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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
36 fiche(s) - pour la lettre M

Macrosociologie

La Macrosociologie se rapporte principalement aux recherches à propos des grands groupes sociaux [- Dès qu'on arrive à un ordonnancement du droit, (...) on a affaire à des unités collectives réelles (groupes, classes, sociétés globales), qui relèvent de la macrosociologie - Georges Gurvitch, Traité de sociologie, t. II, Paris, PUF, 3e éd., 1968, p. 190] : peuples, nations, civilisations.] - En sociologie, existent différents niveaux d'analyse. La macrosociologie est l'analyse de grandes collectivités (la ville, l'église) ou, plus abstraitement, des institutions sociales, des systèmes sociaux et des structures sociales. - Elle s'intéresse au grand format en analysant la société (et recherchant des modèles), la culture et les organismes d'une grande perspective ainsi que les changements en leur sein. Ce fut le cas de l'industrialisation, et plus récemment révolution de l'information. Tout phénomène qui ont apporté de nouvelles formes de société. Grâce à la macrosociologie, il est possible de prendre en compte la chose dans sa globalité et d'en observer (sinon obtenir) un meilleur arrangement de la société. - Les principaux représentants des théories macrosociologiques sont : - Karl Marx : qui a en particulier analysé la société dans la perspective du conflit de classe entre les ouvriers et les propriétaires, + Ludwig Gumplowicz, Ferdinand Tönnies - Max Weber : qui a notamment observé la société du point de vue de sa modernisation rapide et a analysé les effets de ce processus, tels que la bureaucratisation - Émile Durkheim : qui a étudié différentes questions se rapportant à des modèles sociaux de plus grande dimension, dont la première étude sociologique (liaison du suicide aux tendances sociales) - Structuralisme (Claude Lévi-Strauss) - Poststructuralisme en sociologie (Pierre Bourdieu, Talcott Parsons) - Théorie des systèmes sociaux (Niklas Luhmann) - Société active d'Amitai Etzioni.©wikipedia


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Maïeutique

Art de Socrate avec lequel il accouchait les esprits de ses interlocuteurs, c'est-à-dire leur faisait découvrir la vérité par eux-mêmes en leur posant des questions.


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Maladie d'Alzheimer

Pathologie du cerveau - maladie du cerveau, est une affection neuro-dégénérative qui entraine une détérioration progressive et définitive des cellules nerveuses provoquant une démence sénile. Cette maladie entraine un retentissement sur la vie quotidienne des malades : elle s'accompagne progressivement d'une détérioration intellectuelle entrainant des manifestations psychologiques et des troubles du comportement conduisant à une perte de d'autonomie. © http://sante-medecine.commentcamarche.net/contents/alzheimer/01_definitions_et_statistiques_de_la_maladie_d_alzheimer.php3#les-definitions-de-la-maladie-d-alzheimer


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MALADIE DE GILLES DE LA TOURETTE

Maladie de Gilles de la Tourette : tics complexes moteurs et verbaux accompagnés de propos injurieux (coprolalie) ou de mimétisme incontrôlables.
© http://www.mg-psy.org/lexique.php


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Maladie de Parkinson

Pathologie du cerveau - La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique dégénérative affectant le système nerveux central responsable de troubles essentiellement moteurs d'évolution progressive. Ses causes sont mal connues. Le tableau clinique est la conséquence de la perte de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d'une atteinte des faisceaux nigro-striés. La maladie débute habituellement entre 45 et 70 ans. C'est la deuxième maladie neuro-dégénérative, après la maladie d'Alzheimer. La maladie de Parkinson se distingue des syndromes parkinsoniens qui sont généralement d'origines diverses, plus sévères et répondent peu au traitement. © http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Parkinson


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Mandala

Mandala est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté. Puisqu'il désigne avant tout l'entourage sacré d'une déité, il est encore préférable d'appeler yantra les représentations plus stylisées. Le diagramme symbolique du mandala peut alors servir de support de méditation. Certains mandalas, très élaborés et codifiés, en deviennent semi-figuratifs, semi-abstraits.©wikipedia


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Maniaco-dépression

Trouble Bipolaire (Bipolar Disorder) appelé aussi trouble maniaco depressif ou cyclothymique - (DSM IV)
-La maladie des extrêmes -
Si chaque être humain connaît des hauts et des bas, le maniaco-dépressif les vit d'une manière extrême et pathologique. D'où la nécessité d'une prise en charge médicale.

