De nouvelles fiches sont ajoutées régulièrement, n'hésitez pas à revenir souvent sur le site.






Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
58 fiche(s) - pour la lettre E

E F T

Emotional Freedom Techniques - L'EFT est une des thérapies dites Méridiennes car elle utilise les méridiens d’acupuncture. La première (La TFT - Thought Field Therapy ou Thérapie des Champs de Pensée) fut développée par le psychologue américain Roger Callahan fin des années 80. Gary Craig - fondateur de l’EFT - ingénieur de Stanford, passionné par la psychologie, s'intéresse à toutes les méthodes en psychologie qui produisent des résultats. Il entend parler de la TFT, suit la formation de Callahan et développe à son tour l'EFT (Emotional Freedom Techniques, Technique de Libération Emotionnelle). C'est une méthode plus rapide et plus simple que la TFT et accessible à tous. Gary Craig la met en pratique depuis 1991. -Nous sommes encore en train d'apprendre pourquoi l'EFT (et ses nombreux cousins) sont si efficaces.- La théorie existante est que -La cause des émotions négatives est une perturbation du système énergétique du corps-. On peut décrire l'EFT tout simplement comme une forme psychologique d'acupuncture mais sans les aiguilles. C'est une technique de guérison émotionnelle (par exemple, traumatismes, phobies, chagrin, colère, culpabilité, anxiété, etc.), qui est aussi capable de soulager un grand nombre de symptômes physiques (douleurs physiques, maux de tête, asthme, etc.). Les énergies subtiles dans le corps ont été largement ignorées jusque récemment par les scientifiques occidentaux. Avec comme résultat une utilisation très rare de ces énergies pour des soins émotionnels. Avec l'EFT, nous considérons ces énergies subtiles comme la raison principale des perturbations émotionnelles. Gary Craig utilise la méthode depuis 1991 et s'étonne encore des résultats positifs. Bien que l'EFT bouscule notre système conventionnel de croyances, les résultats demeurent remarquables. L'EFT a été prouvé cliniquement efficace à 80% pour les traumas, abus, stress, anxiété, peurs, culpabilité, phobies, dépressions, deuil, manque, problèmes des enfants et une centaine de symptômes physiques incluant maux de tête, douleurs du corps et difficultés respiratoires. En de termes simples, l'EFT est une forme émotionnelle d'acupuncture excepté que ce sont les doigts qui stimulent certains points méridiens et non des aiguilles pendant que le patient est -branché- sur le problème. Nous sommes à l'orée d'un changement de modèle dans la compréhension de la nature du soin psychologique. Notre croyance actuelle est que pour qu'il y ait -guérison-, les changements nécessaires doivent être atteints à un niveau comportemental, cognitif, neurologique ou chimique. Cependant un nombre croissant de preuves et de recherche permettent de montrer qu'il y a un niveau plus profond d'intervention directe qu'au niveau comportemental, cognitif,... c’est-à-dire le système énergétique du corps. De par le monde de plus en plus de praticiens s’intéressent et se forment à l’EFT. Si vous voulez être tenu informé de l’évolution et d’histoires de cas, vous pouvez vous inscrire à la Newsletter. Comparée à d’autres techniques, l’EFT est souvent doux comme processus. Un soulagement énorme est souvent atteint sans douleur ou très peu. Ce n’est pas le cas pour tout le monde. Le problème de certaines personnes est si sévère que sa simple mention leur cause une douleur émotionnelle ou physique intense appelée abréaction. Même si ces abréactions sont très rares (1% de la population) les nouveaux venus à la technique EFT doivent prendre leurs précautions et ne pas aller là où ils ne sont pas qualifiés.©guerir.com


Accéder au site
guerir-eft.com/EFT/Qu-est-ce-l-EFT.html


Ecole de psychothérapie

Le terme psychothérapie utilisé seul prête à confusion car on ne peut savoir s’il s’agit de l’art du psychothérapeute relationnel– dorénavant psychopraticien relationnel – de psychothérapie au sens générique , recouvrant les quatre pratiques du carré psy, de celle que pratique le psychologue (en institution ou en cabinet), psychothérapie d’accompagnement plutôt, ou de celle dont se réclame le psychiatre qui ne l’a la plupart du temps jamais apprise (il connaît parfaitement la psychiatrie) mais la détient de droit médical divin, de celle appelée parfois psychothérapie d’inspiration psychanalytique, à laquelle se livre le psychanalyste fréquemment, tout en maugréant, vaticinant le vil plomb (Freud parlait lui de cuivre) corrompant l’or psychanalytique, le plomb de -la psychothérapie-, discipline de la séduction, de l’illusion et de la promesse de guérir en prétendant résoudre directement sympôme. Quatre variétés comprises dans un seul vocable, cela fait beaucoup. Quand on entend prononcer le terme de psychothérapie seul, il faut se demander qui le profère, pour savoir, venant d’où il vient, laquelle des quatre réalités bien distinctes que nous venons d’évoquer il recouvre. En ce qui concerne le Cifp, il est constant qu’il s’agit d’une école de formation à la psychothérapie relationnelle, psychothérapie dynamique intersubjective, entreprise auprès d’un psy sujet en vue de se retrouver comme sujet, par et dans la relation. Comme on y dispense une formation à six disciplines — incluant philosophie et psychopathologie –, la psychothérapie transmise est dite multiréférentielle. Notre École tient à la pluralité des cadres théoriques et méthodologiques, ouverture parfois inconfortable mais propice au développement de l’esprit critique. Il sera bien temps plus tard de choisir ou ne plus choisir mais combiner, parmi ces disciplines, sans s’être pour commencer confiné enfermé dans une seule. ©cifp.fr


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire-


Ecole généraliste

Le Cifp est une école généraliste comme il y en a peu. Généraliste signifie qu’elle forme à bien davantage qu’à une méthode. La méthode tend à formater des militants, et s’estime plus ou moins implicitement appelée à sauver soit la psychothérapie soit le monde soit les deux. Le Cifp ne forme pas des praticiens appelés à travailler comme représentants d’une marque, en franchising, mais introduit à la psychothérapie relationnelle en mobilisant l’esprit critique et comparatiste à partir de quatre plus une disciplines de base : groupe psychothérapique, psychanalyse , psychocorporel, gestalt-thérapie existentielle + philosophie. La question de la psychopathologie se combine à tout cela de diverses manières, et la philosophie couronne le tout, à moins qu’on ne la considère plutôt comme nécessaire soubassement (ou les deux). Nous dispensons ainsi un éventail disciplinaire et interdisciplinaire dont on peut monter les fils en torsade, dont pourra user le psychothérapeute multiréférentiel à sa guise dans sa pratique prenant en compte le complexe. Il conviendra dans ce cadre de déterminer la différence entre éclectisme, intégrativisme et multiréférentialisme. Commençons par constater que chacune de ces disciplines psychothérapiques ou psychanalytique voit midi à sa porte, et qu’elles ne figurent pas sur le même méridien. Comment résoudre cette difficulté, et la transformer en ressource ? La première chose à faire est de ne pas refuser de considérer cette réalité, qui est celle de notre temps. La seconde consiste à jouer de cette réalité. Cela permet d’interroger chaque discipline à l’heure de l’autre, sans avoir à remettre artificiellement à l’heure de Greenwitch l’ensemble des fuseaux horaires. Nous dirons pour prolonger la métaphore que s’il faut pour s’orienter un Greenwitch la psychanalyse, fondatrice de la dynamique subjectiviste dans le domaine du psychisme, fournira le méridien zéro, sans pour autant la déclarer étalon universel auquel rapporter le reste du monde. Un certain privilège mais surtout pas tous car le monde contemporain est multipolaire. Le Cifp s’attache à interroger chaque discipline précisément en mettant pour un temps le curseur zéro sur une autre. La -géopolitique- de la psychothérapie relationnelle bascule alors du tout au tout dès qu’on opère un décentrement. La critique suscite l’interrogation, et nous considérons ce doute méthodique comme déstabilisant certes — et pourquoi pas ? mais surtout fertile. La déstabilisation en cours d’apprentissage donnera, crise surmontée, une sécurité épistémologique de base suffisante au praticien formé dans notre École. Cela permettra des audaces, des tentatives, de la recherche, de l’ouverture, dans un climat d’incertitude ambiante qui continue de travailler le travail du psychothérapeute relationnel devenu multiréférentiel, à partir du socle suffisamment assuré qu’il se sera constitué. La philosophie là-dedans joue un rôle particulier. Elle peut procurer • tout d’abord les cadres conceptuels généraux auxquels il est impossible de ne pas référer le -savoir psy- • elle peut à son tour servir de référence et de lieu de remise en perspective - tout en devant accepter de se voir elle-même mise en question et interpellée par la psychothérapie relationnelle. • Enfin ses concepts eux-mêmes interrogés produiront une liberté de naviguer transversalement entre disciplines. La psychopathologie invite de son côté au comparatisme et favorise l’exercice de l’esprit critique. Elle se trouvera enseignée et transmise selon plusieurs registres. D’abord à l’occasion de chaque discipline, ayant secrété son propre système psychopathologique. Ensuite de façon généraliste, les fondements mêmes de la psychopathologie et de ses différents principes classificateurs étant examinés, une part importante (mais pas hégémonique) étant donnée à la psychanalyse, qui a engendré en un siècle une pensée et un questionnement incontournables dans ce domaine. Enfin de façon plus largement et profondément clinique et pratique, intégrant la question de la psychose et le travail hospitalier. Comme vous pouvez le constater, là encore le Cifp ne manque pas les occasions de multiplier les angles de vues, de détecter le cas échéant les angles morts des différentes disciplines, de signaler les convergences locales intéressantes, les zones d’incompatibilité, sans compter les zones grises. C’est à ce prix que se forment des praticiens qui risquent moins de tomber dans l’idolâtrie d’un seul système de référence, ou d’un demi dieu psy. Ils pratiqueront alors plus volontiers l’ouverture et une sorte de doute méthodique, on peut appeler cela critique, qui les rendra somme toute plus rigoureux et plus humains. Que souhaiter de mieux pour vous-même et pour autrui ? ©cifpr.fr


