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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
76 fiche(s) - pour la lettre S

Sadisme

Conduite découlant du stade anal qui consiste en une valorisation par rapport à l'Objet et une projection d'agressivité sexualisée. C'est le plaisir que l'on tire à faire souffrir ou humilier l'Autre. Le sadisme implique la confusion entre dynamisme érotique et dynamisme agressif. Le but est de contrôler, maîtriser corporellement l'Objet affectif. Chez l'Adulte, c'est l'angoisse de castration qui provoque une régression au stade anal: pour ne pas être la victime, le sadique devient bourreau. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Saleté

Elément indésirable d'un système. La saleté dépend d'un code, d'une mise en ordre. Construire un système ordonné implique le rejet d'éléments indésirables, dénommés -saleté-. Il n'y a pas de différence naturelle entre la saleté et la propreté: c'est la Mère qui transmet à l'Enfant sa propre attitude vis à vis de la propreté. Elle transmet ainsi des règles culturelles et sa propre relation à la saleté, acquise au stade anal (règles familiales). ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Santé mentale

Santé mentale : concept venu se substituer à celui de psychopathologie clinique (université, psychologie), recouvrant le concept médicaliste de soin, correllé à celui de maladie et de disfonctionnement compartimenté en liste de troubles. Les troubles prétendant périmer une conception globale de la personne dont les dysfonctionnements psychiques, symptômes, font sens..©cifpr.fr


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Satisfaction

Satisfaction - Gratification Plaisir provoqué par l'obtention de l'Objet de la pulsion. La satisfaction résout la tension. ©psychiatriinfirmiere.free


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Scansion

Concept proposé par Jacques Lacan, la scansion des séances est devenue le propre des psychanalystes lacaniens. La scansion consiste en une pratique de la fin de séance pensée comme ponctuation afin de souligner un dire du sujet, une manifestation de l'inconscient. Cette scansion est un acte du psychanalyste. C'est de cette pratique que découle le fait que les durées des séances chez le psychanalyste lacanien puissent varier de façon importante : et tendent en tout cas à ce que celles-ci soient plutôt courtes. Notons que cette pratique qui a ouvert la scission entre les psychanalystes de l'API et ceux se réclamant de Lacan. ©doctissimo


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Schizoïdie

La schizoïdie est la capacité de ne plus se rendre compte de sa solitude ou de son besoin d'expression corporelle et sentimentale.© Roland Jaccard


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Schizophrénie

Le terme de schizophrénie regroupe de manière générique un ensemble d'affections psychiatriques présentant un noyau commun, mais dites différentes quant à leur présentation et leur évolution. On utilise le pluriel pour désigner ces schizophrénies. - Schizophrénie - provient de - schizo - du grec - ??????? - (schizein) signifiant fractionnement et - ???? - (phrèn) désignant l’esprit. C'est donc une - coupure de l'esprit -, pas au sens d'une 'double personnalité' comme on l'entend parfois, mais au sens d'une perte de contact avec la réalité ou, d'un point de vue psychanalytique, d'un conflit entre le Moi et la réalité. C'est une pathologie psychiatrique généralement chronique, qui survient plutôt à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. La schizophrénie est une psychose, qui se manifeste par des signes de dissociation mentale, de discordance affective et d'activité délirante, ce qui a pour conséquences une altération de la perception de soi-même, des troubles cognitifs, et des dysfonctionnements sociaux et comportementaux allant jusqu'au repli autistique. Le terme est par ailleurs fréquemment utilisé au sens figuré, notamment dans la presse, pour évoquer des attitudes ou des propos simplement contradictoires. Elle atteint généralement 0,5 % à 1 % de la population. Son diagnostic se fonde uniquement sur les déclarations du patient et son observation, puisqu'il n'existe aucun test de détection en laboratoire. Les études indiquent que des facteurs génétiques, environnementaux, neurobiologiques, psychologiques et sociaux jouent un rôle dans l'apparition de la maladie (des drogues et médicaments peuvent également causer l'apparition ou l'aggravation de symptômes), sans que l'on ne parvienne à isoler une cause organique. Le traitement se fait par la prise d'antipsychotiques, mais peut aussi consister en une psychothérapie, une réinsertion sociale ou professionnelle, voire une hospitalisation forcée dans les cas les plus graves. Les individus schizophrènes présentent davantage de risques d'être atteints d'éléments de comorbidité tels que les troubles anxieux et dépressifs. Ils sont également davantage touchés par des troubles addictifs, ainsi que des problèmes sociaux comme le chômage de longue durée, le sans-abrisme et la pauvreté. On estime que l'espérance de vie des personnes touchées est inférieure de 10 à 12 ans à l'espérance de vie moyenne, à cause du risque plus élevé de problèmes de santé et d'un plus fort taux de suicide (environ 5 %).©wikipedia


