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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
25 fiche(s) - pour la lettre N

Naissance

Passage du milieu utérin au monde extérieur. RANKS la qualifie de -traumatique-.
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L'impact de la naissance sur le psychisme de l'enfant
Par Pascale Senk - le 09/01/2011
Les conditions de la séparation mère-bébé lors de l'accouchement orientent les psychologues et pédopsychiatres dans leurs thérapies d'enfants.
C'est en cherchant à comprendre pourquoi Yaël, 3 ans et demi, se réveillait régulièrement la nuit en criant «Je ne suis pas fatigué!» que Myriam Ott Rabiet, psychologue clinicienne à Maisons-Alfort, a eu l'intuition de demander aux parents du petit garçon comment s'était déroulée sa naissance. Encore bouleversée par ce qui s'était passé, la maman raconta que son enfant, quelques minutes après la délivrance, avait dû être ranimé et placé sous assistance respiratoire un court instant. «Rien de vraiment grave, mais j'ai ressenti à ce moment-là une peur panique insurmontable», précisait la mère. Et, la con¬sultation se poursuivant, elle avouait qu'elle-même s'était levée plusieurs fois chaque nuit le premier mois pour vérifier si Yaël respirait toujours. «Nous en avons déduit que ce petit garçon ne se réveillait pas “pour rien” mais qu'il cherchait ainsi à rassurer sa mère pendant ces longues nuits», poursuit Myriam Ott Rabiet. Une déduction qui orienta la prise en charge de l'enfant.
Problèmes d'endormissement, troubles alimentaires, terreurs inexpliquées sont quelques-uns des symptômes qui incitent ainsi la plupart des professionnels de la périnatalité et de la petite enfance à se faire préciser les conditions de l'accouchement pour y trouver une formidable source d'interprétation. «Mais même trente ans après, ce peut être une piste à explorer, estime Lise Bartoli, psychologue clinicienne et hypnothérapeute. Des adultes qui souffrent de syndrome d'abandon et surtout d'un grand manque de confiance en eux-mêmes ont intérêt à revisiter ces premières heures de leur vie et les conditions dans lesquelles ils ont été accueillis.»
«Accueillis.» Le mot est lâché. S'il est un terme essentiel pour comprendre ce qui peut différencier la mise au monde du petit humain de celle réservée aux autres mammifères, c'est bien celui-ci. Un accueil qui ne doit pas se limiter à la compétence technique et médicale, mais qui prend en compte la dimension psychique de l'événement à la fois pour la mère, le père et l'enfant.
Les psychanalystes, notamment, et Françoise Dolto en particulier, ont insisté sur l'importance de considérer le tout juste né comme un véritable sujet. Ainsi, elle recommandait aux soignants d'être particulièrement attentifs aux paroles prononcées pendant l'accouchement, car ces conversations donneraient la «bande-son» primordiale que l'enfant garderait inconsciemment en mémoire toute sa vie «Les paroles qui ont été dites s'écrivent comme des destins», écrivait-elle dans Naître… et ensuite? (Éd. Stock 1982).
Les «attention, c'est un nerveux celui-là!» et autres jugements intempestifs peuvent aussi marquer la mère à tout jamais car elle se trouve pendant le travail dans un état de réceptivité augmenté
©http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/01/09/10657-limpact-naissance-sur-psychisme-lenfant


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Narcissisme

Le terme désigne l'amour que le sujet porte à sa propre image.
Il emprunte au mythe de Narcisse, tellement beau qu'il tomba amoureux de sa propre image reflétée dans l'eau d'une source, et qu'il mourut de ne pouvoir se saisir. À l'endroit de sa mort poussa la fleur qui porte son nom.
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Narcissisme (Ados)

Désigne l'investissement libidinal du Moi. Les adolescents peuvent attacher une grande importance à leur aspect physique: la fille se maquille, se parfume, fait des régimes alimentaires... Le garçon fera attention à sa coiffure, sera coquet... ©psychiatriinfirmiere.free


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Narcissisme (pervers narcissique)

Narcissisme / Pervers narcissiques
Le narcissisme ou amour de soi-même, d'après la fascination qu'exerçait sur Narcisse sa propre image, est, pour la psychanalyse, l'un des concepts les plus nécessaires à la compréhension de processus fondamentaux tels sur le rêve, la psych0se, l'instauration du principe de réalité et du principe de constance.
Voir Trouble de la personnalité narcissique