Accéder au site
cifpr.fr/+-Ecole-generaliste-+


Écoute

Écouter est le fondement de toute relation humaine et reste une belle preuve d’estime et de respect pour quelqu’un.
Sans compter que l’écoute permet aussi de désamorcer bien des souffrances psychologiques.
Tentatives d’explications : L’écoute est avant tout la base de toute communication.
Que se soit en famille, entre amis ou au sein d’une entreprise, les fondements des relations humaines reposent sur la capacité de chacun à s’écouter mutuellement.
Écouter, c’est être disponible, c’est prendre du temps pour autrui et donc accepter de comprendre ce qu’il ressent, ce qui le pousse à agir. C’est également analyser les échanges entre les individus, accepter d’entendre un point de vue divergent mais également observer les non-dits et interpréter les silences.
L’écoute n’est pas une attitude naturelle de l’homme, qui a plutôt tendance à se centrer sur lui-même ou bien à interpréter le peu qu’il écoute à sa manière.
La vraie nature de l’homme est surtout de verbaliser ses ressentis, de juger et de donner des conseils.
L’écoute demande de faire un effort sur soi, d’intérêt, de concentration, d’attention et de se montrer vraiment disponible pour son interlocuteur. Mais cela reste avant tout une preuve d’estime pour l’autre, avec l’envie de lui accorder du temps et de lui venir en aide…
Écouter, c’est donc éviter le silence passif. Il existe plusieurs niveaux d’écoute :

- L’écoute active ne consiste pas qu’à écouter ce que l’autre dit mais à l’entendre et donc le comprendre.

- L’écoute miroir permet au souffrant de se vider de ses amertumes et regrets.

- L’écoute résonance consiste à mettre en avant les dires de l’autre en l’amenant à approfondir sa pensée, tout en restant positif sur tous les sujets abordés, toutes les solutions, sans interpréter ses propos.


L’écoute a un impact psychologique très fort.

En effet, cela crée un véritable climat de respect, d’estime et de confiance entre deux interlocuteurs.

L’objectif lorsqu’une personne se confie n’est pas d’enquêter sur elle ou encore de la prendre comme source d’informations en lui posant des questions, mais simplement de lui apporter une oreille attentive, de façon à lui faire verbaliser ce qu’elle ressent et lui permettre, à terme, d’apprendre à s’écouter elle-même et à trouver son propre chemin. Il s’agit d’une approche dite centrée sur la personne et non sur son problème. (Idée développée par le psychologue Carl Rogers et utilisée par bon nombre de psychologues, psychanalystes et autres spécialistes en sciences humaines)
On peut aussi parlé d’empathie. Cela consiste à se mettre dans la peau de l’autre pour mieux comprendre ce qu’elle ressent, sans pour autant souffrir avec elle. Cela sert juste à montrer à l’autre que vous comprenez ses dires et qu’il peut vous accorder toute sa confiance.

© aufeminin.com


Accéder au site
aufeminin.com/


Écoute flottante

L'écoute flottante est le mode d'écoute du psychanalyste adapté à l'association libre et qui consiste à ne rien privilégier par avance de ce que dit l'analysant, de façon à laisser ce qui est important se dégager de l'enchaînement des mots et des idées, sans l'intervention intempestive du clinicien.
© editionsmilan.com


Accéder au site
editionsmilan.com/f8523e97/Les-dicos-essentiels-Milan.html



Accéder au site
editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html


Electroconvulsithérapie

Electroconvulsivothérapie (ou sismothérapie, électrochocs...) :
procédé thérapeutique découlant de la survenue de crises convulsives, déclenchées via l'administration d'un choc électrique au niveau temporal sous anesthésie générale.
Le processus thérapeutique reste inconnu, mais son efficacité et sa rapidité d'action sont attestées depuis maintenant plusieurs décennies. Procédé thérapeutique essentiellement utilisé dans les cas sévères ou urgents.

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


Accéder au site
www.mg-psy.org/lexique.php


EMDR

EMDR (Intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires) - Le sigle EMDR provient de l'expression Eye Movement Desensitization and Reprocessing, que l'on pourrait traduire littéralement par - désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires -. Toutefois, l'appellation française officielle est intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires – bien que l'on s'en tienne généralement à EMDR. Mise au point à la fin des années 1980, l'approche de l’EMDR s'est surtout fait connaître pour le traitement des personnes ayant subi de très graves traumatismes et souffrant du syndrome de stress post-traumatique (SSPT), appelé aussi état de stress post-traumatique (ESPT). Grâce au processus neurologique mis en marche, cette approche semble stimuler le cerveau pour qu'il - métabolise - ou - digère - les résidus dysfonctionnels du passé. À la suite de cela, les souvenirs traumatisants perdraient leur charge affective négative, ce qui mettrait fin à la souffrance et aux réactions néfastes (crises de panique, peurs incontrôlées, anxiété, compensations de toutes sortes, etc.). Plus récemment, les applications de l'EMDR se sont étendues à différents problèmes d'ordre psychique, comme les phobies et la dépression – inspirées dans ce cas par la théorie généralement admise voulant qu'un grand nombre de problèmes personnels découlent d'expériences difficiles vécues dans l'enfance. Toutefois, l'EMDR fonctionnerait mieux avec des patients souffrant d'un seul traumatisme bien cerné ou d'une phobie bien précise, plutôt que d’un trouble plus diffus1. - Il se peut que l'EMDR soit plus efficace dans le traitement des troubles liés au stress qui suit une expérience traumatique (par exemple, la phobie des chiens après une morsure), et moins efficace pour ceux dont le point de départ est inconnu (par exemple, phobie des serpents depuis la naissance) -, affirme, à ce propos, le Dr David Servan-Schreiber.©passeportsante


Accéder au site
emdr-france.org/ emdr-france.org/spip.php?rubrique20 passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=emdr_th


Émotivo-rationnel

La thérapie rationnelle-émotive est une pratique psychothérapeutique empirique et directive, à fondements philosophiques, qui vise à soulager les individus souffrant de difficultés névrotiques (émotion et comportement). C'est une des principales formes de psychothérapie cognitivo-comportementale. Elle a été développée par Albert Ellis à partir de 1956 sous le nom de - rational therapy -[1]. En 1959 cette méthode prit le nom de - rational emotive therapy - et en 1992 celui de - Rational Emotive Behavior Therapy - (REBT).©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Thérapie_rationnelle-émotive