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Schizophrénie

du grec skhizen: fendre, cliver, scinder et phrénos: pensée, esprit - Psychose caractérisée par la rupture de contact avec le monde extérieur, et dont l'éclosion se fait généralement à l'adolescence. Bien des troubles du comportement chez l'adolescent ressemblent à la schizophrénie et n'en sont pas: excentricités, bizarreries, oppositions, repliement sur soi, tendance à la rêverie (crise d'originalité juvénile). ©psychiatriinfirmiere.free - Psychose fonctionnelle dont les symptômes sont le repli sur soi, la pauvreté de l’affect, les délires, les hallucinations et des états de confusion comportant des ruptures de syntaxe lors de l’expression de la pensée.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Schizotypie

La schizotypie est un concept proposé par Sandor Rado durant la période où l'on essayait de réfléchir à la nature de fond de la schizophrénie et comment elle peut se présenter sous des formes dégradées. Rado forme un néologisme à partir de -schizophrenic- et -phénotype- (et non pas -génotype- comme cela a été traduit par d'autres auteurs). - Lorsqu'on soumet les manifestations patentes de la schizophrénie à une analyse psychodynamique minutieuse, on découvre un ensemble de traits psychodynamiques sous-jacents (...) que l'on peut mettre en évidence chez le patient tout au long de sa vie. Ce qui permet de le définir comme un schizotype de la naissance à la mort, et nous autorise à considérer son histoire de vie comme une succession d'états schizotypiques. On peut appeler organisation schizotypique l'ensemble des traits psychodynamiques particuliers aux schizotypes. - Ce n'est pas un diagnostic mais une forme d'organisation du psychisme. Pour Rado, il y a deux choses fondamentales, deux défauts qui fondent une organisation schizotypique: Déficience de la capacité intégrative du plaisir, Diathèse proprioceptive. - Le premier de ces défauts se manifeste par une faiblesse de la capacité motivante du plaisir : le second, par une propension à une distorsion de la conscience du soi corporel. Ce sont deux axes organisationnels qui vont se manifester par la suite sous forme de symptômes. À propos de la schyzotypie décompensée (schizophrénie pseudo-névrotique) il écrit: - The organism now ceases to have a definite selfhood : (...) psychodynamic life is now the interaction of a fragmented organism with a fragmented environment. - - La schizotypie (tout comme la schizoïdie) ne doit pas être conçue simplement comme une -forme atténuée de la maladie-, mais comme décrivant les perturbations de l'existence qui sont au coeur de la pathologie schizophrénique. - Pour le DSM, la schizotypie est un trouble de la personnalité (groupe A) : cette définition n'a qu'une très vague ressemblance avec celle proposée à l'origine par S. Rado. C'est une tout autre mentalité que celle du DSM qui est derrière ce concept.©wikipedia


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Sciences cognitives

Les sciences cognitives regroupent un ensemble de disciplines scientifiques dédiées à l'étude et la compréhension des mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, et plus généralement de tout système cognitif, c'est-à-dire tout système complexe de traitement de l'information capable d'acquérir, conserver, utiliser et transmettre des connaissances. Les sciences cognitives reposent donc sur l'étude et la modélisation de phénomènes aussi divers que la perception, l'intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement ou même la conscience. En tant que domaine interdisciplinaire, les sciences cognitives utilisent conjointement des données issues d'une multitude de branches de la science et de l'ingénierie, en particulier : la linguistique, l’anthropologie, la psychologie, les neurosciences, la philosophie, l'intelligence artificielle. Après environ cinquante années d'existence, les sciences cognitives forment donc un champ interdisciplinaire très vaste dont les limites et l'articulation des disciplines constitutives entre elles font toujours débat. Certains estiment toutefois que les sciences cognitives ont dépassé le simple stade d'une accumulation de connaissances pluridisciplinaires et ont donné naissance à deux disciplines autonomes : à une science fondamentale, dite science de la cognition, dont les spécialistes parfois appelés cogniticiens [En pratique, le terme de - cogniticien - est toutefois plutôt réservé aux spécialistes de l'intelligence artificielle, des IHM et aux ingénieurs.] sont réunis en sociétés savantes et publient dans des revues scientifiques internationales transdisciplinaires. - à un secteur applicatif industriel du domaine de l'ingénierie de la connaissance : la cognitique. En France où la tradition disciplinaire est forte, le statut des sciences cognitives continue de faire débat. Divers regroupements de chercheurs, mais aussi d'étudiants s'attachent à valoriser la pertinence et la portée de l'interdisciplinarité en sciences cognitives au travers de sociétés savantes comme l'Association pour la Recherche Cognitive (ARCO) ou d'associations comme la Fresco.©wikipedia


