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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


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Lexique / Définitions
29 fiche(s) - pour la lettre H

Hallucination

Les hallucinations [Henri Ey, Traité des Hallucinations, tome 2, Ed. Bibliothèque des Introuvables, 2004] sont définies comme des perceptions en l'absence de stimuli externes. Elles doivent être distinguées des illusions, qui résultent de perceptions altérées de stimuli externes existant, et des hallucinoses, qui sont des perceptions en l'absence de stimuli externes mais avec conservation de la conscience de la nature endogène de la perception. Si celles-ci - ces dernières- peuvent affecter toutes les modalités sensorielles (vision, audition, olfaction, goût, toucher), il faut convenir que l'essentiel des hallucinations, en ce qu'elles concernent la psychose en restent pour elles à être-dites 'auditives'. Une forme particulièrement classique d'hallucination est donc la perception d'une ou plusieurs voix hallucinées, commentaire apparent de la vie du patient . Parce qu'elle atteint, altère, l'intégrité individuelle et sociale du sujet, l'hallucination est l'une des raisons impérieuses nécessitant absolument l'engagement dans la consultation. ©wikipedia / L'hallucination est définie classiquement comme étant une - perception sans objet -, et plus précisément selon Henri Ey comme une - perception sans objet à percevoir -. Elle se distingue d'une illusion, qui est une perception anormale d'un stimulus externe. Les hallucinations peuvent toucher tous nos sens — vue, ouïe, odorat, toucher et goût — isolément ou simultanément. On décrit aussi les - hallucinations psychiques - qui ne présentent pas suffisamment de caractéristiques sensorielles pour être confondue avec une perception. Ils sont en général vécus comme des phénomènes psychiques empreints d'un sentiment d'étrangeté: imposition de pensées, télépathie, intrusion dans les pensées du patient... ©wikipedia - Perception apparente d’un objet externe qui n’est pas présent. De fait le patient subit une image en provenance de son appareil psychique qu’il perçoit comme une pleine et entière réalité.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Hallucination/causes

L'hallucination peut avoir des causes multiples : Intoxications par des drogues (psilocybine, LSD, PCP, mescaline, et dans une moindre mesure l'ecstasy), Pathologies psychiatriques (notamment les psychoses, comme la schizophrénie), Pathologies neurologiques : maladie de Parkinson, maladie des corps de Lewy diffus, atrophie multi-systématisée, paralysie supranucléaire progressive. - Pathologies du sommeil : narcolepsie, - Pathologies organiques (épilepsie, méningo-encéphalites infectieuses...).©wikipedia


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Hallucination/sommeil

Hallucinations hypnagogiques qui ont lieu au moment de l'endormissement - Hallucinations hypnopompiques qui ont lieu au réveil. Elles peuvent se produire alors que la personne est bien réveillée mais aussi dans un état intermédiaire comme au cours d'une paralysie du sommeil ce qui les rend particulièrement angoissantes pour la personne qui en fait l'expérience. Les hallucinations hypnopompiques ne se prolongent en général pas plus de quelques minutes après l'éveil complet.©wikipedia


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Hallucinations

Hallucinations : perceptions sensorielles ressenties par le patient ne correspondant pas à la réalité :

- Acoustico-verbales : entendre des sons ou des voix extérieurs à soi

- Psychiques : voix intérieures, télépathie, vol ou devinement de la pensée (d'autres personnes peuvent voler ou lire dans ses propres pensées), commentaires, écho de la pensée.

- Cénesthésiques : sensation corporelle interne (ventre, organes génitaux...)

- Visuelles, tactiles, olfactives.

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Hallucinations/ Classification

On classe les hallucinations en deux catégories :
les hallucinations psychosensorielles et les hallucinations psychiques.