Le trouble bipolaire de type I est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisode(s) maniaque(s) ou mixte(s) (dans un épisode mixte, les critères d'un épisode maniaque et d'un épisode dépressif majeur sont rencontrés simultanément). Il peut y avoir des épisodes hypomaniaques . Il n'y a pas nécessairement d'épisode dépressif majeur.

Le trouble bipolaire de type II est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs accompagnés d'au moins un épisode hypomaniaque (voir les critères plus bas). Il n'y a pas d'épisode maniaque ou mixte.

Le trouble cyclothymique est caractérisé par une alternance de nombreux épisodes hypomaniaques (ne rencontrant pas tous les critères d'un épisode maniaque) et dépressifs ne rencontrant pas tous les critères d'une dépression majeure.

Critères d'un épisode de dépression majeure:

voir depression
voir Trouble bipolaire ou borderline


Critères d'un épisode MANIAQUE:

(La définition médicale de la manie ne correspond pas au sens que le grand public donne généralement à ce mot. le maniaque n’est PAS un obsédé de l’ordre et du rangement avec quelques petites lubies)
A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon anormale et persistante (euphorie, enthousiasme ou irritabilité) pendant au moins une semaine (ou toute autre durée si une hospitalisation est nécessaire).
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes suivants (4 si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité suffisante:

1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. augmentation de l'activité orientée vers un but (social, professionnel, scolaire ou sexuel) ou agitation psychomotrice.
7. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).

C. Les symptômes ne répondent pas aux critères d'un épisode mixte.
D. La perturbation de l'humeur est suffisamment sévère pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel, des activités sociales ou des relations interpersonnelles, ou pour nécessiter l'hospitalisation afin de prévenir des conséquences dommageables pour le sujet ou pour autrui, ou bien il existe des caractéristiques psychotiques.
E. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance (p. ex. substance donnant lieu à abus, médicament ou autre traitement) ou d'une affection médicale générale (p. ex., hyperthyroïdie).

Critères d'un épisode HYPOMANIAQUE:

A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon persistante, expansive ou irritable, clairement différente de l'humeur non dépressive habituelle, et ce tous les jours pendant au moins 4 jours.
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes décrits (quatre si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité significative.

1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).

C. L'épisode s'accompagne de modifications indiscutables du fonctionnement, qui diffère de celui du sujet hors période symptomatique.
D. La perturbation de l'humeur et la modification du fonctionnement sont manifestes pour les autres.
E. La sévérité de l'épisode n'est pas suffisante pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel ou social, ou pour nécessiter l'hospitalisation, et il n'existe pas de caractéristiques psychotiques.
F. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale.
Voir Page synthese trouble borderline ©


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Maniaque

La manie est caractérisée par une accélération de l’activité physique, sexuelle et mentale qui mène à l’excitation puis la fuite des idées qui n’est plus disciplinée par l’autocritique.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Manie

Critères d'un épisode MANIAQUE:

(La définition médicale de la manie ne correspond pas au sens que le grand public donne généralement à ce mot. le maniaque n’est PAS un obsédé de l’ordre et du rangement avec quelques petites lubies)
A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon anormale et persistante (euphorie, enthousiasme ou irritabilité) pendant au moins une semaine (ou toute autre durée si une hospitalisation est nécessaire).
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes suivants (4 si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité suffisante:

1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. augmentation de l'activité orientée vers un but (social, professionnel, scolaire ou sexuel) ou agitation psychomotrice.
7. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).

C. Les symptômes ne répondent pas aux critères d'un épisode mixte.
D. La perturbation de l'humeur est suffisamment sévère pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel, des activités sociales ou des relations interpersonnelles, ou pour nécessiter l'hospitalisation afin de prévenir des conséquences dommageables pour le sujet ou pour autrui, ou bien il existe des caractéristiques psychotiques.
E. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance (p. ex. substance donnant lieu à abus, médicament ou autre traitement) ou d'une affection médicale générale (p. ex., hyperthyroïdie).