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Sciences cognitives

Des sciences cognitives à la science de la cognition - L'une des conséquences de ces interactions pluridisciplinaire au sein de ce qu'on appelle la cognition est de changer de façon importante la façon dont s'organisent les thématiques de recherche en sciences cognitives. Celles-ci ne se structurent donc non plus seulement par rapport aux différents objets d'étude traditionnels des disciplines constitutives de ce domaine de recherche (les neurones et le cerveau pour les neurosciences, les processus mentaux pour la psychologie, le comportement animal pour l'éthologie, l'algorithmique et la modélisation pour l'informatique, etc.) mais aussi souvent autour des fonctions cognitives que l'on cherche à isoler les unes des autres. Des chercheurs de plusieurs disciplines s'intéresseront collectivement, par exemple, à la mémoire ou au langage. Cette mutation se manifeste dans l'émergence du vocable : science de la cognition qui traduit, ou revendique, le fait que ce domaine pluridisciplinaire est en passe de se constituer comme une science, unifiée et à part entière.©wikipedia


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Sclérose en plaques

Pathologie du cerveau - La sclérose en plaques est une maladie qui touche le système nerveux central, en particulier le cerveau, les nerfs optiques et la moelle épinière. Elle altère la transmission des influx nerveux et peut se manifester par des symptômes très variables : engourdissement d’un membre, troubles de la vision, sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, troubles des mouvements, etc. Le plus souvent, la sclérose en plaques évolue par poussées, au cours desquelles les symptômes réapparaissent ou de nouveaux symptômes surviennent. Au bout de quelques années, les poussées laissent des séquelles (symptômes permanents) qui peuvent devenir très invalidantes. La maladie peut en effet porter atteinte à de nombreuses fonctions : le contrôle des mouvements, la perception sensorielle, la mémoire, la parole, etc. La sclérose en plaques est une maladie auto-immune chronique, dont la gravité et l’évolution sont très variables. Elle a été décrite pour la première fois en 1868 par le neurologue français Jean Martin Charcot. La maladie se caractérise par des réactions d’inflammation qui entraînent par endroits la destruction de la myéline (démyélinisation). La myéline est une gaine qui entoure les fibres nerveuses (voir schéma). Elle a pour rôle de protéger ces fibres et d’accélérer la transmission des messages ou influx nerveux. Le système immunitaire des personnes atteintes détruirait la myéline en la considérant comme étrangère au corps (réaction auto-immune). Ainsi, à certains endroits du système nerveux, les influx sont plus lents ou complètement bloqués, ce qui provoque les différents symptômes. En dehors des poussées, l’inflammation disparaît et la myéline se reforme en partie autour des fibres, ce qui entraîne une régression complète ou partielle des symptômes. Cependant, dans les cas de démyélinisation répétée et prolongée, les neurones peuvent être détruits définitivement. Cela cause alors une incapacité permanente. http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=sclerose_plaques_pm


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Séduction et transfert

Séduction sexuelle de l'enfant par un adulte. J. Laplanche en a fait une théorie posée en 1987 dans Nouveaux fondements pour la psychanalyse - La séduction originaire, soit la théorie de la séduction généralisée, qui suppose que l'enfant (de la sexualité infantile) est séduit par la part sexuelle inconsciente de l'adulte sur lui, d'où il s'ensuit le refoulement originaire, soit l'avènement de l'inconscient tel qu'il est défini par Freud. Dans la relation analyste-patient, ce processus se rejoue, permettant un travail analytique sur des troubles narcissiques profonds. La théorie de la séduction généralisée débouche sur une conception de la transcendance du transfert, formulée par J. Laplanche dans ses Problématiques V – Transcendance du transfert. ©Wikipedia


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Séméiologie

Etude des maladies en detail point par point


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aapel.org/bdp/dico2.html#semiologie


Séparation

Séparation - La séparation s'amorce par l'alternance du système satisfaction/insatisfaction qui permet à l'Enfant de se différencier de la Mère. Cette séparation devient synonyme de perte et d'angoisse au 8 ème mois (angoisse du 8 ème mois). La séparation est indispensable pour l'indépendance de l'Enfant. ©psychiatriinfirmiere.free.fr - Séparation - Moment où l'Enfant, par le mécanisme du refoulement, renonce à son désir incestueux. - L'Enfant renonce au désir incestueux grâce à la fonction séparatrice du Père, puis la découverte des règles sociales sous la pression de l'instance refoulante: le Surmoi. psychiatriinfirmiere.free.fr


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psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychologie/lexique/stade-oral.htm



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Sérotonine

La sérotonine ou 5-OH-tryptamine est un dérivé du tryptophane, par hydroxylation du Carbone n°5 (5-OH-tryptophane) puis décarboxylation.
Cette voie métabolique existe dans les neurones sérotoninergiques dont cette molécule est le neurotransmetteur spécifique.
La sérotonine intervient dans les mécanismes nerveux du sommeil. Elle est vasoconstrictrice et hypertensive. Elle est libérée également lors du processus inflammatoire et du choc anaphylactique.
La sérotonine est synthétisée par les cellules argentaffines de l'intestin, puis transportée par les plaquettes et les mastocytes et enfin stockée dans les tissus.
http://www.chups.jussieu.fr/polys/biochimie/MIbioch/POLY.Chp.6.19.html
Voir pages serotonine et Traitements du trouble borderline ©aapel