Hallucinations psychosensorielles : Elles sont objectivées par l’un des cinq sens : l’audition, la vue, le toucher, l’olfaction et le goût plus rarement.
- Ces perceptions erronées apparaissent au patient comme situées dans l’espace.
Ces caractéristiques de sensorialité et de spatialité ajoutent à la conviction du patient : Les hallucinations auditives sont strictement les plus fréquentes.
La personne peut entendre des sons simples, ... ou le plus souvent des - voix -.
Il s’agit d’une ou de plusieurs voix.
Leur thématique peut être en rapport avec un contenu délirant, souvent évidemment paranoïaque (persécution).
Les voix peuvent commenter les actes ou les pensées du patient, et même converser entre elles...
Ces mécanismes de la pensée irrationnelle sont catégoriquement à distinguer des - acouphènes - recensés par la médecine de l'audition. Il faut bien mesurer aussi que les processus de - double-pensée - (- je m'entends penser avant de parler -) émanent pour eux vraisemblablement de quelque chose de névrotique, et sont parfois d'ailleurs, en dépit de leur pénibilité, esquivables assez souvent par le sujet, dans un retour volontaire à la spontanéité (- je me fie à mon désir, en ce qu'il est positif -, et non pas : - je réalise l'injonction préalable de l'automatisme -) : Les hallucinations visuelles sont plus rares, simples ou complexes.
Certaines sont assez typiques comme la vision d’animaux effrayants (zoopsies) dans le delirium tremens de l’alcoolique ou encore les hallucinations élaborées - lilliputiennes - du syndrome de Charles Bonnet : Les hallucinations olfactives et gustatives sont encore plus rares. - Les hallucinations tactiles sont de nature très diverse : elles peuvent concerner tout ou partie du corps, être à type d’effleurement ou autre, avoir un contenu positif ou désagréable. - Les hallucinations cénesthésiques concernent la sensibilité profonde, proprioceptive. Les Hallucinations psychiques : Ce sont des perceptions dépourvues de spatialité et de sensorialité, contrairement aux précédentes. Il s’agit le plus souvent d’hallucinations psycho-verbales, voix intérieures qu’il est parfois difficile de distinguer de l’activité mentale propre du sujet...

En sciences humaines : Quelques philosophes et écrivains comme Karl Marx, Friedrich Nietzsche et Sigmund Freud ont décrit la religion comme une hallucination collective.

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Hallucinogène

Un hallucinogène est une substance chimique psychotrope qui induit des hallucinations, soit, aux doses usuelles, des altérations des perceptions, de la cohérence de la pensée et de la régularité de l'humeur, mais sans confusion mentale persistante ou troubles de la mémoire[Denis Richard, Jean-Louis Senon, Marc Valleur, Dictionnaire des drogues et des dépendances, Larousse, 2004]. Cet état est appelé état modifié de conscience par certains usagers : il peut aussi être atteint par la spiritualité, la méditation ou à travers l'art. Les hallucinogènes forment une catégorie dans la plupart des classification des psychotropes. Il s'ensuit que leurs caractéristiques différent selon la classification utilisée. En raison de l'allure de leur impact, ils sont aussi décrits et désignés comme des perturbateurs du système nerveux central. Les effets des hallucinogènes sont clairement différents des stimulants comme la cocaïne ou les amphétamines bien qu'ils augmentent aussi la vigilance ou l'activité. La plupart des hallucinogènes appartiennent à des familles de structure chimique particulière, capables d'agir sur des emplacements spécifiques du cerveau, souvent proches des neurotransmetteurs ou des inhibiteurs, semblables à beaucoup de produits prescrits légalement. C'est ainsi qu'ils peuvent changer les qualités subjectives de la perception, de la pensée ou de l'émotion. ©wikipedia


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Hallucinose

L'hallucinose n'est pas une hallucination. Il faut distinguer l'hallucination, qui associe à cette perception sans objet une perte de discernement, de l'hallucinose au cours de laquelle le patient reste critique quant à la réalité de la perception expérimentée (exemples : syndrome de Charles Bonnet et hallucinose visuelle complexe, crises d'épilepsie temporale et hallucinoses acoustique et/ou verbale). ©wikipedia