Narcissiques (pervers)
Selon l'auteur, il s'agit d'individus, hommes ou femmes, ayant une personnalité de type narcissique assortie d'un comportement pervers : -
Dans le DSM IV, on ne trouve pas la -perversion narcissique- parmi les troubles de la personnalité.
Sont prises en compte seulement les perversions sexuelles dans la rubrique des troubles sexuels
La perversité, elle, se reflète dans la déviation de l'instinct moral, social, de ces individus:
-Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils -ne font pas exprès- de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister.-
Et c'est ainsi que la personnalité narcissique perverse s'empare de la vie des autres. Ces individus font souffrir leurs victimes en silence. Ils les réduisent à néant en les dépossédant de leur vitalité, de leur confiance en eux, de leur estime d'eux-mêmes.
Le narcissique est en quelque sorte un voleur...un voleur de vie, un voleur d'âme.
voir pages borderline ou pervers narcissique ? ©aapel


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aapel.org/bdp/dico.html#narcissisme


Narcissisme (primaire)

Amour morbide porté à sa propre image.
Le sujet est pour lui même son propre Objet pulsionnel (stade du miroir).
Narcissisme primaire : Il est antérieur à tout choix Objectal, correspond aux sentiments de toute puissance de l'Enfant et se manifeste dans l'investissement auto érotique de la libido (qui n'est donc pas dirigée sur des Objets extérieurs).
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Narcissisme (son objet)

L'objet du narcissisme est la liaison elle-même.
Le narcissisme consiste dans la possibilité, pour des systèmes de liaison toujours les mêmes, de s'établir et de se maintenir.
Analyser le narcissisme, c'est préciser quelles conditions, quels processus rendent possible cette maintenance de la liaison.
Freud : un système de frayage: l'énergie tendrait à emprunter des circuits privilégiés de neurones, ceux qu'elle s'est déjà frayés. À ces formes de liaison, biologiques, correspondent des associations de représentations qui se répètent, toujours les mêmes. Dans la cohésion de ces liens, dans les circuits qu'ils maintiennent, Freud reconnaît le moi lui-même.
Effets de résistance - Ces associations, les processus d'investissement (narcissiques) qui les soutiennent, doivent, semble-t-il, s'analyser à partir de ce qu'on appellera ici les effets de résistance propres à tout discours inconscient. - Le discours inconscient -résiste- dans la mesure où il se maintient et s'investit pour lui-même. Narcisse, c'est d'abord la parole qui non seulement se répète, mais s'articule aussi à seule fin de se commenter, de se mettre en scène, en quelque sorte de jouir d'elle-même. Jouissance qui est au principe du rêve et de la folie. La réalité du signifiant - Comment pourrait, en effet, se comprendre le plaisir pris au rêve, sinon comme plaisir pris au signifiant? La représentation (abstraite) d'un objet (absent) ne saurait réduire une tension (physiologique) par des effets de signification seulement: la satisfaction se produit en fonction d'une réalité. Or, dans le rêve et le délire, la seule qui puisse être en cause est celle du signifiant, avec ses valeurs phonématiques, sémantiques, sonores, etc. La satisfaction tient dans un jeu avec la matérialité des mots, jeu mené non pas par le rêveur, mais par l'ordre du discours lui-même, puisque le rêveur, avec son histoire, ses affects, son corps, sa présence, fait la valeur, l'étoffe de mots que l'ensemble du rêve met en scène (comme on le fait, dit Freud, dans le rébus).

