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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
16 fiche(s) - pour la lettre L

L'interdit et l'ordre symbolique

L'interdit et l'ordre symbolique - Lacan et Claude Lévi-Strauss - La culpabilité - un ordre universel préétabli et structurant la réalité interhumaine, -à un symbolisme dont les formes positives se coordonnent dans la société, mais qui s'inscrit dans les structures radicales que transmet inconsciemment le langage-. La loi qui préside à l'ordre symbolique - Totem et tabou Freud - Le rôle fondateur du crime dans ses deux formes les plus abhorrées: l'inceste et le parricide. - l'homme commence avec l'interdit et la faute. - La prohibition de l'inceste pivot subjectif par où se scelle, l' -accrochage- de l'individu à la loi primordiale dont dépendent et la substitution de la culture au règne de l'accouplement ou du besoin, et l'instauration des règles de la parenté et de l'alliance. Autour de cet interdit minimal nécessaire à l'avènement d'une conduite spécifiquement humaine prendront vigueur les autres impératifs limitant les choix du sujet et structurant le jeu de l'intersubjectivité. Lévi-Strauss - Le langage et de la prohibition de l'inceste : ce qui fonde la vie en société - Lacan : l'ordre symbolique - Le langage et le pouvoir de nommer : -rendre correctes les dénominations- pour éviter tout désordre dans les relations humaines. Le nom du père confère au géniteur concret la fonction symbolique de rival, de figure de la loi et d'interdicteur. - L'universelle loi de l'échange - L'interdit, qui nous fait originairement coupables, nous force à entrer, comme s'il n'était que l'envers d'une prescription positive, dans le jeu toujours plus ample de la communication et de l'intersubjectivité. - Lévi-Strauss ne décrivait ainsi que la projection sociologique: -La prohibition de l'inceste est moins une règle qui interdit d'épouser mère, sœur ou fille qu'une règle qui oblige à donner mère, sœur ou fille à autrui. C'est la règle du don par excellence.- À la source de la culpabilité, nous retrouvons donc le social, mais sous une autre forme que dans les théories précédentes. Le désir inconscient : ordre symbolique dont les structurations, correspondant à la logique du langage, ouvrent au choix du sujet certaines combinaisons et lui en interdisent d'autres. Les interdictions que l'enfant rencontre nécessairement, et d'abord l'interdit de l'inceste, définissent quelles relations sont compatibles ou incompatibles dans sa position à lui, et le soumettent ainsi à une loi de reconnaissance réciproque entre les sujets. Ce sont ces interdictions ou exclusions logiques qui rendent possibles l'identification de soi (notamment par rapport à la différence des sexes) et la récognition d'autrui, au sein de la famille puis de la société. - La pathologie de la culpabilité permet de voir jusqu'à quelles profondeurs psychiques et même somatiques l'ordre symbolique retentit dans l'individu, l'immense univers de la faute dans lequel le malade est immergé ne faisant que perpétuer les déficiences de son accrochage à cette chaîne symbolique. © http://andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm


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La chimère transférentielle

C'est un concept avancé par Michel de M'Uzan pour décrire une modalité particulière du contre-transfert où l'analyste est aux prises avec un type de pensée qu'il a appelée pensée paradoxale, soit une pensée se présentant comme venant de l'entre-deux du transfert plus que de la psyché même de l'analyste. ©wikipedia


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Labile (trouble personnalité)

Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive (Obsessive-Compulsive Personality Disorder) (DSM IV)
Il s'agit d'un mode général de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel, aux dépens d'une souplesse, d'une ouverture et de l'efficacité qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:

1. Préoccupations par les détails, les règles, les inventaires, l'organisation ou les plans au point que le but principal de l'activité est perdu de vue
2. Perfectionnisme qui entrave l'achèvement des tâches (p. ex., incapacité d'achever un projet parce que des exigences personnelles trop strictes ne sont pas remplies)
3. Dévotion excessive pour le travail et la productivité à l'exclusion des loisirs et des amitiés (sans que cela soit expliqué par des impératifs économiques évidents)
4. Est trop consciencieux, scrupuleux et rigide sur des questions de morale, d'éthique ou de valeurs (sans que cela soit expliqué par une appartenance religieuse ou culturelle)
5. Incapacité de jeter des objets usés ou sans utilité même si ceux-ci n'ont pas de valeur sentimentale
6. Réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec autrui à moins que les autres se soumettent exactement à sa manière de faire les choses
7. Se montre avare avec l'argent pour soi-même et les autres: l'argent est perçu comme quelques chose qui doit être thésaurisé en vue de catastrophe futures
8. Se montre rigide et têtu

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV,
Voir névrose obsessionnelle
Voir troubles de la personnalité ©aapel


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Labilité

Labilité (émotive ou de l'affect)
Caractère d’une humeur changeante. La moindre petite émotion engendre une réaction difficilement contrôlable (pleurer ou rire exagérément). Synonyme : -incontinence affective-.
Voir trouble de la personnalité Labile selon le CIM 10 ©aapel


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Lâche

Qui n'a aucun courage, qui n'ose pas affronter le danger, les difficultés
Adj. Honteux, vil et méprisable ©aapel


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Lâcher-prise

Lâche prise : un mot qu'on entend très souvent ces temps-ci : un mot passe-partout qui semble avoir l'effet magique de transformer l'impuissance en ouverture sur tous les possibles : un mot abstrait qu'on prononce comme une promesse de libération et de soulagement de tous les maux. Néanmoins, dans la réalité concrète, nous ne lâchons pas prise aussi facilement que nous le voudrions. L'accès à ce moyen de libération est plus une question d'ouverture au changement et de consentement à percer les mystères du monde intérieur qu'une question de magie ou de volonté. Il ne suffit pas de vouloir lâcher prise pour que tout se mette en place et que nos souffrances soient immédiatement soulagées. En réalité, le lâcher-prise s'inscrit dans un processus qui comprend plusieurs étapes toutes aussi importantes les unes que les autres. Dans ce guide pratique, ces étapes sont présentées de façon à ce que vous puissiez les appliquer directement et sans effort à une situation difficile que vous vivez en ce moment. Au fur et à mesure de votre lecture, vous serez guidé vers l'intérieur de vous-même par des moyens simples et accessibles qui vous donneront le pouvoir de résoudre vos problèmes et de trouver la paix.©Colette Portelance


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LANGAGE

Langage : désigne le pouvoir de symbolisation, c'est-à-dire de représenter quelque chose en son absence, voire de porter à l'existence comme fait de discours quelque chose qui n'existait pas jusque-là (la licorne ou la création poétique). Ce pouvoir s'exerce dans une langue, à entendre, elle, comme institution sociale : anglais, français... Mais le langage ne s'exerce qu'à travers un acte du sujet : la parole.
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LANGAGE

C'est le mode de la fonction d'expression de la pensée par le système des symboles verbaux.
Il s'extériorise par la parole mais peut rester un processus purement mental qu'on appelle alors langage intérieur.
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Lapsus