Critères d'un épisode HYPOMANIAQUE:

A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon persistante, expansive ou irritable, clairement différente de l'humeur non dépressive habituelle, et ce tous les jours pendant au moins 4 jours.
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes décrits (quatre si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité significative.

1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).

C. L'épisode s'accompagne de modifications indiscutables du fonctionnement, qui diffère de celui du sujet hors période symptomatique.
D. La perturbation de l'humeur et la modification du fonctionnement sont manifestes pour les autres.
E. La sévérité de l'épisode n'est pas suffisante pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel ou social, ou pour nécessiter l'hospitalisation, et il n'existe pas de caractéristiques psychotiques.
F. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale.
Voir Page synthese trouble borderline ©aapel


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Manipulation

Le véritable de sens de la manipulation psychologique est celui-ci: obtenir de quelqu'un qu'il fasse quelque chose qu'il ne veut pas faire, sans qu'il s'aperçoive qu'on la lui fait faire.
La manipulation peut être involontaire ou volontaire.
Dans le cas où elle est volontaire, la personne use consciemment d'un stratagème pour obtenir ce qu'elle veut.
Pourquoi est-on manipulable ?
Il faut deux complices pour que la manipulation soit efficace. Celui qui manipule et celui qui cède à la manipulation.
Pourquoi cède-t’on?
On cède parce que le manipulateur touche chez nous une corde sensible ©aapel


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Masochisme

L'Objet est tellement valorisé que le Moi n'est plus rien. Le masochisme peut s'exprimer au stade anal par la violence que s'inflige l'Enfant dans la rétention. C'est un retournement de l'agressivité sur soi: le plaisir est atteint dans la souffrance. Chez l'Adulte, cela correspond à une régression au stade anal où la punition était recherchée pour le plaisir. Face à l'angoisse de castration, l'Enfant s'inflige lui-même une punition pour éviter qu'on ne la lui impose. Le masochisme est sans cesse une répétition de la scène de castration. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Mécanisme du délire

C'est le processus par lequel l'idée délirante s'édifie - l'hallucination, qui est une perception là où il n'y a rien à percevoir (par exemple le fait d'entendre une voix qui parle dans l'oreille). Il existe de multiples types d'hallucinations - l'illusion, qui est une perception déformée - l'interprétation : là, les choses sont correctement perçues, mais on leur attribue un sens délirant : -Je vois bien que vous avez souri quand je suis arrivé, c'était pour me faire comprendre que vous aviez fait un contrat sur ma tête-. Le sujet a souvent le sentiment d'être persécuté ou d'être victime d'un complot. - l'intuition : une idée s'impose soudainement au sujet, comme une révélation -Je suis le Christ ressuscité !- - l'imagination : le délire se construit comme une histoire imaginaire, grandiose, comprenant souvent des thèmes de science-fiction par exemple.©wikipedia


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Mécanismes de défense

Mécanismes de défense Opérations inconscientes élaborées par le Moi pour se protéger et se défaire de l'angoisse. L'angoisse naît des conflits intérieurs entre les exigences pulsionnelles et les interdits sociaux et moraux. Les mécanismes de défense permettent par la même occasion d'éviter la reconnaissance des désirs pulsionnels. 1- Les mécanismes de défense sont parfois dits pathogènes: Ils sont alors systématisés, répétitifs et non appropriés à la situation conflictuelle. Ils augmentent la tension interne au lieu de la réduire, et mobilisent alors une quantité considérable d'énergie psychique. Ils doivent être maintenus au prix d'un effort constant, ne trouvant qu'une issue partielle à la tension et à l'angoisse. 2- S'ils sont utilisés de manière adaptée au conflit, ils en réduisent considérablement la tension. Ils sont dans ce cas appelés -mécanismes de dégagement-. Citons, parmi les plus importants: Refoulement, projection, introjection, formation réactionnelle, isolation, annulation rétroactive, retournement de la pulsion, renversement en son contraire, rationalisation, dénégation, sublimation... ©psychiatriinfirmiere.free


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Médicament

Un médicament est une substance ou une composition présentée comme possédant des propriétés curatives, préventives ou administrée en vue d'établir un diagnostic. Un médicament est le plus souvent destiné à guérir, à favoriser la guérison, à soulager ou à prévenir des maladies humaines ou animales. ©Wikipedia


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Médicament Surconsommation de