Empathie

L'empathie (du grec ancien ??, dans, à l'intérieur et ???o?, souffrance, ce qu'on éprouve) est une notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne voire, dans un sens plus général, ses états mentaux non-émotionnels comme ses croyances (on parle alors plus spécifiquement d'empathie cognitive). Dans l'étude des relations interindividuelles, on distingue l'empathie de la sympathie, de la compassion ou de la contagion émotionnelle. (La notion d'empathie n'impliquant pas en elle-même l'idée du partage des mêmes sentiments et émotions, ni d'une position particulière vis-à-vis de ces derniers). ©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Empathie


Emprise

Subjugué, endoctriné, conditionné, l’adepte se croit libre alors qu’il est dans l’incapacité de penser par lui-même, de se comporter de façon vraiment autonome, d’éprouver des sentiments authentiquement personnels. Sous emprise, l’adepte est - un captif libre - (Jean-Marie Abgrall). ©psyvig.com


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=E&id_dico=70


Encodage

Processus de traitement de l'information consistant à transformer des informations pour les rendre compatibles avec le système. En psychologie de la mémoire, le codage correspond à la phase d'acquisition des informations.©memovocab


Accéder au site
memovocab.perso.neuf.fr/glossa_af/encodage.html


Encoprésie

Défécation involontaire, indépendante de toute atteinte organique chez l'Enfant de plus de 3 ans. Conduite plus rare et plus grave que l'énurésie. L'encoprésie relève d'un conflit non résolu entre la Mère et l'Enfant par rapport au boudin fécal (et le rapport d'échange qu'il induit). ©psychiatriinfirmiere.free.f


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Endobiophilie

Etirement et ouverture du corps -
Odile Vaz-Géringer a enseigné pendant des années l’eutonie, une méthode mise au point dans les années 50 par Gerda Alexander, basée sur le tonus musculaire et destinée à optimiser, au quotidien, l’usage des muscles. Petit à petit, elle s’est passionnée pour l’énergie retenue en chacun de nous et a cherché un moyen de la libérer : c’est ainsi qu’est née l’endobiophilie (du grec endon, -en dedans-, bios, -la vie- et philos, -ami-).
L’originalité de cette technique est de travailler l’étirement et l’ouverture du corps en passant par des mouvements de compression. Tout comme le ressort qui se détend quand on l’a comprimé, le corps se dilaterait et rebondirait lui aussi après compression. L’endobiophilie va donc se concentrer sur les deux axes principaux de notre corps : l’axe vertical, par un travail d’enracinement et de rebond : l’axe horizontal, par l’ouverture des bras pour apprendre à donner et à recevoir.
L’ embiophilie peut être pratiquée par tous, sans restriction particulière.©psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Endobiophilie


Endogène

Qui a son origine ou qui est engendré à l’intérieur de l’organisme, par opposition à exogène.©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=E&id_dico=71


Endorphine

L'endorphine, découverte dans les années 1970, est une substance : un uromédiateur ou neurotransmetteur, produite par certaines cellules du système nerveux central ayant des propriétés analgésiques (antidouleurs) équivalentes à celles que procure la morphine. Voir la vidéo en 3D sur fibromyalgie.

La structure d'une endorphine est celle d'un polypeptide (association d'un grand nombre de peptides) constituée par une longue chaîne d'acides aminés.

On ne connaît pas avec précision la fonction des endorphines. Présentes dans le cerveau, la moelle épinière et le tube digestif, les premières endorphines ont été découvertes par John Hughes et Hans Kosterlitz à l'intérieur du cerveau d'un cochon.

Le rôle des endorphines a pu être mis en évidence chez l'animal. Il a été démontré que les récepteurs morphiniques (récepteurs opiacés ou opioides) entraînaient, chez le mammifère, des sensations de plaisir.

Précisément les endorphines participent à l'analgésie physiologique c'est-à-dire au système naturel destiné à lutter contre d'éventuelles douleurs apparaissant à l'intérieur de l'organisme et susceptibles de survenir. Elles agissent en se fixant sur les mêmes récepteurs membranaires des cellules nerveuses que la morphine. Le nom de peptides opioïdes qui leur a été donné provient de cette faculté analgésique à l'instar des enképhalines.
Autrement dit une endorphine serait l'équivalent d'une morphine naturelle sécrétée par le cerveau entre autres.

La consommation de morphine sur une longue période (chronicité) entraîne une inhibition de la synthèse des endorphines naturelles ce qui laisse libre un nombre plus élevé de récepteurs membranaires. Ce phénomène explique les phénomènes de tolérance c'est-à-dire d'augmentation des doses afin d'obtenir les mêmes effets de dépendance physique autrement dit l'impossibilité d'interrompre brutalement le traitement. Ces deux phénomènes sont observés par utilisation de produits morphiniques équivalents aux endorphines et que l'on trouve à l'intérieur de certains médicaments ou drogues.

Les rôles des endorphines sont (liste non exhaustive) :

* Diminution de la douleur.
* Apparition du plaisir.
* Déclenchement du rêve éveillé et effet hypnagogique (démarrage du sommeil).
* Contrôle de la respiration.
* Diminution du stress et de l'angoisse.
* Modification des réponses immunitaires.
* Modulation des réponses hormonales.
* Accentuation de l'apparition de la tendance affective.
* Exacerbation du sentiment d'euphorie.

Les effets secondaires liés aux endorphines sont :

* Vertiges.
* Nausées.
* Vomissements.
* Nervosité (rarement).
* Maux de tête (rarement).
* Démangeaisons (rarement).
* Dépression (rarement).
* Hypoglycémie (chute du taux des glucides dans le sang, rarement).
* Confusion (rarement).

Voir également :
Schéma de la modulation de la douleur à l'intérieur de la moelle épinière.
Algologie.
Neurostimulation transcutanée.
Gate controle. ©vulgaris-medical


Accéder au site
vulgaris-medical.com/encyclopedie/endorphine-definition-et-role-9194.html


Enfance

Age de l'individu avant la puberté censé correspondre à une série de dispositions et de traits mentaux.

La relativité historique et culturelle notoire de l'enfance a placé les psychologues sous l'influence constitutive de Rousseau, auquel ils sont redevables de l'idée selon laquelle l'enfant n'est pas un adulte en miniature, et des éducateurs et médecins hygiénistes du 19ème siècle qui, dans le cadre de la politique de la famille et à des fins de contrôle social, ont massivement orienté le questionnement psychologique sur l'acquisition des disciplines et la progression des performances. L'enfance est l'objet du psychologue du point de vue du développement de la cognition (acquisitions scolaires) et du point de vue médical des troubles du développement. Construire, à partir des réponses pratiques ici exigées, une psychologie du développement généraliste (i.e. une théorie génétique de l'individu articulée aux autres sciences humaines et sociales) est le fait tardif de Wallon et Piaget, et la notion d'enfance s'éclaire de leurs conflits.

En effet, être enfant, est-ce progressivement entrer en contact avec le monde au fur et à mesure de son développement physique et mental, de vastes pans de la réalité s'ouvrant alors peu à peu à l'expérience (Piaget), ou, au contraire (Wallon), est-ce être contraint d'insérer son développement dans un monde déjà complètement donné, et dont les exigences s'imposent sur le fond d'une immaturité toujours à compenser? Quasi indécidable dans aucune situation concrète, l'alternative commande et départage les théories psychologiques sur l'enfance, et rejaillit sur leurs méthodes et leur clinique. Car isoler l'enfance comme un temps spécifique d'acquisition présente un danger que redoutait Wallon (qui préférait parler de -psychologie du développement- plutôt que de -psychologie de l'enfant-): celui d'hypostasier une -mentalité- de l'enfant, pur corrélat des méthodes employées pour en tester les performances.

