De nouvelles fiches sont ajoutées régulièrement, n'hésitez pas à revenir souvent sur le site.






Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
123 fiche(s) - pour la lettre P

Panique

Panique (attaque de)
L'attaque de panique n'est pas un trouble, il est associé dans d'autres troubles. Ex trouble panique avec agoraphobie
L'attaque de panique est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d'anxiété, de peur ou de malaise très intense accompagné de quelques uns de ces symptômes physiques ou cognitifs (i.e. ayant trait aux perceptions et aux pensées):

1. palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque
2. transpiration
3. tremblements ou secousses musculaires,
4. sensations de -souffle coupé- ou impression d'étouffement,
5. sensation d'étranglement,
6. douleur ou gêne thoracique,
7. nausée ou gêne abdominale,
8. sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement,
9. déréalisation (sentiments d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi),
10. peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou,
11. peur de mourir,
12. sensations d'engourdissement ou de picotements,
13. frissons ou bouffées de chaleur

Ces symptômes sont le résultat d'une hyperventilation. Lorsque nous sommes anxieux, l'organisme réagit par une accélération de la respiration qui devient aussi plus superficielle. Ces symptômes sont désagréables et souvent inquiétants. Il est fréquent qu'une personne souffrant d'une attaque de panique croit faire ou risquer de faire une crise cardiaque. Ils ne sont cependant pas dangereux. Pour les atténuer, prenez le temps de respirer lentement et profondément.
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV - voir névrose
Voir page borderline et somatisation ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#panique


Panique avec agoraphobie (trouble)

Trouble Panique avec Agoraphobie
A. À la fois 1 et 2

1. Attaques de panique récurrentes
2. Au moins une des attaques à été suivies un mois (ou plus) par l’un (ou plus) des symptômes suivants :

A: Crainte d’avoir d’autres attaques
B: Préoccupation à propos des conséquences possibles de l’attaque (devenir fou, mourir ou peur d’avoir une crise cardiaque).
C: Changement de comportement

B. Présence d’agoraphobie
C. Les attaques de panique ne sont pas dues à une substance ou à une maladie
D. Les attaques de panique ne sont pas mieux expliquées par un autre trouble anxieux tel :

Phobie sociale, phobie spécifique, trouble obsessif compulsif, trouble de stress post-traumatique, trouble d’anxiété de séparation

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#panique-agora


Paradigme

Paradigme Autre choix possible, ou substitut potentiel d'un mot, d'un signifiant actualisé dans le discours énoncé. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Paranoïa

La paranoïa est une maladie mentale chronique du groupe des psychoses, caractérisée par un délire d'un type particulier, dit délire paranoïaque, pour lequel il existe plusieurs thèmes récurrents. Le diagnostic de troubles de la personnalité suppose, chez les personnes affectées, un ensemble de traits de personnalité fixes et rigides apparaissant généralement lors de l'adolescence, ou au début de l'âge adulte, et remarquablement stables dans le temps. Ils entraînent soit une souffrance, soit des dysfonctionnements. Il est d'usage de distinguer deux types de personnalités paranoïaques : la personnalité (ou caractère) paranoïaque proprement dite, et la personnalité dite - sensitive -. Ils sont susceptibles de diverses complications. Cependant, dans certaines situations (syndrome dépressif, trouble anxieux, stress) on peut observer des traits qui pourraient faire évoquer une personnalité sensitive, mais qui sont liés à l'état psychologique, et donc contextuels, transitoires et réversibles. Dans ces cas, il ne s'agit pas de troubles de la personnalité.©wikipedia / C'est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles. Cette psychose débute à l'âge moyen de la vie sur un fond de caractère paranoïaque (méfiance, orgueil, hypertrophie du Moi, susceptibilité, jugement faux, rigidité du psychisme ) à la suite bien souvent d'un conflit psychoaffectif d'importance variable.Le délire est bien systématisé, interprétatif et les réactions agressives contre autrui sont violentes et fréquentes. Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire. Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits :- le délire d'interprétation : C'est un patient chez qui un beau jour tout devient subitement clair, tout s'explique, tout s'illumine. A partir d'une perception ou d'une sensation réelle, le malade construit un délire systématisé, souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification personnelle pour lui : il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard. Ces déductions sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves qui provoquent parfois le doute et même l'adhésion de l'entourage. - Le délire de jalousie est un délire passionnel portant sur l'infidélité supposée du partenaire.- Le délire de revendication : l'éclosion du délire est brusque et rapide à l'occasion d'un fait réel et précis : surtout un préjudice, un procès perdu, une injure faible, un avancement retardé, une réforme repoussée... Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation. L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante, dominante. Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. Il s'accompagne d'un état d'exaltation passionnelle et ces patients sont bien connus des magistrats. Parmi ces délirants revendicateurs les psychiatres reconnaissent : - Les -quérulents processifs- ou procéduriers qui se ruinent en procès : - Les -idéalistes passionnés- qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion: ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique, et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible : - Les -inventeurs méconnus- qui doivent s'efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots : - Les -délirants hypochondriaques-, etc. L'hospitalisation est parfois nécessaire, parfois même l'internement psychiatrique, quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis. Les neuroleptiques sont souvent associées à la psychothérapie.©doctissimo - Terme psychiatrique désignant une psychose caractérisée par des délires de persécutions et de grandeur. Les délires sont organisés en systèmes cohérents et constants avec un effet sur les actes du patient.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Paranoïa



Accéder au site
doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1005_delire_paranoiaque_paranoia.htm



Accéder au site
©psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Paranoïa

La paranoïa est une maladie mentale chronique du groupe des psychoses, caractérisée par un délire d'un type particulier, dit délire paranoïaque, pour lequel il existe plusieurs thèmes récurrents. Le diagnostic de troubles de la personnalité suppose, chez les personnes affectées, un ensemble de traits de personnalité fixes et rigides apparaissant généralement lors de l'adolescence, ou au début de l'âge adulte, et remarquablement stables dans le temps. Ils entraînent soit une souffrance, soit des dysfonctionnements. Il est d'usage de distinguer deux types de personnalités paranoïaques : la personnalité (ou caractère) paranoïaque proprement dite, et la personnalité dite - sensitive -. Ils sont susceptibles de diverses complications. Cependant, dans certaines situations (syndrome dépressif, trouble anxieux, stress) on peut observer des traits qui pourraient faire évoquer une personnalité sensitive, mais qui sont liés à l'état psychologique, et donc contextuels, transitoires et réversibles. Dans ces cas, il ne s'agit pas de troubles de la personnalité.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Paranoïa


Paranoïde

Désigne une forme de délire chronique, caractéristique de la Schizophrénie. ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#paranoide


Paraphilie

Tout comportement sexuel déviant.
Une paraphilie existe quand la condition spéciale est nécessaire : une personne qui est aussi capable d'avoir des relations avec quelqu'un qui ne possède pas la caractéristique particulière n'est pas un paraphile.
Il a simplement une préférence sexuelle. Dans les manuels et publications médicales et psychologiques, le terme -normal- signifie -habituel-, c'est à dire, qui appartient à l'état de la majorité. Il ne signifie pas nécessairement -bien- ou -bon-, mais est employé simplement pour dénoter ce que la plupart des personnes sont ou font.
Voir Page paraphilie et borderline ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#paraphilie


Paraphrénie

Entre les délires de la paranoïa et les formes délirantes de la schizophrénie, existe un groupe important de délires dus à une pathologie nommée paraphrénie. Cette maladie psychiatrique est classée dans les psychoses chroniques de l'adulte.
Voir ici la -comparaison entre névrose, psychose et border-line-.
La paraphrénie est caractérisée par :

1. l'existence d'une production délirante importante juxtaposée à la réalité. Le délirant garde longtemps intacte et disponible une image relativement saine de sa personnalité. Il peut prendre à l'égard de son délire une certaine distance. Il en reste le maître, ce qui lui laisse une certaine latitude d'adaptation à la vie sociale.
2. la grande fréquence des thèmes empruntés aux mythes infantiles et aux mythes archaïques universels, avec une prédilection pour les choses fabuleuses et surnaturelles.
3. la prédominance du langage sur l'action. Souvent, le paraphrène est riche d'expression verbale et graphique. Son langage écrit est encore plus perturbé que son langage parlé. Il fait appel au symbolisme des mots, des nombres, des couleurs, à la concrétisation des idées et des sentiments.
4.
la longue persistance de l'intégrité des fonctions intellectuelles et de l'affectivité. L'évolution vers la dissociation schizophrénique ou la détérioration mentale n'intervient pratiquement pas.

La paraphrénie est un délire fantastique dans sa forme, ses formules magiques, sa projection dans l'espace et son mode d'expression. © Lire l'article sur le site psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/definition/paraphrenie/paraphrenie-theorie.htm


Paraphrénie

La paraphrénie est un état délirant faisant partie des psychoses chroniques non dissociatives et est une condition nettement distincte de la psychose hallucinatoire chronique et de la paranoïa de par la coexistence d'une intense activité délirante limitée à certains domaines de la vie intellectuelle, et une vie par ailleurs normale dans d'autres domaines. Ainsi, le paraphrène agit et pense comme si le délire n'avait pas envahi tous les domaines de sa vie psychique : il existe une bonne adaptation au réel. La maladie débute habituellement autour de 40 ans, parfois brutalement, mais le plus souvent insidieusement. Il n'existe pas de trouble de la personnalité prémorbide caractéristique. La paraphrénie est une entité clinique distincte dont on retrouve plusieurs variétés. La classification selon la structure et les mécanismes comprend: la paraphrénie expansive, la paraphrénie systématique, la paraphrénie confabulante (délire d'imagination de DUPRE), la paraphrénie fantastique La paraphrénie est reconnue par la psychopathologie psychanalytique comme psychose, puisque en ses termes de structure elle répond parfaitement à cette étiquette, cependant peu apte à renseigner le psychanalyste sur la spécificité de ce trouble.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Paraphrénie


Parapsychologie

La parapsychologie est l'étude pluridisciplinaire au moyen de la méthode expérimentale de phénomènes qui mettraient en jeu le psychisme et son interaction avec l'environnement. Ces phénomènes sont appelés phénomènes Psi. Le fondateur de cette discipline est Joseph Banks Rhine. La parapsychologie a succédé historiquement à la métapsychique, qui étudiait le somnambulisme et les médiums au XIXe siècle. Pour la majorité des scientifiques, la parapsychologie est néanmoins considérée comme une pseudo-science. Lire l'article sur wikipedia© - Née dans les années 1930 et fondée en grande partie par le chercheur américain Joseph B. Rhine, la parapsychologie est une discipline scientifique utilisant la méthode expérimentale, dans le but de mettre en évidence les phénomènes rares de la psyché humaine (perception extrasensorielle, télékinésie) et d’en comprendre les processus intimes.©metapsychique


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Parapsychologie



Accéder au site
metapsychique.org/-Parapsychologie-experimentale-.html


Pardon

Violence, humiliation, trahison, perte d’un être cher… Même si l’on a beaucoup souffert, il faut pardonner. Pour soi. Pour se délivrer de sa dette de haine. Un cheminement intérieur en six étapes, proposé par de plus en plus de thérapeutes américains. Lire l'article sur Psychologies.com -Pardonner pour se liberer- ©


Accéder au site
psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Pardonner-pour-se-liberer


Pardonner

Pardonner à ceux qu'on aime : voilà qui est plus facile à dire qu'à faire. Parce que le chemin vers le pardon est long et douloureux, Maryse Vaillant, psychologue, vous guide vers cette libération. Lire l'article sur /www.linternaute.com/femmes/psychologie/conseils/0701-pardonner.shtml ©


Accéder au site
linternaute.com/femmes/psychologie/conseils/0701-pardonner.shtml


Pare excitation

Pare excitation - Fonction consistant à protéger l'organisme contre les excitations en provenance du monde extérieur, qui par leur intensité, risqueraient de le détruire. Cette fonction est essentiellement assumée par la Mère et par le psychisme du nouveau-né qui est protégé par un seuil élevé aux stimuli extérieurs. Le traumatisme peut alors être défini comme une effraction du pare-excitation. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Parricide

Parricide - Action de tuer un Parent. - Désir fantasmatique au moment de l'Oedipe. L'Enfant a le désir de supprimer le Parent de même sexe pour réaliser l'inceste. psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-phallique.htm


Passage à l'acte

Qu'est-ce qu'un passage à l'acte?

Nous avons tous en nous des désirs de violence sous une forme imaginaire plus ou moins consciente. Qui ne s'est inventé des tas de scénarios après avoir été victime d'une injustice criante? Certains d'entre eux pouvaient aller jusqu'au meurtre! Heureusement, nous savons nous protéger

- par le refoulement ("moi, je n'ai jamais de pensée agressive")

- par la projection ("c'est eux qui sont agressifs à mon égard")

- par le déplacement (sur son chat ou... sur les mathématiques)

- par la sublimation, c'est-à-dire en rendant acceptables socialement ces désirs ("j'attaque ce problème..." "je lutte pour...") (voir: Jean Pierre )

- soit enfin, de façon plus gênante, en la retournant contre soi ( "je suis coupable...je me casse une jambe...")

Mais, dans tous les cas, nous "gérons" cet imaginaire agressif et nous ne le confondons pas avec la réalité.

Quand un jeune extermine ses adversaires par écran interposé, il sait qu'il joue et qu'on ne se coltine pas la réalité à l'aide d'une souris!. Et même si certains ont plus de mal que d'autres à voir la différence, il reste toujours une barre, un sas, entre jeu et réalité. Or c'est la limite entre imaginaire et réalité qui casse lors d'un "passage à l'acte": l'imaginaire envahit le champ du psychisme et se confond avec la réalité.

Il y a action impulsive (défenestration par une angoisse incontrôlée et incontrôlable par exemple: le suicide est une forme de passage à l'acte ). C'est du coté de l'irréversible parce que toute symbolisation est devenue impossible. Cela peut se traduire par une agression physique sur un autre ou sur soi. ---- ©http://www.pedagopsy.eu/passage_a_l_acte.htm


Accéder au site
pedagopsy.eu/passage_a_l_acte.htm


Passage à l'acte

Terme psychiatrique qui définit une dérivation des pulsions agressives: au lieu d'être mentalisées, elles sont agies dans la réalité. A l'adolescence, on aura ainsi des fugues, des portes qui claquent... Ces pulsions agressives peuvent être soit auto agressives (suicide, drogue...), soit hétéro agressives (bagarres entre bandes, vandalisme, délinquance). ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adolescence.htm


Passage à l'acte

Passage à l'acte Il s'agit d'une rupture de la mentalisation, l'individu ne trouvant pas de ressources dans l'imaginaire pour éliminer une tension. Il cherchera alors à s'en délivrer dans la réalité. Le surgissement du passage à l'acte prend souvent le sens d'un retour du refoulé (Exemple dans les perversions et la psychopathie). ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Passe

Passe : moment du passage de la condition et de la place d'analysant à la position et à la fonction d'analyste, et procédure pour recueillir le témoignage de ce - passant -.©editionsmilan.com


Accéder au site
editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html


Pathogénie

Pathogénie ou Pathogenèse (ou étiopathogénie)
Recherche et étude du mécanisme des causes et du développement des maladies ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#pathogenie


Pathologie

Discipline médicale qui a pour objet l'étude des maladies et des effets qu'elles provoquent (lésions, troubles). ©http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/medecine-2/d/pathologie_2800/


Accéder au site
futura-sciences.com/fr/definition/t/medecine-2/d/pathologie_2800/


Pathomimie

La pathomimie ou trouble factice est un trouble mental au cours duquel le sujet éprouve le besoin morbide de simuler une maladie en s'imposant des symptômes, et en pouvant aller pour cela jusqu'à des attaques de son propre corps pour y provoquer délibérément des lésions. ©Lire l'article Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Pathomimie


Pensée analogique

Se dit d’une pensée qui se fonde sur l’existence de rapports de correspondance. Après avoir constaté ou établi que deux notions ou réalités se ressemblent, des conclusions sont tirées, avec force de loi dans certaines pratiques (astrologie, occultisme, ésotérisme, alchimie…). Pour celui qui considère qu’un rapport significatif unit tous les éléments de l’Univers, que le semblable peut agir sur le semblable, il est possible d’intervenir sur n’importe quel élément à partir d’un autre élément analogue. Par exemple, pour le sorcier, un ongle ou un cheveu vaut tout le corps.

Le raisonnement analogique ne repose pas sur l’expérimentation. Il se fonde avant tout sur la subjectivité, l’émotion, l’intuition, la tradition ou la culture d’un peuple. Voltaire ironisait en disant - L’analogie m’apprend que les bêtes étant faites comme moi, ayant du sentiment comme moi, des idées comme moi, pourraient bien être ce que je suis -. Mais le même Voltaire, en comparant l’univers à une horloge, en déduisait l’existence de Dieu : cet horloge a nécessairement un horloger. Affirmation que la science ne peut démontrer.

En rapprochant des éléments souvent totalement hétérogènes, en ne se souciant guère ou insuffisamment des règles élémentaires de l’épistémologie, en se formulant dans un langage généralement très métaphorique, la pensée analogique est sujette à caution puisqu’elle n’offre aucune garantie intellectuelle et scientifique. Si elle peut constituer une force d’appoint importante dans le domaine de la connaissance en ouvrant la voie à des pistes de réflexion ou à des méthodes d’exploration nouvelles (Archimède, Newton, Darwin…), elle tend plus communément à conduire l’esprit dans des impasses ou à l’égarer dans des interprétations erronées, farfelues ou aberrantes (la - loi des séries -, le triangle des Bermudes, le soleil est le cerveau du monde, l’Atlantide existait puisque les pyramides égyptiennes et aztèques se ressemblent…).
cf. pensée magique, pensée paralogique, pensée prélogique. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=170


Pensée magique

Fondée sur l’animisme, réfugiée dans l’irrationnel, ancrée dans l’inconscient, la pensée magique peuple le monde d’esprits et multiplie les symboles. Généralement nourrie de culture populaire et mythique, elle propose, dans une formulation plus ou moins structurée, des solutions ou interprétations pseudo-logiques apaisantes en réponse au sentiment d’angoisse existentiel individuel ou collectif .

Dans ce cadre, le sujet ou le groupe auquel il appartient est convaincu de pouvoir agir sur la matière et le monde extérieur comme de manipuler les forces invisibles ou surnaturelles qu’il croit à l’œuvre dans le monde. Pour opérer cette transformation, il use de rituels ou procédés mécaniques et automatiques d’ordinaire gardés secrets.

Supposant des liens de cause à effet, contraire à la pensée scientifique, la pensée magique est mère de la superstition.

Exemple : Pour que le dieu du vent (Eole) se mette à souffler, Agamemnon doit sacrifier sa fille Iphigénie : la légende dit qu’il le fit et que le vent alors se leva, poussant la flotte grecque vers Troie.
cf. animisme, magie, marabout, chaman, chamanisme, pensée analogique, pensée paralogique, pensée prélogique. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=140


Pensée Noir et Blanc

Pensée Noir et Blanc (Black and White)
Voir clivage
Voir distortion campaign ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#penseeBetW


Pensée paralogique

Se dit d’un pensée erronée faite de bonne foi.

Exemple : l’air des cavernes est chaud en hiver et froid en été. Pourquoi ? Tout simplement parce la chaleur emmagasiné par les roches supérieures durant tout l’été tarde à atteindre les parois souterraines et à réchauffer la poche d’air captif : inversement, l’hiver, les grands froids mettent du temps à traverser le manteau rocheux et à influencer à la baisse la température de la poche en question. (L’invention du thermomètre a permis de prouver que la température de l’air ambiant d’une grotte ne varie pas d’une saison à l’autre et donc, une fois encore, de confirmer que les sensations sont trompeuses. Les impressions de chaleur ou de fraîcheur ressenties par le visiteur s’expliquent par les différences de température existant entre le monde extérieur et celui des cavernes).
syn. pensée alogique, prélogique. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=171


Pensée positive

Locution à la mode, à l’origine du néologisme -positiver-, caractéristique d’un courant philosophique plongeant ses racines dans l’ésotérisme et l’occultisme de la plus haute Antiquité. En adoptant une attitude résolument optimiste, en remplaçant systématiquement les pensées négatives par des pensées positives, il serait possible de traverser sereinement des périodes difficiles. Selon ce concept idéologique et culturel remis au goût du jour par l’Ecole américaine de la Pensée positive dans les années 60, les pouvoirs de la pensée sont sans limite. Tout dépendrait de soi, de la motivation qu'on se donne : la santé, la prospérité, le succès, le bien-être, le bonheur, voire l’immortalitɅ En d’autres termes, grâce aux forces de la pensée positive, l’homme serait en mesure de -manipuler son propre destin et le monde -, de - créer sa propre réalité et celle de l’univers entier-.

La pensée positive répugne à la contradiction et récuse l’esprit critique. En ne mettant en relief que - le bon côté des choses -, elle tend à faire oublier que la réalité est mouvante, complexe et conflictuelle, que toute pensée véritable est - obligatoirement dialectique-, qu’il ne saurait y avoir de réflexion authentique sans contestation, confrontation affrontement, transformation, construction et remise en cause, et, en fin de compte, que - la pensée négative est essentielle à la philosophie, à l’équilibre mental, au bonheur-. (Jacques Senécal)

La pensée positive relève d’une - métaphysique idéaliste, abstraite, fixiste et formelle - : elle ne doit pas être confondue avec la pensée positiviste qui, renonçant à l’ontologie et à la métaphysique, fonde la connaissance sur l’observation des faits et sur leur examen par les méthodes de la science.
cf. Nouvel Âge. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=172


Pensée prélogique

Se dit d’une pensée enfantine, quand elle ne respecte pas encore les règles de la logique, notamment les relations de causalité. Se dit aussi, parfois, de la forme de pensée des sociétés primitives mais de manière inappropriée, selon les sociologues modernes, qui préfèrent utiliser à leur sujet le qualificatif alogique ou paralogique.
cf. pensée paralogique, pensée magique. ©psyvig


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=173


PENSEE XENOPATHIQUE

Expression morbide de diverses activités psychiques ressenties comme étrangères et faisant une irruption mystérieuse et hostile au niveau de la conscience.