© http://andre.font.free.fr/PSYCHANALYSE/conceptspsychanalytiques.htm


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Neuroleptique

Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des médicaments à effet neurobiologique, utilisés entre autres dans le traitement de certaines affections du système nerveux central — les psychoses telle que la schizophrénie et certains autres syndromes comportant des hallucinations, du délire et de l'agitation psychomotrice —, tout particulièrement au niveau de la transmission synaptique (notamment pour les neurotransmetteurs comme la dopamine) : certains, comme les benzamides (l'amisulpride, par exemple) sont des inhibiteurs de la transmission dopaminergique dans le cerveau. Les buts de la recherche induite par les médicaments dit -neuroleptiques- est de diminuer leurs effets secondaires. Ils ont été développés pour leur efficacité sur les symptômes psychotiques, que l'on classe aujourd'hui en trois grandes catégories : - symptômes positifs ou productifs : hallucinations, délire, agitation, angoisse. - symptômes négatifs ou déficitaires : autisme (retrait du monde extérieur compensé par une prédominance de la vie intérieure), repli affectif, apragmatisme. - Dissociation : ambivalence , troubles du cours de la pensée , bizarrerie . Ces trois catégories de symptômes peuvent être associées, dans les cas les plus complexes. En général, les symptômes positifs répondent mieux aux neuroleptiques que les symptômes négatifs. ©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Neuroleptique


Neuroleptique

Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des médicaments à effet neurobiologique, utilisés entre autres dans le traitement de certaines affections du système nerveux central — les psychoses telle que la schizophrénie et certains autres syndromes comportant des hallucinations, du délire et de l'agitation psychomotrice —, tout particulièrement au niveau de la transmission synaptique (notamment pour les neurotransmetteurs comme la dopamine) : certains, comme les benzamides (l'amisulpride, par exemple) sont des inhibiteurs de la transmission dopaminergique dans le cerveau. Les buts de la recherche induite par les médicaments dits - neuroleptiques - sont de diminuer leurs effets secondaires. Ils ont été développés pour leur efficacité sur les symptômes psychotiques, que l'on classe aujourd'hui en trois grandes catégories : symptômes positifs ou productifs : hallucinations, délire, agitation, angoisse. - symptômes négatifs ou déficitaires : autisme (retrait du monde extérieur compensé par une prédominance de la vie intérieure), repli affectif, apragmatisme. - Dissociation : ambivalence , troubles du cours de la pensée , bizarrerie . Ces trois catégories de symptômes peuvent être associées, dans les cas les plus complexes. En général, les symptômes positifs répondent mieux aux neuroleptiques que les symptômes négatifs.©wikipedia


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Neuroleptiques

Les neuroleptiques sont des psycholeptiques
Les neuroleptiques (également appelés -antipsychotiques-) agissent sur les neurones, ces cellules formant le cerveau et le système nerveux. Les neurones n'ont, contrairement aux cellules de la peau, des muscles ou des organes, pas la possibilité de se régénérer. Raison pour laquelle les dégâts induits par les neuroleptiques sont difficilement réversibles.
Les neurones communiquent entre eux grâce à des molécules, les neurotransmetteurs, qui font office de -messagers-: en sautant d'une cellule à l'autre à très grande vitesse.
Chaque neurone possède de petits orifices, nommées -: récepteurs -:, qui permettent de recevoir des molécules, ainsi que des -: émetteurs -:, qui envoient une autre molécule au neurone suivant.
Les neuroleptiques agissent en bloquant partiellement la réception d'un des neurotransmetteurs les plus importants, la dopamine(Les neuroleptiques dits -: atypiques -: agissent également sur les récepteurs d'une autre molécule, la sérotonine). Les molécules du médicament viennent se placer sur une partie des récepteurs, les empêchant de recevoir les molécules de dopamine. Jusqu'à 70% de ces récepteurs peuvent être bloquées lors d'un traitement à doses élevées.
L'intensité des impulsions nerveuses, et, donc, des sentiments (peur, colère, joie...), est ainsi diminuée. Ce que peut rendre service lorsqu'il n'est plus possible de communiquer avec un patient.
Mais les neurones réagissent au traitement: de nouveaux récepteurs à la dopamine peuvent apparaître durant le traitement. Ces nouveaux récepteurs subsistent en partie si le traitement est interrompu. Ce qui peut entraîner des séquelles durables.
Les neuroleptiques sont généralement prescrits sur une longue période, souvent à vie. Pourtant, leurs effets indésirables sont nombreux: difficultés de coordination, troubles de concentration, prise de poids, tremblements.
Certaines séquelles peuvent être définitives, la plus connue étant la dyskinésie tardive, qui se traduit notamment par des contractions involontaires et incontrôlables de la langue et du visage.
Les aspects désagréables d'un traitement aux neuroleptiques sont tels que ces médicaments ne devraient être administrés qu'en cas de nécessité absolue - or, c'est le contraire qui se passe actuellement.
Les neuroleptiques sont parfois administrés à titre préventif, à une personne dont un psychiatre croit qu'elle pourrait développer une psych0se. Cette pratique est très contestable. En effet, les effets indésirables du neuroleptique sont tels qu'ils peuvent rendre la personne malade, ce qui justifiera la prescription à postiori
Voir page Traitements du trouble borderline ©aapel