Rousseau, psychanalyse, psychologie du développement.
Piaget J. et Inhelder B., La psychologie de l'enfant, Paris, 1966.
Wallon H., De l'acte à la pensée, Paris, 1942. - Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


Accéder au site
pierrehenri.castel.free.fr/


Enquête de Lausanne

L'enquête de Lausanne sur l'évolution à long terme de la schizophrénie a été une étude princeps et reste souvent citée même si certains des résultats ont été affinés, modifiés voire infirmés par des recherches plus récentes et plus modernes du point de vue méthodologique. Elle montre — contrairement aux idées reçues — que la schizophrénie peut évoluer favorablement sur le long terme, après des débuts aigus et parfois de longues périodes défavorables. Avant de lire la suite, il faut tenir compte du fait que le diagnostic de schizophrénie de l'époque différe de l'actuel, ce qui ne change pas radicalement ses conclusions sur ce point du moins. Le texte de Christian Müller et de Luc Ciompi a été publié en 1976 sous le titre Lebensweg und Alter des Schizophrenen: eine katamnestische Langzeitstudie bis ins Senium. Elle est couramment appelée en français L'enquête de Lausanne. Elle porte sur des sujets schizophrènes du début de la maladie jusqu'à son devenir à l'âge avancé. Seul Manfred Bleuler (fils d'Eugen Bleuler) avait à l'époque pu suivre et étudier 220 patients sur 20 ans. L'étude Müller-Ciompi porte sur 5561 cas du Centre Psychiatrique Universitaire de Lausanne. Elle concerne toutes les personnes de moins de 65 ans et qui ont été hospitalisées avant 1963 en psychiatrie une première fois à Cery. Parmi les 5661 cas (il y a changement du nombre de cas par rapport aux lignes précédentes), 1642 schizophrènes (ou déments précoces) selon les critères de Emil Kraepelin et Bleuler ont été retenus. Sur ces 1642 cas, 75% sont décédés (nés entre 1873 et 1897) au moment de l'étude. 7% ont dus être aussi éliminés, restaient 289 schizophrènes, donc 18% du chiffre de départ. Les causes de mortalité, légèrement plus fréquente que les personnes non affectés, plus élevé chez les schizophrénie catatonique (252%) et basse chez schizo-paranoïde (chiffre global 172%, pop. normale 100%) sont connues depuis 1942 grâce à 181 autopsies (32%) sur 570 décès. Il y a beaucoup de morts donc les causes ne sont pas connues ou causées par des tuberculoses, des maladies ORL, ictus, etc. Il y a peu de tumeurs malignes et un taux de suicide moins important que dans d'autres maladies psychiatriques.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Enquête_de_Lausanne


Enstase

Le terme est de Mircea Eliade. Il désigne - l’expérience de mystique naturelle -, qui s’oppose à celui d’extase, expérience de mystique surnaturelle. Jean Varenne , indianiste français, professeur à l’Université d’Aix, a commenté la pertinence de ce mot de la façon suivante : - Ce néologisme a l’avantage de faire violemment contraste avec la traduction tout à fait erronée de samadhi par - extase - qui a parfois été proposée. Le yogi en état de samadhi ne - sort - pas de lui-même, il n’est pas - ravi - comme le sont les mystiques : tout au contraire il rentre complètement en lui-même, il s’immobilise totalement par extinction progressive de tout ce qui cause le mouvement : instincts, activité corporelle et mentale, intelligence même. Dans le samahdi parfait il y a extinction définitive de la personnalité - (in - Upanishads du yoga - , traduction de Jean Varenne, éd. Gallimard/Unesco, 1971). Seule subsiste en amont de la conscience, une sensation - impersonnelle - de l’acte d’exister. (Cité par Joseph-Marie Verlinde dans - L’Expérience interdite -). ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=E&id_dico=186


Enurésie

Emission involontaire d'urine chez l'Enfant pendant le sommeil, plus rarement pendant la journée trouve son origine dans 2 situations : 1- L'Enfant qui refuse de grandir. 2- Réaction affective de protestation.©psychiatriinfirmiere.free.f


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Énurésie

L’énurésie nocturne est une affection caractérisée par la survenue pendant le sommeil de mictions involontaires et inconscientes chez l’enfant de plus de cinq ans ou l’adulte. C’est ce que désigne familièrement l’expression - faire pipi au lit -. L’énurésie est due à un sommeil trop profond, à un manque de maturité du réflexe de miction ou à un trouble psycho-affectif. Dans de rares cas, l’énurésie nocturne est le signe d’une malformation de l’appareil urinaire. L’énurésie nocturne est dite primaire si l’enfant a toujours mouillé son lit et secondaire si une période de propreté de 6 mois a été observée. Dans ce cas, la cause est souvent un trouble psycho-affectif. Elle est dite monosymptomatique si elle est isolée, c’est-à-dire si elle n’est pas associée à une énurésie ou à des problèmes mictionnels diurnes.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/énurésie_nocturne


Éonisme

Besoin qu'éprouvent certains hommes de se vêtir comme des femmes. ©http://www.mediadico.com/dictionnaire/definition/eonisme


Accéder au site
mediadico.com/dictionnaire/definition/eonisme


Épilepsie

L'épilepsie est une maladie neurologique chronique qui se caractérise par la répétition de crises d'épilepsie. Une crise épileptique unique ou la répétition de crises épileptiques au cours d'une affection médicale aiguë ne constitue donc pas une épilepsie. La crise d'épilepsie se définit par l'ensemble des manifestations résultant d'une décharge électrique excessive des cellules cérébrales, appelées neurones. Lorsque ces crises surviennent spontanément, à plusieurs reprises, on parle de maladie épileptique. Lorsque les crises se répètent sans interruption, on parle d'un état de mal épileptique. Il s'agit d'une urgence médicale qui nécessite une prise en charge immédiate. Classification des épilepsies - Les crises d'épilepsie sont classifiées en syndromes épileptiques selon le type de crise, la cause, les facteurs favorisants, l'âge du début, etc. La classification des syndromes épileptiques distingue d'un côté les épilepsies généralisées des épilepsies partielles et de l'autre, les épilepsies symptomatiques des épilepsies idiopathiques/cryptogéniques. : * les syndromes épileptiques généralisés impliquent l'ensemble des neurones du cortex cérébral. * les syndromes épileptiques partiels n'impliquent qu'un groupe limité de neurones du cortex cérébral. * les syndromes épileptiques symptomatiques où l'épilepsie n'est que la conséquence d'une lésion cérébrale, par exemple tumeur, traumatisme. * les syndromes épileptiques idiopathiques/cryptogéniques où aucune cause particulière n'est identifiée.©gsk.fr


Accéder au site
gsk.fr/gsk/votresante/epilepsie/definition.html



Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html


Epistémologie génétique

Synthèse de la philosophie de la science et de la théorie de la connaissance opérée sur des bases évolutionnistes à partir de la psychologie du développement. - L'idée d'une théorie de la connaissance articulée à la fois à l'évolutionnisme et à la psychologie du développement remonte à James Baldwin et Stanley Hall. Mais le renouveau du projet chez Piaget, dans les années 50, se distingue des ambitions philosophiques du 19ème siècle par son recours à une psychologie génétique assise sur de solides bases expérimentales, une prise en compte de la critique du psychologisme en logique, et une idée d'évolution moins biologique que historique. La conjugaison de ces trois facteurs d'explication des structures de l'esprit est d'ailleurs une des principales sources d'inspiration du cognitivisme contemporain. - Comment naissent les concepts scientifiques dans l'esprit humain? Plutôt que de répondre par l'histoire des sciences, Piaget propose d'appliquer au problème sa théorie des stades en psychologie de l'enfant en invoquant deux postulats: 1) l'identité de but de l'enfant et du savant (la connaissance objective): 2) la récapitulation de la phylogenèse par l'ontogenèse (dans une perspective évolutionnaire). Reprenant à Comte le motif de la hiérarchie des sciences, Piaget l'adapte. C'est désormais la psychologie qui en occupe le sommet. Mais elle en est aussi la base, puisqu'elle a pour objet l'explication des compétences logico-mathématiques des individus, et de leur mode d'acquisition, compétences qui sont, comme chez Comte, la condition intiale du système des sciences, mais aussi l'adaptation la plus parfaite à un réel en mouvement saisi et stabilisé dans ses formes abstraites (groupes de transformation, morphismes, théorie des catégories), lesquelles témoignent d'une capacité humaine ultime à la manipulation mentale. Piaget parle ainsi non de hiérarchie, mais de -cercle des sciences-: le sujet de la connaissance y devient l'objet ultime de la connaissance, dans les termes de l'objectivité scientifique. La psychologie expérimentale de l'acquisition des processus de raisonnement mathématiques les plus raffinés en est la pierre de touche. - L'épistémologie génétique se heurte à deux obstacles. Elle suppose tout d'abord une intégration lisse des stades successifs d'acquisition des compétences, qui, si elle prend pour point de repère le progrès historique dans les sciences, en met de côté les ruptures, ou les impasses culturelles, qui n'y sont pas moins manifestes. La téléologie formaliste qui l'anime, rendue possible du fait que l'histoire des mathématiques est moins irrégulière que d'autres, débouche ensuite sur un problème de circularité argumentative que l'expression -cercle des sciences- revient à nier. Si l'on ne veut pas réduire, en effet, les formalismes hyperabstraits des mathématiques à des énoncés purement analytiques, il faut encore prouver qu'ils dérivent effectivement de notre appareil cognitif et de ses stratégies évolutives. Mais pureté logique et explication naturaliste sont en conflit notoire (dilemme de Benaceraf): ce qu'on gagne sur un tableau est perdu sur l'autre. Piaget, en faisant à tous les stades intermédiaires l'hypothèse qu'ils servent à la maîtrise d'une rationalité logico-formelle complète, tend à introduire subrepticement cette dernière dans ses propres prémices: les compétences psychomotrices prédiscursives sont chez lui toujours déjà intellectuelles. Du coup, comment décider si le -cercle- de Piaget est un vice du raisonnement ou une découverte empirique? Cognitivisme, Comte - Piaget J., L'épistémologie génétique, Paris, 1970. - Geber B.A., Piaget and Knowing Studies in Genetic Epistemology, Londres, 1977.©Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