NB : le sens d'un mot n'est donné, en général, que dans un contexte psy.
Les éventuels autres sens ne sont pas expliqués


Accéder au site


Personnalité

Personnalité Synthèse de tous les éléments qui concourent à la représentation mentale d'un sujet pour lui donner sa physionomie propre. Les bases fondamentales de la personnalité d'un individu sain sont: 1- Son unité. 2- Son identité. 3- Sa vitalité. 4- Sa prise de conscience. 5- Ses rapports avec le milieu ambiant. La personnalité s'édifie à travers différentes expériences vécues, qu'elles soient psycho affectives ou sociales. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Personnalité

Ensemble des comportements et attitudes qui caractérisent un individu.
Sous couvert de ce terme, on parle avant tout des sentiments, des comportements ou attitudes des individus. Ces derniers sont propres à chacun d’entre nous.
La personnalité se construit tout au long de la vie d’un individu, mais, d'après la psychanalyse, plus particulièrement pendant les onze premières années de la vie. Cette personnalité continuera de se construire par la suite au travers des expériences traversées, et des rencontres avec l’autre.
On dira de certains individus qu’ils ont beaucoup ou peu de personnalité. Cela dépend de leur rapport au monde.
Date de publication mars 2010 ©http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Personnalite


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Personnalite


Personnalité borderline

Voir Border-Line


Accéder au site


Personnalité émotionnellement labile

CIM-10 / F 60.3 - Personnalité émotionnellement labile(instable)(CIM 10)
Trouble de la personnalité caractérisé par une tendance à agir avec impulsivité et sans considération pour les conséquences possibles, associée à une instabilité de l'humeur. Les capacités d'anticipation sont souvent très réduites et des éclats de colère peuvent conduire à de la violence ou à des comportements explosifs: ceux-ci sont volontiers déclenchés lorsque les actes impulsifs sont contrariés ou critiqués par autrui.
Deux variantes de ce trouble de la personnalité sont spécifiées: toutes deux ont en commun l'impulsivité et le manque de contrôle de soi.
F60.30 type impulsif
Les caractéristiques prédominantes sont l'instabilité émotionnelle et le manque de contrôle des impulsions. Des accès de violence ou des comportements menaçants sont courants, particulièrement lorsque le sujet est critiqué par autrui.

F60.31 type borderline
Plusieurs des caractéristiques de la personnalité émotionnellement labile sont présentes: de plus, l'image de soi, les objectifs et les préférences personnelles (y compris sexuelles) sont perturbés ou incertains et des sentiments permanents de vide sont habituellement présents. Une tendance à s'engager dans des relations intenses et instables conduit souvent le sujet à des crises émotionnelles et peut être associée à des efforts démesurés pour éviter les abandons et à des menaces répétées de suicide ou à des gestes auto-agressifs (ceux-ci peuvent également survenir sans facteurs déclenchants manifestes).
Définition du trouble borderline pour le dsm 4 ©


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#troublepersonnaliteobsessionnelle-compulsive


Personnalité sensitive

C'est un type de personnalité paranoïaque marqué par un sens élevé des valeurs morales, l'orgueil (une haute estime de soi-même, qui conduit à se considérer comme jamais suffisamment reconnu à sa juste valeur), une hyperesthésie relationnelle entraînant une grande vulnérabilité dans les contacts sociaux, et une tendance à l'autocritique, à l'intériorisation douloureuse des échecs et à la susceptibilité. On ne retrouve pas l'hypertrophie du moi ni la quérulence présentes chez les autres personnalités paranoïaques. ©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Paranoïa


Perte

Perte Renoncement volontaire ou non à un Objet de satisfaction ou à une gratification. La personnalité évolue par une série de pertes et de renoncements successifs auxquels sont liées des angoisses spécifiques. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Pervers

L'abord des perversions nécessite une grande prudence clinique.
En effet, sous cette catégorie de manifestations viennent souvent se ranger toutes sortes de considérations, fondées sur des critères moraux, sociaux ou médico-légaux, en tous cas totalement inacceptables dans la mesure où elles restent totalement étrangères au champ psychopathologique, si bien qu'une telle collusion invalide par avance toute compréhension clinique du processus pervers.

En 1915, Freud nous présente quatre types de destins pulsionnels: refoulement, sublimation, renversement dans son contraire, retournement sur la personne propre.
Les perversions actualiseraient dans la réalité des modes de satisfaction sexuelle récusés dans les névroses, mais néanmoins présents dans ces dernières sous des formes travesties telles que les symptômes.
Le déniserait à la psychose ce que le refoulement est à la névrose.
-Je sais bien… mais quand même…-, telle pourrait être la devise du pervers.
Freud en tire une conclusion en faveur de l'existence chez le pervers d'un -clivage du moi-, sans que l'on puisse pour autant affirmer qu'il s'agit d'un mécanisme opératoire constitutif des perversions.
Voir pervers narcissique ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#pervers


Pervers narcissique

Narcissiques (pervers)
Selon l'auteur, il s'agit d'individus, hommes ou femmes, ayant une personnalité de type narcissique assortie d'un comportement pervers : -
Dans le DSM IV, on ne trouve pas la -perversion narcissique- parmi les troubles de la personnalité.
Sont prises en compte seulement les perversions sexuelles dans la rubrique des troubles sexuels
La perversité, elle, se reflète dans la déviation de l'instinct moral, social, de ces individus:
-Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils -ne font pas exprès- de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister.-
Et c'est ainsi que la personnalité narcissique perverse s'empare de la vie des autres. Ces individus font souffrir leurs victimes en silence. Ils les réduisent à néant en les dépossédant de leur vitalité, de leur confiance en eux, de leur estime d'eux-mêmes.
Le narcissique est en quelque sorte un voleur...un voleur de vie, un voleur d'âme.
voir pages borderline ou pervers narcissique ? ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico.html#pervers-narcissique


Perversion

Perversion : l'un des trois modes de fonctionnement psychique distingués par Freud (avec névrose et psychose), caractérisé par le déni de la castration. L'angoisse de ce sujet prouve qu'il fait sien le fait clé la différence entre les sexes, mais, au lien de conclure au manque radical qui tonde le dcsir-, il se fixe sur une modalité de jouissance : il est œnvaincu de pouvoir atteindre la jouissance qui lui fait défaut grâce à son comportement pervers. Dans les faits, il s'efforce d'angoisser ses proches (notamment dans le masochisme), lisant dans l'angoisse la preuve de l'existence de la jouissance après laquelle il court.©editionsmilan.com


Accéder au site
editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html


Peur

Tremblements, palpitations, cris irrépressibles. Sensation de vide aussi, mal au cœur, difficulté à s’endormir. Boule dans la gorge, nœud dans le ventre... La peur s’accompagne de phénomènes physiques qui s’expriment et s’impriment dans le corps. Sueurs, sidération, tachycardie, bouffées de chaleur, envie de se dissoudre, de crier Maman j’ai peur alors qu’on n’a jamais eu de maman, vertiges, évanouissement que l’on craint tout en rêvant qu’il se réalise - à notre - place pour nous soustraire à l’impossible !.../... Contrairement à l’angoisse, dépourvue d’objet, la peur sait identifier ses démons. Mais si la séparation de ces expressions, poussées à leur paroxysme, fait sens, je me demande si, en matière de vécu, de ressenti intime, la frontière est aussi définie, et si toute peur ne dissimule pas une angoisse sous-jacente. Si l’une nous étrangle, l’autre nous paralyse. Et toutes deux - supposant des présences auxquelles nous préférons échapper ou des absences auxquelles nous désirons survivre, en dépit des tortures qu’elles nous font subir - nous infantilisent.©Virginie Megglé


Accéder au site
mieux-etre.org/La-peur.html


Pharmacopée

Historiquement, une pharmacopée est un ouvrage encyclopédique recensant principalement des plantes à usage thérapeutique, mais également des substances d'origine animale ou minérale et, plus récemment, des substances chimiques. De nos jours, le terme désigne généralement un recueil à caractère officiel et réglementaire des matières premières autorisées dans un pays ou dans un groupe de pays pour la fabrication des médicaments. Il existe des pharmacopées nationales, comme la pharmacopée française, et des pharmacopées internationales, comme la pharmacopée européenne, publiée par le Conseil de l'Europe, et celle publiée au niveau mondial par l'OMS. Par métonymie, le terme de pharmacopée désigne aussi l'ensemble des médicaments, souvent des plantes, utilisés dans une région ou à une époque donnée. On parle ainsi de pharmacopée traditionnelle. Le terme dérive du grec hellénistique ???????????? [farmakopoiía], - l'art de préparer les médicaments -. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Pharmacopee


Phencyclidine

Abus de substance - Substance hallucinogène plus active que le LSD en ce qui concerne la désorganisation de la pensée et la perte du sens de la réalité ; il possède en outre une puissante action antalgique. ©http://dictionnaire.sensagent.com/phencyclidine/fr-fr/


Accéder au site
dictionnaire.sensagent.com/phencyclidine/fr-fr/


Phobie

Angoisse ou panique provoquées par un objet, une situation hors de proportion avec le danger réel tel qu’il se présente. Par exemple la phobie des araignées.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Phobie

Phobie C'est la peur panique d'un danger extérieur et réel, due au déplacement d'une angoisse irrésolue concernant un Objet imaginaire généralement méconnu du sujet. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Phobie (sociale)

Phobie (sociale)
A. Une peur persistante et intense d'une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien potentiellement observé attentivement par autrui. Le sujet craint d'agir (ou de montrer des symptômes anxieux) de façon embarrassante ou humiliante.

B. L'exposition à la situation sociale redoutée provoque de façon quasi systématique une anxiété qui peut prendre la forme d'une Attaque de panique liée à la situation ou bien facilitée par la situation.

C. Le sujet reconnaît le caractère excessif ou irraisonné de la peur.

D. Les situations sociales ou de performance sont évitées ou vécues avec une anxiété et une détresse intenses.

E. L'évitement, l'anticipation anxieuse ou la souffrance dans la (les) situations(s) redoutée(s) sociale(s) ou de performance perturbent , de façon importante, les habitudes de l'individu, ses activités professionnelles (ou scolaires), ou bien ses activités sociales ou ses relations avec autrui, ou bien le fait d'avoir cette phobie s'accompagne d'un sentiment de souffrance important.

F. Pour les individus de moins de 18 ans, on ne porte le diagnostic que si la durée est d'au moins 6 mois.

G. La peur ou le comportement d'évitement n'est pas lié aux effets physiologiques directs d'une substance ni à une affection médicale et ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (p. ex. le trouble panique avec ou sans agoraphobie).

H. Si une affection médicale générale ou un autre trouble mental est présent, la peur décrite en A est indépendante de ces troubles: par exemple, le sujet ne redoute pas de bégayer, tremblement d'une maladie de parkison, etc. .

Les caractéristiques habituelles associées à la phobie sociale comprennent une hypersensibilité à la critique, à une évaluation négative ou au rejet, une faible estime de soi ou des sentiments d'infériorité. Les sujets ayant une phobie sociale craignent souvent une évaluation indirecte par les autres tel que de passer un examen.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Voir page trouble de la personnalité évitante
Voir site www.phobiesociale.org ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#phobiesociale


Photothérapie

Procédé thérapeutique utilisant l'exposition régulière à une source lumineuse, utilisé avec des résultats attestés dans les dépressions saisonnières et le décalage horaire (jet lag).

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


Accéder au site
www.mg-psy.org/lexique.php


Placebo

Un médicament placebo contient des substances supposées neutres, c’est-à-dire sans effet pharmacologique démontré dans la pathologie considérée, administré dans le but de plaire au patient (du latin placebo, je plairai).

Par extension, on considère comme placebo une substance active sur le plan pharmacologique, mais dépourvue d’effet intrinsèque sur la maladie présentée par le patient, par exemple la prescription d’une vitaminothérapie dans les états dépressifs.

Par extension également, des techniques médicales non efficaces (simulacres d’interventions chirurgicales, de traitement par radiations, ionisantes ou non, de prise en charge psychologique) sont également appelées placebos.

L’effet placebo est défini comme l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l’administration d’un médicament, d'une pratique ou d'un environnement médical (exemple : effet « blouse blanche », prise en charge dans le cadre du care, comme le montre le fait que l'effet placebo existe même quand le médecin avertit son patient qu'il lui donne un placebo1 ou qu'aucun médicament placebo n'est administré2) et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. L’effet d’un médicament actif comporte pour une part un effet placebo. Par exemple si l’on ressent une baisse de la douleur après prise d’un placebo d’aspirine, il s’agit de l’effet du placebo. Si l’on ressent une amélioration quelques minutes après la prise d’aspirine, à un moment où sa concentration sanguine n'est pas mesurable, il s’agit de l’effet placebo de la substance active qu’est l’aspirine.

La réponse placebo (sujet « placebo-répondeur » versus « placébo-résistant ») est très variable car elle est fonction de plusieurs facteurs : pouvoir de conviction du médecin, confiance personnelle du patient, empathie, etc. Cette réponse n'est pas uniquement psychologique mais a des réalités biochimiques3.

Deux mécanismes psycho-physiologiques suffisamment étudiés à ce jour peuvent expliquer l’effet placebo : la suggestion et le conditionnement4.


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Placebo_(pharmacologie)


Plaisir

Quand le plaisir est marqué de l’interdit car spolié ou détourné à d’autres générations à des fins non avouables, interviennent dans les réactions de chacun des membres de la famille des enjeux qu’il n’a pas choisis. Tributaire de l’histoire et de la constellation familiales, chacun essayant de se réparer dans l’intention de lui… de se… faire plaisir, on ne saurait en vouloir à personne mais lutter contre ce mal en soi quand il nous convie, nous habite, nous interpelle et interdit le plaisir soit parce qu’il nous en prive soit parce qu’il nous en gave. ©Virginie Megglé -- Sensation consécutive à la stimulation des zones érogènes. Cette sensation s'accompagne d'un gain affectif. Ainsi, le suçotement cherche à apaiser une tension de la zone érogène bucco labiale en dehors de tout besoin alimentaire. ©psychiatriinfirmiere.free ---- La sexualité infantile apparaît en s'étayant sur une fonction corporelle d'importance vitale. Le suçotement, par exemple, cherche à apaiser une tension de la zone érogène bucco-labiale en dehors de tout besoin alimentaire. Cette sexualité infantile ne connaît pas encore d'Objet sexuel : elle est auto-érotique, son but sexuel est commandé par une zone érogène. Le plaisir sera ensuite recherché pour lui-même en dehors de tout état de besoin. ©psychiatriinfirmiere.free.fr -- A ce stade, les parties génitales deviennent la principale zone érogène et mobilisent l'attention de l'Enfant sur le plaisir qu'elles lui procurent (masturbation, exhibitionnisme, voyeurisme). psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychanalyse-en-mouvement.net ---- psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm ---- psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Pluralisme

Le pluralisme stipule qu’aucune discipline ne saurait revendiquer d’occuper seule la totalité du territoire psychothérapique et faut-il ajouter psychanalytique, et admet ceci comme une ressource, permettant un enrichissement constant par le dialogue, la confrontation, le débat, et la recherche. Le pluralisme reconnaît l’existence de l’autre, et va jusqu’à recommander sa fréquentation. Par exemple le syndicat SNPPsy — Syndicat national des praticiens en psychothérapie, psychothérapeutes relationnels et psychanalystes, est pluraliste, ce qui signifie que le comité de pairs qui vous accueille et titularise est constitué de praticiens d’écoles relationnelles différentes. Ne pas confondre avec multiréférentialité.©cifpr.fr


Accéder au site
cifpr.fr/+-pluralisme-+


Pluridisciplinaire

Formation proposant des enseignements à plus d’une seule discipline.


Accéder au site
cifpr.fr/+-pluridisciplinaire-+


Polygamie

Pluralité des partenaires. L'adolescent passe par une phase d'hétérosexualité polygame (premiers flirts). ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adolescence.htm


Pratique multiréférentielle

Quand Picasso crée -Ma jolie-, il n’écrit pas pour autant un article de journal, mais bien une toile. Le collage, l’emprunt d’une technique à une méthode hétérogène à son propre champ épistémique ne corrompt pas fatalement celui-ci mais y enkyste un élément étranger inséré dans sa logique propre. Un psychanalyste raconte qu’il va jusqu’à accompagner son patient phobique au train — premier aménagement du cadre puisqu’on ne fait jamais cela : sorti du cadre décidément il fallait savoir à quoi il s’exposait, voici qu’au moment de monter dans le train notre phobique escorté hésite fortement. Le psychanalyste lui n’hésite pas, ancien boxeur, il le menace d’un coup de poing :-— Maintenant vous allez monter !- fournissant ainsi un supplément inopinément -comportementaliste- en situation. De tels récits abondent, courant sous le manteau car l’orthodoxie veille à l’expression psychanalytiquement correcte. Ils illustrent que sortir un moment du champ, ou l’élargir, peut relever d’une pensée clinique complexe ajustée à la situation, comportant du paradoxe, que nous qualifierions de multiréférentielle. En parler reste souvent interdit, dans les milieux monoréférencés. La stérilisation de la clinique commence là. Les puristes ont alors tendance à compenser par des hypersécrétions doctrinales. On admire beaucoup les sorties de champ de Winnicott, tout simplement parce qu’il se les est permises. Mais nombreux sont ceux qui préfèrent encore les ignorer, ou ignorer Winnicott, en tout cas ne pas aller jusqu’à penser jusque là jusqu’au bout. Cette fable suscite deux remarques. D’abord qu’il faut extraordinairement de formation pour se permettre une fois d’en arriver là, car il demeure qu’à l’ordinaire cela ne se fait pas. Ensuite qu’il en soit débattu (supervision, communication en journée d’études) et que la communauté scientifique en tire quelque chose. En l’occurence établir que cela a correspondu à une intuition clinique juste ou non. De façon moins frappante, la multiréférentialité permet d’évoluer entre plusieurs espaces complémentaires, tels qu’introduire une séquence psychodramatique ou d’analyse bioénergétique dans le déroulement d’une séance de groupe psychothérapique, ou inviter un patient travaillant sur le divan à fréquenter parallèlement un séminaire psychocorporel, quitte à réfléchir entre collègues en intervision pour mieux comprendre ensuite ce qui se passe, les formules engageant l’articulation de champs théoriques et méthodologiques différents sont variées. Elles nécessitent chaque fois beaucoup de rigueur dans leur mise en œuvre. On comprendra que cet article n’est pas un plaidoyer pour une pratique aléatoire et l’autorisation de faire n’importe quoi, c’est-à-dire de travailler sans principes clairs à partir d’une formation insuffisante et simplement éclectique. La multiréférentialité est art difficile. Pour savoir en jouer il faut avoir appris. Des écoles telles que la nôtre y préparent..©cifpr.fr


Accéder au site
cifpr.fr/+-pratique-multireferentielle-+


Préconscient

Le préconscient fait référence aux activités psychiques inconscientes au moment de leurs manifestations, mais qui ne sont pas refoulées et donc susceptibles de revenir à la conscience, par exemple au cours du processus du rêve.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Prévalence

Nombre de cas d'une maladie, au sein d'une population donnée, à un moment donné ©aapel


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#prevalence


Principe de plaisir / Principe de réalité

Principe de plaisir / Principe de réalité Dans un ordre qualitatif, l'appareil psychique fonctionne selon le plaisir, c'est à dire que l'activité psychique a pour but de trouver le plaisir et d'éviter le déplaisir en déchargeant l'énergie pulsionnelle. Ce principe régit la vie du nourrisson pendant la période néo-natale. Pour pallier à l'absence d'Objet qui puisse le satisfaire, le sujet dispose de la satisfaction hallucinative. Mais ce processus primaire est incapable de réduire définitivement une tension. Le sujet se heurte alors à l'épreuve de réalité qui est capitale puisqu'elle oblige l'appareil psychique à distinguer les exigences du monde extérieur de celles du monde intérieur. On dit alors que le sujet obéit au principe de réalité, et qu'il fonctionne selon un processus secondaire. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Prise de contact

Une séance d’analyse chez le psychanalyste est et reste toujours une aventure. Pour l’analysé c’est une expérience de vie qui tient compte de ce qui a été vécu précédemment aussi bien dans la vie consciente que lors des rêves ainsi que de ce qui est vécu au moment de l’entretien. Le psy et le patient sont assis l’un en face de l’autre. Néanmoins, le patient peut choisir de s’allonger sur le divan ou de préférer rester en face de son analyste. La séance dure au minimum trente minutes. En aucun cas, une première séance est facturée. Le psy considérant que le patient est en quête d’un thérapeute et qu’il n’a pas encore fait son choix. ---- ©http://www.psycho-coaching.com/psychotherapie-psychotherapeute-psychologue-therapie-therapeute-echirolles-psy.php ---- Il nous arrive à tous, à un moment ou à un autre, d'éprouver des situations psychologiques difficiles à vivre : un épisode de vie difficile à gérer, un sentiment de mal-être, la prise de conscience de schémas de fonctionnement limitants, etc.

Lorsque les problèmes s'installent, ils nous empoisonnent l'existence. C'est le moment de consulter.
Une psychothérapie est l'occasion de faire le point pour prendre un nouveau départ. Ainsi, démarrer une psychothérapie peut vous permettre :

de comprendre votre manière de fonctionner ;
de prendre conscience des schémas que vous répétez et qui vous empoisonnent ;
de connaître vos points faibles et tirer parti de vos points forts ;
de vous libérer des fausses limites, celles que vous vous êtes fabriquées vous-même ou que l'on vous a imposées, et qui vous empêchent d'être heureux ou heureuse ;
de vous consacrer un moment à vous-même, juste pour soi ;
de prendre du recul, voir plus clair ;
de sortir d'une situation dans laquelle vous vous sentez enfermé(e) ;
une amélioration progressive et un bien-être durable ;
d'alléger le poids de votre histoire personnelle, etc.