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Seuil de tolérance

Seuil de tolérance Concernant les stimuli externes et internes, c'est la limite supérieure acceptable par l'individu. Ce seuil pourtant individuel, est variable selon les groupes car il est en rapport avec le climat permissif ou non du milieu. ©psychiatriinfirmiere.free


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Sevrage

Le sevrage est l'action d'arrêter une substance ou un comportement ayant entraîné une dépendance. Cet arrêt conduit à une modification comportementale inadaptée avec des répercussions physiologiques et psychologiques que l'on appelle syndrome de sevrage qui se caractérise par un certain nombre de symptômes neurologiques centraux et périphériques, neuropsychiques, neurovégétatifs et métaboliques. Cet arrêt peut se traduire par un - phénomène de rebond - (augmentation des symptômes déjà présents avant la dépendance). De plus, les symptômes observés pendant le syndrome de sevrage sont souvent opposés à ceux observés en cas d'intoxication avec la substance. L'intensité du syndrome de sevrage est généralement lié à la durée et au degré d'addiction. ©Wikipedia - Sevrage C'est une première épreuve de la réalité qui peut amener l'Enfant à prendre une certaine distance à l'égard de son désir initial de communion, confusion ou fusion avec la Mère. C'est également l'interruption médicale définitive forcée ou acceptée d'une substance médicale donnée. Ne pas confondre avec la -fenêtre thérapeutique- qui est une interruption temporaire d'une substance médicale donnée. C'est aussi l'arrêt définitif volontaire ou imposé d'ingestion d'alcool chez un individu dépendant. ©psychiatriinfirmiere.free - Sevrage - Le stade oral s'atténue, puis s'arrête avec l'acceptation du sevrage. C'est le passage à une nourriture consistante, et donc plus uniquement le lait. Le sevrage représente une coupure dans la fusion Mère/Enfant, et la fin d'un système très économique pour lui. En cela, il peut être un traumatisme. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Sexologie

La sexologie est l'étude de la sexualité humaine et de ses manifestations. Elle étudie tous les aspects de la sexualité, à savoir le développement sexuel, les mécanismes des rapports érotiques, le comportement sexuel et les relations affectives, en incluant les aspects physiologiques, psychologiques, médicaux, sociaux et culturels.

La sexologie, dans sa forme moderne, est une science récente qui s'est développée à la fin du XXe siècle. Elle est au carrefour de plusieurs disciplines, comme la médecine, les statistiques, l'épidémiologie, la biologie et les neurosciences, la criminologie, l'histoire, la psychologie et la sociologie. Elle étudie également la sexualité de certains groupes particuliers, comme les handicapés, les enfants et les personnes âgées, mais étudie aussi les pathologies sexuelles telles que les dysfonctions sexuelles, l'obsession sexuelle, les violences sexuelles, et les pratiques marginales comme les paraphilies et les perversions.

La sexologie traite également des sujets particuliers comme l'avortement, le contrôle des naissances, l'abus sexuel, les nouvelles techniques de reproduction ou la santé sexuelle.