Accéder au site
pierrehenri.castel.free.fr/


Equithérapie

L'équithérapie, souvent appelée hippothérapie en Belgique, est une médecine non conventionnelle et complémentaire prenant en considération le patient dans son entité physique et psychologique, et utilisant le cheval comme partenaire thérapeutique afin d'atteindre des objectifs fixés en fonction de la spécialité du thérapeute. Selon la Société Française d'Equithérapie, - L'équithérapie est un soin psychique médiatisé par le cheval et dispensé à une personne dans ses dimensions psychique et corporelle. -.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Equitérapie


Equivoque

Equivoque : du fait que le signifiant n'a pas de signification propre, il est ouvert au double sens. En principe, le contexte impose un sens spécifique : mais il arrive que le contexte ne suffise pas à imposer ce sens : non seulement l'auditeur hésite sur ce qu'il convient d'entendre, mais le sujet se rend compte. parfois seulement grâce à l'inteiprétation-, qu'il a dit aussi autre chose que ce qu'il avait l'intention de dire : l'équivoque désigne ce double sens et se distingue de l'ambiguïté, qu'aucune interprétation ne peut lever.©editionsmilan.com


Accéder au site
editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html



Accéder au site
editionsmilan.com/f8523e97/Les-dicos-essentiels-Milan.html


Eros

Eros Pulsions sexuelles, ou pulsions de vie. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Érotisation

Fait d'érotiser. Certains actes de la vie quotidienne peuvent se voir donner un caractère érotique. Le but ou l'origine de cela, est l'envahissement du champ de conscience du sujet par ses pulsions sexuelles. ©mediadico


Accéder au site
mediadico.com/dictionnaire/definition/erotisation/1


Érotisme

Erotisme Comportements, affects et représentations liés à l'exacerbation des pulsions sexuelles génitales et prégénitales. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Érotomanie

L'érotomanie est une maladie du groupe des psychoses, construite autour de la conviction délirante que l'on est aimé par une (parfois plusieurs) personne -prestigieuse-. Autrefois appelée syndrome de Clérambault, d'après le psychiatre français Gaëtan Gatian de Clérambault qui en présenta la première analyse complète (in Les psychoses passionnelles) en 1921. L'érotomanie est classée parmi les maladies mentales les plus dangereuses car elle est très difficile à soigner et elle se termine souvent par la démence, le suicide ou le meurtre. Lacan a consacré sa thèse de médecine à l'étude d'un cas paru en 1932. Dans ce travail, il présente le célèbre cas Aimée, celui d'une femme qui avait agressé au couteau une actrice de théâtre. Dans sa forme primaire, l'érotomanie est un état passionnel qui se rencontre chez une femme ou jeune femme célibataire. Il se déroule en trois phases : 1/ la phase d'espoir : la plus longue, où le malade espère que l'être aimé va se déclarer ouvertement. La plupart du temps, l'érotomane reste fixé, névrotiquement, à cette phase : 2/ la phase de dépit : la personne malade tombe le plus souvent dans la dépression : elle devient agressive, voire suicidaire : 3/ la phase de rancune : l'agressivité se tourne vers la personne aimée et peut mener au meurtre. Pour le malade, - il est naturel de détruire l'objet de son amour puisqu'il l'a déjà détruit. - L'érotomanie peut être isolée – on est alors dans le registre de la paranoïa – ou bien, beaucoup plus rarement, associée à d'autres éléments délirants comme dans la schizophrénie. Cette maladie touche majoritairement des femmes, exceptionnellement des hommes. L’objet de l'érotomane est donc généralement un homme dont le statut social est plus élevé : acteur ou homme de spectacle, professeur, avocat, médecin, artiste, écrivain, politique, présentateur télé, parfois prêtre. L'érotomane est d'abord persuadée que c'est l'autre - qui l'aime en secret -, que c'est l'autre qui, le premier, fait des avances, mais qu'il n'ose pas ou ne peut pas se déclarer ou encore qu'il fait tout pour dissimuler son amour. Cette illusion liminaire prélude aux phases d'espoir, de dépit puis de rancune. L'érotomane cherche à entrer en contact avec son objet, persuadée que c'est lui qui le souhaite. Elle lui téléphone, lui envoie des messages, le suit, s'immisce peu à peu dans sa vie en se rendant à son domicile et en tentant de pénétrer son intimité. Par exemple, elle l'attend des heures dans les escaliers, lui écrit constamment des lettres, s'approprie ses objets personnels, ses amis, etc., sans que l'objet de cet amour délirant ne s'en doute. Le malade écoute d’abord les avis de son entourage avec une certaine indifférence. Puis, elle les refusera, son mal va grandir en son être, donc la colère voire la haine. Toute idée qu'il a sera une source de cette paranoïa amoureuse (- il a reposé un objet au mauvais endroit, cela veut dire qu'il m'envoie un signe -). Il s'en rendra malade, que ce soit psychologiquement ou physiquement. Sa vision de la réalité et de son environnement, tout se déforme et empire. Le malade ne mange plus, sa source de vitalité ne provient que de l'objet dont il est épris, plus rien d'autre n'a d'importance (possibilité de perte de contacts avec ses amis et sa famille) et il peut rester des heures (voire des jours) à attendre un appel, un signe ou à passer ses journées à suivre, observer et harceler l'objet de son désir. L'érotomanie est une grave maladie mentale avec un trait de caractère durable : elle peut durer des années, et même toute une vie. Variantes cliniques : 1/ Selon le contexte: Habituellement hétérosexuelle, l'érotomanie peut-être également homosexuelle (cas d'Aimée par exemple chez Clérambault). Erotomanie chez l'homme. S'il est classiquement célibataire, le sujet atteint peut, plus rarement, vivre en couple. Erotomanie mystique, voir Brenier de Montmorand, L'érotomanie des mystiques chrétiens. 2/ Selon la pathologie sous-jacente: A coté de l'érotomanie pure, ou primaire, il existe des érotomanies secondaires pouvant survenir au cours d'une psychose paranoïaque chronique ou d'une schizophrénie paranoïde. ©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/érotomanie


Érotomanie

Erotomanie Lien disparu sur Yahoo
L’érotomanie ou délire érotomaniaque est l’illusion délirante d’être aimé. Ce délire amoureux est classé parmi les délires passionnels et de revendication des psychoses paranoïaques. C’est Clérambault qui a créé ce terme et en a donné à partir de 1920 une description jamais égalée

Erotomanie
par Didier-Moulinier sur Etudes Lacaniennes
L’érotomanie se définit comme un état passionnel de la femme qui semble fort éloigné de l’activisme pervers, essentiellement masculin : nous verrons cependant qu’elle constitue une alternative à la perversion, autant qu’au déclenchement psychotique

www.etudes-lacaniennes.net/Etudes/Psychanalyse/perversion/perv-
erotomanie.htm

- Erotomanie
Délire passionnel chronique centré sur l’Illusion délirante d’être aimé par une personne, le plus souvent inaccessible. Ce délire, décrit par G.-G. de Clérambault comme une psychose passionnelle à distinguer de la paranoïa, se caractérise par une évolution en trois périodes

http://humanum.online.fr/Site/Aphrodite/Amourpathos.htm

- Erotomanie
D’après une lecture de : François Périer, in Collectif, Le désir et la perversion, Seuil, 1967