Une surconsommation flagrante dans le domaine des psychotropes. -La France Médaille d’or des pilules du bonheur- : - La France est largement championne pour les 4 catégories de psychotropes. Elle en consomme 3 fois plus que l’Allemagne ou la Grande-Bretagne, et largement 2 fois plus que l’Italie. En moyenne, de 2 à 4 fois plus de psychotropes que n’importe quel autre pays européen. C’est avec les tranquillisants que nous nous distinguons de la façon la plus radicale : 2 fois plus que les Espagnols, 5 fois plus que les Allemands, 8 fois plus que les Anglais ! Chaque année, 80 millions de boîtes consommées, un bon milliard de francs. Avec les hypnotiques : 2 fois plus que l’Allemagne ou l’Italie, et nettement plus que le Royaume-Uni. Avec les neuroleptiques et les antidépresseurs, l’exception française est un peu moins marquée, mais nous restons toujours bons premiers, et de loin. - Ce qui aboutit au paradoxe suivant : certaines personnes qui devraient prendre des médicaments psychotropes (par exemple) n'en consomment pas, alors que de très nombreuses personnes qui ne devraient pas en consommer en sont dépendantes, au long cours, avec une extrême difficulté à arrêter d'en prendre. ©Wikipedia


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Mémoire

En psychologie, la mémoire est la faculté de l'esprit permettant de stocker, conserver et rappeler des expériences passées et des informations. Le courant cognitiviste classique regroupe habituellement sous le terme de mémoire les processus d'encodage, de stockage et de récupération des représentations mentales. Beaucoup de recherches sur la mémoire en psychologie cognitive consistent à repérer et à décrire ses différents composants. Pour ce faire, les psychologues se basent sur des résultats expérimentaux et sur les symptômes manifestés par des patients cérébrolésés.©wikipedia


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Mémoire à long terme

En psychologie cognitive, la mémoire à long terme (MLT) est la mémoire au sens courant. La notion de MLT prend tout son sens dans le cadre des modèles de la mémoire qui distinguent plusieurs sous-systèmes en fonction du type d'information mémorisé et de la durée de rétention. La mémoire à long terme s'oppose ainsi au registre sensoriel et à la mémoire à court terme. ©wikipedia


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Mémoire épisodique

En psychologie cognitive, la mémoire épisodique ou mémoire autobiographique désigne le processus par lequel on se souvient des événements vécus avec leur contexte (date, lieu, état émotionnel). Cette sous-partie de la mémoire à long terme s'oppose à la mémoire sémantique qui est la mémoire des faits et des concepts. Cette distinction fut introduite par le psychologue canadien Endel Tulving en 1972 [Tulving, E. (1972). Episodic and semantic memory. In Organization of Memory. Academic Press.] La mémoire épisodique, perturbée dans le syndrome amnésique, est chargée de l’encodage (c'est-à-dire de la mise en mémoire), du stockage et de la récupération d’informations personnellement vécues, situées dans leur contexte temporel et spatial d’acquisition. Toutefois, le contexte d’encodage ne se limite pas au - quand - et au - où - l’information a été apprise mais intègre aussi de multiples détails perceptivo-sensoriels et phénoménologiques, comme l'état émotionnel dans lequel on se trouvait au moment de l'encodage. Ainsi, au sein de la mémoire épisodique, Shimamura et Squire (1987) proposent de distinguer la mémoire factuelle de la mémoire contextuelle. En effet, un souvenir épisodique est constitué d’éléments contextuels encodés généralement de manière incidente et d’informations factuelles, traitées plus profondément et encodées de façon intentionnelle. La mémoire du contexte est chargée de l’encodage et de la récupération de l’information contextuelle. La notion de contexte est une composante essentielle du souvenir épisodique car elle offre à l’individu de précieux indices pour récupérer l’information cible. En effet, c’est à partir des éléments phénoménologiques et contextuels, permettant une reviviscence consciente de l’événement, que l’individu aura accès à l’information factuelle. Ainsi, des difficultés d’encodage et de récupération de l’un des types d’information entraîneront le déclin de l’autre ainsi que du souvenir épisodique dans son ensemble. Toutefois, la mémoire épisodique ne se limite pas à l’enregistrement d’informations factuelles, situées dans leur contexte temporel et spatial. Le souvenir épisodique est aussi associé à un état de conscience dit - autonoétique - qui offre à l’individu la capacité de - voyager mentalement dans le temps -, de se représenter consciemment les événements passés et de les intégrer à un projet futur (Wheeler, Stuss et Tulving, 1997). La conscience autonoétique donne la possibilité à l’individu de prendre conscience de sa propre identité dans un temps subjectif (le - Self -) qui s’étend du passé au futur et lui permet une impression subjective du souvenir (Tulving, 1995 : Wheeler et al., 1997). Ainsi, lors de la récupération d’un souvenir épisodique, la conscience autonoétique permet la reviviscence consciente de l’événement. Cet état de conscience propre à la mémoire épisodique est opposé par Tulving (1985) à la conscience noétique, caractéristique de la mémoire sémantique. L’évolution de la définition de la mémoire épisodique nous amène donc à considérer les informations factuelles, les informations contextuelles ainsi que la conscience autonoétique comme des composantes inhérentes du souvenir épisodique.©wikipedia