Problématiques souvent rencontrées en psychothérapie

Faire le point sur sa vie.
Se réconcilier avec son passé et/ou avec sa famille.
Problèmes de couple (en thérapie individuelle ou en thérapie de couple).
Acquérir confiance en soi.
S'affirmer, se respecter et se faire respecter.
Problèmes sexuels.
Dépendance affective.
Mal-être au travail.
etc.

Déroulement d'une psychothérapie
L'espace de la thérapie, la relation entre le psychothérapeute et le patient, est un lieu fait de respect, d'écoute et de non jugement.
Le premier entretien
Le premier entretien revêt la forme d'une prise de contact entre le psychologue et le(la) patient(e). Il est destiné à :
Explorer les raisons qui vous ont amenées à vous engager dans une thérapie.
Faire le récit de votre histoire et de votre éventuel problème.
Vous permettre de poser des questions concernant la thérapie et le thérapeute.
Etablir un "plan de vol" pour la suite de la thérapie.
Nombre de séances
Le nombre de séances varie en fonction de la situation et des choix du patient. Cependant, sauf indication contraire, notre action s'inscrit dans le cadre des thérapies brèves. Notre but est donc de vous aider à (re)trouver un confort de vie dans les meilleurs délais.
Paiement
Le paiement est effectué à la fin de la séance. Les modes de règlement acceptés sont les chèques et les espèces. Les tarifs appliqués sont les suivants :
Cas général : Le tarif est de 50 euros par consultation.
Chômeurs, sans emploi, étudiants et bénéficiaires du RSA : 40 euros par consultation.
Durée des séances
Chaque séance de thérapie dure de 45 à 60 minutes.


Accéder au site
psycho-coaching.com/psychotherapie-psychotherapeute-psychologue-therapie-therapeute-echirolles-psy.php


Processus primaire / Processus secondaire

Processus primaire / Processus secondaire Ce sont, selon FREUD, les deux modes de fonctionnement de l'appareil psychique.1- Le processus primaire caractérise le système inconscient. Il s'écoule librement passant sans entrave d'une représentation à une autre, selon les mécanismes de déplacement et de condensation. Cette énergie tend à réinvestir pleinement les représentations attachées aux expériences de satisfaction. 2- Le processus secondaire caractérise le système préconscient - conscient. L'énergie est d'abord liée avant de s'écouler de façon contrôlée. Les représentations sont investies d'une façon plus stable, la satisfaction est ajournée permettant ainsi les expérimentations mentales. Celles ci mettent à l'épreuve les différentes voies de satisfaction possibles. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Processus psychiques

Refoulement, sublimation, projection, actes manqués… : les processus psychiques sont le soubassement de l’être, et le garant de sa stabilité. Ils permettent à chaque individu de rester en harmonie avec la société. L’omniprésence du - développement personnel -, la relative banalisation de la psychanalyse et des psychothérapies, la recrudescence des maladies psychosomatiques (stress, ulcère, asthme, etc.) placent les processus psychiques au centre de la clinique et même, de la vie quotidienne. Dans un autre domaine, le retour en vogue de la psychiatrie asilaire et sécuritaire, la surprescription de médicaments psychotropes et l’enfermement dans une - camisole chimique - à laquelle elle conduit, les dysfonctionnements aberrants de la psychiatrie carcérale questionnent sur la place laissée à la liberté de l’individu et plaident pour une plus large utilisation des psychothérapies, notamment de la psychanalyse, donc pour une meilleure compréhension des processus psychiques. Cet ouvrage constitue une introduction à l’étude des processus psychiques, notamment lorsqu’ils sont à l’œuvre au cours d’une psychanalyse personnelle). Les professionnels y retrouveront le condensé de leur formation : le grand public averti, les candidats à une psychanalyse et les étudiants, des points de repère pour orienter leur questionnement. Extrait de - Éditions: Les Neurones Moteurs -© Steve Abadie-Rosier


Accéder au site
psycho-ressources.com/bibli/processus-psychiques.html


Prochaska & Diclemente

Le modèle transthéorique de changement, du changement ou de la disposition au changement est un modèle d'approche comportementale introduit par les psychologues Prochaska (en) et Carlo C. DiClemente à la fin des années 1970.

Selon Prochaska et DiClemente, les personnes aux prises avec un problème de dépendance passeraient par une série de stades de changement : précontemplation, contemplation, détermination, action, maintien, rechute.

- Pré-contemplation : le patient minimise ou nie son comportement pathologique et pense ne pas avoir de problèmes. Il ne voit pas de raisons de changer. Soulever des doutes, apporter des informations sur les risques liés au comportement pathologique et les moyens d'y mettre un terme, rester ouvert et disponible sans forcer le patient.

- Contemplation : stade où l'ambivalence est maximale. Le patient envisage le changement mais il hésite ou le remet à plus tard. Apporter à nouveau des informations, faire les bilans et passer les échelles, aider le patient à analyser sa balance décisionnelle.

- Action : Le patient a décidé le changement, et doit en affronter les difficultés. Amorcer le changement, soutenir et encourager le patient.

- Maintien : Le patient a réussi à abandonner le comportement pathologique, il doit maintenant faire des efforts pour ne pas rechuter. Féliciter, valoriser les conséquences positives et discuter les négatives ; prévention des rechutes.

- Rechute : fréquente voire obligatoire, elle fait partie intégrante du processus de changement. Rassurer et ne pas condamner le patient, analyser les facteurs de rechutes, reprendre les étapes selon le niveau de régression du patient.

- Résolution : le patient a définitivement abandonné le comportement pathologique et n'a plus besoin de lutter contre.

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


Accéder au site
www.mg-psy.org/lexique.php


Projection

Projection Mécanisme de défense par lequel le sujet expulse de soi et localise dans l'Autre (personne ou chose) des qualités, des sentiments, des désirs, voire des Objets qu'il méconnaît ou refuse en lui. Ainsi le sujet perçoit dans le monde extérieur et sur d'autres individus des caractéristiques qui lui sont propres: Ses pulsions, ses conflits, ses manières d'être, sa culpabilité... Le sujet pourra accuser autrui de quelque chose que lui même a envie de faire. La projection est un mécanisme essentiel de la vie inconsciente. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Projection

Processus par lequel des pulsions, des désirs, des aspects du Moi ou des objets internes sont imaginés situés dans une autre personne puis dirigés par effet de miroir, vers soi-même.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Projection / Introjection

Projection / Introjection - L'organisme est soumis à deux sortes d'excitations génératrices de tension, une extérieure et une intérieure. La projection apparaît comme moyen de défense originaire contre les excitations internes que leur intensité rend trop déplaisantes. Le sujet projette celles-ci à l'extérieur, ce qui lui permet de les fuir et de s'en protéger. Le sujet prend dans son Moi les Objets qui se présentent à lui en tant que source de plaisir, il les introjecte. Ce processus d'introjection et de projection s'exprime dans le bagage de la pulsion orale, par l'opposition -ingérer/rejeter-.©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Propreté

C'est un ordre établi selon des règles maternelles et sociales. L'accession à la propreté est une condition à la résolution du stade anal. ©psychiatriinfirmiere.free.f


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-anal.htm


Psychanalyse

La psychanalyse est, selon la définition classique qu'en a donnée Sigmund Freud :

- un procédé d'investigation des processus psychiques, qui autrement sont à peine accessibles ;
- une méthode de traitement des troubles névrotiques ou psychotiques, qui se fonde sur cette investigation, également nommée la cure psychanalytique ;
- une série de conceptions ayant trait au psychisme, acquises par ces moyens et qui fusionnent progressivement en une discipline scientifique nouvelle1.

La psychanalyse consiste en l'explication de certains actes ou pensées en termes psychiques à partir de l'affirmation de l'existence du déterminisme psychique : une idée qui se présente à l'esprit ou un acte ne sont pas arbitraires, ils ont un antécédent, un sens, une cause que l'exploration de l'inconscient permet de mettre au jour. Certaines actions sont perçues comme « involontaires », « incohérentes » ou « absurdes » et ne sont pourtant pas dues au hasard : ce sont par exemple les rêves, les lapsus, les actes manqués, ou les symptômes sans cause physique (par exemple l'hystérie). Ainsi, des actes ou des paroles qui s'apparentent à des erreurs peuvent être compris comme étant des « actes réussis », déterminés, et sont un moyen pour la psychanalyse d’y repérer une expression de l’inconscient : ils peuvent, par exemple, être l'expression d’un compromis dans un conflit psychique sous-jacent (entre pulsions contradictoires) ou représenter la satisfaction d'un désir. Bien que ces processus restent essentiellement inconscients, la psychanalyse dispose d'un protocole et d’un ensemble de conceptions qui permettent de comprendre ces logiques inconscientes et d'aider éventuellement le sujet qui en souffre à résoudre ses problèmes.

La psychanalyse fait l'objet, depuis l'origine, de critiques et de discussions à la fois internes au mouvement psychanalytique et extérieures à ce mouvement, concernant son caractère scientifique, la pertinence de sa description du psychisme, et son efficacité thérapeutique.


Accéder au site
https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychanalyse


Psychanalyse des mécanismes de défense

Il s'agit de l'ensemble des opérations dont la finalité est de réduire, de supprimer toute modification susceptible de mettre en danger l'intégrité et la constance de l'individu bio-psychologique[2]. Les mécanismes de défense- contrairement à ce qu'ont pu croire des philosophes comme Alain ou J.P.Sartre- ne sont pas des stratégies conscientes. Ils représentent des processus psychiques visant à se défendre de pulsions jugées inconciliables avec le Moi, ou encore dangereuses, ainsi que des affects liés à ces pulsions. Le Moi se défend surtout contre l'angoisse. L'individu met inconsciemment en place des moyens pour déformer la réalité et pour rejeter certaines émotions hors conscience. Ainsi, un mécanisme de défense sert souvent à diminuer l'anxiété ou la déprime ressentie par ce dernier: il soulage donc momentanément. Le plus souvent, leur utilisation est banale, souple et normale. On voit alors leur contribution aux traits de caractère. Toutefois, une utilisation rigide, inadaptée aux situations et constante caractérise alors les troubles de la personnalité. Le mécanisme de défense, tel qu'il est d'abord théorisé, s'applique à des représentations inconscientes. Dans ce cas, le symptôme qui se forme est formation de compromis (ou -formation réactionnelle-)entre les désirs conscients et les désirs inconscients. Parmi les symptômes normaux, citons le rêve, le lapsus et les actes manqués. Mais certains mécanismes impliquent au contraire un échec du refoulement. Le concept de défense s'étend au-delà du registre de la névrose. Selon la psychanalyse, un mécanisme peut signifier une défense plus ou moins massive, et plus ou moins néfaste pour le sujet qui l'emploie. Sublimation : La sublimation est la capacité de satisfaire la pulsion sans atteindre le but originel. Le désir sexuel peut trouver décharge sans qu'il n'y ait de sexualité. La sublimation est à l'œuvre dans les processus sociaux, comme l'art ou bien les sports. Parmi les défenses, la sublimation occupe un statut particulier, puisqu'elle ne nécessite pas de refoulement. Une pulsion consciente peut trouver sublimation. Il ne s'agit donc pas d'une défense à proprement parler. La sublimation est l'un des quatre destins de la pulsion chez Freud. Ce n'est donc pas un mécanisme de défense du moi à proprement parler. Introjection : L'introjection est un processus psychique qui désigne le devenir conscient élaboré d'un élément vécu, assimilé de façon personnelle : le sujet s'approprie une réalité existentielle à partir du dialogue avec une personne de confiance (parent, ami, professeur... ou psychanalyste). Le processus d'introjection, sain, s'oppose au fantasme d'incorporation, qui est lui, un mécanisme de défense d'ordre magique.Voir Sándor Ferenczi, Maria Torok et Claude Nachin.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Mécanisme_de_défense


Psychanalyse Intégrative

Dans le cadre de la psychothérapie intégrative, on trouve la psychanalyse du même nom, fondée sur la reconnaissance de l’inconscient, le travail dans le transfert, l’emploi de techniques adaptées à la personnalité du patient et à ses régressions dans la cure (Jean-Michel Fourcade). L’idée étant de proposer, comme dans toute formule intégrative, dont c’est le principe, un kit à apprendre à conjoindre, dont les éléments sont principalement la psychanalyse et la thérapie psychocorporelle. En créant cette appellation, son auteur revendique la pratique d’une psychanalyse ouverte au psychocorporel (outrepassant le tabou du toucher), permettant un travail dans la régression. Mais si elle s’ouvre ainsi, ne se dénature-t-elle pas dans l’instant ? réapparaît la question du hiatus, que traite la multiréférentialité.
La dynamique du souffle, pratiquée au Cifp par Philippe Grauer et Marie Cubertafond, répond à cette exigence de conjoindre travail psychocorporel orienté vers la régression, inspiration psychanalytique et gestaltiste. Par là le Souffle [1] se démarque du Rebirthing ou Rebirth, dont la base théorique est quasi indigente — ce qui n’empêche pas, entre les mains d’un praticien de valeur, de produire d’excellents effets, la valeur du praticien vaut et prévaut — vaste programme.
La même remarque peut valoir pour l’analyse bioénergétique, que des praticiens se référant à la psychanalyse tirent vers celle-ci, dans une sorte de projet intégratif plus ou moins clairement affiché.
Jean-Michel Fourcade
À ce sujet voir également l’article ici même consacré à Jean-Michel Fourcade.
Entrée du 1er juin 2011 – mis à jour le 3 octobre 2012 – ©http://www.cifpr.fr/+-psychanalyse-integrative-R-+


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire-


Psychanalyste

Le psychanalyste doit avoir suivi jusqu'à -un certain terme- sa propre psychanalyse et suivi un enseignement psychanalytique et sa pratique est supervisée par un confrère expérimenté. Le psychanalyste peut être psychiatre ou psychologue de formation mais pas nécessairement et tout aussi bien historien, mathématicien : qu'importe. puisque la profession n’est pas réglementée. Mais s’il usurpe ce titre, il y a fort à parier qu’il n’aura guère de clients, le bouche-à-oreille alors ne fonctionnant pas. Or pour subvenir à ses besoins dans ces professions, si l’on n’est pas médecin ou psychiatre, il faut beaucoup de patients. Le psychanalyste est en quelque sorte -un accessoire- du film de son patient. Il fait partie du dispositif, du cadre analytique. Il contribue à mettre la personne qui vient le voir (se voir) en interlocution avec ce -soi-même- ignoré, aussi familier qu’étranger à soi. Il reçoit, comme l’écran de cinéma, tout aussi indispensable à ce qu’une vérité apparaisse qu’il est peu de chose comparé à l’œuvre, au film. Au film dont ici, le patient est l’involontaire metteur en scène, acteur -agi- à son insu, plus qu’auteur de sa vie. Réceptacle de la psyché de son patient, déversoir sur lequel la personne en souffrance vient dire, agir (oublier son paquet de cigarettes, oublier de venir, oublier de payer à la fin de la séance, dire un mot pour un autre, associer les éléments d’un rêve à un désir profond, parler de son enfance, de son conjoint, de l’enfant, de l’employeur, etc.) le psychanalyste aide la personne qui s’analyse – c’est en cela qu’elle est analysante plus qu’analysée – à saisir le sens du film qui s’écrit et s’est écrit de son existence, dont elle souffre des effets actuels. Ce saisissement du sens contribue à une lecture différente de la trame qui la constitue. Des changements s’ensuivent de cette mise au jour d’un sens plus propre que figuré, non tant par la volonté ou par une compréhension intellectuelle nouvelle, mais parce que la personne devient un peu plus actrice d’elle-même, un peu moins -agie- par son propre inconscient, c’est à dire par ce -soi-même-et-les-autres- aggloméré et a priori insécable. La psychanalyse en tant que -cure- repose sur un travail de très long terme, qui contribue à percevoir, désamorcer, réorienter les processus inconscients à l'origine des actes du patient-analysant, ce participe présent voulant donc marquer le fait que le boulot est principalement le fait de la personne qui consulte, plus que celui du psy consulté. Sauf que sans ce dernier, le travail du sujet ne se fait pas : le sujet reste objet de lui-même et de son histoire. ©d’après psychologie-bismuth


Accéder au site
psychologie-bismuth.com/les-psy/



Accéder au site
Dico psy



Accéder au site
au feminin.com



Accéder au site


Psychiatre

Le psychiatre est docteur en médecine (étude du corps, de sa chimie organique, de son fonctionnement et de ses dysfonctionnements qui a effectué une spécialisation après son internat. Il est habilité à diagnostiquer les maladies mentales, à prescrire des médicaments et ses prestations sont remboursées par la sécurité sociale. Il peut pratiquer la psychothérapie ou la psychanalyse. ©d’après psychologie-bismuth


Accéder au site
psychologie-bismuth.com/les-psy/



Accéder au site
Dico psy



Accéder au site
au feminin.com -


Psychiatrie

La psychiatrie est une spécialité médicale traitant de la maladie mentale ou des maladies mentales. L'étymologie du mot psychiatrie provient du grec psyche (????), signifiant âme ou esprit, et iatros signifiant médecin (littéralement médecine de l'âme). Le terme psychiatrie a été introduit par Johann Christian Reil en 1808 qui d'emblée a situé cette spécialité sous le signe de traitements qui comprenaient le traitement psychologique (aujourd'hui on dirait psychothérapie). Le champ de la psychiatrie s'étend du diagnostic au traitement, en passant par la prévention des troubles mentaux. La psychiatrie est ordinairement pratiquée par un psychiatre. La discipline est connexe de la pédopsychiatrie, qui concerne les enfants, de la psychogériatrie à vocation des personnes âgées ou encore de la neuropsychiatrie. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatrie



Accéder au site
Dico psy


Psychiatrie de l'adolescent

L'enfant est complètement dépendant de son milieu familial.
Or, ses difficultés sont en interaction avec son milieu familial, culturel et scolaire.
On a donc toujours, de fait dans ce domaine, plusieurs interlocuteurs.
Il faut se rendre compte qu'un enfant a ses propres difficultés, qui ne viennent pas forcément de la relation avec ses parents.
Il n'est pas toujours facile de faire la part de ce qui relève du pathologique par rapport à la rencontre de problèmes de l'évolution normale.
Le seul critère est la souffrance.
La psychologie de l'enfant est éminemment évolutive.
On travaille donc sur des choses qui changent assez rapidement.©medix.free


Accéder au site
medix.free.fr/cours/pedopsychiatrie.php


Psychisme

Terme technique désignant la dimension personnelle et subjective du mental, quand on l'objective en tant que telle et qu'on décrit ses articulations internes.
A l'idée de psychisme est associée celle d'une théorie analysant (en général de façon causale) la genèse et la structure de la conscience ou de la subjectivité (comme dans la psychanalyse). La -psychè- désigne plutôt la dimension imaginative du psychisme, voire sa capacité à symboliser. - Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003) -
Ensemble, conscient ou inconscient, considéré dans sa totalité ou partiellement, des phénomènes, des processus relevant de l'esprit, de l'intelligence et de l'affectivité et constituant la vie psychique.
''Le psychisme désigne ce qui n'est pas somatique, il est attaché au corps mais jusqu'à une certaine limite.''
Ensemble particulier de phénomènes psychiques formant un tout.
''Le psychisme inconscient.''
''Le psychisme animal.''
''Le psychisme morbide.'' ©definition.ptidico.com


Accéder au site
pierrehenri.castel.free.fr/



Accéder au site
definition.ptidico.com/psychisme.html


Psycho ou Psycha

Quelle est la différence entre psychanalyse et psychothérapie ? La psychanalyse tient compte, à la différence des psychothérapies, du lien entre le psychanalyste et son analysant (transfert). - La méthode analytique de psychothérapie est celle qui pénètre le plus profondément, qui a la plus grande portée, celle par qui les malades peuvent le mieux être transformés - (S. Freud, La technique analytique, Ed. PUF).