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Sexothérapie

Baisse de libido, manque de plaisir, éjaculation précoce ou encore vaginisme… Nombreux sont les troubles sexuels qui amènent les couples à consulter. Comment bien choisir son thérapeute ? Comment se déroulent les consultations ? Tour d’horizon de cette thérapie du sexe.- La sexothérapie Baisse de libido, manque de plaisir, éjaculation précoce ou encore vaginisme... Nombreux sont les troubles sexuels qui amènent les couples à consulter. Comment bien choisir son thérapeute ? Comment se déroulent les consultations ? Tour d’horizon de cette thérapie du sexe. Le principe C’est reconnu officiellement par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : la santé sexuelle est une donnée importante du bien-être physique et mental de chacun. Il est donc primordial de s’interroger en cas de troubles sexuels afin de retrouver une relation de couple épanouie. C’est l’objectif de la sexothérapie. Créée par William Masters et Virginia Johnson, deux sexologues, la sexothérapie date des années 1960. Contrairement aux thérapies de couple, c’est une spécialité de la sexologie dont le but est de rétablir le contact sexuel d’un couple. Le principe : allier des entretiens oraux en cabinet avec des expériences pratiques, à domicile. A noter qu’il ne s’agit pas de soigner les troubles sexuels sous un aspect organique (par les médicaments ou la chirurgie) mais uniquement psychologique. Le tout étant pour le sexologue de rester en collaboration avec un médecin, en cas de problèmes liés à une cause médicale. Le sexologue, spécialiste de la sexothérapie Seul un sexologue peut pratiquer la sexothérapie. N’étant pas considérée comme spécialité médicale mais comme une compétence, il n’existe pas de diplôme d’état pour la sexologie mais seulement un diplôme inter-universitaire. Ce qui en fait une profession pas toujours bien connue du grand public mais pourtant reconnue par l’Ordre National des Médecins. En principe, le sexologue dispose d’une bonne connaissance de la sexualité ainsi que des méthodes pour soigner les troubles sexuels. Parmi eux, on peut trouver des médecins généralistes, des gynécologues ou encore des psychiatres et des psychologues. Il existe donc de nombreux sexologues compétents. Mais ce titre n’étant pas protégé par la loi, certains s’autoproclament sexologues sans la moindre formation. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut rester vigilante et demander conseil à votre médecin. Le déroulement des séances Pour chaque séance, il s’agit d’aborder à bâtons rompus et avec le moins de pudeur possible son intimité et le déroulement de ses rapports sexuels. Craintes, désirs inavoués... il est difficile de franchir la porte du cabinet avec une lettre de recommandation de son médecin traitant. Et pourtant, seul un sexologue peut venir à bout de bien des troubles sexuels et permettre à certains patients de retrouver une sexualité épanouie. Les consultations se découpent en deux parties : les entretiens et les expériences. • Les entretiens : Il s’agit d’établir un dialogue entre le(s) patient(s) et le thérapeute : comment sont vécues les relations sexuelles ? Quels sont les blocages ? Que faut-il faire pour que la situation s’arrange ? Ce sont toutes ces questions qui vont être posées et auxquelles le sexologue devra répondre. Si vous êtes en couple, mieux vaut le consulter à deux pour appréhender au mieux la situation et surmonter les difficultés (orgasmes difficiles, éjaculation précoce), sauf si vous jugez que ces séances en duo peuvent déstabiliser votre compagnon. Sachez qu’il n’est en aucun cas question d’examen médical. Les vêtements restent donc de rigueur ! Toutefois, le spécialiste peut prescrire un bilan médical si un doute persiste. • Les exercices : Ils visent à mettre en pratique ce qui s’est dit lors des entretiens et à recréer une atmosphère érotique et excitante afin de favoriser l’échange sexuel. Le praticien, après avoir identifié le problème, propose des expériences adaptées aux troubles rencontrés par le couple. Peu à peu, avec de la persévérance, ces exercices sont couronnés de succès dans environ 70% des cas. Les atouts et les limites Cette approche de la sexualité est parfaitement adaptée aux troubles sexuels qui ont une origine psychologique, tels qu’une mauvaise communication au sein du couple ou bien une certaine méconnaissance de la physiologie sexuelle. Par contre, si la cause est davantage d’ordre inconscient, il faudra envisager une autre thérapie (psychothérapie, psychanalyse, thérapie de couple...). Les sexologues peuvent aussi, dans certains cas, délivrer des médicaments (dans le cas de médecins) comme un traitement pour les troubles de l’érection, des antidépresseurs ou recommander une chirurgie (malformations). Infos pratiques Les consultations de sexothérapie varient de 15 à 80 euros environ, selon les régions de France. Bien sûr, si le thérapeute est médecin, les consultations peuvent être entièrement ou en partie remboursées par la Sécurité Sociale. Quant à la durée de la sexothérapie, elle varie selon la difficulté à résoudre et la fréquence des séances. Pour finir, les sexologues exercent soit en cabinet libéral, soit dans les hôpitaux et sont rattachés aux services urologie, gynécologie ou endocrinologie.©www.aufeminin.com/fiche/couple/f7421-la-sexotherapie.html


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Sexualité

Sexualité Désigne toute une série d'excitations et d'activités présentes dés l'enfance, qui procurent un plaisir irréductible à l'assouvissement d'un besoin physiologique fondamental. Ces excitations et ces activités se retrouvent à titre de composantes dans la forme génitalisée adulte de l'amour sexuel. ©psychiatriinfirmiere.free - C'est une sexualité prégénitale. La recherche du plaisir se fait au niveau du contrôle des sphincters, avec le plaisir de la rétention, puis celui de l'expulsion. Elle est caractérisée par une bisexualité et un auto-érotisme. Cette recherche de plaisir peut se faire aussi dans la manipulation du boudin fécal ainsi que dans le plaisir de maîtriser l'Objet affectif: la Mère. ©psychiatriinfirmiere.free.f


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Sexuel

Pour la psychanalyse, la vie sexuelle est liée au complexe d'Œdipe et de castration. Elle mobilise le rapport du sujet au langage et a la jouissance : elle est d'emblée psychosexuelle . Elle inclut une part qui vise à la récupération de la jouissance perdue sous forme de plaisir (via le partenaire, par exemple), et une part inassimilable, traumatique, que Lacan préfère dénommer jouissance.©editionsmilan.com


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Signe

Signe Tout élément de code qui a un sens. Quelque chose qu'on perçoit et qui veut dire autre chose qu'elle même. Un signe est composé d'un signifiant (forme matérielle sensible) et d'un signifié (un sens, un concept). ©psychiatriinfirmiere.free