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Halopéridol

L'halopéridol est un médicament antipsychotique typique de la classe des butyrophénones. Il a été développé en 1957. Ce médicament est utilisé pour le contrôle des symptômes des psychoses aiguës, de la schizophrénie aiguë (phases maniaques), des phases maniaques chez les bipolaires (maniaco dépressifs), de l'hyperactivité, et pour contrôler l'agressivité, l'agitation extrême, et les pensées psychotiques, qui peuvent être induites par l'usage illégal des amphétamines, du LSD et de la PCP. À basses doses, il est efficace pour contrôler les sautes d'humeur et les hallucinations. Il a été utilisé chez des sujets atteints de troubles de la personnalité et pour traiter le syndrome de Tourette. Il agit sur les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. Le médicament a de forts effets secondaires extrapyramidaux, parmi lesquels on trouve sécheresse de la bouche, léthargie, rigidité musculaire, crampes musculaires, agitation, dyskinésie tardive, tremblements, prise de poids, bien que ces effets secondaires soient plus fréquents si le médicament est pris plusieurs fois par jour pendant une longue période, parfois des années. Le risque de dyskinésie tardive est d'environ 4 % chez des patients jeunes, plus élevé que chez d'autres antipsychotiques : chez des patients âgés de plus de 45 ans, ce pourcentage peut être beaucoup plus élevé. Ces symptômes peuvent être permanents, même après l'arrêt du traitement. Le syndrome malin neuroleptique est un important effet secondaire possible. En plus de l'ester décanoate d'halopéridol, on peut également utiliser le lactate d'halopéridol. Le décanoate a une action prolongée. ©Wikipedia


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Hémorragie méningée

Pathologis des méninges - Une hémorragie méningée, appelée aussi hémorragie sous-arachnoïdienne, correspond à l'irruption massive de sang dans les méninges, plus précisément dans les espaces sous arachnoïdiens (entre l'arachnoïde et la pie-mère), le plus souvent après une rupture d'anévrisme. C'est un accident grave, parfois mortel, qui impose un transfert urgent en neurochirurgie lorsqu'il est diagnostiqué à temps.

Cette maladie peut expliquer un certain nombre de morts subites (10 % des hémorragies méningées). ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Hémoragie_méningée


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Hétérosexualité

Phase d'hétérosexualité - Cette phase est caractérisée par une attirance vers l'autre sexe qui est à la fois dénigré et idéalisé. Cette hétérosexualité passe de la polygamie (premiers flirts) à la monogamie, jusqu'à la formation du couple. L'adolescent est capable de faire coïncider l'amour romantique, idéalisé, avec l'amour sexuel. ©psychiatriinfirmiere.free


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Hippocrate

Hippocrate le Grand ou Hippocrate de Cos, né vers 460 av. J.-C dans l’île de Cos et mort vers 370 av. J.-C à Larissa, est un médecin grec du siècle de Périclès, considéré comme le - Père de la médecine - Il a fondé l'école de médecine hippocratique qui a révolutionné intellectuellement la médecine en Grèce antique, en instituant cet art comme une discipline distincte des autres disciplines de la connaissance auxquelles elle avait traditionnellement été rattachée (notamment la théurgie et la philosophie), faisant ainsi de la médecine une profession à part entière. ©Wikipedia


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Homéostasie

Homéostasie Du Grec -homoios-: constant, et-stasis-: position. Terme biologique désignant l'ensemble des réactions physiologiques ou instinctives tendant à maintenir constantes les conditions d'équilibre de l'organisme. Terme psychologique : RICHTER a étendu le principe de l'homéostasie à la psychologie de l'individu: c'est une auto régulation qui permet de maintenir l'équilibre biologique et psychique. ©psychiatriinfirmiere.free


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Homosexualité individuelle

Phase d'homosexualité individuelle - L'adolescent va chercher un ami, un confident. Le choix est narcissique. Ce sont des amitiés passionnées. C'est une phase transitoire qui sert à passer des Parents œdipiens à un choix hétérosexuel. ©psychiatriinfirmiere.free