Accéder au site
causefreudienne.net/


Psychobiologie

La psychobiologie désigne le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, à la neuropsychologie, à la psychologie cognitive, à l'imagerie cérébrale ainsi qu'à la modélisation.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Neurosciences_cognitives


Psychocorporel

Lacanien - La grande découverte des années 60. Auparavant, dans le sillage de l’héritage psychanalytique, le travail psychothérapique quel qu’il soit était rigoureusement uniquement verbal. L’interdit majeur de la pratique psychanalytique était et demeure dans l’immense majorité des cas celui du toucher. À cela deux raisons. D’abord, la psychanalyse, cure par la parole, s’est créée en rompant avec toute idée de manipulation. Ce principe est de respect de l’autre : on ne lui fait rien. Rien d’autre qu’être là près de lui, à l’écouter. Ensuite pour ne pas interférer entre les registres, et surtout pour ne pas corporellement lui adresser des messages qui dans le transfert viendraient en séduction ou agression.©cifpr.fr


Accéder au site
cifpr.fr/+-Psychocorporel-+


Psychodrame

Le terme de psychodrame désigne la représentation théâtrale dans le cadre d'une thérapeutique et sous la direction d'un thérapeute ou animateur. Cette représentation est celle d'une scène qui est vécue ou qui est imaginée par un individu au cours de cette thérapie de type psychologique.
Le psychodrame , méthode psychothérapeutique, a pour but d'extérioriser ou de faire extérioriser les ressorts d'un conflit que le sujet réactualise dans sa relation avec les autres acteurs de la scène.
Le psychodrame a été créé par le psychologue américain Jakob Lévy Moreno (né en 1892 mort en 1979). Ce type de thérapie permet l'analyse du comportement par l'utilisation d'une pratique collective du jeu théâtral.
Son indication est avant tous les problèmes professionnels, de couples, de famille etc..
Le psychodrame est particulièrement efficace au cours de certaines anorexies mentales ou certaines toxicomanies (intoxication alcoolique, intoxication par le tabac, etc.).
Le psychodrame se rapproche du jeu de rôle qui est une méthode ayant pour but de rééduquer ou d'éduquer le comportement personnel et social d'un individu en utilisant diverses techniques dont le fondement est le jeu dramatique.
Au cours du jeu de rôle le thérapeute ou la thérapeute, de façon générale l'animateur, attribue à chacun des personnes participantes un rôle bien précis. Ce rôle est issu de la vie quotidienne ou d'une vie imaginée par le patient. La personne concernée devra interpréter librement son rôle qui sera analysé par les autres personnes du groupe mais aussi par l'animateur qui joue en quelque sorte un rôle de médiateur ou de catalyseur si l'on préfère. L'ensemble du groupe analyse les comportements et le contenu du jeu de rôle.
En théorie des jeux de rôles permettent à chacun des participants d'avoir une meilleure conscience de lui-même et de ses capacités, de façon générale.©vulgaris-medical


Accéder au site
vulgaris-medical.com/encyclopedie/psychodrame-8403.html


Psychodrame analytique

Le psychodrame analytique individuel est une thérapie proposant à la fois un jeu de rôles et une réflexion quant à ce jeu.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychodrame_analytique_individuel


Psychogénéalogie

La psychogénéalogie est une approche de la psychologie développée dans les années 1970 par Anne Ancelin-Schutzenberger selon laquelle les événements, traumatismes, secrets, conflits vécus par les ascendants d'un sujet conditionneraient ses troubles psychologiques, ses maladies, et ses comportements étranges ou inexplicables. Aujourd'hui, cette approche a donné lieu à de nombreuses pratiques psychothérapiques très différentes, certaines étant l'objet de vives critiques.©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychogenealogie



Accéder au site
dicopsycho.com/



Accéder au site


Psychogériatrie

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Association mondiale de la psychiatrie (AMP) ont récemment publié un protocole d’accord sur la définition de la psychogériatrie. Ce protocole d’accord définit ainsi la psychogériatrie comme étant : la branche de la psychiatrie qui est une partie intégrante des soins multidisciplinaires de santé mentale fournis aux personnes âgées.
Étant donné l'âge relativement avancé des patients (65 ans et plus), la psychogériatrie est une branche où les cas difficiles sont fréquents. Souvent le patient se trouve atteint de trouble mental depuis de nombreuses années et il est donc difficile de l'en débarrasser complètement.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychogériatrie


Psycholeptique

Les psycholeptiques sont des substances psychotropes considérées comme des sédatifs psychiques, qui ralentissent l'activité du système nerveux et ont une action dépressive sur l'humeur. Le terme est issu de la classification des psychotropes selon Delay et Deniker, ils comprennent : les nooleptiques tels que les hypnotiques (barbituriques) : les thymoleptiques tels que les neuroleptiques : les régulateurs de l'humeur tels que les sels de lithium : les psycholeptiques divers tels que les tranquillisants (anxiolytiques), les sédatifs classiques (benzodiazépines) et les antiépileptiques. ©Wikipedia - -Les psycholeptiques (du grec leptos, -faible-, c'est-à-dire -sédatif-) ralentissent ou amoindrissent l'activité des fonctions psychiques et ont une fonction sédative
Trois sous-groupes peuvent être distingués:
les hypnotiques (qui font dormir)
les neuroleptiques (tranquillisants majeurs)
les tranquillisants mineurs (anxiolytiques)
(c) Hachette Multimédia-


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psycholeptique



Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#psycholeptique


Psychologie

La psychologie désigne l'étude scientifique des faits psychiques, la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d'autrui et des siens, l'ensemble des manières de penser, de sentir, d'agir qui caractérisent une personne, un animal, un groupe ou un personnage.
Divisée en de nombreuses branches d’étude, ses disciplines abordent le domaine aussi bien au plan théorique que pratique, avec des applications thérapeutiques, sociales, et parfois politiques ou théologiques. La psychologie a pour objectif l'investigation du psychisme en termes de structure et de fonctionnement. Elle s'attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux dans leur ensemble en prenant en compte les manifestations de la subjectivité.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie


Psychologie adlérienne

L’objectif de cette thérapie verbale, créée par un élève dissident de Freud : transcender notre sentiment naturel d’infériorité et faire évoluer nos modes d’action et de réaction. Erik Pigani
- Lorsque vous étiez enfant, vos parents recevaient-ils souvent de la famille et des amis ? - Question simple, d’apparence anodine, mais par laquelle peut débuter la première séance d’une thérapie adlérienne. Car pour les psys de cette école, tout est là : avons-nous été élevés dans un environnement qui a favorisé notre ouverture vers les autres ?
Plus connue sous l’appellation de psychologie adlérienne, la psychologie individuelle et comparée a été fondée par le premier élève dissident de Freud, Alfred Adler. Bien que largement répandue dans les pays anglo-saxons, elle reste assez confidentielle en France. Pourtant, qui d’entre nous n’utilise pas des expressions comme - complexe d’infériorité -, - complexe de supériorité -, - compensation -, - lien social -, - style de vie -, toutes créées par Adler ! Qu’elles soient aujourd’hui passées dans le langage courant témoigne de l’importance de l’apport de ce médecin viennois à la psychologie et à la psychanalyse. La méthode ressemble à la plupart des thérapies verbales, mais sa richesse réside dans un imposant corpus théorique qui n’a rien à envier à ceux de Jung ou de Rank, ni même à celui de Freud.
Un face-à-face empathique
Dans un coin du cabinet, un divan. - Il ne sert que pour les petites séances de relaxation ! précise la psychothérapeute Nelly Israël. Comme vous pouvez le voir, je m’installe sur le côté de mon bureau, non derrière. Cela me permet de ne pas mettre une barrière entre mon patient et moi, d’être plus proche de lui. -
Première grande différence avec la psychanalyse ou une psychothérapie classique : le psy adlérien joue un rôle actif. - C’est une thérapie en face à face, poursuit Nelly Israël. Elle fonctionne à double sens. Adler disait même qu’il s’agissait d’un échange d’égal à égal. Il insistait beaucoup sur la notion d’empathie, la capacité de “se mettre à la place de l’autre”. Pour nous, un thérapeute n’est donc pas l’écran de projection des angoisses de ses patients, mais un être humain qui va tenter de les comprendre, de participer à leur évolution, de poser les bonnes questions, de les conseiller. -
Autre différence : dès la première séance, le psy doit formuler une hypothèse : à partir des réponses du patient, de sa façon de se présenter, de se tenir – et probablement avec une bonne dose d’intuition – il tente de cerner son état psychologique, de percevoir l’origine de ses problèmes, de prévoir la façon de l’en sortir. Exemple : une jeune femme prend rendez-vous parce qu’elle souffre d’une peur des hommes. Au cours de la première séance, elle parle beaucoup de sa mère, de son rapport fusionnel avec elle, de l’aide constante qu’elle doit lui apporter. Au fil de son discours, la thérapeute comprend que la jeune femme assume le passé de sa mère, et non le sien : la mère avait été agressée sexuellement, et la fille en portait le poids psychique.
- Par la suite, nous amenons le patient à prendre conscience par lui-même des éléments importants que nous avons relevés et à comprendre que son “style de vie” est erroné. - Cette notion est la base de la thérapie : c’est grâce à elle que le thérapeute pourra identifier la source de nos problèmes. En effet, nous prenons des habitudes dès les premiers jours de la vie. Pour attirer l’attention de sa mère, le bébé a trois façons de réagir : les sourires et mouvements de pieds, les pleurs et les plaintes, et la colère. En grandissant, dès qu’il est placé devant une difficulté, l’enfant répète l’une de ces façons de se comporter. Adulte, il reproduit le même schéma. Notre style de vie est donc constitué de nos modes d’action et de réaction.
Formation de la personnalité
Selon la psychologie adlérienne, ces modes sont inscrits dans la formation de notre personnalité, elle-même reposant sur trois notions fondamentales :
Le sentiment d’infériorité
Présent en chacun de nous, il n’a rien d’anormal car, bébé puis enfant, nous vivons dans un état d’infériorité et de dépendance très important. Adler avait d’abord expliqué que ce sentiment reposait sur une base physiologique : nous avons tous un patrimoine génétique spécifique, qui a ses qualités et ses défauts, ses avanavantages et ses handicaps. Puis il a étendu cette théorie à la vie psychique, et souligné que ce sentiment devient pathologique si, adulte, on n’a pas réussi à le dépasser.
La compensation
C’est un processus qui nous pousse à transcender nos - infériorités - naturelles, psychiques ou physiques. Un exemple : enfant, Arnold Schwarzenegger était chétif, à la limite du rachitisme. C’est cette force dynamique de vie – que les adlériens appellent aussi agressivité positive – qui l’a poussé à travailler pour devenir l’acteur musculeux que l’on sait…
Le sens social
Aussi appelé - sentiment de communauté -, c’est un besoin inhérent à chacun de nous de se lier, de s’identifier, de reconnaître les autres et de se reconnaître en eux. Pour Adler, c’est une faculté biologique autant que psychologique, qui, comme le langage, doit être éveillée et travaillée. Si le sens social n’est pas assez développé apparaît soit le complexe d’infériorité, soit un complexe de supériorité. Certaines personnes, en effet, se réfugient dans le mépris des autres et la recherche du pouvoir pour pallier leur sentiment d’infériorité.

Une vision globale de la personne
C’est donc autour de ces principes que le thérapeute adlérien articule le décryptage de notre comportement. Comment ? En nous plongeant d’abord dans notre enfance. - Depuis des années, je me sentais mal dans ma peau, déprimé, et je souffrais de maux de gorge incompréhensibles, raconte François. Au cours d’une séance, j’ai raconté que mon père était mort d’un cancer de la gorge quand j’avais 8 ans. Je n’en avais jamais parlé à personne. Il y a eu comme un déclic dans ma tête. Un grand silence, et une grosse émotion. Je venais de prendre conscience de l’origine de mon problème, et cela m’a permis de le résoudre. - Mais il n’est pas si facile de se raconter. - C’est pourquoi nous travaillons sur les rêves, le symbolisme, le dessin, les marionnettes avec les enfants, explique Nelly Israël. Nous utilisons tous les outils qui aident à communiquer. Mais c’est le résultat – l’évolution de la personne – qui compte avant tout. -
Une cure adlérienne dure environ deux ans, à raison d’une séance de 45 minutes par semaine. Mais un problème peut se dénouer en quelques séances, parfois en une. Pourquoi si vite ? - Car nous avons une approche globale de la personne, répond Bernard Paulmier, psychothérapeute et président de la Société française de psychologie adlérienne. C’est un mode de pensée, et même une philosophie, qui considère chaque individu avec son corps, son esprit et son inconscient, mais aussi dans sa famille, son contexte social, sa situation professionnelle. Cela nous oblige à porter notre attention sur tous les détails de la vie, y compris la dimension cosmique, spirituelle que chacun porte en soi. -
Adler : l’élève rebelle de Freud
Alfred Adler naît en 1870, à Vienne. Cadet d’une famille de six enfants, il souffre de rachitisme, alors que son frère aîné – prénommé Sigmund ! – est brillant et très fort physiquement. Un jour, atteint d’une grave pneumonie, il entend même les médecins le condamner. Voilà ce qui l’a décidé à transcender ses problèmes pour devenir un grand médecin.
Doté d’une sérieuse expérience clinique, il entre, en 1902, dans le cercle de Freud. Rapidement, il s’oppose aux théories de son maître en conférant, dans la construction de la personnalité, un rôle secondaire à la sexualité. La rupture définitive survient en 1911 et, dès lors, Freud ne cessera de poursuivre cet élève rebelle d’une haine farouche, tout en - empruntant - certaines de ses découvertes. La même année, Adler publie son premier livre, Guérir et Former (non disponible en librairie), et devient le premier psychosomaticien de l’histoire de la psy. Par la suite, très investi dans le domaine de l’enfance et de l’éducation, il donne les premières consultations médico-pédagogiques.
Jusqu’à sa mort, en 1937, il n’a cessé de voyager, de donner des conférences, des consultations, de visiter les écoles, d’enseigner dans les grandes universités européennes et américaines.©psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Psychotherapies/Articles-et-Dossiers/La-psychologie-adlerienne


Psychologie analytique

Fondateur : Carl Gustav Jung, Suisse (1875-1961)
Investigation de l’inconscient et processus d’individuation qui permet d’accéder au - soi -. Cette démarche tient compte de la dimension spirituelle que tout être humain porte en lui, et de son rapport avec l’inconscient collectif.
Méthode : Psychothérapie en face à face. Associations libres, analyse du transfert, interprétation des rêves, travail sur les mythes et les symboles. Travail individuel d’environ trois ans. De 30 à 60 euros par séance de 45 minutes, à raison de une à deux par semaine.©psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Psychologie-analytique


Psychologie appliquée

Cette discipline applique directement les résultats des recherches et les théories de la psychologie a des problèmes de tous les jours. Les spécialistes de la psy. Appliquée travaillent en entreprise, au sein du gouvernement, dans l'éducation ou même dans le sport.©Dr Adam Cash in La Psychologie pour les Nuls 2004


Accéder au site
amazon.fr/psychologie-pour-nuls-Adam-Cash/dp/2876919575


Psychologie clinique

C'est le suisse Edouard Claparède qui le premier a utilisé le terme de psychologie clinique, qui devait selon lui permettre de -transporter les ressources de la psychologie expérimentale au lit du malade-[1]. C'est ensuite Daniel Lagache qui en a donné la première définition en 1949. Selon lui, il s'agit d'une science de la conduite humaine, fondée principalement sur l'observation et l'analyse approfondie des cas individuels, aussi bien normaux que pathologiques, et pouvant s'étendre à celle des groupes [2] Elle est aussi issue des apports de la psychanalyse qui lui a donné un de ses modèles de compréhension tant du fonctionnement psychique, en termes d'instances, topiques etc. que de ce qui s'y joue (transfert, identification, projection, clivage etc.). La visée en est la compréhension, en termes d'équilibre, des forces en présence (pulsions et défenses) et de signification inconsciente, des symptômes, traits de caractères ou comportements qui ont provoqué la consultation du psychologue. Deux méthodes, non exclusives, peuvent être utilisées : l'entretien clinique et l'examen psychologique avec les les tests (projectifs et de niveau). lire l'article sur le site de wikipedia ©


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie_clinique


Psychologie Clinique

La psychologie clinique cherche à établir des règles scientifiques à partir de l'étude approfondie de certains cas.
Chaque sujet est analysé individuellement au travers de ses conflits, de ses résultats à des tests, de ses comportements etc...
Des entretiens en tête à tête, des données psychanalytiques et biotypologiques sont utilisées afin de faire ressortir une représentation cohérente du comportement du sujet et de mettre en évidence ses motivations.


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire


Psychologie Clinique

Cette branche de la psychologie a pour but d'étudier, de diagnostiquer et de traiter les problèmes psychologiques.(voir Psychologie expériementale et psychologie appliquée) - C'est le suisse Edouard Claparède qui le premier a utilisé le terme de psychologie clinique, qui devait selon lui permettre de -transporter les ressources de la psychologie expérimentale au lit du malade-. C'est ensuite Daniel Lagache qui en a donné la première définition en 1949. Selon lui, il s'agit d'une science de la conduite humaine, fondée principalement sur l'observation et l'analyse approfondie des cas individuels, aussi bien normaux que pathologiques, et pouvant s'étendre à celle des groupes Elle est aussi issue des apports de la psychanalyse qui lui a donné un de ses modèles de compréhension tant du fonctionnement psychique, en termes d'instances, topiques etc. que de ce qui s'y joue (transfert, identification, projection, clivage etc.). La visée en est la compréhension, en termes d'équilibre, des forces en présence (pulsions et défenses) et de signification inconsciente, des symptômes, traits de caractères ou comportements qui ont provoqué la consultation du psychologue. Deux méthodes, non exclusives, peuvent être utilisées : l'entretien clinique et l'examen psychologique avec les les tests (projectifs et de niveau).©wikipedia - La psychologie clinique cherche à établir des règles scientifiques à partir de l'étude approfondie de certains cas. Chaque sujet est analysé individuellement au travers de ses conflits, de ses résultats à des tests, de ses comportements etc... Des entretiens en tête à tête, des données psychanalytiques et biotypologiques sont utilisées afin de faire ressortir une représentation cohérente du comportement du sujet et de mettre en évidence ses motivations.©Dicopsy.com -


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie_clinique



Accéder au site
la-psychologie.com/



Accéder au site
psycho-ressources.com/bibli/psycho-clinique.html



Accéder au site
psychoweb.dnsalias.org/index.php/post/Histoire-et-dimensions-de-la-psychologie-clinique



Accéder au site
dicopsy.com/dictionnaire.php/_/psychologie-generale/clinique-psychologie



Accéder au site


Psychologie cognitive

La psychologie cognitive étudie les grandes fonctions psychologiques de l'être humain
Branche récente de la psychologie scientifique, elle s'attache à bâtir des modèles descriptifs et explicatifs sur les processus par lesquels nous recevons et traitons les informations, formons et organisons nos représentations, décodons le langage, raisonnons, prenons des décisions ou résolvons nos problèmes.©psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Psychologie-cognitive


Psychologie de la motivation

INTRODUCTION A LA PSYCHOLOGIE DE LA MOTIVATION DE PAUL DIEL
Actuellement l'importance des motivations est ignorée et leur existence même se trouve niée. La justice est cherchée sur le plan extérieur des interactions humaines. Au lieu de comprendre qu’elle est avant tout un état intrapsychique : l’absence de fausses motivations.. Paul Diel, 1961
La Psychologie de la Motivation a été élaborée par le philosophe et psychologue Paul Diel, né à Vienne en 1893 et mort à Paris en 1972, à la fois en continuité et en rupture avec la psychanalyse. Paul Diel se réfère autant à Adler qu’à Freud, tout en apportant un éclairage différent en bien des points sur le fonctionnement psychique de l’homme. Chargé de recherche au CNRS, il exerça comme psychothérapeute au Laboratoire de Psychobiologie de l’enfant que dirigeait Henri Wallon.
La Psychologie de la Motivation comporte différents aspects, tous liés entre eux et que l’on peut essayer de classer et de résumer comme suit :
1. Une méthode : l’observation clinique ne pouvant déceler que les manifestations extérieures du travail intérieur qui se fait en chacun de nous, Diel reconnaît que seule l’auto-observation, ou introspection, permet d’appréhender directement l’intimité du psychisme. A l’encontre des idées de son époque, il va élever l’introspection au rang d’une méthode à part entière dont il définira les règles et les critères pour qu’elle soit objective.
2. Une description du fonctionnement psychique : c’est donc en s’observant lui-meme qu’il découvre que nous délibérons constamment pour décider quels désirs réaliser en vue de notre satisfaction. Nos désirs reconnus devenant nos motifs d’action, il reconnaît dans la recherche de satisfaction l’essentiel du fonctionnement psychique et le sens-même de la vie humaine, et en fait l’objet d’étude de la psychologie (nous reviendrons sur le détail de cette étude des désirs).
3. Une étude du fonctionnement extraconscient, formé non seulement du subconscient découvert par Freud mais aussi d’une fonction plus lucide que le conscient : le surconscient, créateur des mythes et inspirateur de la culture, mais qui ne doit pas être confondu avec le sur-moi freudien. Les productions extraconscientes, qu’elles soient sur ou subconscientes : mythes, rêves, symptômes psychopathiques, caractérisées par leur expression symbolique, gardent un caractère énigmatique qui nécessite une - traduction - en langage conceptuel pour être clairement comprises.
4. Une étude de l’évolution du fonctionnement psychique à partir de l’inconscient animal jusqu’à la délibération de l’être humain qui n’est plus guidé par l’instinct et doit choisir entre ses désirs grâce à sa réflexion plus ou moins consciente
5. Un ensemble de réflexions à portée philosophiques, qui dépasse le cadre habituellement imparti à la psychologie, bien que la vision des valeurs et du sens de la vie fasse clairement partie des préoccupations humaines. Reprenons rapidement ces différents points : Pour Diel, la vie tire son énergie des désirs qui poussent tout être vivant à chercher sa satisfaction dans le monde extérieur. L’homme possède en commun avec l’animal les pulsions élémentaires, mais significativement élargies : - nutrition : devenue pulsion matérielle et sociale, qui pousse les hommes à s’unir pour leur survie matérielle, - procréation : devenue pulsion sexuelle, élargie par les sentiments, - évolution : devenue pulsion spirituelle, recherche de direction, de sens, de valeur. Diel ne privilégie pas, comme Freud, un ordre de désirs en particulier. Tous concourent à la conservation satisfaisante de la vie. L’évolution est un cas particulier de ce besoin de conservation : les espèces évoluent pour pouvoir survivre quand les circonstances sont défavorables. Nous avons vu que l’homme n’étant plus déterminé par l’instinct doit choisir entre ses désirs, que ce choix incessant est sa délibération, mi-consciente, mi-extraconsciente.
La délibération est une recherche de satisfaction