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Mémoire sémantique

En psychologie cognitive, la mémoire sémantique est le système mnésique par lequel l'individu stocke ses connaissances générales (connaissances factuelles sur le monde, définitions de concepts abstraits, etc.). C'est une base de connaissances, un magasin d'information que nous possédons tous et dont une grande partie nous est accessible rapidement et sans effort. Selon Endel Tulving en 1972, c’est la mémoire nécessaire à l’utilisation du langage, c’est un thesaurus mental, le savoir organisé qu’un individu possède pour les mots, les symboles non verbaux et leurs significations. La mémoire sémantique n’enregistre pas les propriétés des stimuli mais plutôt les référents cognitifs des signaux d’entrée. La mémoire sémantique, préservée dans le syndrome amnésique, constitue la mémoire des mots, des concepts, des connaissances générales sur le monde, situés en dehors de tout contexte d’encodage. Certaines théories ouvrent toutefois la possibilité que des connaissances sémantique émergent par fusion de souvenirs épisodiques (donc liés à des contextes). Ainsi une collection de souvenirs d'expériences de plage finissent par faire émerger un concept décontextualisé de la plage. ©wikipedia


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Mentalisation

Mentalisation Processus psychique économique par lequel l'individu élabore un scénario imaginaire lui permettant d'éliminer une tension en dehors de la réalité. ©psychiatriinfirmiere.free


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Mentalisation

Mentalisation - C'est un système psychique de représentations mentales qui a pour fonction d'aider le nourrisson à supporter la frustration (hallucination de la satisfaction) et à intégrer les seuils de stimuli trop élevés. La mentalisation se fait par les mécanismes de projection et d'introjection, d'idéalisation etc... ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Mère (environnement maternant)

Mère (ou environnement maternant) - Pour le nouveau-né, la relation à la Mère est primordiale. Le bébé est incapable de survivre par ses propres moyens, il dépend de sa Mère et vit en symbiose avec elle. Il communique avec elle par un système de signaux inapparents pour l'observateur. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Métaphore

Métaphore Rapport de similarité, de ressemblance entre deux signifiants. Cela consiste à substituer un signifiant à un autre, qui lui est relié par une propriété commune. C'est l'association de deux signifiants ou de deux Objets. (Exemple: -Les étoiles sont les lampes du ciel-. -Lampe- et -étoile- sont dans un rapport métaphorique, et -brillance- est la propriété commune. ©psychiatriinfirmiere.free


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Métonymie

Métonymie Figure de style consistant en la substitution d'un signifiant par un autre, lié par un rapport de contiguïté, de proximité spatiale, d'inclusion... (Exemple: -Martin est en panne- ou -Paris s'éveille-...).©psychiatriinfirmiere.free