Lapsus : mot inattendu, qui surgit de la bouche d'un individu tout à fait par surprise. Il n'est pas le mot que consciemment il avait prévu de dire et trahit le désir inconscient du sujet.
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Un lapsus est une erreur commise en parlant (lapsus linguae) ou en écrivant (lapsus calami) et qui consiste à substituer un terme attendu par un autre mot. Freud voit dans le lapsus l'émergence de désirs inconscients. C'est dans Psychopathologie de la vie quotidienne qu’il détaille le plus précisément le fonctionnement du lapsus tel qu'il le comprend. Dans cet ouvrage il traite également de plusieurs manifestations de l'inconscient dans notre vie courante comme la question de l'oubli des noms propres ou des noms communs, des questions liées aux souvenirs d'enfance ainsi que des oublis ou des actes manqué+C879s. En ce qui concerne les lapsus qu'il s'agisse du lapsus linguae (chapitre 5) ou du lapsus calami (chapitre 6), Freud précise clairement que ces deux types de lapsus sont de même nature et que le mécanisme qui explique les premiers est le même que celui qui rend compte des seconds. Comme dans beaucoup de ses ouvrages Freud passe en revue les solutions qui ont été proposées avant lui pour expliquer un phénomène qu'il n'avait pas été le premier à relever puisque les lapsus sont probablement aussi anciens que le langage lui-même. Une des explications qui était en vogue à l'époque de Freud était que les lapsus proviendraient d'une sorte de - contamination - mécanique des sons entre eux. Il évoque notamment l'ouvrage de Wilhelm Wundt la Psychologie des peuples qui reconnait dans le lapsus la possibilité de certaines influences psychiques, notamment par un processus d'association agissant de deux façons : il y aurait tout d'abord une condition positive qui - consiste dans la production libre et spontanée d'associations tonales et verbales provoquées par les sons énoncés - : et d'autre part - une condition négative, qui consiste dans la suppression ou dans le relâchement du contrôle de la volonté et de l'attention -. Freud amplifie les remarques de Wundt et fait remarquer que - le facteur positif, favorisant le lapsus, c'est-à-dire le libre déroulement des associations, et le facteur négatif, c’est-à-dire le relâchement de l'action inhibitrice de l'attention agissent presque toujours simultanément, de sorte que ces deux facteurs représentent deux conditions, également indispensables, d'un seul et même processus. - Autrement dit c'est parce que le relâchement de l'action inhibitrice a eu lieu que le libre déroulement des associations peut avoir lieu. Pour Freud les lapsus ne sont donc pas une simple contamination sonore mais trouvent leur origine dans - une source en dehors du discours - et - Cet élément perturbateur est constitué soit par une idée unique, restée inconsciente, mais qui se manifeste par le lapsus et ne peut, le plus souvent, être amenée à la conscience qu'à la suite d'une analyse approfondie, soit par un mobile psychique plus général qui s'oppose à tout l'ensemble du discours. Le sentiment de honte ou de malaise qui peut survenir après un lapsus est significatif, pour la théorie freudienne, de ce que l'inconscient s'est manifesté en déjouant les barrières de notre censeur interne ou Surmoi. En général ce malaise est passager et l'humour (un humour que la psychanalyse peut d'ailleurs aider à développer) permet de le surmonter sans problème : en effet nous ne sommes pas responsables de nos pensées, elles nous viennent de l'inconscient et si nous sommes responsables de nos paroles comme de nos actes, personne ne devrait en vouloir à quelqu'un d'avoir exprimé une pensée - involontaire -. - Autre type de lapsus : le Lapsus Memoriae : trou ou modification de la mémoire. © wikipedia

Erreur de parole ou de lecture qui est contraire au sens initial et conscient à cause de l’interférence d’un désir inconscient qui se substitue à la volonté de l’acteur comme à son insu.
© http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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LAPSUS

Lapsus : mot inattendu, qui surgit de la bouche d'un individu tout à fait par surprise. Il n'est pas le mot que consciemment il avait prévu de dire et trahit le désir inconscient du sujet.
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Erreur de langage se produisant lors d'un dialogue ou par écrit. Le lapsus, nom donné au fait d'utiliser un mot pour un autre, peut être dû à un état physiologique limitant l'attention. Pour Freud cependant, la fatigue ou le stress ne sont pas des facteurs suffisants pour expliquer le lapsus. Celui-ci serait dû au surgissement dans le champ de la conscience d'une tendance restée inconsciente, le mot utilisé par erreur pouvant être considéré comme le sommet verbalisé de la pulsion refoulée. Les lapsus peuvent aussi être comportementaux, ainsi l'époux qui oublie sa bague de fiançailles dans les toilettes, puis divorce quelques mois plus tard. © Dicopsy.com