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aapel.org/bdp/dico.html#neuroleptiques


Neurologie

Discipline médicale qui étudie l'ensemble du système nerveux, et en particulier le cerveau. Il existe une séparation récente entre les spécialités de neurologie et de psychiatrie. L'inventeur du terme de Neurologie fut le médecin et anatomiste anglais Thomas Willis. ©Wikipedia


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Neuropsychologie

La neuropsychologie est une discipline scientifique et clinique qui étudie les fonctions mentales supérieures dans leurs rapports avec les structures cérébrales au moyen d'observations menées auprès de patients présentant des lésions cérébrales accidentelles, congénitales ou chirurgicales. ©wikipedia


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Neuropsychologie Cognitive

La neuropsychologie cognitive a pour objectif de tirer parti des déficits cognitifs, émotionnels et relationnels consécutifs aux lésions cérébrales pour mieux comprendre l’organisation et le fonctionnement des processus psychologiques normaux. Plus spécifiquement, l’apport de la neuropsychologie cognitive consiste à examiner si le pattern de troubles présentés par un patient cérébro-lésé peut recevoir une interprétation dans le cadre des modèles existants sur la cognition normale, permet d’en choisir un comme plus approprié ou conduit à formuler de nouvelles propositions théoriques. La neuropsychologie cognitive s’est récemment ouverte aux dimensions affectives (psychologie affective) et sociales (cognition sociale) des déficits consécutifs à une lésion cérébrale. Elle entretient des relations étroites avec les neurosciences cognitive et affective, dont l’objectif est d’identifier les soubassements cérébraux des processus psychologiques. Dans sa dimension clinique, la neuropsychologie cognitive contribue, en permettant une meilleure compréhension des déficits des patients, à l’élaboration de nouvelles méthodes d’évaluation et de revalidation. Ces dernières années, elle s’est tout particulièrement focalisée sur les difficultés des patients dans leur vie quotidienne (une neuropsychologie cognitive clinique de la vie quotidienne).©http://fr.wikipedia.org/wiki/Neuropsychologie ---- La neuropsychologie est avant tout une discipline clinique qui s'exerce sous de multiples facettes et dans de multiples structures ou institutions. Le rôle du neuropsychologue est d'évaluer la nature et l'importance des troubles neuropsychologiques suite à un dysfonctionnement cérébral, que celui-ci se soit développé au cours d'un développement par ailleurs normal (épilepsie, dyslexie, ...) ou qu'il survienne après une affection cérébrale (lésion, traumatisme crânien, tumeur cérébrale, infections, MST...). Son rôle est également de participer à l'élaboration du diagnostic. Il peut également assurer un suivi avec le patient voire participer à une rééducation ou à une stimulation cognitive du patient.

Le neuropsychologue exerce donc, en grande majorité, à l'hôpital, dans un service de neurologie. Il sera amené à voir des patients souffrants de maladies neurodégénératives ou démence dégénérative (maladie d'Alzheimer, maladie de Parkinson, démence frontotemporale, paralysie supranucléaire progressive, démence à corps de Lewy, démence cortico-basale, sclérose en plaques...), ayant subi des lésions focales suite par exemple à un accident vasculaire cérébral (démence vasculaire, aphasies...), ayant des troubles moins francs consécutifs à un traumatisme crânien (syndrome frontal), ayant des troubles divers et plus ou moins importants pendant et après une tumeur cérébrale (qui dépendent de la localisation et de l'étendue de la tumeur). Plus rarement, il sera amené à voir des patients ayant des maladies génétiques rares (syndrome du gaucher, gangliosidose...), des maladies métaboliques, ou encore des maladies sexuellement transmissibles comme le SIDA qui présentent un syndrome neurologique important lors des derniers stades de la maladie. Il verra également des patients souffrants de troubles psychiatriques ou psychopathologiques ressemblants fortement à des affections neurologiques ; son rôle sera alors de différencier les deux et de réorienter le patient vers un service de psychiatrie le cas échéant.