L’érotomanie se définit comme un état passionnel de la femme qui semble fort éloigné de l’activisme pervers, essentiellement masculin : nous verrons cependant qu’elle constitue une alternative à la perversion, autant qu’au déclenchement psychotique. On serait pourtant fondé à parler de -psychose passionnelle- en suivant le descriptif proposé naguère par G. de Clérambault, distinguant un Postulat et trois phases.

www.etudes-lacaniennes.net/Etudes/Psychanalyse/perversion/perv-
erotomanie.htm


Accéder au site
bibliotheques-psy.com/spip.php?article842


Esotérisme

Le terme (du grec esô- - au-dedans, ce qui est caché -) exprime l’ensemble des doctrines sous-jacentes aux diverses pratiques occultes. Il serait le point d’appui théorique, l’assise conceptuelle sur laquelle repose le domaine de l’occulte -. (in - Points de repères sur le Nouvel Âge - de Benoît Domergue). - -Il faut savoir distinguer l’ésotérisme de l’occultisme. L’ésotérisme est la recherche d’un savoir qui se transmet seulement par des symboles, hermétiquement fermés aux profanes. Par contre, l’occultisme qui se répand au XIXème siècle est la pointe de l’iceberg, ce petit peu qui affleure du secret ésotérique -. (Umberco Eco, in Le Pendule de Foucault). - - Le terme - ésotérisme - recoupe un ensemble de connaissances au sein duquel l’occultisme fait figure de simple courent. Peuvent être qualifiées d’ésotériques les techniques anciennes des bâtisseurs des cathédrales, ou encore des œuvres picturales comme celles de Jérôme Bosch (v. 1453-1516). L’héraldique elle-même peut entrer dans cette catégorie de savoir fermé aux profanes par le truchement des symboles. Tous domaines bien éloignés des communications transcendantales dont nous parlent les occultistes - (in - Guide critique de l’extraordinaire - de Renaud Marhic).©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&page=1


Etat altéré de conscience (ASC)

(traduction littérale de l’anglais : - altered State of consciousness -). En France, les psychologues transpersonnels privilégient l’expression - état modifié de la conscience - afin de gommer la connotation péjorative du qualificatif - altéré - et de ne pas entretenir de confusion avec des états pathologiques ou défectueux. Pour eux, les états particuliers obtenus seraient de nature - saine - ou - normale -.©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&page=1


État limite (trouble de la personnalité)

Trouble de la personnalité borderline (borderline Personality Disorder) ou Etat limite - Mode général d'instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes: 1. Efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés 2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation (voir cIivage / partage / fendage / déchirure ) 3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi 4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (p. ex.., dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie) 5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations 6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (p. ex., dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours) 7. Sentiments chroniques de vide 8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (p. ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées) 9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères - ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html


Etat mixte

État mixte :
état psychique associant une excitation psychomotrice à des pensées négatives et dépressives, pouvant survenir dans le cadre d'une maladie bipolaire.
Cet état psychique est à haut risque suicidaire.

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


Accéder au site
www.mg-psy.org/lexique.php


Etat modifié de conscience

Tout état mental qui présente des différences significatives par rapport à l'état d'éveil habituel et à son mode de fonctionnement caractérisé notamment par la rationalité, l’action orientée vers un objectif et le sentiment de contrôler l’activité de l’esprit. Les E.M.C comportent des différences de degré très sensibles. La rêverie et la méditation sont des E.M.C, mais aussi l’extase, l’enthousiasme, la transe et l’hypnose. Ces états sont vécus de façon spontanée comme induits par des techniques, des méthodes ou des substances hallucinogènes. Pour l’essentiel, l’expérience personnelle desdits états est incommunicable. La modification des états de conscience fait l’objet d’études, de recherches et d’expériences poussées depuis les années 1970. Elle est l’une des caractéristiques majeures du Nouvel Âge. Dans les perspectives de la psychologie transpersonnelle, la conscience ordinaire n’est qu’un cas particulier dans un registre de possibilités immenses : les E.M.C. ne sont pas considérés comme des désordres pathologiques mais font partie de la structure de la personnalité. Les états modifiés de conscience assimilables ou comparables à l’hypnose obtenus par le rebirth, la respiration holotropique, la récitation de mantras, les techniques d’extase et de transe – celles du chamanisme en particulier - sont généralement au - service d’un même projet de modification du vécu - (Michel Lacroix) Pour les doctrinaires du New Age, les EMC sont destinés à favoriser - l’intériorisation du paradigme holistique - car il s’agit ni plus ni moins que de se préparer à vivre dans l'ère du Verseau et à devenir - un homme sans frontières, aux dimensions du Tout-, en faisant fi des raisonnements hypothético-déductifs de la science académique, en permettant l’évasion dans le monde illimité du transpersonnel, en naviguant librement de l’atome jusqu’au cosmos tout entier et en devenant un neurone du système nerveux central de Gaïa, l’immense divinité terrestre, dont le réveil serait imminent… De nos jours, la modification des états de conscience n’est pas une donnée neutre. Elle relève le plus souvent de l’intuition,de la subjectivité et d’une intention. Elle a pour vocation d’égarer, d’endormir et d’affaiblir l’esprit critique. Dès lors, elle se prête à tous les délires, supercheries, manipulations psychologiques et assujettissements psycho-spirituels. Enfin - la sacralisation des E.M.C - par les théoriciens de l’Ere du Verseau constitue sans nul doute - une manière insidieuse de légitimer la toxicomanie -. De l’E.M.C à la secte hallucinogène ou à la spiritualité aliénante et totalitaire des mouvements appartenant à la nébuleuse du Nouvel Âge, le chemin n’est souvent pas bien long. Synonymes : état altéré de conscience et état de conscience élargie. cf. chamanisme, paradigme, psychologie transpersonnelle, rebirth, respiration holotropique, hallucinogène, holisme, Nouvel Âge.©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=E&id_dico=75


Etat modifié de la conscience (E.M.C)

(traduction littérale de l’anglais : - altered State of consciousness -). En France, les psychologues transpersonnels privilégient l’expression - état modifié de la conscience - afin de gommer la connotation péjorative du qualificatif - altéré - et de ne pas entretenir de confusion avec des états pathologiques ou défectueux. Pour eux, les états particuliers obtenus seraient de nature - saine - ou - normale -. cf. état modifié de la conscience et état de conscience élargie. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&page=1


Etayage

Etayage Les pulsions sexuelles s'appuient, s'étayent sur les fonctions vitales qui leurs fournissent une source organique, une direction vers laquelle se tendre et un Objet. Les pulsions sexuelles ne deviennent autonomes que secondairement par la recherche d'Objets différents de l'Objet primitif. Cette relation est particulièrement nette dans l'activité de succion du nourrissage. L'alimentation, la tétée apporte à l'Enfant une prime de plaisir, un supplément à l'apaisement de la faim qu'il va rechercher dans d'autres activités indépendantes du nourrissage (Exemple: Sucer son pouce). ©psychiatriinfirmiere.free - Etayage - Relation étroite qui existe primitivement entre la pulsion sexuelle et certaines grandes fonctions physiologiques essentielles de la vie. Cette relation est particulièrement nette dans l'activité de succion du jeune Enfant. Le bébé suce son pouce, sa langue ou une autre partie de son corps pour rechercher un plaisir déjà éprouvé: la tétée. Les lèvres et la bouche de l'Enfant ont joué le rôle de zone érogène, excitée par l'afflux du lait chaud. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm



Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Éthique

Principe de cohérence (l’étymon d’ethos renvoie au mortier, au liant) théorique, morale, méthodologique, intégré au cours et du parcours de démarche individuelle et de la formation-transformation de psychanalyste ou de psychothérapeute relationnel. L’éthique qui est la nôtre est une morale du sujet et de l’intersubjectivité, une éthique du processus de recherche commun de la vérité de la personne qui entreprend sa démarche, singulière, vers une situation intelligible et sensible en même temps, d’elle dans le monde et au monde. L’éthique renvoie aux valeurs. Une valeur-clé en psychothérapie relationnelle est que la personne qui entreprend sa démarche accède à une meilleure conscience de celles qu’il engage dans sa vie, et qu’il le fasse en meilleure connaissance de cause. S’il entreprend de les réviser après les avoir revisitées et compris à quoi elles tenaient dans son histoire, c’est son affaire. Ainsi la psychothérapie relationnelle — et multiréférentielle ce qui peut compliquer la figure, est-elle en soi, en tant qu’émettrice de valeurs, a priori non conformisante, sinon non conformiste. Son éthique du libre examen de tout peut comporter de la rebelion, en tout cas elle ne comporte pas une morale d’ajustement docile irréfléchi au socius ambiant, ou de réduction du symptôme vers une conformité souhaitée par la société. Au contraire, en en révélant le sens, elle peut engendrer le refus de l’injustice (prenant en compte comme dit Freud qu’il n’existe pas de Bureau des réclamations quelque part), de ce qui risque d’aparaître comme incorrect. À propos de réduction, les états-uniens appellent non sans humour leur psychanalyste réducteur de tête. Il s’agit exactement du contraire. Intéressant renversement lexical.©cifpr


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire-


Ethnocentrisme

du grec ethnos - race - et du latin centrum - centre. Tendance à privilégier la communauté à laquelle on appartient, à faire de sa propre culture le seul modèle de référence, et, par suite, à sous-estimer et à rejeter hors de la culture tout ce qui n’en procède pas. Réalité abstraite, conçue ou simplement perçue par l’esprit. cf. anthropocentrisme.©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&page=1


Ethnographie

L'ethnographie est la branche de la discipline qui s'occupe de la collecte méthodique des données sur le terrain. Elle peut utiliser le dessin, la photographie, la notation musicale et la collecte d'objets. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnographie


Ethnolinguistique

L'ethnolinguistique ou anthropolinguistique, se penche sur la variabilité linguistique à travers les différentes sociétés humaines et voisine dès lors avec la sociolinguistique et la dialectologie.


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnolinguistique


Ethnologie

L'ethnologie (ou anthropologie sociale et culturelle) est une science humaine qui relève de l'anthropologie, et dont l'objet est l'étude explicative et comparative de l'ensemble des caractères sociaux et culturels des groupes humains - les plus manifestes comme les moins avouées -[ ERVIER, Jean, Méthode de l’ethnologie, PUF, QSJ, 1986]. À l'aide de théories et concepts qui lui sont propres, elle tente de parvenir à la formulation de la structure, du fonctionnement et de l'évolution des sociétés. L'ethnologie recouvre les disciplines suivantes : Anthropologie des religions : domaine de l'anthropologie qui tente d'expliciter le fait religieux. - Anthropologie juridique : analyse culturelle et symbolique des phénomènes juridiques. - Anthropologie des techniques et de l'objet. - Anthropologie du politique : elle étudie les formes étatiques des différents peuples du monde. - Anthropologie de l'art : analyse culturelle et symbolique de la production artistique sous toutes ses formes. - Ethnomusicologie : étude des rapports entre musique et société. - Ethnobiologie : étude des relations avec le monde du vivant. - Ethnobotanique : étude des rapports entre le végétal et la société. - Ethnochorégraphie : domaine qui s'attache principalement à l'étude du répertoire dansé des populations rurales, et plus particulièrement des peuples extra-européens. - Anthropologie des pratiques corporelles : domaine qui s'attache à l'étude des activités mettant en jeu le corps, qu'elles soient de l'ordre de la modification de l'apparence (piercing, scarification...), ou de la mise en action du corps comme outil (activités physiques sportives ou artistiques...). - Anthropologie de la maladie : domaine étudiant les représentations et les expressions de la maladie, les différents moyens mis en œuvre pour la traiter et les rapports thérapeutes/malades en fonction de la culture de la société étudiée.©wikipedia - L'ethnologie ou anthropologie sociale et culturelle, l’anthropologie sociale (surtout en Europe) s’intéresse entre autres à l’étude de la parenté, de la politique et de l’organisation sociale tandis que l’anthropologie culturelle (surtout aux États-Unis) étudie les mœurs, la religion et les autres aspects symboliques des sociétés humaines. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnologie


Ethnomusicologie

L'ethnomusicologie est une branche de l'anthropologie sociale qui étudie les rapports entre musique et société. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnomusicologie


Ethnopsychanalyse

Le terme ethnopsychanalyse renvoie assurément à l’œuvre de Georges Devereux, pour autant sa définition et de ses usages sont d'une appréhension difficile. L’ethnopsychanalyse se situe en effet dans une nébuleuse où gravitent dans des orbites croisées l’ethnopsychiatrie, la psychanalyse, l’anthropologie culturelle, le culturalisme, la psychologie des peuples, la psychiatrie transculturelle, l’anthropologie psychanalytique, voire l’ethnomédecine. Deux livres majeurs de Devereux illustrent cette complexité terminologique : Essais d’ethnopsychiatrie générale et Ethnopsychanalyse complémentariste. Dans Totem et tabou, Freud avait déjà appliqué la psychanalyse à des matériaux ethnologiques mais il reviendra à Géza Róheim d’être le premier à systématiser cette approche et à y consacrer sa vie et son œuvre. Cependant, il n’utilisa pas le terme d’ethnopsychanalyse, bien qu’il fut tenté à un moment de créer une revue hongroise appelée ethnopsychologie. Devereux a repris le terme d’ethnopsychiatrie au psychiatre haïtien Louis Mars alors que celui d’ethnopsychanalyse semble lui revenir en propre. Si l’on s’en tient aux travaux de Devereux, on peut dire que l’ethnopsychanalyse se définit comme l’application de la psychanalyse à des matériaux anthropologiques, aussi bien dans le domaine du normal que du pathologique. Le terme d’ethnopsychiatrie paraît mieux correspondre à ce qui rassemblerait les théories relatives aux perturbations psychologiques que des indigènes élaborent pour eux-mêmes. L’ouvrage Ethnopsychiatrie des Indiens Mohaves en serait l’exemple type. On peut aussi historiquement y ranger L'interprétation et la thérapie traditionnelles du désordre mental chez les wolof et les lebou d’András Zempléni. Aujourd’hui, et bien que le sujet soit controversé, il faut distinguer entre : ethnopsychanalyse comme pratique et théorie liée à des consultations spécialisées, - ethnopsychanalyse comme étiquette d'une tendance ethnologique particulière, par exemple, les travaux de Pradelle de la Tour dont son célèbre ouvrage, Ethnopsychanalyse en pays bamiléké, - ou d’une manière différente, les travaux de Bernard Juillerat, illustré par Œdipe chasseur, qui relèvent mieux de la catégorie anthropologie psychanalytique, - il faut enfin donner une place à part à l'école zürichoise représentée par les travaux de Paul Parin et de Fritz Morgenthaler. Observations de la genèse du Moi chez les Dogons, est parmi d'autres un travail exemplaire de ce courant. Au niveau clinique, au-delà des variations dans les pratiques et des polémiques, on peut considérer que l’ethnopsychanalyse présente l’intérêt de prêter une méthodologie à l’analyse des représentations culturelles en tant que ces dernières participent au développement, à la structure et au fonctionnement de l'appareil psychique.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnopsychanalyse


Ethnopsychiatrie

L'ethnopsychiatrie est un domaine de recherche partageant objets et méthodes tant avec la psychologie clinique qu'avec l'anthropologie. L'ethnopsychiatrie s'est intéressée aux désordres psychologiques en rapport à leur contexte culturel d'une part, aux systèmes culturels d'interprétation et de traitement du mal, du malheur et de la maladie d'autre part. Cette discipline a connu une extension dans les vingt dernières années, engendrant des dispositifs originaux de prise en charge des souffrances psychologiques des populations migrantes. Georges Devereux (1908-1985) est considéré comme le père fondateur de la discipline. Si l'anthropologue et psychanalyste hongrois Géza Róheim (1891-1953) a été successivement anthropologue et psychanalyste, s'il a souvent appliqué des grilles psychanalytiques aux phénomènes anthropologiques et quelquefois des interprétations anthropologiques à certaines problématiques psychiatriques, il n'a jamais fait d'ethnopsychanalyse. Devereux appelait ethnopsychiatrie le domaine de recherche et ethnopsychanalyse la méthodologie afférente. Il a toujours affirmé que la culture prescrivait à ses membres -la bonne façon d'être fou-. C'est comme si la société énonçait : vous ne devez pas être fou, mais si toutefois vous le devenez, voici la bonne manière de l'être. ©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethnopsychiatrie