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Honte

Pour peu qu’elle glisse son incandescence dans l’inhibition, l’humiliation, l’indignité, la honte intensifie le délitement des défenses symboliques du sujet qui n'a pas trouvé appui dans l’Autre où se loge son Idéal-du-moi. Si ce sentiment de déchéance se produit sur le mode de l’accélération, la vie se vide tout d’un coup de son sens. Héros de la pièce éponyme de Sophocle, Ajax s’est donné la mort, après une crise de fureur, elle-même consécutive à un manquement à son honneur. Lui qui aurait dû recevoir les armes d’Achille après sa mort, armes forgées par Héphraïstos. Dans ces émissions, le héros moderne est le salarié, le SD ( pourquoi donc le F ?), l’enrôlé et d’autres…. ©René Fiori


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Humeur

En médecine, l’humeur est un terme vieilli pour évoquer un fluide contenu dans l’organisme. Ce fluide peut être réel comme le sang, la lymphe, la bile ou peut également être supposée réel ou hypothétique comme l’atrabile. De nos jours le terme humeur est peu usité en médecine à l’exception de l’humeur aqueuse et l'humeur vitrée contenues dans l’œil. Ce terme vieilli provient de la théorie des humeurs professée pour la médecine médiévale. En psychologie, l’humeur est l’état thymique originel régissant les émotions et l’affectif. Thymie est un synonyme d’humeur propre à la psychologie, l’étymologie de ce mot vient du grec thumos qui signifie siège des passions. Dans le langage courant l’humeur a plutôt pour synonyme le terme tempérament. Le terme humeur est banalement usité pour évoquer une disposition affective ou émotionnelle comme la tristesse ou la joie. Dans le langage courant sans référence à la psychologie le terme humeur est utilisé pour évoquer un état affectif ou émotionnel passager. Exemples : Être de mauvaise humeur, Être de bonne humeur. ©Wikipedia


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Hydrocéphalie

Pathologie du cerveau - L'hydrocéphalie (du grec ancien ???? / húdôr (« eau ») et ?????? / kephal? (« tête »)) est une anomalie neurologique sévère, définie par l'augmentation du volume des espaces contenant le liquide céphalo-rachidien (LCR) : ventricules cérébraux et espace sous-arachnoïdien. Cette dilatation peut être due à une hypersécrétion de LCR, un défaut de résorption, ou une obstruction mécanique des voies de circulation. Dans les familles issues de mariages consanguins, l'hydrocéphalie est 13 fois plus fréquente. ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrocéphalie


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Hydrocéphalie de l'adulte

Pathologie du cerveau - La dilatation des ventricules cérébraux est en rapport avec un blocage sous-arachnoÏdien autour du TRONC CEREBRAL et à des troubles de la résorption du LIQUIDE CEPHALO RACHIDIEN. Cela peut être primitif ou en rapport avec des antécédents d'hémorragie sous-arachnoïdienne, de traumatisme crânien, de méningite ou à une POLYARTHRITE RHUMATOIDE. - SYMPTOMES : Ils sont représentés par des troubles de la marche et de l'équilibre, des troubles mentaux voire une démence progressive. Des troubles urinaires sont fréquents . Le début est insidieux et peut être pris pour une maladie d'ALZHEIMER débutante. - La pression du liquide céphalo rachidien à la ponction lombaire est normale ou peu élevée. - L'IRM - Montre une dilatation importante des 4 ventricules cérébraux avec une fermeture de l'angle calleux. - TRAITEMENT - Il repose sur une dérivation par valve ventriculo-cardiaque ou ventriculo-péritonéal. - Rédigé et validé par le Dr Gérard Ammerich - Dernière modification le 19/10/2011 10:35:24 - © http://sante-guerir.notrefamille.com/v2/services-sante/article-sante.asp?id_guerir=14737


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Hyperhedonie

Hyperhédonie :
augmentation de la recherche et de la sensation de plaisir.

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Hyperpathie

L'hyperpathie est un terme médical désignant la perception d'une douleur persistante lors de stimulations répétées non douloureuses normalement.
Exemple : Lors du sommeil, le drap posé sur les jambes.


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Hypnose

Hypnose :
état proche du sommeil, provoqué par des moyens artificiels, et dans lequel la volonté du sujet est censée être abolie.