La délibération est une recherche de satisfaction. Elle tâche de nous rendre clairs les buts (ce que je veux), les moyens (comment agir ? que changer dans le monde extérieur pour aboutir à mes fins ?), la valeur de ce que je désire (serai-je réellement satisfait quand je l’aurai obtenu ? est-ce que je me prépare des culpabilités ? des regrets ? ou une plus grande joie ?). Dans ma délibération, je tâche donc de prévoir si mon désir est réalisable et s’il est harmonisable avec mes autres désirs (si j’ai des désirs contradictoires, quoi que je fasse, je ne serai qu’à moitié satisfait). Pour ma propre satisfaction, je suis donc amené à renoncer à certains désirs sans regret pour mieux en réaliser d’autres que j’ai jugés plus valables.
Diel appelle sublimation ce renoncement libre sans regret résiduel (ce sens diffère de celui que Freud donne à ce terme). Pour cela, il faut que j’aie bien évalué mes désirs, pesé leur possibilité d’être vraiment porteurs de satisfaction, et à quel prix, ce que Diel appelle spiritualiser ses désirs. A la délibération participent les fonctions : imagination, intellect et esprit. L’imagination est la fonction de représentation. Elle enchaîne les désirs, se représente leur objet même quand il n’est pas présent à nos sens. C’est ce qui nous permet de faire des projets. L’intellect tâche de décider s’ils sont réalisables et comment. Il est la fonction consciente, technique. L’esprit est la fonction valorisante. C’est lui qui choisit quels désirs valent la peine d’être réalisés.
Tout de ce qui est réalisable n’est pas forcément sensé, c’est-à-dire garant de satisfaction. Mes projets seront source de satisfaction si c’est mon esprit prévoyant (surconscient) qui les a inspirés : si j’ai bien clarifié mes intentions et je ne me suis pas menti à moi-même en masquant des projets égocentriques par des intentions soi-disant sublimes, ce qui aurait pour conséquence le surgissement de culpabilités imprévues. Pour les conséquences extérieures (échecs dus à des circonstances indépendantes de moi), c’est le risque normal de la vie que l’on ne peut pas tout prévoir, et on ne peut que l’accepter. L’exaltation imaginative Je rencontrerai donc déceptions et regrets si mon esprit n’a pas joué son rôle de guide et m’a laissé justifier des projets mal pensés (subconscients), exaltés.
Un désir exalté est un désir qui ne tient pas compte de la réalité et cherche à se satisfaire sans se demander si c’est possible, s’il est sensé, s’il n’entre pas en contradiction avec d’autres désirs. Il est le fruit de l’imagination non contrôlé par l’intellect et l’esprit : la - folle du logis -. En imagination nous pouvons tout être et tout avoir, évoquer la réussite de nos entreprises ou, au contraire, évoquer leur échec, sans rien mettre en œuvre dans la réalité. Grâce à son pouvoir de représentation, l’imagination est une fonction indispensable à la conduite de la vie car sans elle nous ne pourrions faire aucun projet et ce serait la fin de toute activité. Mais son rôle est justement de mettre en branle l’action efficace. Si nous nous contentons de jouer avec les images en lieu et en place de l’effort de réalisation, rien ne se passera dans la réalité et celle-ci deviendra décevante, angoissante et nous serons tentés de la fuir toujours plus dans nos satisfactions imaginées. L’exaltation imaginative est pour Diel l’entrée dans la psychopathologie et ses différents degrés de gravité. Elle aboutit au refoulement des désirs qu’elle a rendus irréalisables et qui, dès lors, ne trouvent plus d’issue à leur énergie. Il en résulte deux formes de la maladie de l’esprit : - la nervosité, avec ses degrés d’aggravation en névrose et psychose, due, schématiquement, au refoulement des désirs matériels et sexuels, avec exaltation vers l’esprit, - et sa forme ambivalente, en général non diagnostiquée, la banalisation : exaltation vers la matérialité, la sexualité, le pouvoir, accompagnée du refoulement de la sphère de l’esprit et des sentiments : le cynisme.
Ces deux déformations sont liées par la loi d’ambivalence selon laquelle à tout excès dans un sens correspond, refoulé et invisible ou apparent par moments, l’excès inverse. C’est cette loi d’ambivalence qui explique les retournements spectaculaires de la timidité en insolence ou de l’avidité en ascétisme…. La loi d’ambivalence préside à toutes les manifestations subconscientes qui se retrouvent dans la fausse motivation et ses quatre catégories : - surestime de soi (vanité) - sous-estime de soi (culpabilité exaltée) - sous-estime des autres (accusation) - surestime des autres (sentimentalité) Ces motivations subconscientes sont la cause de la perte de contact avec la réalité extérieure (le monde et les autres) et intérieure (nous-mêmes, nos capacités et nos limites). Lorsqu’elles sont prédominantes, elles faussent nos perceptions et nos jugements et nous rendent faussement interprétatifs, ce qui rend nos réactions inadaptées. Ces dysfonctionnements réveillent la culpabilité essentielle, sentiment positif par lequel nous nous sentons appelés par notre propre élan vers la satisfaction à changer notre délibération par nous-mêmes et pour nous-mêmes. C’est sur cet élan, ce désir essentiel, que s’appuie la psychothérapie. Elle vise à restaurer l’auto-estime à la place de la sur ou sous-estime de soi.
A l’opposé de la loi d’ambivalence, la loi d’harmonie A l’opposé de la loi d’ambivalence, la loi d’harmonie régit le fonctionnement psychique satisfaisant. L’harmonie désigne l’accord des désirs entre eux et avec les nécessités du monde extérieur. Elle est exemplifiée par les mythes. Selon la thèse longuement développée par Diel, les mythes expriment par analogie, par des images surconsciemment inspirées, les différents aspects du fonctionnement psychique humain : ses faiblesses (démons et monstres), mais aussi ses forces (divinités). Ils symbolisent par l’image de - Dieu Créateur - le sentiment le plus profond dans l’être humain, celui qui le réconcilie le plus profondément avec les conditions de la vie : le sentiment du mystère de tout existence, de la vie et de la mort. - Dieu Juge - symbolise le sentiment du mystère qu’est pour l’homme sa propre conscience morale. La conception diélienne de la morale remplace l’idée d’un - Bien - et d’un - Mal -, imposés de l’extérieur, par le sentiment intime d’approbation ou de désapprobation qui accompagne - ce qui me fait du bien - : l’harmonisation de mes désirs et - ce qui me fait du mal - : leur exaltation-inhibition.
Cette présentation nécessairement succincte de la Psychologie de la Motivation n’a pu faire sa place à l’importante réflexion de Diel sur l’éducation, qu’il considérait comme - l’événement le plus important de la vie de chacun -. Juste et fausse motivation se constituent en effet dès l’enfance, suivant que l’enfant est aimé avec pondération ou gâté et toujours justifié, ou au contraire dévalorisé et grondé injustement. Son œuvre, à cause d’un vocabulaire qui lui est souvent personnel, de la complexité des problèmes qu’il aborde, peut paraître difficile d’accès mais ouvre des perspectives enrichissantes et des possibilités nombreuses d’application pratique dans la vie personnelle, familiale et sociale. Et qui s’approfondit, se précise, se corrige et se développe au fil de l’expérience. En dépassant le risque de dogmatisme que contient toute œuvre novatrice. Maridjo GRANER - ©psychomotivation


Accéder au site
psychomotivation.net/



Accéder au site
psychomotivation.net/articles-psychomotivation.php?article=10&theme=MENUHAUT/PRESENTATION/01-INTRODUCTION


Psychologie du travail

La psychologie du travail ou psychologie des organisations s'intéresse à des études concernant la façon de perfectionner les responsables pour : adapter les personnes au travail proposé en sélectionnant le personnel motivé et correspondant au poste : faire en sorte que les postes plaisent aux gens en créant un environnement de travail qui stimule le moral et la productivité : évaluer les résultats et créer des incitations à la performance : favoriser le travail en équipe et la réussite du groupe.
Il existe également un courant de psychologie clinique du travail, enseigné par exemple au CNAM, qui cherche à comprendre et à expliquer les processus psychiques mis en jeu dans l'activité, avec pour objectif d'aider un collectif professionnel à trouver les ressources pour surmonter les difficultés du travail, si possible en faisant évoluer le travail pour l'adapter à l'homme (et pas l'inverse).©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie_du_travail


Psychologie expérimentale

Les spécialistes de la psychologie expérimentale passent la majorité de leur temps à effectuer des recherches. Ils travaillent généralement dans les universités. Leurs domaines de recherche sont très nombreux, mais chaque chercheur a généralement sa propre spécialité. ©Dr Adam Cash in La Psychologie pour les Nuls 2004


Accéder au site
amazon.fr/psychologie-pour-nuls-Adam-Cash/dp/2876919575


Psychologie génétique

Étude spécifique des différents stades du développement de l’enfant.
La psychologie du développement est l'étude des changements dans le fonctionnement psychologique (fonctions cognitives, affectives et sociales) de l'individu au cours de sa vie. Elle vise à cerner les modes de fonctionnement de l'individu et les processus de transformation de ce fonctionnement durant les différentes périodes de sa vie.©psychologies.com


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Psychologie-genetique


Psychologie transpersonnelle

La psychologie transpersonnelle s'intéresse aux - états non ordinaires - de conscience : l'extase, le sentiment de connexion avec l'Univers, la conscience aiguë de son être profond, le mysticisme, etc. Bien qu'ils soient souvent considérés avec suspicion, ces états seraient non seulement sains, mais représenteraient l'actualisation des besoins supérieurs de l'être humain. Comme son nom l'indique, le trans-personnel concerne ce qui existe au-delà de la personnalité, de son conditionnement et de son petit monde.
En tant que pratique, cette psychologie a pour objet la - pleine réalisation - de la personne. Elle se préoccupe par exemple des perturbations résultant de l'enfermement des potentiels prétendument - illimités - de la conscience dans les structures limitées de l'ego – comme cela peut se manifester au moment de crises existentielles ou de ce que l'on appelle des crises d'émergence spirituelle.
Le mouvement transpersonnel déborde du cadre de la psychologie individuelle pour toucher toutes les sphères de l'activité humaine qui peuvent être inspirées par une conception sacrée du monde : économie, écologie, philosophie, etc.
En passant par Esalen
Le territoire de la psychologie transpersonnelle n'est pas une - invention - moderne puisqu'il a été abondamment exploré par les traditions orientales et chamaniques. De nombreux philosophes de l'Antiquité grecque y ont aussi été sensibles. Dans la perspective occidentale moderne, de grands penseurs et chercheurs du XXe siècle, comme Carl Jung, Emmanuel Mounier1 et Roberto Assagioli2 (le fondateur de la psychosynthèse), constituent des références fondamentales. Mais on relève certains événements précis des années 1960 qui ont déterminé son éclosion. D'abord, le psychologue humaniste américain Abraham Maslow (1908-1970) établit sa célèbre pyramide des besoins humains.3
Maintenant reconnue à peu près mondialement, celle-ci présente les besoins communs à tous les humains dans une progression hiérarchique à 5 niveaux, dont le plus élevé est la - réalisation - ou l'- actualisation de soi -. Cette dimension concerne l'aspiration à concrétiser ses capacités et talents, à - croître -, à développer son potentiel (d'où les termes aujourd'hui courants de - croissance personnelle - et de - mouvement du Potentiel humain -).
Plus tard, Maslow a raffiné ce dernier niveau pour y incorporer des notions de - dépassement de soi - ou de - transcendance -. Plusieurs penseurs ont alors cru bon de créer un 6e niveau distinct au sommet de la pyramide4-5. Ce niveau se définit par l'aspiration à vivre des expériences d'unité avec le Cosmos et d'amour inconditionnel envers l'Humanité.
En 1969, Abraham Maslow fonde le Journal of Transpersonal Psychology, tandis que l'Association for Transpersonal Psychology est mise sur pied, 2 ans plus tard, juste après sa mort (voir Sites d’intérêt). La mission de cette association était, et est toujours, de fournir un lieu d'échange pour les chercheurs et praticiens du mouvement transpersonnel, ainsi que de promouvoir une vision de l'univers comme entité sacrée.
Par ailleurs, au moment où Maslow mène ses recherches, s'ouvre sur la côte californienne le - centre éducatif alternatif - Esalen, qui allait devenir - la Mecque - de l'exploration transpersonnelle. Des centaines de scientifiques, artistes et maîtres spirituels y ont séjourné à un moment ou l'autre. On y a mené des ateliers de pratiques thérapeutiques très novatrices et toutes sortes d'investigations spirituelles, surtout avec les spiritualités orientales. De nombreuses approches psychospirituelles sont nées de ces rencontres éclectiques.
Quant à la réflexion sur le mouvement, elle a été poursuivie notamment par Charles Tart, professeur de psychologie à l'Université de Californie à Davis: par Stanislav Grof, psychiatre et cocréateur de la respiration holotropique: par Roger Walsh, professeur de psychiatrie: et par Ken Wilber, philosophe érudit qui en est certainement le principal théoricien.
Il faut également mentionner que, cherchant à explorer les diverses manifestations de la conscience, le mouvement transpersonnel s'est beaucoup intéressé aux phénomènes paranormaux : témoignages de personnes croyant avoir été enlevées par des extraterrestres, expériences de mort imminente, prémonition, télépathie, pratiques chamaniques, etc.
Au-delà de l'ego
La psychologie transpersonnelle ne se limite pas aux problèmes personnels. Elle ne joue pas tant dans le territoire de l'ego, mais là où l'ego s’efface et abandonne sa place dominante. Si, dans la psychologie classique, les modèles sont des hommes et des femmes performants, motivés, efficaces, bien intégrés socialement, ceux de la transpersonnelle sont des saints, des sages et des héros de l'humanité. Ce qui ne veut pas dire que cette approche nie l'importance d'un ego sain, au contraire : c'est à partir d’assises solides et équilibrées que l'être humain pourrait atteindre d'autres dimensions.
Selon Ken Wilber6, - l’ouverture de la conscience - est normale et naturelle : primitive chez l'enfant, la conscience se développe graduellement, passe par le stade de l'identification à l'ego, puis devrait pouvoir s'ouvrir à l'ensemble de la création, comme l'a d'ailleurs décrit Carl Jung dans ses ouvrages. À son stade de développement ultime, la conscience s'apparente à l'éveil ou à l'illumination dont parlent de nombreuses traditions mystiques.
Des techniques traditionnelles
Le transpersonnel n'est pas une méthode, c'est une conception de l'être humain et du monde qui l'entoure. Les psychothérapeutes qui partagent cette conception peuvent pratiquer une approche classique et simplement permettre à la dimension spirituelle d'occuper l'espace qui lui est dû dans le développement humain. Mais, généralement, le travail transpersonnel consiste à provoquer chez les individus des états non ordinaires de conscience (Maslow les appelait peak experiences ou expériences paroxystiques). Ces expériences sont destinées à faire éclater les limitations mentales ou émotives et à donner accès à une conscience beaucoup plus vaste de la réalité.
Plusieurs techniques sont utilisées à cet effet, la plupart empruntées à des traditions spirituelles orientales ou chamaniques, ou adaptées de celles-ci : diverses formes de méditation, hypnose, danses sacrées, huttes de sudation (sweat lodge), quête de vision, régression dans les vies antérieures, rêves, rêves lucides, techniques respiratoires et énergétiques venues du yoga ou du Qi Gong, travail avec les rituels, respiration holotropique, art-thérapie, visualisation créatrice, sophrologie, rebirth, etc.
La plupart de ces techniques sont puissantes et doivent être pratiquées dans un environnement adéquat et sécuritaire. Le psychothérapeute doit être en mesure d'aider la personne à décoder ses expériences et à les intégrer. Il faut donc choisir soigneusement le thérapeute avec qui on souhaite se lancer dans une telle aventure.
Rappelons quand même que des expériences transcendantes peuvent se produire spontanément à la faveur de phénomènes naturels, comme le fait de se trouver devant un paysage ou une oeuvre d'art d'une grande beauté, d'assister à la naissance d'un enfant ou à la mort d'un proche. Par ailleurs, la danse, le chant, le sport, la science, le courage et la dévotion sont également des voies d'accès à ce type d'expérience.
Bien qu'elle compte plusieurs chercheurs et auteurs de poids, la psychologie transpersonnelle demeure marginale. Elle n'est pas enseignée dans les facultés universitaires de psychologie et les ordres professionnels de psychologues reconnaissent rarement les pratiques qui lui sont associées. Il faut dire que, dans la psychologie - officielle -, il existe déjà une orientation existentielle/humaniste qui vise l'actualisation de soi, mais sans que le travail soit orienté sur la recherche de transcendance.
Applications thérapeutiques de la psychologie transpersonnelle
La psychologie transpersonnelle s'adresse plus particulièrement aux personnes :
• qui veulent explorer et confirmer leurs aspirations profondes:
• en crise existentielle ou qui vivent une transition majeure (retraite, divorce, nouvelle orientation, décès d'un proche, etc.):
• en démarche de guérison:
• en démarche ou en crise spirituelle:
• aux prises avec des problèmes de dépendance (alcool, drogues, relations). Pour le mouvement transpersonnel, les dépendances peuvent être la manifestation - mal canalisée - d'une soif d'union avec la - source intérieure -.
Mises en garde
• Les techniques de psychologie transpersonnelle ne peuvent être à elles seules une réponse adéquate pour les personnes vivant de la détresse psychologique intense. Le dépassement de soi est bel et bien un besoin, mais c'est un besoin qui, du moins selon les auteurs de ce mouvement, ne pourrait être comblé que lorsque ceux des autres niveaux le sont, au moins minimalement.
• Tout en favorisant le dépassement, la psychologie transpersonnelle encourage la prudence et la conscience des limites propres à notre nature humaine. Elle nous enseigne aussi que pour atteindre la connexion avec l'univers, l'être incarné que nous sommes doit d'abord être en contact avec lui-même.

La psychologie transpersonnelle en pratique
Les psychothérapeutes ou praticiens dont l'approche respecte la vision transpersonnelle n'utilisent pas nécessairement ce terme et, souvent, ne s'affichent pas sous cette étiquette. On les trouve généralement dans des activités organisées, comme les ateliers de rebirth ou les quêtes de vision, ou en communiquant avec l'une des associations mentionnées dans les Sites d’intérêt.
Formation en psychologie transpersonnelle
L’Institute of Transpersonnal Psychology de Palo Alto en Californie est le principal centre de formation en transpersonnel. Cette école de psychologie dispense depuis 1975 un programme complet comprenant les modèles théoriques traditionnels et non traditionnels. Le centre offre aussi des programmes de formation à distance.
Au Québec, le Centre de Psychologie Transpersonnelle du Québec fondé en 1985 offre une formation de 600 heures (18 mois) incluant un stage pratique en Californie.
L’Association française du transpersonnel de Paris est un centre de rencontre pour ceux qui s'occupent des divers aspects de la renaissance spirituelle et corporelle. Elle comprend aussi l'Institut de Psychologie transpersonnelle qui offre divers ateliers.
Les coordonnées se trouvent dans les Sites d’intérêt.
Livres, etc.
Descamps Marc-Alain.
Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, dont ces deux titres : La vision transpersonnelle (en collaboration), Éditions Dervy, France, 1995 et La dimension spirituelle en psychothérapie (en collaboration), Éditions Somatothérapies, France, 1997.
Grof Christina. Soif de vivre – Trouver un sens au coeur de la dépendance, Souffle d'or, France, 1994.
L'auteure est cocréatrice, avec Stanislas Grof, de l'approche de respiration holotropique.
Grof Stanislas. Psychologie transpersonnelle, J’ai lu, France, 2009.
Grof Stanislas. Pour une psychologie du futur – Transformation psychique et paix intérieure, Éditions Du Rocher, France, 2002.
Psychiatre, Grof est un expert des états modifiés de conscience.
Pelletier Pierre. Les thérapies transpersonnelles, Éditions Fides, Canada, 1996.
Théologien, philosophe et psychanalyste, l'auteur explique très clairement la base conceptuelle de la pensée transpersonnelle.
Walsh Roger.
Ce médecin, professeur de psychiatrie et de philosophie, est un penseur important du mouvement transpersonnel. Dans Les chemins de l'éveil (Le jour, éditeur, Canada, 2000, traduction de Essential Spirituality), il met en lumière le dessein commun des spiritualités du monde ainsi que sept disciplines menant à connaître le caractère sacré et divin de notre être intérieur et du monde qui nous entoure. Voir également Au-delà de l'ego - Le tout premier bilan en psychologie transpersonnelle (en collaboration avec Frances Vaughan), La Table Ronde, France, 1984.
Wilber Ken.
Psychologue, philosophe et académicien, Wilber a publié une vingtaine de livres en anglais dont trois ont été traduits en français : Le paradigme holographique (The Holographic Paradigm), Le jour, éditeur, Canada, 1984: Les trois yeux de la connaissance (Eye to Eye), Éditions Du Rocher, Monaco, 1987: et Une brève histoire de tout (A Brief History of Everything), Éditions De Mortagne, Canada, 1997. On dit qu’il a réussi mieux que quiconque à ouvrir la psychologie occidentale aux perceptions profondes de la sagesse des grands maîtres.
Sites d’intérêt
Association for Transpersonal Psychology
Fondée en 1972, c’est la première structure du mouvement. Présentation succincte et précise des credo transpersonnels. Elle publie The Journal of Transpersonal Psychology.
www.atpweb.org
Association française du transpersonnel
Principale tête de pont du mouvement dans le monde francophone en Europe. Plusieurs textes substantiels et des références.
www.europsy.org
Centre de Psychologie Transpersonnelle du Québec
Fondé en 1985, le centre offre des consultations individuelles, des ateliers de groupe et de la formation. On trouve aussi plusieurs réflexions sur les approches transpersonnelles.
www.psychologietranspersonnelle.com
Institute of Transpersonnal Psychology, Palo Alto, Californie
L'institut, fondé en 1975, est toujours très actif dans la formation formelle et continue. Pour se mettre à jour sur ce qui se passe dans le mouvement.
www.itp.edu


Accéder au site
itp.edu


Psychologue

Le psychologue est nécessairement détenteur d’un titre universitaire de 3ème cycle, un DESS (Diplôme d’Etudes Scientifiques Spécialisées) ou Master : 5 ans d’études après le bac et une sélection drastique à chaque année d’études ponctuées de stages spécialisés. Ce diplôme doit être enregistré au répertoire ADELI de la DASS, aux fins de protection contre l'usurpation de titres universitaires - cela dit, dans ce métier comme dans d'autres, un psychologue diplômé n'est pas automatiquement un bon thérapeute. Le psychologue s’est souvent spécialisé en - psychologie clinique et pathologique -, mais l’on trouve aussi des enseignements qui, notamment à partir de la fin de 3ème année, forment les psychologues généticiens, les psychosociologues, les psychologues du travail. ©d’après psychologie-bismuth