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Signifiant

Signifiant : si on décomposait le langage comme on décompose la matière, ce serait l'élément dernier : de façon approximative, nous le défini- rions comme le mot entendu. Isolé, il ne signifie rien. Il renvoie à un sens, à condition d'être articulé à un autre mot par un sujet : c'est pourquoi il représente toujours le sujet qui l'articule auprès d'un autre signifiant.©editionsmilan.com


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Singularité

Si en logique, le particulier s'oppose à l'universel comme un trait repérable qui ne vaut que pour un sujet-, qui, du coup, s'exclut de l'ensemble : le singulier s'oppose, lui, au général. En psychanalyse, le singulier désigne ce qui du sujet ne s'attrape pas par le langage : le réel, la jouissance. Du coup, le singulier échappe même au savoir du sujet, alors que ce dernier peut très bien avoir une idée de ses particularités - exceptionnelles - !©editionsmilan.com


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Sinthome

Ancienne écriture du symp tôme réveillée par Lacan pour désigner ce que devient le symptôme quand, dépouillé de sa dimension pathologique, il ne garde que sa fonction : nouer le singulier au lien social.©editionsmilan.com


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Sinthome

Sinthome : ancienne écriture du symp tôme réveillée par Lacan pour désigner ce que devient le symptôme quand, dépouillé de sa dimension pathologique, il ne garde que sa fonction : nouer le singulier au lien social.©editionsmilan.com


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Social

Dans une définition large de la notion du social, on peut l'entendre comme étant l'expression de l'existence de relations entre les vivants. Certains animaux non-humains, tels que la plupart des mammifères par exemple, sont qualifiés d'espèces sociales. Il en va de même pour certains insectes. Au sens commun, le terme social renvoie généralement vers le nom commun : société. Cependant, les conceptions sociologiques de société sont nombreuses et même parfois, chez certains auteurs, complètement remises en question. Social en tant que concept sociologique : Les conceptualisations sociologiques de ce que représente le social sont apparues avec la nécessité de définir l'objet de recherche de la sociologie. Émile Durkheim fut l'un des premiers à définir ce qu'est la sociologie en posant son objet de recherche comme étant le - substrat social -.[ Émile Durkheim (1900), - La sociologie et son domaine scientifique. - pp.9 de l'édition électronique] ©wikipedia


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Sociogénèse

Théorie, en psychologie, qui lie l'apparition de troubles psychiques à des facteurs sociaux. ©reverso.net


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Sociologie

La sociologie est une science qui cherche à comprendre et à expliquer l'impact du social sur les représentations (façons de penser) et comportements (façons d'agir) humains. Ses objets de recherche sont très variés puisque les sociologues s'intéressent à la fois au travail, à la famille, aux médias, aux rapports de genre (hommes/femmes), aux religions, ethnicités, bref, à l'environnement humain. Les diverses théories sociologiques rendent compte des phénomènes sociaux humains sous plusieurs angles. Elles mettent parfois plutôt l'accent sur l'impact de la société sur le phénomène étudié (effet de la CSP, du sexe, etc.), s'intéressent parfois plus aux motivations des acteurs considérés comme relativement rationnels ou encore aux interactions entre individus. Mais la plupart des sociologues (même wéberiens) s'appuient -consciemment ou non- sur le paradigme selon lequel -quelque chose comme la société- existe objectivement, cette position dans le champ des idées s'opposant potentiellement à celle qui affirmerait qu'il existe plutôt toujours de la rencontre conflictuelle entre choix de formes collectives de vie, cette rencontre elle-même ne faisant pas société. Si la sociologie reste encore largement une discipline universitaire, de nombreux sociologues sont aujourd'hui employés par des institutions publiques, des collectivités territoriales ou des entreprises privées à fin d'expertise, ce qui souligne l'affinité d'une frange de cette discipline avec la démarche institutionnelle.©wikipedia


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Sociologie de la famille

La sociologie de la famille est une des branches de la sociologie. Son objet d'étude concerne aussi bien les composantes que les évolutions de l'institution qu'est la famille. La famille constitue une unité élémentaire fondamentale de la vie en société dans le sens où elle permet une large part de la reproduction sociale. Il s'agit souvent du premier groupe dans lequel les individus se socialisent et apprennent à vivre en société. La famille est aussi une unité de base dans le cadre duquel sont réalisées une grande part de ces opérations quotidiennes essentielles des individus que sont leur nourriture, leur repos, leur éducation, leurs loisirs et, enfin, leurs activités sexuelles. Dans les siècles précédents, il s'agissait aussi de l'unité qui permettait l'essentiel des activités de production, qu'elles soient agricole, artisanale ou commerciale. Constater que ce rôle a fortement diminué dans les sociétés modernes montre à quel point la famille est en constante évolution et en interaction permanente avec le mouvement historique.©wikipedia