Ethologie

Il s'agit de l'étude objective et scientifique des comportements animaux. Elle est notamment inspirée par les travaux de l'Autrichien Konrad Lorenz (1903-1989) et du Néerlandais Nikolaas Tinbergen (1907-1988) dans la première moitié du XXe siècle. Il faut de plus inclure dans cette signification l'étude comportementale des êtres humains et des relations homme-animal. Le principe de base de l'éthologie étant d'utiliser une perspective biologique pour expliquer le comportement, cette science est aussi appelée - biologie du comportement -. Dans le champ de cette discipline sont apparues ou sont utilisées l'éthologie constructiviste, l'éthologie computationnelle, l'éthologie comportementale, qui s'appuient notamment sur le comportementalisme, le behaviorisme et de nombreuses autres écoles ou doctrines. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Ethologie


Etiologie

En médecine, l'étiologie est l'étude des causes et des facteurs d'une pathologie. En psychiatrie et psychologie c'est l'étude des causes des psychopathologies. Elle définit l'origine d'une pathologie en fonction des manifestations sémiologiques. L'étiologie (grec ??????????, de ?????, ätía - la cause et ?????, lógos - l'étude) concerne une École philosophique de l'Antiquité qui s'intéressait à l'étude des causes. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Etiologie


Étiopathogénie

Pathogénie ou Pathogenèse (ou étiopathogénie)
Recherche et étude du mécanisme des causes et du développement des maladies ©


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#pathogenie


Etymologie

L’étymologie est une discipline diachronique de la linguistique, qui étudie l’origine des mots. Elle s’appuie sur des lois de la phonétique historique et sur l’évolution sémantique des termes envisagés. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/étymologie


Euphorie

État de bien-être, de bonheur, sentiment optimiste et positif.
Voir dysphorie ©


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html#euphorie


Eutonie

Le mot -EUTONIE- (du grec eu = bien, harmonie, juste, et tonos = tonus = tension) a été créé par GERDA ALEXANDER en 1957 pour traduire l'dée d'une
- tonicité harmonieusement équilibrée et en adaptation constante, en rapport juste avec la situation ou l'action à vivre.-

- L'Eutonie propose une recherche adaptée au monde occidental, pour aider l'homme de notre temps à atteindre une conscience approfondie de sa propre réalité corporelle et spirituelle dans une véritable unité.

Elle l'invite à approfondir cette découverte de lui même, non en se retirant du monde, mais par un élargissement de sa conscience quotidienne par lequel il libérera ses forces créatrices, dans un meilleur ajustement à toutes les situations de la vie et un enrichissement permanent de sa personnalité et de sa réalité sociale.-
©Gerda ALEXANDER -Le corps retrouvé par l'Eutonie- Ed TCHOU 1977


Accéder au site
institut-eutonie.com/index.php?fiche=323


Évaluation

L’évaluation psychologique** permet de mieux comprendre l’origine et la nature de la problématique qui vous afflige. Il ne s’agit pas seulement d’identifier le diagnostic que vous présentez, mais surtout de comprendre comment vous en êtes arrivé à développer vos symptômes ou patterns actuels.

Pour ce faire, nous planifions généralement une rencontre de 3 heures consécutives durant laquelle nous prendrons le temps de revisiter les différentes étapes de votre vie (enfance, histoire scolaire, sociale, amoureuse, professionnelle) et les différents moments où vos symptômes se sont manifestés. Tout cela ayant comme but de mieux vous comprendre, de mieux comprendre votre problématique et, dans le cadre d’un traitement approprié, trouver des solutions.

Suite à cette évaluation, un plan de traitement personnalisé et adapté vous sera recommandé en fonction de vos besoins.
**Cette évaluation s'inspire en partie du modèle de la thérapie des Schéma de Young ainsi que de la formulation de cas de la thérapie cognitivo-comportementale. ©institutpsychoneuro


Accéder au site
institutpsychoneuro.com/fr/services/evaluation-psychologique.html


Excitation

Excitation - Réaction globale de l'organisme à une stimulation. Réponse émotionnelle indifférenciée du nouveau-né à tout excitant. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Excitation / Pare excitation

Excitation / Pare excitation Excitation : Réponse de la zone érogène à des stimuli externes ou internes. C'est aussi un état d'exaltation et d'agitation mentale et physique (Etat maniaque). Pare excitation : Système psycho physiologique qui consiste à protéger l'organisme contre les excitations en provenance du monde extérieur. Celles ci, par leur intensité, risqueraient de le détruire. L'appareil est conçu comme une couche superficielle enveloppant l'organisme et filtrant passivement les excitations. Le rôle de pare excitation est en partie joué par la Mère dans la première année de l'Enfant. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Exhibitionnisme

Exhibitionnisme - L'Enfant exhibe ses organes génitaux. - C'est un phénomène de défense et de réassurance contre l'angoisse de castration. - Ce phénomène se fixera dans certaines formes adultes de perversion. psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-phallique.htm


Exogène (rythme)

Par opposition aux rythmes biologiques de nature endogène, les rythmes exogènes sont des contraintes exercées sur un sujet par son environnement. (Horaires, alternance Soleil-Lune, …)


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Rythme_biologique


Expectation

Terme de médecine. Méthode dans laquelle le médecin, observant la marche des maladies et laissant agir la nature, n'intervient activement qu'à l'apparition de symptômes fâcheux.©littre.reverso


Accéder au site
littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/expectation/30230


Expérience de mort imminente (E.M.I)

L’expérience de mort imminente (EMI) ou, en anglais, Near Death Experience (NDE) s’applique aux personnes ayant frôlé la mort , par exemple à la suite d’un accident cérébral, d’un infarctus, d’une apnée prolongée due à une noyade, d’une tentative de suicide, d’une opération délicate (1). Parfois terrifiante, l’expérience se montrerait - idyllique -, euphorisante et profondément transformatrice dans de nombreux cas.
L’étude des E.M.I (ou N.D.E) a commencé dans les années 1960 aux Etats-Unis, grâce aux travaux de la psychiatre suisse Elisabeth Kübler-Ross et de Raymond Moody, psychiatre –philosophe américain (2), qui écrivit le premier livre sur ces expériences insolites en 1975.
Divers chercheurs ont tenté d’apporter une explication au phénomène. Alors que les scientifiques s’appliquent à expliquer le phénomène, certains considèrent que l’essentiel dans l’expérience de mort imminente est le changement psychique d’un grand nombre de personnes l’ayant vécue : - Celui qui revient n'est plus exactement celui qui est parti: il a vu, il sait, il construit désormais sa vie sur de nouvelles certitudes. - Le -ressuscité- (sic) est un - homme nouveau -.
Moyennant finances, stages ou séminaires des charlatans et des - illuminés - ont investi le milieu, inséparable de celui du - channeling - et des états modifiés de conscience. Sous prétexte d’initiation destinée à faire naître un - homme nouveau -, des révélations sont faites, des enseignements donnés, des expériences suscitées de toutes pièces. Des apprentis sorciers n’hésitent pas à exposer leurs patients ou clients – devenus cobayes – à des expériences de - petite mort - en leur faisant ingérer des drogues hallucinogènes aux effets puissants.
S’il semble certain que les personnes ayant subi une expérience de mort imminente ont éprouvé des émotions fortes, au point de les conduire souvent à changer leur façon de voir le monde et le rapport qu’elles entretiennent avec leur propre vie, il n’en demeure pas moins vrai qu’on ne peut, en aucun cas – quitte à le regretter bien sûr -, à en déduire qu’il existe une vie consciente et paradisiaque après la mort.
Force est de constater que le phénomène est typique de ceux qui caractérisent le mouvement dit du Nouvel Âge (New Age). Pour les esprits morbides, les pseudo-prophètes de l’Ere du Verseau, les charlatans de la santé et de la pensée, il autorise toutes les interprétations fumeuses et péremptoires puisque la question de la mort fonde la réflexion philosophique et constitue la pierre angulaire de toute religion. Appelée à rester une énigme angoissante, elle autorise les interprétations et les expériences les plus délirantes.
©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=E&id_dico=199


Psychaanalyse - 2011 Tous droits réservés - © Psychaanalyse.com -
AvertissementDéontologiePolitique éditorialementions légales