Accéder au site
psychologie-bismuth.com/les-psy/



Accéder au site
au feminin.com -


Psychopathe

Le psychopathe est une personne souffrant d’un important trouble du comportement. Ce trouble se traduit par un comportement fortement anti-social.
Il agit de manière très impulsive, dans le but de - détruire - psychologiquement et/ou physiquement l’individu. Ce comportement destructeur n’entraîne chez le psychopathe aucun sentiment de culpabilité.
On compte près de 3% des hommes et 1% des femmes, touchés par la psychopathie. Cette pathologie peut s’exprimer à des degrés très différents, et pouvant mener jusqu’à la réalisation d’actes criminels.
Parmi les symptômes de la psychopathie on relève : l’indifférence, l’irresponsabilité, l’absence de culpabilité, et les comportements asociaux avec autrui. Encore trop peu connue, la psychopathie a des origines assez floues. Cependant, on souligne tout de même une influence des facteurs environnementaux et familiaux.
La psychopathie n’est pas une maladie incurable, et il existe de nombreuses thérapies pour atténuer les comportements agressifs, voire guérir la pathologie. Parmi elles : la thérapie familiale, la thérapie communautaire, mais aussi des traitements médicamenteux.©http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Psychopathe


Accéder au site
psychologies.com/Dico-Psycho/Psychopathe


Psychopathologie

Étude théorique des maladies mentales - Il importe de distinguer l'épistémologie de la psychopathologie en tant que discipline scientifique, de la philosophie de la psychopathologie, qui s'intéresse aux choix éthiques et métaphysiques qui rendent possibles une théorie de la folie, et éventuellement, sa constitution en corpus scientifique d'usage médical. Isolée de sa destination pratique en psychiatrie, la psychopathologie soulève déjà de vastes difficultés philosophiques, dans la mesure où la folie est indissociable d'un concept (intrinsèquement normatif) de la raison. La psychopathologie se construit ainsi sur le postulat d'une limitation anthropologique des conditions d'exercice de la raison, et pose qu'on reste homme quand on en a perdu l'usage. Le fait de la folie se distingue du fait de la raison sur cette base. C'est si peu évident qu'il faut pour cela écarter la solution théologique qui fait du fou un pécheur et de la folie une manifestation de la transcendance du mal. L'hésitation à punir certains criminels pervers en reste l'écho lointain: peut-on faire tant de mal sans être, en un sens, malade? Pinel est le premier psychopathologue à affronter ce problème. Supposant que les fous ne sont jamais absolument dépourvus de raison, et qu'ils sont accessibles à un -traitement moral-, il postule leur curabilité intrinsèque. La raison, à ses yeux, subsiste comme un noyau inentamé par la -manie-, et avéré, après la crise, par le souvenir et l'introspection. La validité de l'hypothèse est confirmée par sa façon de s'adresser au malade, en contournant sa folie pour atteindre ce noyau, et soigner. Or si ce procédé a permis de médicaliser la folie et donné naissance à la pratique psychiatrique, l'idée d'une partie saine du moi malgré la folie a plus de valeur normative que clinique. Hegel n'en a pas moins salué la logique. Avec le triomphe des idées organicistes, après 1850, l'idée que le cerveau fait le fou (par une lésion ou par l'effet de la dégénérescence) a profondément influencé la psychologie, qui naît d'ailleurs sous la forme d'une psychologie pathologique positiviste (Ribot). Le même courant de pensée qui cérébralise la maladie mentale (étendant son champ des psychoses aux -névroses-) souligne la fragilité des notions non-scientifique de conscience et de raison, que réfutent les personnalités multiples ou la suggestion hypnotique. La psychopathologie apporte ainsi des arguments relativistes à la polémique anti-spiritualiste, et plus généralement au refus du conceptualisme abstrait en philosophie. L'idée bernardienne de variation pathologique a peu à peu discipliné le débat: la maladie mentale nous instruit sur l'esprit normal. Chez Janet, puis Freud, la psychopathologie est explicitement au service d'une enquête philosophique (par destination, sinon par principe). La sémantique paradoxale des névroses fonde l'extension des concepts de désir, de volonté, de moi, et en crée de nouveaux (subconscient, inconscient psychologique, etc.). Critiquer la scientificité de Freud, à cet égard (Grünbaum), n'ôte rien à la finesse morale de son anthropologie. Il a maintenu ainsi que la maladie mentale restait une possibilité d'essence de l'homme, pas une fatalité biologique. Radicalisant son attitude, la psychopathologie phénoménologique (Jaspers) a appliqué la variation pathologique aux structures existentielles donatrices de sens. Or, comment dénaturaliser la maladie mentale sans forger une sorte de déficit métaphysique ad hoc, où une liberté insondable endure une malédiction laïcisée? A l'inverse, la psychopathologie cognitive, naturalisant l'intentionnalité de la vie mentale morbide (y compris sa subjectivité et sa qualité morale), pense la désadaptation du malade en termes darwiniens, génétiques, et en renvoie la faute à la nature. C'est entre ces deux extrêmes que la maladie mentale continue d'interroger la philosophie.© Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


Accéder au site
Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003)


Psychopathologie

La culture de base dans la discipline de la psychothérapie relationnelle, y compris dans le domaine de la psychopathologie, est fournie au sein de l’École. Ceux qui en possèdent déjà des éléments et même davantage auront l’occasion de les repenser et souvent réviser à partir du cadre qui est le nôtre. La psychopathologie et une réflexion approfondie sur ce qu’elle signifie et en quoi elle peut consister est dispensée tout au long de la scolarité, selon des modalités multiples.©Philippe Grauer / La psychopathologie, fait de civilisation - Le concept de santé mentale est quelque chose que je déteste, qui est venu se substituer à la psychiatrie ou à la psychopathologie, et témoigne de l’état culturel dans lequel nous sommes pour traiter l’angoisse, la folie, le conflit. C’est-à-dire, pour reprendre ce que M. Foucault disait en 1954 dans Maladie mentale et psychologie, avant même l’Histoire de la folie à l’âge classique qui date de 1961 : la psychopathologie est un -fait de civilisation-. C’est un point très important : cela vient attester de cette -niche-, pour citer I. Hacking, que sont les diagnostics psychiatriques — Hacking en parle à propos de certains troubles psychiques transitoires, comme les personnalités multiples, ou les fugues dites pathologiques. Cette niche écologique montre qu’il y a ce que j’appelle une réalité transactionnelle incessante dans la manière dont les experts permettent aux patients à un moment donné d’exprimer leurs souffrances psychiques en fonction de la culture dans laquelle ils sont tous deux immergés. Il y a des formes culturelles de la pathologie, qui se déduisent d’une négociation incessante entre les enveloppes formelles de la culture, l’histoire de la souffrance psychique d’un sujet et la manière dont on apprend à des experts à poser des diagnostics. Ce que j’appelle le nouveau sujet de la santé mentale, n’est plus de même nature ontologique et épistémologique que le sujet de la folie ou de la psychiatrie.©Roland Gori - Extrait de Divergence psychopathologie — santé mentale


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire-


Psychopathologie

La psychopathologie est l'étude raisonnée des troubles mentaux ou psychologiques. Ce mot est dérivé des racines grecques psukhê qui signifie âme et pathos qui signifie maladie. La psychopathologie est l'objet d'étude de la psychologie clinique et de la psychiatrie, elle est enseignée dans les universités ou en clinique. En France la vision structurale (structure en psychopathologie) développée par le courant du psychanalyste Jean Bergeret a influencé et influence encore les enseignements, notamment dans les facultés de psychologie. Les classifications anglo-saxonnes et internationales (DSM et CIM) tendent quant à elles à circonscrire leur champ d'étude à la faveur d'une approche scientifique convoquant clinique, épidémiologié, génétique, et neurosciences, et positive des symptômes lesquels ne sont pas, comme en psychanalyse, référés à des conflits inconscients sous-jacents. Dans cette approche essentiellement descriptive du fonctionnement psychique, la question est : - dispose-t-on ou pas d'un traitement ad hoc de psychotropes? -. Pour le psychanalyste R. Dorey et contrairement aux ambitions athéoriques de l'approche DSM - CIM : -Le recueil et l'assemblage de symtômes comme constitutant une sémiologie -en-soi- est une pure abstraction. Il n'y a pas de sémiologie innnocente, pas plus qu'il n'existe d'observation neutre ou objective.- Pour cet auteur, -Le danger n'est pas ainsi d'être soumis à nos présupposés théoriques, bien au contraire, ce sont eux qui éveillent et enrichissent notre investigation: le danger c'est de méconnaître une telle détermination, de la nier, car c'est s'engager irrémédiablement dans une voie en impasse- - Face à la tendace objectivante actuelle forte l'approche de René Roussillon développée dans le Manuel (2007) entre autres autre constitue une synthèse moderne et pertinente des connaissances en la matière. Le symptôme y est vu comme l'un des aspects du trouble psychique déterminé par des types d'angoisses, des défenses et de relations d'objet. - À propos de la différence entre une sémiologie étroite, c'est-à-dire simplement rivée aux symptômes et une réflexion approfondie qui fonde la psychopathologie, Eugène Minkovski écrivait : - Certes, quand il s'agit de rédiger un certificat d'internement ou d'enseigner les éléments de la psychiatrie au médecin praticien, les hallucinations, les idées délirantes, les impulsions, les réactions anti-sociales, l'agitation, la dépression, suffisent amplement. Il n'en est plus de même quand, en psychologues, nous essayons de comprendre le fond qui conditionne tous les troubles dont je viens de parler et sont déjà forts complexes de par leur nature. Ici, nous nous sentons souvent dépourvus de notions appropriées. De là le désir d'élargir les conceptions courantes, voire d'envisager les troubles mentaux sous un angle tout différent de celui auquel nous sommes habitués. Ce désir, évidemment, a quelque chose de révolutionnaire. Cela, cependant, ne doit pas nous faire reculer. - (dans L'Evolution psychiatrique, octobre 1929).©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychopathologie


psychopathologie cognitive

La psychopathologie cognitive est une branche récente de la psychopathologie qui se propose d’utiliser les concepts et les méthodes de la psychologie cognitive afin d’étudier les dysfonctionnements cognitifs (déficits, biais et croyances, dans leurs dimensions consciente et non consciente) qui accompagnent les états psychopathologiques. Cette approche considère que les dysfonctionnements cognitifs, en lien étroit avec les processus émotionnels et relationnels, contribuent au développement, au maintien et à la récurrence des états ou symptômes psychopathologiques. Dans sa dimension de recherche, la psychopathologie cognitive a pour objectif de mieux comprendre les états psychopathologiques en tant que tels et de mettre en relation directe les dysfonctionnements cognitifs avec les symptômes cliniques, les perturbations de la vie quotidienne et les anomalies neurobiologiques. Mais elle a également pour but de tirer parti des troubles cognitifs, émotionnels et relationnels associés aux états psychopathologiques afin de mieux comprendre l’organisation, le fonctionnement et les soubassements cérébraux des processus psychologiques normaux, en mettant un accent particulier sur les interactions entre cognition et émotion. Dans sa dimension clinique, la psychopathologie cognitive contribue au développement de nouvelles méthodes d’évaluation et de thérapie des états ou symptômes psychopathologiques.©http://www.unige.ch/fapse/psychoclinique/UPNC.html


Accéder au site
unige.ch/fapse/psychoclinique/UPNC.html


Psychopharmacologie

La psychopharmacologie est l'étude scientifique des produits psychotropes, de leurs effets sur les sensations, l'humeur, la pensée, etc. et de leurs applications en psychiatrie et psychologie.©Wikipedia / La psychogénéalogie est une approche de la psychologie développée dans les anées 1970 par Anne Ancelin-Schutzenberger selon laquelle les événements, traumatismes, secrets, conflits vécus par les ascendants d'un sujet conditionneraient ses troubles psychologiques, ses maladies, et ses comportements étranges ou inexplicables. Aujourd'hui, cette approche a donné lieu à de nombreuses pratiques psychothérapiques très différentes, certaines étant l'objet de vives critiques.©


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychopharmacologie


Psychose

Grand dictionnaire de la philosophie, publié par Larousse et le CNRS (Paris, 2003) - Fonctionnement psychique d'un sujet qui répond au défaut inévitable de satisfaction sans en passer par la solution œdipienne (paternelle), mais soit par le délire, soit par l'écriture. Exemple : dans le délire paranoïaque, le paranoïaque attribue le défaut de jouissance à un Autre tout puissant qui le persécute et lui vole la jouissance. De manière classique, on distingue la paranoïa, la schizophrénie, la mélancolie et la manie.©editionsmilan.com - Le terme psychose, introduit au XIXe siècle, désignait la folie et l'aliénation. C'est un terme général qui désigne les affections mentales les plus graves, caractérisées par une atteinte globale de la personnalité. Le terme est souvent utilisé avec un adjectif qui indique la nature, l'étiologie ou un caractère dominant de la pathologie[Antoine Porot: Manuel alphabétique de psychiatrie. Ed.: Presses Universitaires de France, 7e éd. Entièrement revue et actualisée, 1996, Coll.: Bibliothèque de psychiatrie]. Selon les courants psychiatriques et le système psychopathologique auquel il se réfère, le mot peut prendre plusieurs sens : on parlera de structure psychotique, de pôle d'organisation de la personnalité psychotique, etc. Selon le DSM IV, la psychose se caractérise par des troubles, transitoires ou permanents, de la personnalité liés à une altération du - sens de la réalité et de soi -,et associe des symptômes positifs (délires, hallucinations), négatifs (apathie, aboulie, émoussements des affects...) et dysexécutifs (attention, mémoire de travail...). Selon les tenants de cette approche, les psychoses comprennent deux grands groupes: schizophrénie et psychoses délirantes. Il existe des formes de psychose très légère ou très sévère. Ces psychoses sont souvent liés à des troubles dans l'enfance comme une carence importante affective, des violences, de l'inceste, une guerre. Il est possible de gérer les psychoses avec un apprentissage à l'autonomie de la maladie tout en prescrivant un suivi continu pour palier les crises. L'hygiène de vie est primordial ainsi que les relations sociales (amicales, familiales, professionnelles). Les activités culturelles et sportives sont fortement conseillées. En terme de régulation les neuroleptiques sont efficaces. Un psychotique s'il connait bien sa maladie (après une longue prise en charge) peut la gérer avec un suivi régulier. Néanmoins les psychoses associés à de graves délits doivent faire l'objet d'une surveillance renforcée et attentive et ne font actuellement pas l'objet d'avancées significatives. Le terme - psychose - fut employé pour la première fois par un médecin autrichien, le baron Ernst von Feuchtersleben, en 1845[Beer M D, - Psychosis: from mental disorder to disease concept. -, dans Hist Psychiatry, vol. 6, 1995 ], comme alternative aux termes folie et manie. Il dérive du grec psyche (esprit) et osis (condition maladive ou anormale)[ Douglas Harper, Online Etymology Dictionary, 2001]. C'est le psychiatre allemand Emil Kraepelin qui a posé les fondements d'une séparation nette entre troubles psychotiques et troubles névropathiques. Plus tard, Sigmund Freud a repris la séparation entre psychose et névrose dans son système psychopathologique. Eugène Minkovski a abordé les psychoses sous un angle phénoménologique, Henri Ey sous celui de l'organodynamisme, etc. Jean Bergeret (psychanalyste) a été l'un de ceux qui a défini la psychose comme une structure (cf. Structure en psychopathologie) regroupant notamment la schizophrénie, la paranoia, la psychose maniaco-dépressive, etc.[ Jean Bergeret (psychanalyste) et coll.: Abrégé de psychologie pathologique, Ed.: Masson: Édition, 10e éd., 2008, Coll.: Abrégés],[ La structure du psychotique et le processus pathologique Paul WIENER] dans une approche psychopathologique organisée.©wikipedia - Terme psychiatrique qui désigne les maladies mentales par opposition aux névroses où le patient est sain d’esprit.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html



Accéder au site
editionsmilan.com/f8523e97/Les-dicos-essentiels-Milan.html



Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychose



Accéder au site
pierrehenri.castel.free.fr/


Psychose de transfert

Pendant longtemps les psychanalystes ont pensé que le transfert était uniquement une affaire de névrose, la névrose de transfert telle que décrite par S. Freud. Depuis il a été décrit des modalités de transfert particulières au travail psychanalytique avec les psychotiques [11], ces modalités pouvant d'ailleurs se retrouver avec des patients non psychotiques, ce qui a conduit de nombreux analystes à penser qu'il existe en chacun une part psychotique de la personnalité. Les auteurs les plus cités sont Harold Searles, Salomon Resnik, Frieda Fromm-Reichmann, etc., des psychanalystes souvent influencés par Mélanie Klein. - Transfert dissocié: Jean Oury propose cette notion à partir de celle de -transfert multiréférentiel- (Tosquelles) pour illustrer le fait que la personne psychotique ne peut -transférer- sur un seul psychanalyste (comme cela se passe dans une cure type) mais plutôt sur l'ensemble des différentes figures d'une institution (psychiatres, psychologues, infirmiers, autres patients).


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse)



Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Psychose maniaco-dépressive

En phase aiguë et chronique, la crise maniaque suivie ou précédée de périodes de profonde dépression est considérée comme une psychose maniaco-dépressive parfois appelée bipolaire. L’un de ses symptômes est souvent des dépenses ou une compulsion d’achats hors de proportion avec les fonds personnels disponibles.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Psychose toxique amphétaminique

La psychose toxique amphétaminique est une forme de psychose due à la prise de toxique telles que l'amphétamine et la methamphétamine. Cela apparait en général après une consommation regulière et chronique, bien que dans certains cas une apparation des symptômes soit observée dès la première fois. Le terme psychose stimulée est parfois préférée. Les symptômes principaux sont des hallucinations, des délires, des troubles de la pensée.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychose_toxique_amphétaminique


PSYCHOSE UNIPOLAIRE

Psychose unipolaire ou psychose monopolaire.

Psychose périodique se manifestant toujours par évolution vers le même pôle : dépressif ou maniaque.

NB : le sens d'un mot n'est donné, en général, que dans un contexte psy. Les éventuels autres sens ne sont pas expliqués


Accéder au site


Psychoses périnatales

Les psychose périnatales regroupent les troubles psychotiques apparaissant chez la mère avant l'accouchement plus rares que ceux apparaissant après et qui se présentent généralement sous forme de bouffée délirante dans les jours qui suivent l'accouchement. Elle associe des délires centrés sur la naissance et la relation à l'enfant à un état confuso-onirique et à des troubles thymiques. Ces psychoses peuvent aussi révéler un trouble structurel plus ancien. Elle peuvent parfois se résorber en quelques semaines mais elles laissent souvent des traces qu'il s'agit de ne pas négliger. La fréquence est souvent estimée comme étant 1 pour 1000 naissances. Le terme -psychose puerpérale- est un terme ancien, bien que toujours utilisé d'une manière informelle entre les professionnels.©wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychoses_périnatales


Psychosexualité

Se rapporte aux aspects mentaux des phénomènes sexuels.


Accéder au site
psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


Psychosomatique

Psychosomatique Phénomène de conversion ou de liaison dans lequel un facteur psychologique se traduit par des désordres somatiques. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Psychothérapie

Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens psychologiques afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques. Synonyme - psychothérapeutique. Définition : Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens de l'inconscient ou subconscient afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques de l'esprit.. La psychothérapie est donc originellement, d'aprés son père-fondateur, un - traitement thérapeutique par la suggestion hypnotique -. La psychothérapie est une discipline scientifique indépendante, dont la pratique représente une profession indépendante et libre. L'Hypnose est à l'origine des pratiques visant à soigner ou aider par le biais seul de l'esprit, et ce, aussi bien avec un impact psychologique (l'esprit) que physiologique (le corps). C'est d'ailleurs le professeur français en médecine, [Hippolyte Bernheim, qui baptise ce type d'approche - psychothérapie -, en 1891]. Hippolyte Bernheim ( 1837 - 1919 ) était un médecin et neurologue français, né à Mulhouse . Il a fait ses études dans sa ville et à l' université de Strasbourg , où il reçoit le diplôme de docteur en médecine en 1867 . La même année, il devient maitre de conférence toujours à l'université de Strasbourg et s'établit comme médecin dans la ville. Lors de l'annexion de Strasbourg en 1871 Bernheim quitte l'université de Strasbourg pour l'université de Nancy où il devient professeur clinicien. Quand le corps enseignant médical s'intéresse à l'hypnose, vers 1880 , Bernheim est très enthousiaste. Il devient rapidement une autorité dans ce domaine. Il influença Sigmund Freud qui lui rendra visite en 1889.©cpmdq.com / Les psychothérapies (thérapies par la psyché) Différentes pratiques dont l'analyse psychologique de Janet, la cure par la parole (Breuer), l'hypnose puis la psychanalyse. Sans remonter aux psychothérapeutes du désert dont rend compte Philon d'Alexandrie, on trouve l'emploi du terme chez Paracelse (1494-1541). Au sens moderne du terme c'est le psychiatre anglais Walter Cooper Dendy qui introduisit le terme psycho-therapeia en 1853. Le terme de psychothérapie aurait été inventé par Hippolyte Bernheim chef de file de l'École de Nancy -qui publia en 1891 un ouvrage intitulé -Hypnotisme, suggestion, psychothérapie-- -[ M-R Moro et C.Lachal, Introduction aux psychothérapies, p8, Nathan, Paris, 1996].Ces pratiques sont -l'art de soigner par l'esprit- des souffrances tant psychiques que somatiques dans le cadre d'une relation à un psychothérapeute. -La psychothérapie [est] souvent considérée à tort comme un soin de l'esprit- (ibid p.7). Résumant les indications de la psychothérapie Bernheim écrit dans -De la suggestion- : -Le ténesme, la diarrhée, les vomissements liés à une affection organique peuvent aussi être exagérés par le psychisme et justiciables dans une certaine mesure de la suggestion. On le voit, le champ de la psychothérapie est très vaste : elle peut intervenir utilement dans toutes les maladies : mais elle intervient surtout contre l’élément psychonerveux de ces maladies-[ Bernheim Hipolyte,De la suggestion -, Paris, Albin Michel, 1916]. Les approches sont nombreuses et correspondent à des références théorico-cliniques très différentes voire contradictoires. La psychothérapie est distincte du counseling ou du coaching en vogue dans les pays anglo-saxons et qui ne présuppose ni formation universitaire ni formation à la psychopathologie, bien que ces activités soient parfois exercées par des psychologues et/ou des psychiatres de formation. En France, à compter du 1er juillet 2010, le titre de psychothérapeute est protégé par la loi. Son usage requiert d'être inscrit au registre national des psychothérapeutes. Cette inscription implique une formation en psychopathologie et un stage clinique. Cette formation n'est ouverte qu'aux médecins et aux titulaires d'un master de psychologie ou de psychanalyse. ©wikipedia


Accéder au site
cpmdq.com/definition_psychotherapie.htm



Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Psychothérapie


Psychothérapie

La culpabilité Il ne suffit pas, pour faire l'expérience de la culpabilité, de se représenter un de ses propres actes comme ayant transgressé un devoir, une loi, les règles d'un art, des usages. Pour passer de la faute objective à la culpabilité subjective, il faut que celle-là soit intériorisée, selon un processus dans lequel Dr Peter Véniez, Ph.D., N.D., a vu - l'un des phénomènes les plus mystérieux de la vie. ©cpmdq.com


Accéder au site
cpmdq.com/definition.htm


Psychothérapie Analytique

Les cadres du concept

Elle implique l’engagement le plus sincère du malade, engagement auquel la personne essayera à plusieurs reprise de se dérober mais qui sera, en finalité, effectif jusqu’au bout.