Mot inattendu, qui surgit de la bouche d'un individu tout à fait par surprise. Il n'est pas le mot que consciemment il avait prévu de dire et trahit le désir* inconscient* du sujet*. - LAPSUS -Lapsus révélateur-, dit-on parfois quand un mot est employé pour un autre, révélant, à son insu, le fond de la pensée de notre interlocuteur. En effet, le lapsus consiste à substituer, généralement oralement, un terme attendu par un autre mot, qui peut en dire long… - Les différents types de lapsus - Lapsus Lingua, à l’oral - Lapsus Calami, à l’écrit - Lapsus Memoriae : trou ou modification de la mémoire, où le mot oublié peut être révélateur. Freud et le lapsus - Même si le phénomène du lapsus est connu depuis toujours, Freud est le premier à l’avoir intégré dans une théorie dans Psychopathologie de la vie quotidienne. Selon lui, le lapsus est révélateur d’-une source en dehors du discours-. Le lapsus serait ainsi une manifestation de l’inconscient, habituellement bridé par le surmoi et les règles de la bienséance, un travail de psychanalyse étant alors nécessaire pour mettre au jour ce désir inconscient. Mais tous les lapsus ne sont pas forcément révélateurs. Il s'en produirait un en moyenne tous les 600 à 900 mots et plus de 70 % sont corrigés dès que la personne prend conscience de l'anomalie de son propos. C'est plutôt quand ils sont complètement en désaccord avec ce qui voulait être dit, révèlant une certaine agressivité ou sortant totalement de ce que la personne est censée penser sur le sujet qu'ils sont à prendre en compte, quitte à simplement en rire ! Gaffe et lapsus : Vous vouliez absolument éviter un sujet qui fâche et vous n’avez pas pu vous empêcher de mettre les pieds dans le plat, en employant le mot qu’il ne fallait pas au détour d’une phrase, blessant la personne en face de vous. Peut-être que la pression que vous vous étiez imposée, plus ou moins inconsciemment a fini par faire céder vos barrières, révélant un rapport non dénué d’ambiguïté avec la personne. De plus, les personnes les plus gaffeuses sont souvent considérées comme particulièrement gentilles par leur entourage, comme si elles enfouissaient leur propre agressivité qui finit par ressurgir à travers le lapsus. Mais leur gentillesse même fait que généralement leurs -victimes- ne leur en veulent pas.
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Lapsus Acte manqué accompli en écrivant ou en parlant, et qui témoigne d'un conflit entre l'inconscient et le conscient. Le désir inconscient s'y manifeste souvent très clairement et substitue un mot (on parle ici de matériel latent) pour un autre (c'est alors le matériel manifeste, conscient).
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Libido

Libido Potentiel dynamique dans la vie psychique de la pulsion sexuelle. La libido se définit par ses sources (zone érogène), son but (la satisfaction pulsionnelle), et ses Objets d'investissement (intérieurs ou extérieurs). ©psychiatriinfirmiere.free - Libido - Elle se dirige vers le Moi (libido du Moi ou -narcissisme-) ou vers des Objets extérieurs (libido objectale). - Il existe une balance énergétique entre les deux modes d'investissement, l'un augmentant lorsque l'autre diminue. - Au moment de l'Oedipe, la libido investit fortement un Objet extérieur, le Parent de sexe opposé. psychiatriinfirmiere.free.fr - La libido (- le désir - en latin) désigne le désir sexuel. Le mot peut cependant désigner un concept plus général d'énergie créatrice d'un individu, notamment pour le psychanalyste Carl Jung. Sigmund Freud inventa le terme en précisant qu'il s'agissait d'une force ou énergie pulsionnelle entrant en conflit avec les conventions et le comportement civilisé. À vrai dire, et c'est peu connu, Freud n'a pas inventé le terme que l'on trouve employé par Spinoza déjà dans le sens d'appétit sensuel[1]. Freud, par contre, en rendant le mot indépendant de son origine latine, l'a utilisé largement dans le développement de la théorie psychanalytique. Pour Freud, - Dieu ne fait rien pour rien -. S'agissant de la libido, procurer du plaisir n'est pas le but mais le moyen. Le but est d'assurer à tout prix la reproduction de l'espèce (en fait, cette idée est déjà exposée dans l'ouvrage de Jean de Meung Le Roman de la rose). Pour ce faire, dans le contexte de l'évolution darwinienne, la nature a sélectionné au cours de quelques millions d'années d'évolution, les êtres les plus - libidineux - (au sens propre du terme). Ces êtres (hommes, primates, animaux...) devant introduire dans le cycle reproductif, la plus grande quantité possible de leurs gènes. ©wikipedia - (du latin : la faim) Ensemble des pulsions sexuelles qui se diffusent sous la forme d’énergie mentale avec laquelle sont investis les processus psychiques, les structures et les représentations d’objets. La libido est une force qui a sa source dans le corps ou dans le ça. La libido existe aussi sous les formes orales, génitales et anales.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Lien social