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Le terme hypnose désigne un état modifié de conscience ainsi que les techniques permettant de créer cet état et les pratiques thérapeutiques utilisées pendant cet état.
De nombreuses techniques de psychothérapie modernes découlent de l'hypnose, le terme psychothérapie a été créé en 1891 par Hippolyte Bernheim pour désigner sa pratique de l'hypnose médicale.
L'hypnose a fécondé de nombreuses approches thérapeutiques, directement ou non.
Elle est utilisée par Sigmund Freud pour pratiquer ses psychanalyses, du moins au début.
Elle est aussi à l'origine de la sophrologie, méthode plus récente (1961), ainsi que d'autres techniques de relaxation

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État de conscience et de relaxation proche du sommeil où le patient se trouve en état de suggestibilité. L’hypnose est un état de transe progressivement induite par l’hypnothérapeute.

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Hypnose médicale

L'hypnose se définit comme un état de profonde concentration où l'attention est focalisée sur une chose précise: c'est un monoïdéisme.
On peut également dire que c'est une pratique qui consiste à stimuler l'imaginaire de l'individu dans un état qui ne s'apparente ni à l'état de veille classique ni à l'état de sommeil.
L'état hypnotique est un état particulier permettant d'accéder à une plus grande communication avec son corps et son psychisme. Déroulement d'une séance Les inductions hypnotiques sont conversationnelles.
Il n'est pas utilisé de matériel extérieur.
L'apprentissage de l'hypnose se fait par une concentration sur des perceptions corporelles, visuelles, auditives ou sensitives propres au patient installé confortablement, sur des sensations du moment ou en utilisant de bons souvenirs.
Son déroulement est agréable.
L'état obtenu est un état de conscience particulier permettant d'accéder à une plus grande communication avec son corps et son psychisme.
Il permet d'influencer les phénomènes physiologiques de l'organisme.
Sont utilisées à cette fin diverses images, souvenirs de sensations agréables, métaphores propres au patient et à son imaginaire dont il garde la maîtrise.
Il est possible de communiquer, mais là encore le patient reste maître de ce qu'il souhaite faire savoir.
Au décours de la séance, il n'y a pas d'amnésie.
Bien au contraire il est utile d'en conserver le souvenir pour profiter pleinement de cet apprentissage et de ses effets bénéfiques.
Il peut également être réutilisé lors de séances d'auto-hypnose.

©hypnosemedicale.fr


L’hypnose est un état de relaxation profonde, entre éveil et sommeil, utilisé en thérapie pour se libérer de l’addiction au tabac, perdre du poids ou encore se soulager du stress.
L’hypnose est un état naturel de sommeil éveillé dans lequel la personne hypnotisée se trouve totalement relaxée, déconnectée de l’extérieur, comme lorsqu’elle regarde un film captivant.
On utilise cet état en psychiatrie, afin d’accéder plus facilement à l’inconscient, de contourner les L’hypnose est un état de relaxation profonde, entre éveil et sommeil, utilisé en thérapie pour se libérer de l’addiction au tabac, perdre du poids ou encore se soulager du stress. L’hypnose est un état naturel de sommeil éveillé dans lequel la personne hypnotisée se trouve totalement relaxée, déconnectée de l’extérieur, comme lorsqu’elle regarde un film captivant.
On utilise cet état en psychiatrie, afin d’accéder plus facilement à l’inconscient, de contourner les blocages et de faire ressurgir certains problèmes liés à l’enfance.
L’hypnose serait donc un amplificateur et un accélérateur de thérapie. L’objectif d’une séance d’hypnose est donc d’atteindre l’inconscient et de dévoiler un éventuel traumatisme ancien, refoulé mais provoquant des troubles psychiques tels que des comportements anxieux ou phobiques. De plus en plus utilisée en psychothérapie, et même si les mécanismes d’actions n’en sont pas connus, l’hypnose est un outil apparemment efficace pour se libérer de nombreux troubles.
Les indications courantes sont surtout psychologiques et psychosomatiques : arrêt du tabac, perte de poids, angoisses, névroses, stress, énurésie, insomnie, phobies, traumatismes, tocs (troubles obsessionnels compulsifs), timidité mais aussi développement personnel. Enfants et étudiants qui manquent de confiance en eux avant un examen peuvent également en bénéficier. L’hypnose peut aussi être utilisée en psychothérapie brève. Il existe deux écoles.
La première, celle de Freud, traditionnelle se base sur la suggestion. Le patient subit des injonctions verbales (- dormez ! -), visuelles et corporelles.
Cette technique part du postulat que si l’on suggère à un patient de guérir, il peut guérir.
Cette méthode est parfois efficace mais elle est éphémère. L’hypnose Ericksonnienne, elle, n’est pas suggestive, mais une participation active du patient. Une séance d’hypnose se déroule sous la forme d’une conversation simple où le patient est dans un état de profonde relaxation et accède peu à peu à son inconscient, librement. Le thérapeute entretient la conversation en utilisant des métaphores et des symboles et amène progressivement le patient à trouver lui-même des solutions à ses problèmes.
Cette école d’hypnose est respectueuse des valeurs d’un patient : elle est beaucoup plus efficace que la précédente. L’hypnose n'est encadrée d'aucune législation.