La Psychothérapie Analytique se différencie de la psychanalyse sur les points suivants :

La neutralité absolue classique est laissée.
Le transfert existant est utilisé sans être interprété à chaque fois.
On voit assez souvent une identification faite au thérapeute (image parentale indulgente, bienveillante, sécurisante …).

Réglé sur l’image d’équilibre renvoyée par le thérapeute, le patient prend progressivement une meilleure maîtrise de lui-même et apprendra par la suite à gérer ses conflits intérieurs.

La psychothérapie psychanalytique à pour but la compréhension de l’origine du symptôme et rend l’énergie qui est immobilisée par les conflits inconscients. La relation de transfert mis en place entre le patient et le thérapeute sera la base. Cela dit elle n’a pas l’ambition de dénouer le conflit essentiel sur lequel est axée la vie de l’être humain troublé.

C’est ainsi que la psychothérapie analytique apporte une aide concentrée sur certains conflits; la base est l’interprétation verbale proposée par le patient. Elle vise à l’explicitation des conduites et à pour but, la disparition de ces conflits.

La psychothérapie analytique permet de bénéficier d’un équilibre relatif, de s’accommoder de ses particularités et cela même si elles restent marquées d’un signe névrotique ou psychotique. ©http://www.mon-psychotherapeute.com/psychotherapie-analytique/


Accéder au site
mon-psychotherapeute.com/psychotherapie-analytique/


Psychothérapie brève

Née aux Etats-Unis, la thérapie brève résulte des travaux de l’École de Palo Alto. Elle est une approche psychothérapeutique pragmatique, non pathologisante et non normative, c’est une forme de psychothérapie limitée dans le temps, elle est centrée sur les problèmes vécus dans le présent et vise à obtenir des changements aussi rapidement que possible.
DEFINITION DU CONCEPT
La psychothérapie brève aborde les problèmes humains d’un point de vue systémique et constructiviste. Issue des thérapies cognitives et comportementales (approches centrées sur les pensées, les émotions et les comportements), les individus, les couples ou les familles sont pris en compte dans leur environnement et dans leurs relations des uns avec les autres, en respectant leur vision du monde. Cette thérapie peut donc être - profonde -, au sens de l’obtention d’un résultat durable et stable.
Le principe du systémique et du cybernétique sont les deux premières bases sur lesquels reposent la thérapie brève.
* Systèmique : C’est en quelque sorte une nouvelle façon de voir le monde, qui prend en compte des systèmes qui ne sont autres que des ensembles d’éléments en relation les uns avec les autres, capable d’aider à résoudre des problèmes complexes dans divers domaines scientifiques et humains.
* Cybernétique : il défini une branche des mathématiques qui traitent des problèmes de contrôle, de récursivité et d’information.
Qualifiée de brève, en dehors du cadre particulier de la recherche, il n’y a pas de nombre de séances prédéfini. La thérapie brève réaliste est dirigé sur un changement effectif du présent et durable pour l’avenir. La compréhension des causes dans le passé n’est pas autant importante puisque, de toute façon, c’est inéchangeable. C’est un concept qui préconise de diviser les difficultés, de les simplifier et de les éliminer. C’est ce qui est à la base de la souffrance du patient qui va être défini clairement et concrètement.
Il va également être question de fixer un but précis et réalisable et d’identifier tout ce qui a déjà été tenté pour la résolution du problème (en effet il est constaté que les problèmes sont souvent maintenus et même aggravés par tous les moyens auxquels on a recours pour les résoudre). Cerner précisément le problème et laisser le temps de mettre en œuvre des solutions, d’en constater les premiers résultats, voire d’intégrer un changement sera le grand but d’une psychothérapie brève.
CE QU’ON PEUT EN ATTENDRE
Elle permet donc de se focaliser sur les problèmes du présent et elle sollicite une participation active de la personne en vue d’un changement défini selon ses propres objectifs. L’idée fondamentale est donc de réduire le temps mis pour résoudre un problème par la psychothérapie. Une stratégie est mise en place qui consiste à un recadrage positif du problème, lui donner un éclairage tel qu’il cesse d’être un problème.
Cette approche s’applique aussi bien à quelqu’un qui souffre directement d’un problème qu’à quelqu’un qui souffre du problème que lui pose un membre de son entourage. Le changement quant à lui, ne repose pas sur la connaissance du pourquoi, le problème est présent ou il subsiste. Qu’est-ce qui, dans l’interaction, entretient le problème ? Cela revient à considérer le problème, non plus en termes de causes mais bien en termes de solutions. Bien au delà d’une simple méthode de résolution de problèmes, la Thérapie Brève est une autre façon de penser, une nouvelle vision de l’être humain et de ses problèmes dans son environnement…©psychotherapeute.com


Accéder au site
mon-psychotherapeute.com/psychotherapie-breve/



Accéder au site
psychotherapiebreve.be/


Psychothérapie centrée sur la personne

Fondée par Carl Rogers, cette thérapie place nos émotions au centre de l'analyse. Ce n'est plus la pensée qui est à la source de ce retour sur soi mais le dialogue des sensations à notre corps.
Définitions et principes théoriques
Carl Rogers, initiateur de cette thérapie, définit quatre points centraux dans l'approche centrée sur le client :
- La démarche repose sur l'idée qu'en chacun de nous existe un processus naturel qui tend spontanément vers la croissance.
- L'importance des émotions : ce que l'on écoute, ce sont les émotions présente et vécues dans telle situation, réactualisées dans le présent de la séance.
- Cette démarche s'inscrit dans une optique de court terme (d'où -counseling-) et de moment présent : ici et maintenant...
- C'est la relation thérapeutique elle-même, chargée d'empathie qui va susciter et permettre le changement.
Méthodes utilisées
La grande technique de la relation d'aide centrée sur le client est -l'écoute active-. Cette écoute est centrée sur les émotions, le vécu immédiat du sujet, et elle vise à faire sentir au sujet son propre vécu. Le thérapeute renvoie en effet à la personne les émotions implicites qu'il entend de lui, à travers son discours, sa gestuelles, ses mimiques, et ce, par effet de miroir. On amène donc le sujet à ressentir la situation plutôt que la penser.©psychonet


Accéder au site
psychonet.fr/2000/04/26/305-la-therapie-centree-sur-la-personne



Accéder au site
mon-psychotherapeute.com/psychotherapie-centree-sur-la-personne/


Psychothérapie Intégrative

Lacanien - 1 — Discipline résultant de la conjonction d’au moins deux disciplines dont au moins une majeure. Il existe autant de psychothérapies intégratives que de disciplines à combiner. Les zones théoriques et méthodologiques contraires sont affaiblies, la complémentarité est mise en valeur. La question qui se pose est celle de déterminer quelle est la discipline dominante dans le complexe produit, qui fournit le ton théorique et méthodologique à l’ensemble.
2 — Les zones intégratives sont celles où en nous plusieurs traits de disciplines et systèmes hétérogènes sont parvenus à se réunifier localement. Elles dépendent de notre histoire, et peuvent se montrer mouvantes. Certaines écoles proposent des modèles ready-made, toutes faites, des prêts-à-monter qu’on n’a plus qu’à remonter pour les utiliser. Il faudra examiner quelles sont les propriétés de ces conglomérats.
3 — On l’aura compris, l’ensemble de ces concepts suppose l’exercice de l’esprit critique. La résolution de la crise (critique vient de krisis) est le fait d’un esprit libre s’exerçant dans un espace de responsabilité, et de jeu. Ceci n’exclut pas, conjointe à des poussées d’inquiétude et des moments de déstabilisation, une dose de jubilation. En tout cas cela procure la satisfaction de la pratique constante d’un dialogue rigoureux, sur le plan méthodologique et épistémologique.
4 — De son côté la psychothérapie multiréférentielle, maintient en tension de comporter, articulées localement seulement, des systèmes (théorie + clinique) contradictoires. L’inconfort se voit compensé par l’ouverture. Le psychothérapeute multiréférentiel a appris plus d’un système important, et nourrit sa pratique d’une tolérance comparatiste et d’une créativité provenant du fait qu’il peut intervenir sur plusieurs registres, sur des bases sérieuses.
5 — On opposera la multiréférentialité à l’éclectisme, consistant à butiner des techniques variées sans en avoir approfondi les principes, ce qui risque de conduire au fameux n’importe quoi (voir cet article ici-même).
La psychothérapie relationnelle, comme toutes les sciences humaines, est sujette au danger du dogmatisme, de la mentalité religieuse et du messianisme, style le salut de l’humanité par la méthode machin. Le Cifp attentif à ne pas entretenir ce genre de dérive et à ne pas constituer ses étudiants prisonniers de telle ou telle discipline, fût-elle prestigieuse, préfère accompagner ses étudiants dans la recherche et définition finalement de leur formule multiréférentielle propre, évolutive par surcroît.©cifpr.fr


Accéder au site
cifpr.fr/+-psychotherapie-integrative-+


Psychothérapie Multiréférentielle

psychothérapie intégrative, multiréférentielle, relationnelle, tous ces termes nécessitent un traitement attentif, faute de quoi ils cessent de correspondre à des concepts et risquent de devenir de simples enseignes. Nous préciserons à mesure le champ conceptuel de la multiréférentialité qui s’installera en réseau d’hyperliens.
Le Cifp est résolument et fondamentalement une école généraliste, de formation à la psychothérapie relationnelle multiréférentielle.
Qu’entendre par ce dernier terme ? que le psychothérapeute – aujourd’hui psychopraticien – multiréférentiel dispose d’espaces disciplinaires multiples, irréductibles les uns aux autres, et que c’est en pensant A à partir de B et réciproquement qu’on se met l’esprit en tension fertile si l’on s’est accoutumé à ce genre d’exercice, pas vraiment de tout repos, mais il est des domaines où rester en repos ressortit de la paresse ou négligence intellectuelle (sans parler de pulsion de mort).
Le terme intégratif n’est pas dépourvu d’ambivalence, se voyant revendiqué par de multiples horizons scientifiques — au sens sciences humaines de ce terme, mais aussi au sens scientiste à l’occasion, ce qui constitue une source de brouillage.
C’est la raison pour laquelle la Ffrapim, Fédération française fédérative de psychothérapie intégrative et multiréféretielle, à l’initiative du Cifp, a intégré dans son nom institutionnel le signifiant multiréférentiel, pour éviter les confusions.
Quant à la psychanalyse intégrative selon Jean-Michel Fourcade, elle se situe du côté de l’intégrativisme, c’est-à-dire d’un montage principalement constitué de l’articulation du domaine psychanalytique et du champ reichien et émotionaliste, la dominante étant désignée comme la psychanalyse.
Entrée créée en 2007 – 15 novembre 2010 – ©http://www.cifpr.fr/+-psychotherapie-multireferentielle-+


Accéder au site
cifpr.fr/-Glossaire-


Psychothérapie Multiréférentielle

Lacanien - psychopraticien multiréférentiel®
Dernière mise à jour 8 décembre 2010
Diplôme de l’École
Les étudiants du Cifp reçoivent après soutenance de leur Mémoire terminal le diplôme de l’école de Psychopraticien multifréférentiel®. Cette désignation est protégée par la propriété intellectuelle. Ce diplôme n’ouvre pas sur la pratique hospitalière publique, il a une valeur professionnelle privée et permet d’exercer en libéral.
Ouverture & critique
La multiréférentialité désigne un champ conceptuel et de pratique, une mentalité épistémologique. En quoi consiste-t-elle ? Notre école prône une ouverture rigoureuse enrichissant chaque discipline de la vision critique des autres.
Psychothérapie intégrative ou multiréférentielle
Les théories exposées au CIFPR sont
soit complémentaires. Les contraires font système, cela peut conduire à de la psychothérapie intégrative.
soit contradictoires, relevant de systèmes mutuellement exclusifs : incompatibles. Il ne s’agit plus de combinaison mais d’alternance. C’est la psychothérapie multiréférentielle.
La multiréférentialité
permet d’atteindre le non atteignable de chacune prise en particulier, à partir d’une ou plusieurs autres.
Elle s’appuie sur le maintien dynamique de contradictions irréductibles entre disciplines, se refusant de laminer les différences gênantes, les amalgamer, réduire ou ramener à l’hégémonisme de l’une d’entre elles.
Multiple et complexe
La multiréférentialité s’intéresse à la pratique complexe, ménageant le jeu nécessaire des tensions entre éléments hétérogènes incompatibles. Elle s’appuie sur l’idée maîtresse du maintien inconfortable d’une ambiguïté génératrice de recherche et d’invention. Elle permet d’articuler ce qui peut l’être, et évite à tous les délices de la vérité unique et de l’esprit de chapelle.
Multifocale
Elle s’applique à former des praticiens qui travailleront à partir de plusieurs pôles disciplinaires, capables de stratégies multifocales, à tout le moins de tenir compte de l’existence de dimensions différentes de celles qu’ils auront choisi d’engager.©cifpr


Accéder au site
cifpr.fr/+-psychopraticien-multireferentiel-R-+


Psychothérapie Relationnelle

Lacanien - On ne peut plus sans confusion de nos jours parler de psychothérapie au sens générique du terme, en entendant : le type de psychothérapie que je pratique, et en l’appliquant aux autres comme allant de soi. Le terme psychothérapie est devenu un embrayeur (Shifter, en linguistique) fou. Un embrayeur c’est un mot que le locuteur investit au moment de le prononcer, et qui se met à désigner celui qui le prononce : Je désigne celui qui dit Je. Psychothérapeute ne peut plus jouer cet office car celui qui emploie le terme le définit différemment selon son propre référentiel.
Cela permet le jeu retors de la présupposition, à savoir que celui qui parle de La psychothérapie, comme allant de soi, au lieu d’allant de moi – venant de moi (celui qui est en train de parler), plus précisément – embarque implicitement son interlocuteur dans son référentiel à lui le locuteur : le pervers renforce constamment ses adresses à sa victime de ses -nous sommes bien d’accord- dont elle ne parvient plus à se désengluer. Dès que vous lisez quelque part un développement, souvent savant, ça marche mieux, comportant un -nous sommes bien d’accord- – savant ou titré, disant implicitement -je suis vous le savez qualifié pour définir le savoir commun, par exemple universitaire ou psychiatrique, je dispose de l’autorité légitime pour parler en votre nom en même temps qu’au mien –, un développement qui vous embarque avant que vous ayez eu l’occasion d’examiner et réagir, vous voilà ficelé.
Ainsi aux yeux des psychothérapeutes relationnels, les psychiatres ne pratiquent nullement la psychothérapie puisqu’ils ne pratiquent pas la relationnelle. Pour les psychologues, les psychothérapeutes (relationnels) qui ne sont pas psychologues cliniciens sont des imposteurs, puisque la psychothérapie, la leur, demeure l’apanage de l’enseignement universitaire, dont la pierre de touche est une certaine psychopathologie d’inspiration médicale (notamment DSM4), mais pas seulement, et ainsi de suite. La logique du carré psy exige qu’on parle de psychothérapie relationnelle lorsqu’il s’agit de ce que nous faisons, ce qui permet de comprendre qu’on ne saurait confier à un psychiatre ou psychologue le soin de nous examiner depuis leur logique professionnelle spécifique]. Ni réciproquement d’ailleurs on l’aura compris.
Pour couper court à cet imbroglio constant, qui mène à toutes confusions, les psychothérapeutes qui œuvrent par dans et pour la relation, à partir d’elle et par son ressort, dans le cadre d’une psychothérapie du lien et de la dynamique de la subjectivité, intégrant sous des formes diverses la dimension du transfert, ont choisi de se dire relationnels.
La psychothérapie relationnelle est issue du courant de la psychologie existentielle américaine des années 50, relancée sous le nom de psychologie humaniste puis de nouvelles thérapies dans les années 70 et 80. Elle procède de la même éthique et méthodologie que la psychanalyse. Dont, sans pour autant émaner d’elle purement et simplement, elle porte souvent l’empreinte. ©cifpr


Accéder au site
cifpr.fr/+-psychotherapie-relationnelle-+


Psychothérapie Relationnelle Multiréférentielle

Lacanien - 1) La psychothérapie qui a cours au Cifp est fondamentalement relationnelle, ce qui la pose paradigmatiquement comme demie sœur de la psychanalyse.
2) la psychothérapie relationnelle peut être
— monocolore, c’est la Méthode Chose, concurrente des autres Méthodes, dont une liste est publiée au niveau européen par l’Association européenne de psychothérapie (non dite relationnelle), elle ne voit alors le monde que de son point de vue
— éclectique, par mélange des genres à faible principe intégratif : c’est le principe de la boîte à outils
—multiréférentielle, alimentée par une réflexion sur la -psychodiversité- et les incompatibilités entre théories et leur éventuelle transgression limitée. La multiréférentialité pratiquée au Cifp reste dans le champ de l’intersubjectivité. Ses principales composantes au Cifp sont la gestalt-thérapie existentielle, l’analyse bioénergétique, le groupe psychothérapique.
En conjoignant cet ensemble à la psychanalyse, on introduit une référence dont l’intérêt réside dans le fait qu’en dehors des zones articulables par complémentarité, on rencontrera des hiatus théoriques faisant jouer leur contradictions pour tendre sans pourtant la casser la corde de la multiréférentialité entre les deux disciplines psychothérapie relationnelle et psychanalyse.
3) synthétiquement on peut qualifier la psychothérapie telle que l’entend et la transmet le Cifp au sens strict du terme de relationnelle multiréférentielle. On aurait pu la baptiser PRM et en faire une -marque- de plus.
Voir psychothérapie relationnelle, psychothérapie multiréférentielle, psychothérapie intégrative.©cifpr


Accéder au site
cifpr.fr/+-psychotherapie-relationnelle,66-+


Psychothérapie transpersonnelle

La conception de l’être humain et du monde qui est tout autour de lui, reposant sur l’exploration des états de conscience modifiés afin d’atteindre une meilleure connaissance de soi: c’est la plus simple des définitions de la thérapie transpersonnelle.
Les concepts qu’englobe cette thérapie
Il est important de savoir que l’être humain, à partir d’assises solides et équilibrées, peut atteindre d’autres dimensions. Ce sera une approche psycho-spirituelle répondant au besoin de dépasser le stade de la personnalité et d’exploration de la conscience qui, à un stade de développement ultime, rappellent l’éveil ou l’illumination dont parlent de nombreuses traditions mystiques.
Dans sa version occidentale moderne, l’éclosion est identifiée à la thérapie transpersonnelle avec le psychologue humaniste américain Abraham Maslow (1908-1970) et sa célèbre pyramide des besoins. Déterminant ceux communs à tous, le besoin le plus élevé étant la réalisation de soi, les modèles sont des hommes et des femmes performants, motivés, efficaces, bien intégrés socialement. Les personnes de la transpersonnelle sont des saints, des sages et des héros de l’humanité. La réflexion sur la psychologie transpersonnelle se poursuit et vient s’ajouter, à la pyramide de Maslow, la notion de dépassement de soi et donc de transcendance.
Ce courant tend vers une psychologie plus en harmonie avec les valeurs spirituelles mais aussi l’exploration des souvenirs au-delà de l’enfance, au cours de la période fœtale et parfois même aux vies antérieures.
Comme son nom l’indique, le transpersonnel concerne ce qui existe au-delà de la personnalité, de son conditionnement et de son petit monde débordant du cadre de la psychologie individuelle pour toucher toutes les sphères de l’activité humaine qui peuvent être inspirées par une conception sacrée du monde. Mais le transpersonnel s’intéresse également aux - états non ordinaires - de conscience : l’extase, le sentiment de connexion avec l’Univers, la conscience aiguë de son être profond, etc. Bien qu’ils soient souvent considérés avec suspicion, ces états seraient non seulement sains mais représenteraient l’actualisation des besoins supérieurs de l’être humain.
L’exploration de son “Moi” profond
image-transpersonnelle1Par conséquent, les perturbations résultant de l’enfermement des potentiels illimités de la conscience dans les structures limitées de l’ego se manifestent au moment de crises existentielles ou de ce que l’on appelle des crises d’émergence spirituelle ne se limitant pas aux problèmes personnels. Il ne s’agit pas ici de jouer sur le territoire de l’ego, puisque c’est là où l’ego s’efface et abandonne sa place dominante.
À son stade de développement ultime, la conscience s’apparente à l’éveil ou à l’illumination dont parlent de nombreuses traditions mystiques. Plusieurs techniques sont utilisées, la plupart empruntées à des traditions spirituelles orientales, chamaniques, adaptées de diverses formes de méditation.
La psychologie transpersonnelle s’adresse plus particulièrement aux personnes qui désirent explorer et confirmer leurs aspirations profondes, en crise existentielle, ou qui font face à une transition majeure aux prises avec des problèmes de dépendance.
Le mouvement transpersonnel voit les dépendances comme la manifestation - mal canalisée - d’une soif d’union avec la - source intérieure -, en démarche de guérison ou encore en démarche pour crise spirituelle.©mon-psychothérapeute.com