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Microsociologie

On qualifie de microsociologie l'étude des liaisons sociales élémentaires[- sociologie des liaisons sociales élémentaires -, in Georges Gurvitch, Essais de sociologie, les formes de la sociabilité, le problème de la conscience collective la magie et le droit, la morale de Durkheim, Paris, Librairie du Recueil Sirey, 1938, p. 7, 20]. Cela concerne notamment l'étude des structures, des relations internes et des formes d'organisations des petits groupes sociaux (comme la famille, le couple, les pairs, un groupe de jeunes, un groupes de sans-abris, comportements des voyageurs des transports publics). Georg Simmel parle de - phénomènes -microscopiques- - : le secret, l’amitié, l’obéissance, la loyauté, la confiance, ... C'est dans Soziologie (1908) que Georg Simmel a essayé une analyse, une classification et une interprétation de plusieurs formes de relations sociales, telles que l'isolement, le contact, le superordination, la subordination, l'opposition, la persistance ou la continuité du groupe social, la différentiation sociale, et l'intégration. Elle est habituellement basée sur l'observation plutôt que les statistiques. Sa source théorique est la phénoménologie. La microsociologie englobe les approches dites de l'interactionnisme symbolique et de l'ethnométhodologie. Il existe quelques études selon le constructivisme. L'ethnométhodologie a été mise au point par Harold Garfinkel (et plus tard enrichie par d'autres) pour s'informer sur le mode de vie des personnes et comprendre de leur monde social. Cette approche a également fourni une dimension supplémentaire entre les études de psychologie et de sociologie. Elle se concentre plus sur l'interaction individuelle et au sein des petits groupes, plutôt que sur le groupe social de grande taille. Selon les propres mots de Paul Mus, la - microsociologie - n’est pas le village contre l’État, mais une sociologie qui n’a pas encore de côtes et de statistiques, une sociologie des noms propres, du - toi - et du - moi -, une sociologie qui n’est pas encore géométrique et cristalline. - Objets : - comportements (comportementalisme ou béhaviorisme) / rôles / interactions sociales et communication / conflit / identité sociale / processus décisionnels (théorie du choix rationnel).©wikipedia


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Migraine

Pathologie du cerveau - La migraine (du grec ancien ?????????? / êmikraníon, douleur touchant la « moitié du crâne ») est une céphalée chronique fréquente, invalidante, caractérisée par des maux de tête et des nausées. La migraine est trois fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Une migraine dure généralement entre 4 et 72 heures selon sa sévérité ; les symptômes incluent nausées, vomissements, photophobie (grande sensibilité à la lumière), phonophobie (grande sensibilité au son) ; les symptômes s'aggravent généralement à cause des activités journalières. Approximativement un tiers des individus souffrant d'une migraine font l'expérience d'une illusion visuelle (aura) ou d'un autre trouble d'ordre sensoriel ou moteur agissant comme un signe précurseur. © http://fr.wikipedia.org/wiki/Migraine


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Moi

C’est la partie organisée de l’appareil psychique à l’opposé du ça chaotique et pulsionnel. Le moi est la partie de la personnalité que l’on reconnaît comme soi-même et par extension l’image de son corps dérivé des sensations en provenance de son enveloppe charnelle.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Moi Peau

Le Moi Peau est un livre de Didier Anzieu (1923 - 1999) dont le thème est le psychisme. Il semble pouvoir être classé parmi les livres concernant la psychanalyse. Le -Moi Peau- y est présenté comme étant plus qu'une théorie psychanalytique. Il s'agit d'une façon de penser le psychisme depuis la naissance de l'humain jusqu'à son âge adulte, au moment où les névroses et psychoses s'expriment le plus activement. Il ne s'agit pas d'une méthode de soin, mais plutôt d'une grille de décodage des multiples symptômes. Partant de l'hypothèse que le nourrisson, pour survivre, ne peut s'appuyer pour ses ressources propres, que sur les sensations qu'il ressent à la surface de sa peau: Didier Anzieu se base sur sa pratique de l'analyse pour penser différemment l'interprétation analytique. Tout ceci sans nier la théorie psychanalytique existante décrite par Freud, Winnicott, Melanie Klein et ceux qui les ont suivis. Dans la pratique quotidienne de l'analyse, les différentes notions du concept de Moi Peau sont observables. ©Wikipedia


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Monisme

Aujourd'hui, la plupart des scientifiques pensent que le mental et le cerveau ne font qu'un. Les adeptes de ce courant de pensée, connu sous le nom de -monisme-, affirment que, pour comprendre le mental et tous ses concepts psychologiques, il faut comprendre le corps, notamment le système nerveux. ©Dr Adam Cash in La Psychologie pour les Nuls 2004