Lien social: le terme désigne ce qui fait tenir ensemble les sujets. En psychanalyse, ce n'est pas une métaphore : les sujets tiennent ensemble parce que les signifiants-, les éléments du langage par lesquels les sujets sont représentés, s'articulent. Parce qu'il s'agit de langage, Lacan qualifie le lien social de discours. Il en a proposé une théorie qui distingue quatre modalités principales : discours du maître, discours universitaire, discours hystérique et discours analytique.©editionsmilan.com


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Linguistique

l’inconscient est structuré comme un langage - La linguistique est l'étude du langage humain. Elle se distingue en cela de la grammaire, laquelle est la description du fonctionnement d'une langue donnée. La linguistique envisage d'aller par-delà la grammaire : elle est apparue au XVIIe siècle et est due à un rejet de l'idée de l'époque selon laquelle la grammaire latine était la science du langage par excellence. Le linguiste étudie les mécanismes du langage d'une façon très générale. Au sens large, la linguistique englobe toutes les sciences du langage. Dans un sens plus restreint, la linguistique s'oppose à la grammaire dite traditionnelle, en ce sens que celle-ci est normative (ou prescriptive) tandis que celle-là est descriptive. Alors que la grammaire juge les énoncés en termes d'adéquation à une norme donnée, la linguistique se contente de décrire. Le travail descriptif peut se faire selon trois axes principaux : 1/ études en synchronie et diachronie : l'étude synchronique d'une langue s'intéresse seulement à cette langue à un moment donné de son histoire, à un seul de ses états. Par opposition, étudier une langue — ou une famille de langues — en diachronie revient à s'intéresser à son histoire et aux changements structurels qu'elle a subis dans le temps : 2/ études théoriques et appliquées : la linguistique théorique étudie la création de structures permettant la description individuelle de langues ainsi que les théories tentant de cerner leurs constantes universelles : 3/ études contextuelles et indépendantes : bien que les termes désignant cette dichotomie ne soient pas clairement fixés, on peut la décrire comme suit : l'étude contextuelle s'intéresse aux interactions entre le langage et le monde, tandis que l'étude indépendante considère le langage pour lui-même, indépendamment de ses conditions extérieures.©wikipedia


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LOGORRHEE

Logorrhée : besoin incoercible de parler avec un débit verbal accéléré et un discours souvent digressif.
©http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Loi céphalo-caudale

Loi qui régit la maturation de tous les vertébrés. Cette loi permet la maturation qui va de la tête à la queue, permettant le redressement de la colonne vertébrale. Entre autre, elle permet la marche, puis l'éducation sphinctérienne (et non l'inverse). ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Loi du Père

C'est une loi posant l'interdit de l'inceste et du parricide comme fondement de la culture. C'est le Père qui en assume la fonction de représentant. L'adolescent, du fait de la réactivation des pulsions oedipiennes va être confronté une fois encore à cette Loi qui l'oblige à chercher un Objet affectif en dehors de sa famille (génitalisation, formation du couple). Cette Loi règle les communications et les échanges entre les membres d'une société. ©psychiatriinfirmiere.free - Loi du Père - -Loi d'humanisation- ou -culture- à laquelle l'Enfant accède par l'intégration des interdits oedipiens de l'inceste et du parricide. - Cette loi de socialisation règle les rapports inter individuels (filiation, alliance, rapports entre générations, communication). - Son représentant est le géniteur (le Père), qui assume la fonction sociale de garant du respect des interdits auxquels se conforment Parents et Enfants. - La Loi du Père est d'ordre symbolique. Ses signifiants en sont le -nom du Père- et le -phallus-. psychiatriinfirmiere.free.fr


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