Accéder au site
mon-psychothérapeute.com


Psychotraumatisme

Quelques repères historiques
Hippocrate dans - le traité des songes - en -400 évoquait déjà les cauchemars de bataille...
Actuellement nommé en France - syndrome psycho traumatique - (Terminologie adoptée par L.Crocq F.Lebigot C.Barois dans le cadre des Cellules d’Urgence Médico Psychologique) ou Etat de stress Post Traumatique (ESPT) ou Post Traumatic Stress Disorder (PTSD) chez les anglo-saxons, il apparaissait sous sa terminologie plus ancienne de -névrose traumatique - en Europe autour des travaux des psychanalystes Oppenheim, Freud, Janet, Breuer à la fin du 19 ième siècle et au début du 20 ième :
La description de psycho névroses de guerre où les thérapeutes rapportent la hantise du souffle des obus troublant les nuits de leurs patients militaires ( - le syndrome du vent du boulet -), de névroses consécutives aux accidents des premiers chemins de fer où les pensées intrusives et conduites de panique anxieuse des patients interrogent leur médecin, vont constituer les premières études cliniques en psycho traumatologie.
Les psychiatres militaires ont largement participé à l’essor de la psycho traumatologie (Salmon : - la psychiatrie de l’avant -)
Aux Etats-Unis, l’étude de ce secteur de la psychopathologie, s’est situé à l’ordre du jour de l’actualité sociale et médicale dans la période post guerre du Vietnam (années 80) : de nombreux soldats vétérans, revenus de la guerre présentaient des troubles sévères de la personnalité, de nombreux cauchemars, et des tendances aux alcoolisations massives, l’ensemble de ces symptômes imposant la nécessité de prise en charge médicale soutenue.
Depuis les attentats de 1995, en France, la création des Cellules d’Urgence Médico Psychologique, avec volets d'enseignements sur la prévention du syndrome psycho traumatique sous la responsabilité du Général L. Crocq a favorisé la diffusion auprès des professionnels, des tableaux cliniques spécifiques et l’initiation aux techniques d'intervention précoce individuelle et de groupe adaptées.
Eléments de définition
Un événement grave et brutal, confrontant physiquement et/ou psychiquement, une personne à sa propre mort ou à celle d’autrui peut générer un état de stress intense mais adapté : Dans la plupart des cas, cette réaction peut céder en quelques heures et les réactions émotionnelles, neurophysiologiques réactionnelles à la peur intense éprouvée (tachycardie, troubles du rythme respiratoire, tremblements, etc …) s’apaiseront d’autant plus facilement que les conséquences objectives sont moins lourdes (absence de blessures physiques, de deuils , de pertes de biens répondant aux besoins fondamentaux …)
Spontanément, naturellement, l’expérience douloureuse pourra, à la faveur de la mobilisation des ressources personnelles et du soutien relationnel et social, être métabolisée et progressivement trouver sa place dans l’histoire du sujet comme un épisode de sa trajectoire existentielle.
Mais l’atteinte, ou le risque d’atteinte, à l’intégrité physique ou psychique, peut, selon la nature de l’évènement, la personnalité et le contexte de survenue, effracter le psychisme d’une personne (trauma veut dire percée) en provoquant une blessure : c’est le traumatisme psychique.
Que se passe t-il dans ce cas ?
Au moment de la confrontation même avec l’événement :
L’évènement entraîne le sujet dans un vécu - extra-ordinaire -, hors de l’expérience courante, face au risque de la mort réel ou imaginaire ou symbolique : il submerge ses capacités de compréhension, d’action et de contrôle émotionnel et le situe dans un total vécu d’impuissance.
La victime, en état de choc psychologique, se trouve alors bouleversée par une situation mettant fin au mythe de son invulnérabilité, de sa sécurité physique et psychologique de base :
Elle perd sa position active de sujet face à son environnement et au monde. La personne vit un sentiment intense de perte de contrôle, d’horreur, d’impuissance, et de risque de mort imminente
Le vécu, les émotions violentes ainsi déclenchées, débordent alors complètement les capacités de gestion et d’intégration naturelles du cerveau et du psychisme, rendant cette expérience complètement indigeste et toxique : les éléments de l’expérience brutalement stockés, composés de sensations, de pensées, d’émotions, se trouvent désorganisés au décours d’un violent orage neuro hormonal et en rupture d’association avec les autres représentations mentales du sujet, avec ses autres souvenirs.
Par ce vide de lien avec l’expérience antérieure, la victime se trouvera dans une totale incompréhension de ce qui survient et dans l’impossibilité de donner du sens à l’évènement- hors du commun- qu’elle traverse :
Quels sont les types d’évènements susceptibles d’être traumatisants ?
L’impact de l’évènement peut être appréhendé par le biais du nombre de victimes directes atteintes :
De dimension micro sociale, il peut concerner une personne, une famille (un accident de la voie publique par exemple), son impact peut s’étendre à une structure collective engageant un collectif ou une unité locale de fonctionnement (explosion d’une usine, suicide dans une équipe, accident dans une école) :
Rappelons que généralement, l’évènement ne constitue pas en soi la traumatisation mais qu’il vient, à un moment donné, dans un contexte donné, rencontrer une ou des personnes.
Cependant certains évènements, de par leur impact collectif, particulièrement déstructurant et destructeurs sont considérés à pouvoir traumatogène.
Une communauté de personnes peut être massivement et gravement déstabilisée, traumatisée : L’évènement revêt une dimension macro sociale engendrant des niveaux de désorganisation sociale et collective importants comme dans le cas de catastrophes naturelles (exemple du tsunami) , de crimes contre l’humanité, de génocides, touchant des centaines voire des milliers de personnes
Ces formes de violences qui s’inscrivent tout à la fois dans le registre matériel, moral, symbolique, social, affectent non seulement l’identité individuelle mais aussi l’identité collective, culturelle, voire ethnique (exemple des conflits meurtriers en ex Yougoslavie).
L’évènement peut présenter un caractère non intentionnel et fortuit : c’est le cas d’un accident domestique, d’un accident du travail, de catastrophes naturelles. Ce type de traumatisme peut être extrêmement nuisible et entraver la poursuite d’une vie - normale -
A contrario il peut comporter une dimension volontaire avec intention de nuire voire de détruire et être organisé et oeuvré par un autre humain, un alter ego :
Les violences sexuelles, des violences domestiques familiales, les braquages, toutes les infractions à la loi classées dans le Code Pénal dans la catégorie - coups et blessures - volontaires ou tentative d’homicide , certaines formes de maltraitance et de négligences lourdes d’enfants et de personnes vulnérables, bafouent l’éthique et heurtent violemment les sujets par le non respect de leurs besoins fondamentaux de sécurité, de soin : ces contextes génèrent des dégâts psychologiques majeurs chez les victimes qui y sont soumises et seront d’autant plus contaminants que leur fréquence de survenue est élevée :
Par ailleurs l’étude de KESSLER 1999 rejoint le constat des victimologues cliniciens : plus le trauma atteint un sujet précocement, au cours de son développement, plus les conséquences post traumatiques au plan de la construction de la personnalité invalident irrémédiablement son équilibre psychologique.
Dans un registre plus vaste, les crimes contre l’humanité et génocide, les actes de tortures, les actes de terrorisme et prise d’otage constituent des exemples tragiques où la dimension d’une violence intentionnelle et souvent institutionnelle vise l’anéantissement de l’autre dans ce qui constitue son essence identitaire et/ou sa différence.
Une autre approche qualifiant l’évènement traumatique, se rapporte à la fréquence de sa survenue et à la probabilité de l’émergence d’un trauma en résultant : la classification établie par TERR à propos des violences subies par les enfants, différencie le trauma - type 1 - aigu et de survenue isolée (une agression physique sur la voie publique par exemple) du - trauma de type 2 - chronique, qui s’installe en conséquences de situations traumatisantes répétitives parfois aléatoires, ligotant le sujet dans la contrainte et l’impossibilité de se défendre. (Sévices corporels à enfants, abus sexuels intrafamiliaux par exemple)
Les réactions immédiates à l’atteinte traumatique ou réactions de stress dépassé
L’état de choc s’assimile à une véritable commotion psychique, qui va se décliner de différentes façons possibles, dans un temps immédiat après l’exposition à la situation : état de sidération où le sujet est figé par l’évènement et privé de réaction comportementale et émotionnelle, état d’agitation ou de panique, état d’angoisse majeure où la dimension physique va dominer le tableau symptomatique ou bien encore un état étrange d’hyper adaptation avec comportement automatique, ou impression de déréalisation de dépersonnalisation , nommés état dissociatif :
Des manifestations de l’état de stress aigu à l’état de stress post traumatique
Le DSM IV -Manuel Statistique des Maladies- différencie l’état de stress aigu où les perturbations post immédiates installées durent au minimum 2 jours et au maximum 1 mois après l’exposition, du PTSD où la perturbation peut se maintenir plusieurs mois, chez certaines victimes particulièrement troublées, en prenant l’allure d’un tableau dépressif spécifique.
En effet, en dehors de l’opportunité d’une aide médico-psychologique précoce, de certains facteurs et contextes protecteurs et favorables, certaines personnes exposées à un évènement difficile et notamment celles ayant présenté des réactions de stress dépassé, présentent un risque d’éclosion d’une symptomatologie spécifique nommée - syndrome psycho traumatique - (Terminologie adoptée par L.Crock F.Lebigot C .Barois dans le cadre des Cellules d’Urgence Médico Psychologique) ou Etat de stress Post Traumatique (ESPT) ou PTSD chez les anglo-saxons, apparaissant aussi sous sa terminologie plus ancienne de - névrose traumatique - en Europe.
Si l’on se réfère aux données statistiques des recherches en psycho traumatologie, la prévalence de la survenue du PTSD est évaluée globalement à 20% (15% à30%) selon les études.
Parfois les symptômes apparaissent dans les jours qui suivent cette expérience douloureuse mais il arrive parfois qu’un silence entoure l’expérience pendant de longs mois voire parfois des années : cette latence peut être soudainement levée lors d’un contact fortuit avec une circonstance faisant écho au traumatisme d’origine ou lors d’une période symbolique liée au traumatisme (date anniversaire de l’expérience par exemple) Les émotions refoulées peuvent soudainement se réactualiser avec une forte intensité à distance da la période d’exposition.
Qu’est ce que le syndrome psycho traumatique ou l’ESPT ?
Le signe caractéristique de cette psychopathologie repose sur le syndrome de répétition qui s’impose à l’individu, le forçant à revivre l’événement à l’identique dans ce qu’il a de violent et de traumatisant.
Le terme de reviviscence traumatique souvent mentionné dans la clinique, met l’accent sur la réactualisation de la scène qui reprend indéfiniment vie dans le présent en dehors de la volonté et du contrôle du sujet , escortée des images, des bruits, des odeurs etc … –éléments proches de l’hallucination –(l’odeur de brûlé dans les incendies, le bruit du choc de la carrosserie dans l’accident, l’image du visage cagoulé du braqueur..)
Ces éprouvés sensoriels sont accompagnés de manifestations de stress, d’angoisse témoignant d’un orage neuro végétatif proche de celui vécu au moment même de l’exposition (sueurs, tremblements, emballement du rythme cardiaque..)
Au plan neurophysiologique, certaines zones du cerveau s’activent voire s’emballent : le cerveau limbique (notamment les zones de l’amygdale et de l’hippocampe dans lesquels les émotions et la mémoire épisodique condensent des bouts de réalité de la scène traumatique stockés de manière brute )
Ces zones de blocage empêchent la diffusion de ces contenus aux zones associatives du cerveau (plus symboliques et sièges du langage) et sont responsables du défilé à l’identique - comme un film -, ou des flash back liés aux contenus de la scène traumatique, décrits par les traumatisés.
Ces répétitions sont, soit spontanées, soit déclenchées par un élément évoquant une facette ou un détail de la scène initiale :
Le syndrome de répétition traumatique s’actualise aussi à travers l’existence de - flash-back - récurrents, véritables visions diurnes et de pensées intrusives, surprenant et envahissant le psychisme : La personne traumatisée souffre aussi de ruminations mentales comme si toute sa pensée tentait d’expulser ou de digérer un corps étranger.
La nuit, le sommeil est émaillé de cauchemars de répétition : le sujet terrifié revit littéralement l’horreur de son expérience au point de redouter le moment du coucher, synonyme de risque d’exposition à la scène. Très souvent il va lutter contre la survenue du sommeil aggravant de ce fait son état d’épuisement et son état de détresse psychique.
La répétition chez l’enfant est repérée à travers la remise en acte de la scène ou d’une partie de la scène traumatique : jeux répétitifs, dessins à thématique répétitive mais aussi troubles du comportement avec restitution d’éléments de la scène traumatique.
Pour limiter les épisodes de reviviscence, le sujet évite les stimuli déclencheurs : tout ce qui éveille la mémoire du traumatisme va être écarté : les situations, les personnes, les lieux, tous les signes qui évoquent directement ou indirectement le traumatisme
Il va aménager des stratégies (adaptation post traumatiques) pour trouver la protection, compensatrice de son extrême sentiment de vulnérabilité, en aménageant la vie quotidienne (limitation des trajets, des sorties, méfiance et attitudes vérificatrices excessives.) Ce sont ces mêmes conduites qui, dans la perspective d’un enkystement de la problématique post traumatique peuvent non seulement largement entamer l’autonomie mais asphyxier littéralement et aliéner le sujet au plan de sa liberté

La sphère cognitive (concentration, mémoire, raisonnement) peut être perturbée mais se sont surtout les troubles de l’humeur (irritabilité, agressivité, affects dépressifs) qui risquent de faire le lit d’un véritable état anxio dépressif avec le cortège de ses conséquences au niveau, de la santé physique(somatisations multiples), de la vie relationnelle (couple, famille, relations sociales) et parfois l’auto dépréciation et l’invalidation de la vie professionnelle( sentiment d’inutilité, fatigue générale, arrêts de travail successifs)
Accompagnant des ressentis de honte, de culpabilité et de perte de l’estime de soi, le sujet traumatisé peut évoluer vers un état de détachement ou de plus grande indifférence affective envers les autres et peut éprouver une perte d’intérêt à l’égard des investissements habituels (activités).

Dans certaines formes de PTSD des troubles dits non spécifiques peuvent s’associer à ce tableau :
Souvent des conduites de dépendance à l’égard de produits (addictions) s’installent dans cette période : compulsions alimentaires, consommation excessive d’alcool, de médicaments, de drogues.
Notons également qu’un évènement de vie à potentiel traumatique peut réactiver des troubles de la personnalité eux-mêmes induits par des traumas précoces et renforcer la dimension auto et hétéro agressive qui peuvent leur être associée : des conduites anti -sociales, des comportements de délinquance peuvent parfois conduire certains sujets gravement traumatisés, non reconnus et non traités, à l’errance et à la marginalisation sociale.


Conclusion

La survenue d’un évènement traumatique génère un profond changement dans la perception de soi et du monde. Pour les blessés psychiques que sont les sujets psycho traumatisés, il existe un avant et un après l’événement : et l’après ne peut plus jamais être pareil à l’avant.

Par sa fréquence de survenue et par sa capacité à induire des conséquences préjudiciables à la santé physique et psychologique, le traumatisme psychique doit pouvoir être identifié (la reconnaissance) pour pouvoir être prévenu et à défaut, traité (la réparation).
Sa banalisation (voire son déni) de la part des proches, des autorités administratives judiciaires, des instances médicales et sociales risque d’ouvrir la voie à la sur- victimisation.
En l’absence d’une prise en charge adaptée, en divers domaines (médical, psychothérapeutique, social et éventuellement juridique, etc.), le sujet risque de réorganiser sa vie autour de sa survie, de porter inlassablement sa plainte, son vécu de préjudice (on nommait cet état - sinistrose - dans le passé) ou d’adopter des comportements inadaptés pouvant conduire à sa désocialisation et donc au renforcement de sa vulnérabilité.

Dans cette perspective, la prise en charge des troubles psychologiques associées aux différentes étapes des séquelles post traumatiques, dans l’immédiat et le différé, s’est progressivement imposée.
Des traitements appropriés initiés précocement, augmentent sensiblement, l’opportunité de prévenir les troubles et les chances de guérison rapides de ceux qui en sont porteurs.
Dans certains pays les catastrophes naturelles , les états de conflits armés , de crises sociales , les actes de terrorisme génèrent des problématiques humaines économiques et sociales qui imposent la nécessité de reconstruction rapide pour répondre aux besoins fondamentaux de survie, de sécurité, de protection. Le fonctionnement médical éducatif et social doit y être rapidement réamorcé sous peine d’effondrement irrémédiable..
Panser les plaies psychiques et participer à mobiliser les capacités de reconstruction psychologique des personnes anéanties par le traumatisme, prévient la pérennisation des séquelles post traumatiques et le risque de déstabilisation plus chronique et plus sévère.
Dans ces contextes de détresse collective majeure, prévenir l’installation de l’ESPT répond à un profond besoin de soulagement des victimes et à un réel besoin en terme santé publique.

HAP France s’engage à y participer en aidant les professionnels de la santé à se doter d’outils thérapeutiques qui soulagent les souffrances humaines.

Martine Iracane-Blanco
Secrétaire HAP et Superviseur EMDR
Psychologue clinicienne et formatrice


Accéder au site
synchronie.org/publications.htm


Psychotrope

Substance qui agit sur le système nerveux central, modifiant les perceptions et le comportement, sans pour autant induire systématiquement de phénomènes de dépendance ou d'accoutumance. Le terme psychotrope signifie littéralement - qui agit, qui donne une direction (trope) à l'esprit ou au comportement (psycho) -.
Synonyme: substance psychoactive - ©psyvig.co


Accéder au site
psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=P&id_dico=20


Psychotropes Classification des

Les psychotropes ont fait l'objet de nombreuses démarches de classification, principalement selon leurs effets et la nature du danger qu'ils présentent.Les classifications selon les effets rencontrent leurs limites dans le fait que les catégories sont des catégories d'effets et non de substances, or une même substance peut avoir plusieurs effets différents en fonction de son dosage et les modalités de consommation. ©Wikipedia


Accéder au site
fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_psychotropes


Puberté

Essentiellement caractérisée par l'apparition des fonctions génitales et des caractères sexuels d'ordre morphologique. Ainsi chez le garçon, on aura les premières pollutions nocturnes, la mue de la voix, l'apparition de la pilosité, une nouvelle carrure... Chez la fille, il y aura l'apparition des seins, des hanches, du système pileux, et des premières règles. L'adolescent doit adapter sa personnalité mentale à son nouvel aspect physique (image du corps). C'est un nouveau stade du miroir (Narcissisme). ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adolescence.htm


Pulsion

Pulsion C'est un processus dynamique consistant en une poussée qui fait tendre l'organisme vers un but. Une pulsion a sa source dans une excitation corporelle, son but est de supprimer l'état de tension qui règne à la source corporelle. C'est dans l'Objet ou grâce à lui que la pulsion peut atteindre son but. (L'Objet est d'abord quelconque, réel ou imaginaire, concerne soi même ou l'Autre, de manière partielle ou totale). Les pulsions sont contenues dans le ça. Une pulsion s'exprime sur deux registres: L'affect et la représentation (Exemple: A l'évocation d'un voyage correspond la représentation, et le sentiment agréable de bien être lié à ce voyage correspond à l'affect). On distingue deux grandes catégories de pulsions: 1- La pulsion de vie (ou d'auto conservation, ou sexuelle). Les pulsions qui en découlent ont pour fonction de lier les énergies et de maintenir la vie. 2- La pulsion de mort : Elle fait tendre l'organisme vers un état zéro et comprend la destruction (principe d'agressivité), la répétition et la régression. ©psychiatriinfirmiere.free


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/adulte.htm


Pulsion sexuelle

Pulsion sexuelle - Décharge énergétique qui crée un état de tension dans l'organisme. - Cette tension suscite le comportement de l'Enfant qui recherche l'Objet susceptible de l'apaiser ou de la satisfaire. - Dans le stade phallique, les pulsions partielles sexuelles de l'Enfant ont pour Objet partiel l'organe génital. - Les pulsions partielles pré-génitales (orales, anales, phalliques) se rassemblent par la génitalisation grâce à la relation d'Objet triangulaire oedipienne. psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-phallique.htm


Pulsions orales

Pulsions orales - Au stade oral, les pulsions (de vie et de mort) sont canalisées dans le comportement de nourrissage et de maternage. Elles s'expriment à travers les zones érogènes comme la peau, la bouche. Elles donnent lieu à des représentations partielles de l'Objet. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


Accéder au site
psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm


Psychaanalyse - 2011 Tous droits réservés - © Psychaanalyse.com -
AvertissementDéontologiePolitique éditorialementions légales