Renseignez-vous sur les compétences professionnelles du thérapeute qui la propose.
Vous pouvez aussi consulter l’institut français d’hypnose http://www.hypnose.fr/.

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Hypnothérapie

L'Hypnothérapie permet une porte d'accès vers l'inconscient pour se débarrasser des schémas et informations nuisibles en gardant et valorisant les idées et informations en accord avec vous-même. La personne une fois dans un état d'hypnose reçoit des suggestions. Il est important de dire qu'en hypnose on ne dort pas et que l'on garde 100% de ses capacités mentales et physiques. La personne est consciente des suggestions qui lui sont faites. L'hypnotiseur ne prend pas le contrôle sur l'hypnotisé! Cela lui est impossible mais l'hypnose de spectacle a longtemps fait croire que l'hypnotiseur endort son sujet et prend tout pouvoir sur lui. Il est important de souligner que l'hypno thérapeute ne peut pas franchir les barrières conscientes et inconscientes du sujet hypnotisé. Le patient garde toutes ses barrières mentales comme à l'état de veille normal. C'est le patient qui garde tout contrôle sur le processus hypnotique. Le rôle de l'hypno thérapeute est de permettre au patient de se diriger dans cet état naturel de conscience propice au travail thérapeutique. Sans le bon vouloir du patient la mise en hypnose et le maintient sous hypnose n'est pas possible. ©hypnosemedicale.fr


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Hypnotique

Les hypnotiques (ou somnifères) sont une classe de médicaments ayant la propriété d'induire le sommeil ou en langage courant de servir de calmant pour des personnes qui auraient du mal à dormir. Médicaments ayant des propriétés hypnotiques : Les barbituriques, les benzodiazépines. Des médicaments apparentés aux benzodiazépines : zaléplone, zolpidem (en général sous forme d'hémitartrate de zolpidem), zopiclone. Plantes : surtout l'extrait de valériane (seule ou associée à d'autres plantes : mélisse, Aubépine (cratægus), tilleul, passiflore, ballote… ©Wikipedia


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Hypocondrie

Angoisse exacerbée de la maladie

Le plus bel exemple d'hypocondrie nous a été donné par Molière dans le Malade imaginaire. L'hypocondriaque nourrit des croyances et des attitudes irrationnelles par rapport à sa santé. Il suspecte un cancer du poumon à la moindre toux, une septicémie au plus petit bobo, est toujours en proie à des maux imaginaires et court d'un médecin à l'autre pour en obtenir l'impossible guérison. Son angoisse est l'expression d'un trouble psychique et d'un rapport perturbé à son corps.
Date de publication juillet 2009 ©http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Hypocondrie


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Hypomanie

Critères d'un épisode HYPOMANIAQUE:

A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon persistante, expansive ou irritable, clairement différente de l'humeur non dépressive habituelle, et ce tous les jours pendant au moins 4 jours.
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes décrits (quatre si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité significative.

1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).