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Morcellement

Partage en plusieurs parties


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Multiréférentialité

La multiréférentialité c’est l’art de conjoindre ce qui n’est pas toujours conjoignable, de rechercher des articulations parfois problématiques, entre au moins deux disciplines distinctes. C’est l’art de faire tenir ensemble, en tension, ce qui tient mal ensemble, ou même ne le saurait. Il y faut du talent. Le sens de l’inconfort et de la complexité. Le pionnier du concept est alors Jacques Ardoino. C’est aussi le fait de ne pas répudier en soi un autre savoir disciplinaire, au moment où on en engage un autre. Ordinairement on s’exerce à bannir l’ambiguïté. Dans ce cas au contraire, on considère qu’en deux voies il importe de ne pas choisir (recours au concept d’ambiguïté de Paul-Claude Racamier), de ne pas congédier l’autre (qui peut passer alors à l’arrière plan par exemple). C’est encore l’art de ne pas réduire le champ disciplinaire B aux termes du A, par commodité, ce qui le défigurerait, et appauvrirait l’opération. Il existe des systèmes logiques et méthodologiques permettant d’articuler, plus ou moins heureusement, plus ou moins provisoirement, plusieurs champs et pratiques disciplinaires. Nous n’enseignerons pas des configurations et articulations toutes faites, mais nous attacherons à permettre aux étudiants d’expérimenter leurs bricolages et de faire l’expérience de leur créativité en situation d’incertitude. Le principe de multiréférentialité distingue entre le contraire, qui peut déboucher sur le complémentaire, et le contradictoire, qui ne peut conduire qu’à de l’hétérogène et du hiatal. Catégories plus délicates à manier, mais potentiellement très productives. La multiréférentialité n’a rien à voir avec le pluralisme, consistant en une convivialité méthodologique au sein d’un même organisme. Le Snppsy est pluraliste et dans son sein on trouve des praticiens multiréférentiels, des éclectiques, des intégratifs, des monoréférentiels, Dieu sait quoi encore. voir [pratique multiréférentielle].©cifpr.fr


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Mythe

Un mythe est un récit qui se veut explicatif et fondateur d'une pratique sociale. Il est porté à l'origine par une tradition orale, qui propose une explication pour certains aspects fondamentaux du monde et de la société qui a forgé ou qui véhicule ces mythes : la création du monde (cosmogonie), les phénomènes naturels, le statut de l'être humain, et notamment ses rapports avec le divin, avec la nature, avec les autres individus (d'un autre sexe, d'un autre groupe), etc., la genèse d'une société humaine et ses relations avec les autres sociétés. L'étude des mythes est appelée mythologie. Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimées de façon symbolique[Dont le mécanisme est notamment explicité dans les quatre volumes des Mythologiques de Claude Lévi-Strauss] et partagée par un nombre significatif de personnes. Le mythe se distingue de la légende (qui suppose quelques faits historiques identifiables), du conte (qui se veut inventif sans expliquer), et du roman (qui -explique- avec peu de fondements). D'après le Dictionnaire de l'Académie française, le sens premier du mot mythe, apparu au XIXe siècle, est un récit fabuleux, pouvant contenir une morale implicite. Un mythe implique souvent plusieurs personnages merveilleux, tels que des dieux, des animaux chimériques ou savants, des hommes bêtes, des anges, ou des démons, et l'existence d'autres mondes. ©wikipedia


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Mythologie

La mythologie est l'étude des mythes et de leurs significations, plus couramment elle désigne l'ensemble des récits mythiques liés à une civilisation, une religion ou un thème particulier. Elle prend sens et activité dans une culture socio-religieuse. Le mot est généralement utilisé pour décrire les systèmes religieux des mondes anciens ou des civilisations premières, éloignées dans l'espace ou dans le temps. C'est ainsi que Li M'Hâ Ong a pu dire : - On nomme d'ordinaire mythologie les récits sacrés des religions auxquelles plus personne ne croit[1] -. En effet, tout comme les religions exotiques, nombre de religions antiques et ancestrales ne sont connues de la majorité des gens qu'à travers les récits mythiques qu'elles ont laissés. ©Wikipedia