Dans un service de pédiatrie ou de neuropédiatrie, la population vue par le neuropsychologue sera composée d'enfants épileptiques, dyslexiques, dysphasiques...

Dans un service de chirurgie, le neuropsychologue devra faire passer au patient un bilan pré-chirurgical (entre autres pour déterminer la latéralisation des fonctions langagières) puis post-chirurgical pour évaluer l'impact de la chirurgie.

On pourra trouver des neuropsychologues dans les services de gériatrie, de Médecine Physique et Réadaptation, ainsi que dans certaines maisons de retraite.

Les neuropsychologues exerçant en libéral constituent une minorité. La raison première en est les honoraires élevés du neuropsychologue qui restreignent sa 'clientèle' à des patients relativement aisés (rappelons que la sécurité sociale ne rembourse pas les honoraires du psychologue, donc du neuropsychologue). Il existe plusieurs cliniques où neuropsychologue et neurologue ou neuropsychologue et orthophoniste proposent un travail commun pour les patients. Ces cliniques restent rares compte tenu des difficultés administratives et financières d'une telle opération. Les accueils de jour (au nombre de 5000 en France en 2007), sont a priori plus nombreux à proposer un entraînement cognitif à leurs patients.

Enfin, certains neuropsychologues sont salariés d'entreprises pharmaceutiques et sont ainsi chargés d'apprécier les effets neurologiques et neuropsychologiques d'un médicament avant qu'il ne soit lancé sur le marché.

Dans tous les cas, le neuropsychologue ne doit pas être considéré comme un technicien dont le travail se réduit à faire passer des tests. Il doit présenter un bagage important de connaissances et de compétences sur le fonctionnement normal et pathologique du système cognitif ainsi que son organisation. Ces connaissances ainsi que de bonnes bases de psychologie générale et pathologique lui permettent d'interpréter de manière pertinente les résultats obtenus par un patient à des tests judicieusement choisis. En effet, un échec à un test peut être imputable à la perturbation de divers sous-systèmes cognitifs, qu'il importe de connaître et de savoir distinguer. A contrario, le succès à un test insuffisamment spécifique, peut être lié à une stratégie substitutive et masquer un déficit réel [réf. nécessaire]. Le neuropsychologue est un cadre supérieur, (dans la Fonction Publique Hospitalière, cadre A, au même titre qu'un médecin). Les conditions de salaire restent malheureusement bien en dessous de sa 'valeur' puisque le statut du neuropsychologue est encore très flou [réf. nécessaire]. Une reconnaissance du statut de neuropsychologue (et une amélioration du statut du psychologue) serait nécessaire à une revalorisation du salaire et à davantage de précision sur la place hiérarchique du psychologue à l'hôpital, place très étrange où théoriquement, il ne donne pas d'ordre et ne peut pas en recevoir [réf. nécessaire].


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Neurosciences

Les neurosciences correspondent à l'ensemble de toutes les disciplines biologiques et médicales qui étudient tous les aspects, tant normaux que pathologiques, des neurones et du système nerveux. Les neurosciences étudient le développement, la structure et le fonctionnement du système nerveux, du niveau moléculaire au niveau psychologique, avec les méthodes et les moyens des sciences biologiques (biologie, biochimie, pharmacologie, anatomie et physiologie) et sciences médicales (neurologie, neuropsychologie et psychiatrie) et des sciences psychologiques (psychologie cognitive). Le terme de neurosciences apparaît à la fin des années 1960, pour désigner une branche des sciences biologiques. Mais depuis les années 1990, avec l'accroissement des connaissances, le champ et la portée des neurosciences a considérablement augmenté. De nouvelles disciplines, physique, mathématiques, statistiques, informatique, sciences cognitives et philosophie, se sont intéressées à ce domaine d'étude. Grâce aux apports de toutes ces disciplines, les neurosciences permettent actuellement l'étude pluri- et interdisciplinaire du système nerveux, normal et pathologique, tant au niveau de son fonctionnement moléculaire élémentaire, que dans ses fonctions intégrées les plus élaborées : les émotions, les comportements, la cognition et le psychisme. ©wikipedia


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Neurosciences cognitives

Les neurosciences cognitives (ou psychobiologie) désignent le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, à la neuropsychologie, à la psychologie cognitive, à l'imagerie cérébrale ainsi qu'à la modélisation.©wikipedia


