation, qui affecte plusieurs organes : le squelette, les muscles lisses, l'œil, le cœur, le système endocrinien et le système nerveux central.

Les signes de cette maladie sont variés, allant d'une forme légère à une forme grave. Trois formes sont habituellement décrites selon l'âge d'apparition des premiers symptômes mais dont les limites ne sont pas toujours nettes : légère, classique et congénitale.

La forme légère est caractérisée par une cataracte et une myotonie modérée. L'espérance de vie est normale.
La forme classique est caractérisée par une faiblesse musculaire généralisée et une myotonie généralisée, une cataracte et des troubles de la conduction cardiaque. L'adulte peut perdre son autonomie et l'espérance de vie est réduite si le patient n'est pas suivi pour le cœur.
La forme congénitale avec une hypotonie musculaire, souvent associée à une insuffisance respiratoire avec décès précoce. Le retard mental est fréquent dans cette forme.

La mutation est une expansion instable d'un triplet CTG du gène DMPK. Ce triplet est répété plus de 37 fois chez les personnes atteintes. Le nombre de répétitions du triplet CTG est généralement associé à la sévérité de la maladie ainsi qu'à l'âge d'apparition des symptômes. ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Dystrophie_myotonique_de_Steinert


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