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Solitude

La vraie sagesse commence par l'expérience de la solitude, dans laquelle je dois me saisir moi-même, sans les artifices de la vie sociale, sans cette image faussée et rassurante que me renvoient les autres. Il ne s'agit pas de se retirer à jamais du monde, il s'agit seulement de parcourir ce chemin qui va des illusions à la béatitude lucide. La solitude est la propédeutique indispensable à la sagesse. En soi elle n'enseigne rien, mais elle rend possible une écoute différente de soi, qui nous fait découvrir le mystère de notre condition. La solitude, en créant une disponibilité intérieure, nous indique une voie qui est la philosophie. En nous rendant attentifs à cette dimension de notre être, la solitude ouvre le chemin de la réflexion. Le -vide- n'est pas le néant mais la forme immédiate que prend la vérité.©AndréComteSponville


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Solvants volatils

Abus de substance -
Groupe hétérogène de substances psychotropes qui passent facilement à l'état de vapeur et sont inhalées pour produire une ébriété et parfois l'inconscience.

Il s'agit de produits le plus souvent courants et bon marché : colles et adhésifs contenant toluène et acétone ; dissolvants ; détachants, démaquillants, diluants de peinture ; essence de mobylette et de voiture ; gaz propulseurs d'aérosols ; anesthésiques volatils (éther, protoxyde d'azote) ; alcools (méthanol, isopropanol) ; oxyde de carbone.
Ces substances sont toxiques pour les muqueuses labiales, nasales, pharyngées et pour l'appareil respiratoire : toux, hypoventilation, voire asphyxie, et rarement œdème aigu du poumon.
Elles sont toxiques pour le système nerveux central : ivresse avec logorée et incoordination motrice ou avec excitation et agressivité à petites doses ; association d'hallucinations à des doses plus importantes. Parfois survient un coma suivi de la mort par dépression respiratoire ou arythmie.
Dans cette consommation qui touche environ 10 garçons pour une fille, on distingue deux modalités : l'expérience en groupe chez des élèves de 10 à 14 ans, dans de brèves "épidémies" éphémères ; la pratique solitaire à des fins proprement toxicomaniaques chez des sujets plus âgés.
Anglais Volatile solvant, inhalant Mots associés Renifleur ©http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Solvant-volatil


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Somatisation

De façon générale, on parle de somatisation lorsque des symptômes physiques (ex: douleur à la tête, à l'abdomen, au dos, aux articulations, à la poitrine, lors des menstruations, durant les rapports sexuels, symptômes gastro-intestinaux, etc.) ne peuvent être expliqués complètement par une affection médicale ou par les effets directs d'une substance et que l'on fait l'hypothèse que les causes de ces symptômes seraient plutôt psychologiques. Pour le -trouble somatisation- des critères précis doivent être rencontrés.
Voir Page trouble borderline et somatisation ©aapel


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Somatognosie

Pathologie rencontrée au cours du syndrome pariétal et s'observant dans certaine lésion du cerveau en particulier dans celle du lobe pariétal (située au dessus). Cette incapacité rencontrée par un patient est due à la lésion de l'hémisphère mineur (hémisphère droit chez le droitier). Ceci a pour conséquence des troubles unilatéraux (d'un seul côté) du corps, ce qui dans l'exemple choisi se traduit par une atteinte du côté gauche.

L'asomatognosie, quant à elle, appelée également somato-agnosie est la perte de la conscience d'une partie ou de la totalité de notre corps. Cette pathologie, rencontrée au cours du syndrome pariétal, s'observe dans certaines lésions du cerveau, en particulier dans celles du lobe pariétal (situées au dessus). Elle est due à la lésion de l'hémisphère mineur (hémisphère droit chez le droitier). Ceci a pour conséquence des troubles unilatéraux (d'un seul côté) du corps, ce qui dans l'exemple choisi, se traduit par une atteinte du côté gauche.©vulgaris-medical


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Somatothérapie

Richard Meyer, Médecin psychiatre a créé la somatothérapie et a fondé l’association internationale de somatothérapie. La somatothérapie désigne l’ensemble des pratiques corporelles à visée thérapeutique. Soma (le corps), Thérapie (le soin par le corps), Somatique signifie : qui concerne le corps La somatothérapie étudie le fonctionnement et le vécu corporel, notamment sur les réactivités du corps aux stimuli psychiques, aux contraintes de la vie sociale, professionnelles, et affective. C’est un ensemble de techniques psychocorporelles, utilisées en thérapies. Ces techniques font appel à ce que l’on appelle la mémoire cellulaire.(comme dans l’inconscient, tout est enregistré, ancré dans la mémoire des cellules de notre corps depuis le début de la vie) Le corps est messager de notre histoire et l’on peut avec lui se libérer de nos blocages en exprimant nos ressentis et en trouvant nos solutions pour dépasser nos difficultés de vie. Notre corps emmagasine tout au long de notre vie, des blocages de différentes sortes, émotionnelles, mentales, physiologiques. L’éveil de cette mémoire, libèrera cette résistance physique et nous mettra en relation avec les émotions qui lui sont liées. Les émotions refoulées s’inscrivent sous forme de tensions corporelles, de somatisations, ou de maladies. La somatothérapie repose sur la participation du corps associée à la psyché, à notre capacité de compréhension et de verbalisation. La somatothérapie permet de dénouer les émotions bloquées dans notre corps au cours de notre histoire. Cette technique thérapeutique facilite la circulation des énergies, la gestion des émotions au quotidien, et améliore la relation à soi. En utilisant le toucher (physique, relationnel et énergétique), la respiration, la posture et la créativité, cette approche encourage l’expression de l’être comme voie de guérison des blessures passées, actuelles, des traumatismes psychiques. Une fois les tensions éliminées, le corps retrouve sa forme naturelle et les énergies sont réparties de manière équilibrée dans tout le corps. Techniques utilisées : relaxation, massages, visualisation créatrice, rêve dirigé. ©sophrologue.info