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Névrose

Névrose: fonctionnement psychique d'un sujet qui a recours à la fonction paternelle (œdipe, castration, refoulement, fantasme, symptôme) pour régler son rapport au langage, aux autres et à la jouissance. De manière classique, on distingue hystérie (hystérie de conversion, névrose d'angoisse, phobie infantile) et névrose obsessionnelle.©editionsmilan.com


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Névrose

Névrose: fonctionnement psychique d'un sujet qui a recours à la fonction paternelle (œdipe, castration, refoulement, fantasme, symptôme) pour régler son rapport au langage, aux autres et à la jouissance. De manière classique, on distingue hystérie (hystérie de conversion, névrose d'angoisse, phobie infantile) et névrose obsessionnelle.©editionsmilan.com


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Névrose

fonctionnement psychique d'un sujet* qui a recours à la fonction paternelle* (œdipe*, castration*, refoulement, fantasme*, symptôme*) pour régler son rapport au langage*, aux autres* et à la jouissance*. De manière classique, on distingue hystérie* (hystérie de conversion, névrose d'angoisse, phobie infantile) et névrose obsessionnelle*.


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Névrose obsessionnelle

Cette névrose est caractérisée par l'existence de sentiments, d'idées, de conduites qui s'imposent de façon contraignante et qui entraînent le patient dans une lutte incessante et anxieuse.
Ces obsessions assiègent le malade, s'imposent malgré lui alors qu'il a conscience de leur caractère pathologique.
La névrose obsessionnelle est la névrose la plus difficile à soigner.
Elle survient sur une personnalité obsessionnelle, marquée par le souci de l'ordre, la tendance au doute, aux scrupules, aux vérifications.
Souvent les obsessions déterminent des comportements stéréotypés, des gestes absurdes, gratuits.
Les obsessionnels ont parfaitement conscience de leur singularité, de leur ridicule. Ils ne s'obstinent dans ces rites absurdes qu'afin d'avoir la paix, l'espace d'un instant.

Symptômes
L'obsession peut faire irruption à tout moment. Le malade ne peut ni l'empêcher d'apparaître, ni la faire disparaître.

Les obsessions sont nombreuses : elles peuvent être :
- idéatives ou intellectuelles : abstraites et symboliques, elles paraissent absurdes : auto-interrogations, doutes sans fin, répétition de chiffres, de mots ...
Elles ont l'allure de ruminations mentales, souvent interrogatives, réoccupant sans arrêt le champ de la pensée.

- impulsives : le plus souvent ce sont des phobies d'impulsion, c'est-à-dire des actes impulsifs que le malade redoute de commettre (actes ridicules, inconvenants, agressifs ...)

- obsessions phobiques : elles se rapprochent des phobies par leur contenu, mais s'en différencient par l'absence de l'objet phobique. La pensée de l'objet ou de la situation suffit à entraîner l'angoisse.

Les thèmes obsessionnels portent le plus souvent sur la religion (et le péché, le sacrilège), la protection corporelle (et la maladie, la souillure), la protection contre les dangers extérieurs (avec souvent agressivité), l'ordre et la symétrie (avec classement), la perfection et l'exactitude (provoquant la honte de ne pas atteindre la perfection), le temps.

La personnalité obsessionnelle comporte trois composantes :
- la psychasthénie : fatigue intense physique et psychique, timidité, tendance aux scrupules ...
- la pensée compulsive : doutes, hésitations, scrupules, vérification, ordre, méticulosité, superstition, manque de confiance en soi...
- les traits de caractère -anal- : économie, entêtement, collectionnisme, obséquiosité, soumission à toute autorité...

Dans sa vie le patient obsessionnel est prudent, économe voire parcimonieux, rigide, hyper-rationnel, parfois sec et pédant dans ses rapports avec les autres.
Raison, logique, sont essentielles dans son approche des gens.