C. L'épisode s'accompagne de modifications indiscutables du fonctionnement, qui diffère de celui du sujet hors période symptomatique.
D. La perturbation de l'humeur et la modification du fonctionnement sont manifestes pour les autres.
E. La sévérité de l'épisode n'est pas suffisante pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel ou social, ou pour nécessiter l'hospitalisation, et il n'existe pas de caractéristiques psychotiques.
F. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale.
Voir Page synthese trouble borderline ©


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aapel.org/bdp/dico2.html#hypomanie


Hypothèse de la dopamine dans la schizophrénie

L'hypothèse de la dopamine dans la schizophrénie est une théorie selon laquelle la schizophrénie serait la conséquence d'un dérèglement des quantités de dopamine dans le système nerveux. La dopamine est un neurotransmetteur, par lequel les neurones communiquent. Selon cette hypothèse, il y aurait : un excès de dopamine au niveau de la voie mésolimbique (responsable des symptômes positifs de la schizophrénie) - un déficit de dopamine au niveau de la voie mésocorticale (responsable des symptômes négatifs et cognitifs) - D'où la difficulté de traiter la schizophrénie : il faudrait diminuer l'activité dopaminergique dans une voie et l'augmenter dans l'autre. C'est pour cette raison qu'on utilise les neuroleptiques atypiques.©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Hypothèse_de_la_dopamine_dans_la_schizophrénie


Hypothyroïdies

L'hypothyroïdie est une insuffisance de fabrication d'hormones thyroïdiennes.
Elle est le plus souvent due à une atteinte primitive de la glande thyroïde (hypothyroïdie primaire ou périphérique).
Plus rarement, il s'agit d'une insuffisance d'origine centrale d’origine hypophysaire (trouble de la commande et de la régulation de la thyroïde).
Le manque d'hormones thyroïdiennes a de multiples effets tissulaires et métaboliques dans l'organisme.
C'est une pathologie fréquente. Elle touche surtout la femme (1 femme sur 100 contre 1 homme sur 1 000), et sa fréquence augmente avec l'âge (6 femmes sur 100 de plus de 65 ans).
voir trouble borderline et thyroide ©


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aapel.org/bdp/dico.html#Hypothyroïdes


Hypotonie

L'hypotonie musculaire est une diminution pathologique ou non du tonus musculaire. Elle associe une diminution de la résistance à la mobilisation passive et une extension du ballant. Elle est observée dans plusieurs circonstances pathologiques : lésions pyramidales, lésions interrompant l'arc réflexe, atteintes cérébelleuses…
L'hypotonie des muscles du voile du palais, appelée flaccidité du palais peut causer l'apnée du sommeil. Elle est aussi observée au niveau physiologique, pendant le sommeil paradoxal. ©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Hypotonie_musculaire


Hysterie

Névrose structurée comme une question que se pose le sujet sur l'énigme du sexe ( Qu'est-ce qu'une femme ? ). Les symptômes de l'hystérie s'inscrivent électivement sur le corps (toux, aphonie, paralysie...) et sont alors appelés - symptômes de conversion - : tout se passe comme si le sujet mettait en scène physiquement sa propre énigme en mettant en échec le savoir sur l'organisme (que signifient mes maux ?).©editionsmilan.com / Les symptômes de l'hystérie simulent une pathologie organique pour laquelle aucune anomalie physique (en particulier neurologique) n'existe. L'association de manifestations permanentes ou récurrentes, fréquemment des paralysies, des troubles de la parole ou de la sensibilité, et d'autres transitoires, tels que des crises pseudo-épileptiques ou des comas psychogènes, constitue la forme classique de cette maladie. Ces symptômes, par ailleurs très souvent associés, sur le plan psychologique, à un trouble de la personnalité histrionique, sont susceptibles d'être reproduits par autosuggestion. L'étiologie de l'hystérie, indissociable de sa représentation sociale, a beaucoup évolué avec les progrès théoriques que son étude a suscités, et la psychiatrie moderne préfère la notion de trouble somatoforme. ©wikipedia - Névrose caractérisée par la présence de symptômes physiques et l’absence de toute pathologie physique et des symptômes qui remplissent une fonction psychologique.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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