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Mythologie

On appelle mythologie (du grec ?????????, de ????? mythe et ????? discours), soit un ensemble de mythes liés à une civilisation, une religion ou un thème particulier, soit l'étude de ces mythes. Les chercheurs qui étudient les mythologies sont appelés - mythologues -. Comprise comme ensemble de mythes, la notion de mythologie est généralement utilisée pour décrire des ensembles de récits et de figures divines, humaines ou monstrueuses brassés par les systèmes religieux des civilisations anciennes ou de sociétés traditionnelles, éloignées dans l'espace ou dans le temps. Comprise comme l'étude des mythes, la mythologie remonte également à l'Antiquité, dans la mesure où les Grecs anciens portent très rapidement un regard critique sur leurs propres mythes, ce qui amène à des interprétations liées à une volonté de réécriture réaliste ou moralisante, via des courants tels que l'évhémérisme et la pratique du commentaire allégorique. Mais ce n'est qu'au XIXe siècle que les études mythologiques se constituent en une discipline à prétention scientifique, dans le contexte du développement des sciences sociales, en particulier de l'anthropologie. C'est aussi à ce moment que naît la mythologie comparée, conçue d'abord sur le modèle de la linguistique comparée. De cette évolution sont issus les principaux courants des études mythologiques aux XXe-XXIe siècles, tels l'interprétation ritualiste, l'approche psychanalytique ou le structuralisme.©wikipedia


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Mythologie contemporaine

On parle de mythologies contemporaines à propos d'ensembles de mythes présents dans les religions encore existantes, ou bien de fictions devenues si populaires qu'elles ressemblent à des mythes, ou bien de croyances fausses ayant cours dans les sociétés contemporaines.


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Mythologie en psychanalyse

Approche psychanalytique de la mythologie - Dans les années 1890-1900, Sigmund Freud fonde la psychanalyse, dont il explore, à la fin de sa carrière, les développements possibles en anthropologie et en histoire des religions. Au cours de ses recherches, il est amené à employer certains mythes comme instruments de réflexion dans l'élaboration de ses modèles de l'appareil psychique, en particulier l'histoire d'Œdipe pour la formulation du fameux complexe d'Œdipe. Il est également amené, dans des ouvrages comme Totem et tabou (1913), à réaliser de véritables interprétations mythologiques doublées d'analyses de la psychologie des sociétés alors dites - primitives -. Ces interprétations ont été fortement contestées au cours des années suivantes : l'interprétation par Freud des mythes d'Œdipe ou de Prométhée ou celle la Genèse biblique réduisent la signification de ces mythes au seul - code sexuel - selon une logique allégorique. Cette approche a été critiquée par plusieurs mythologues, dont Claude Lévi-Strauss, qui en relève notamment le caractère tautologique (Freud ne retrouvant dans le mythe que ce qu'il y a mis lui-même), et Jean-Pierre Vernant et Pierre Vidal-Naquet qui en dénoncent les erreurs et l'anachronisme. La psychanalyse se constitue malgré tout en une nouvelle approche possible des mythes, qui donne lieu à plusieurs développements distincts. Les travaux de C.G. Jung, qui développe la théorie de la psychologie analytique, le conduisent à s'intéresser entre autres aux études mythologiques. Selon Jung, la psyché d'un individu est influencée non par sa seule histoire personnelle, mais aussi par les représentations que véhicule sa culture. Jung élabore le concept d'inconscient collectif et la théorie des archétypes, des catégories symboliques brassées par l'inconscient collectif et qui apparaîtraient notamment dans les mythes. Cette théorie s'inscrit dans la lignée des réflexions sur l'imaginaire et ont influencé les travaux de Gaston Bachelard et de Gilbert Durand dans ce domaine. Les concepts jungiens ont fait l'objet de nombreuses critiques. Dans la seconde moitié du siècle, le psychanalyste et pédagogue Bruno Bettelheim, dans son ouvrage Psychanalyse des contes de fées publié en 1976, applique les grands concepts de la psychanalyse freudienne aux contes, dont il distingue le rôle de celui des mythes. Dans le même temps, le mythologue américain Joseph Campbell développe, avec le monomythe, une approche de mythologie comparée qui n'est pas psychanalytique, mais reste très influencée par les archétypes jungiens, dans la mesure où elle recherche des universaux dans l'ensemble des mythologies du monde et affirme pouvoir les ramener à une structure narrative unique chargée d'une symbolique universelle.©wikipedia


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