La névrose évolue vers une multiplication des rites. Des épisodes dépressifs avec risque de suicide sont toujours possibles.
Le traitement repose sur :
- la psychothérapie et la psychanalyse ont des résultats incertains.
- les antidépresseurs sérotoninergiques (Prozac)

- Pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes qui, à certains moments de l'affect, sont ressenties comme intruses et inappropriées , et entraînent une détresse importante
- Les pensées, impulsions ou représentations ne sont pas simplement des préoccupations excessives concernant les problèmes de la vie réelle.
- Le sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ces pensées, impulsions ou représentations ou pour neutraliser celles-ci par d'autres pensées ou actions
- Le sujet reconnaît que les pensées , impulsions ou représentations obsédantes proviennent de sa propre activité mentale.
voir troubles obsessionnels compulsifs ©


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Névroses

Ce sont des maladies de la personnalité, de gravité mineure, qui n'entraînent pas de troubles graves du comportement et ne nécessitent pas d'hospitalisation (internement).

Les névroses s'expriment par des troubles dont les malades sont conscients et dont la survenue est liée à des traumatismes psychologiques (récents ou anciens). Le sujet névrosé a une perception exacte de la réalité qui l'entoure, de son trouble qu'il peut décrire en général.

Dans l'esprit du névrosé en effet, la réalité ne présente aucune altération profonde mais seulement une certaine déformation. Les troubles, d'ordre affectif, ne diminuent en rien les facultés du malade. Il garde toute sa lucidité, toute sa raison, encore que cette dernière apparaisse sensiblement infléchie et le conduise à vivre sur ce qu'on peut appeler une -logique morose-.

Une autre caractéristique des névroses réside dans le fait que le sujet a parfaitement conscience du mal qui le frappe et le combat en en recherchant les causes autour de lui.

Il existe plusieurs sortes de névroses :
- la névrose d'angoisse
- le trouble panique
- l'anxiété chronique:
- la névrose phobique:
- la névrose hystérique:
- la névrose obsessionnelle.

Pour Henri Ey leur trait essentiel est -qu'il s'agit d'une forme d'existence pathologiquequi ressemble à l'existence normale-. La névrose est patente, et par conséquent nécessite un traitement, lorsqu'en l'absence de toute cause perceptible, l'entourage ou le médecin constatent le ralentissement, voire l'arrêt, de l'activité du sujet ou une diminution de la quantité de son travail ainsi qu'une altération des rapports qu'il entretient avec ses semblables.
D'autres signes : insomnie, perte de l'appétit, fatigue, troubles fonctionnels ... viennent éventuellement faciliter ce diagnostic.
voir psych0se
Voir page synthese trouble borderline ©aapel


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Non

Son apparition marque une étape importante de l'acquisition du langage. C'est une identification à l'agresseur par laquelle le Moi de l'Enfant s'affirme en s'opposant. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Noradrénaline

La noradrénaline est un neurotransmetteur dérivé de la Phénylalanine ou de la Tyrosine et sécrétée par les synapses des neurones noradrénergiques du système nerveux central, par les neurones post-ganglionnaires du système orthosympathique et par la médullosurrénale
http://www.chups.jussieu.fr/polys/biochimie/MIbioch/POLY.Chp.6.20.html ©aapel


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NOSOGRAPHIE

Distribution méthodique dans laquelle les maladies sont groupées par classes, ordres, genres et espèces, tandis que la nosologie est la "branche de la médecine qui s'occupe d'imposer des noms aux maladies, de les définir et de les étudier dans toutes leurs circonstances" (E. Littré). En fait, ces deux expressions sont volontiers confondues.

Le grand nombre des classements et classifications en psychiatrie traduit les limites de nos connaissances. La base en est un certain nombre de critères qui ont constamment varié dans le temps. Les systèmes traditionnels comportent peu d'indicateurs permettant de guider les cliniciens dans leurs formulations diagnostiques en dehors des définitions des termes utilisés pour décrire les symptômes.
L'élaboration de guides destinés à aider les cliniciens dans cette démarche diagnostique est relativement récente. Elle se fonde sur l'utilisation systématique de glossaires et de critères diagnostiques permettant de définir les catégories isolées par des séries de critères d'inclusion et d'exclusion spécifiques.

Date de publication : Janvier 2013 - © http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Nosographie


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Nosologie (la)

La Nosologie - Etude des caractères distinctifs permettant de définir et de classer les maladies ©aapel


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Nosologique

Qui définit les maladies
voir nosologie ©aapel


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Nouveau-né

Nouveau-né - C'est le jeune Enfant de la naissance à la première année de la vie. Son développement se fait selon un processus de différenciation progressive. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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