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sophrologue.info/?page_id=7 somatotherapie.org/


Somnifère

Les hypnotiques (ou somnifères) sont une classe de médicaments ayant la propriété d'induire le sommeil ou en langage courant de servir de calmant pour des personnes qui auraient du mal à dormir.
Tablette de Normison 10 mg (hypnotique).

Liste des médicaments

Les barbituriques : de moins en moins utilisés à cause de leur toxicité et de la tolérance (accoutumance)
Les benzodiazépines, notamment :
l'estazolam
le nitrazépam
le témazépam
certaines substances réputées dangereuses comme le flunitrazépam (Rohypnol) et le triazolam (Halcion) avec un risque de tolérance assez rapide
Des médicaments apparentés aux benzodiazépines :
la zaleplon,
le zolpidem (en général sous forme d'hémitartrate de zolpidem),
la zopiclone.
des antihistaminiques H1 de première génération comme :
la phénydramine
l'alimémazine,
la prométhazine
la doxylamine
Des substances extraites de plantes :
l'extrait de valériane, répandu seul ou associé à d'autres plantes : mélisse, Aubépine (cratægus), tilleul, passiflore, gui, etc.
d'autres extraits végétaux : ballote.

©http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypnotique


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SOMNOLENCE

Propension à l'endormissement.


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Sophrologie

La sophrologie est une méthode qui permet à chacun d’entre nous de retrouver l’équilibre fragile du corps et de l’esprit, de traiter ses maux de l’âme et du corps. Une méthode douce, une initiation au bien-être, à la créativité, un chemin merveilleux à parcourir seul ou accompagné, une ouverture de l’esprit.©Elisabeth Courtinat-Rei


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Stade

Stade Etape du développement libidinal ou psycho affectif qui se caractérise par un type de relation Objectale spécifique, un type de conflits et de gratifications spécifiques (Exemple: Stade Oral, stade Anal...). ©psychiatriinfirmiere.free


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Stade du miroir

Stade du miroir - Pour LACAN : C'est une phase de la constitution de l'être humain qui se situe entre les 6 et 18 premiers mois. L'Enfant, encore dans un état d'impuissance et d'incoordination motrice, anticipe imaginairement l'appréhension (-saisir par l'esprit-) et la maîtrise de son unité corporelle. Cette unification imaginaire s'opère par l'identification à l'image du semblable comme forme totale: elle s'illustre et s'actualise par l'expérience concrète où l'Enfant perçoit sa propre image dans le miroir ainsi que celle de sa Mère. Le stade du miroir constitue la matrice et l'ébauche de ce que sera le Moi. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Stade oral

Stade oral - Premier stade de l'évolution libidinale: le plaisir sexuel est alors lié de façon prédominante à l'excitation de la cavité buccale et des lèvres qui accompagne l'alimentation. L'activité de nutrition fournit les significations électives par lesquelles s'exprime et s'organise la relation d'Objet. Ainsi par exemple, la relation d'amour à la Mère sera marquée par les significations : manger, être mangé. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Stress Post traumatique (trouble)

Trouble de stress post traumatique (Posttraumatic Stress Disorder)(DSM IV)
A. La personne a été exposée à un évènement traumatique dans lequel les 2 éléments suivants étaient présents:

(1) la personne a expérimenté, était témoin, ou a été confronté à un évènement ou des évènements qui impliquent réelles ou menaces de mort ou blessure réelle, ou menace à son intégrité physique de soi-même ou d'autres
(2) La réaction de la personne a impliqué une peur intense, impuissance ou horreur.
Note: Pour les enfants, cela peut se manifester par des comportements désorganisés ou agités.

B. L'évenement traumatique est réexpérimenté de facon persistante dans une (ou plus) des facons suivantes:

(1) Souvenirs de l'évènement récurrent et envahissant, incluant images, pensées, ou perceptions.
Note: Pour les jeunes enfants, la repétition d'une jeu peut apparaitre dans lesquels les themes ou aspects du traumastimes sont exprimés.
(2) Rêves pénibles et récurrents sur l'évènement.
Note: Pour les enfants, cela peut être des cauchemars sans contenu reconnaissable.
(3) Agir ou se sentir comme si l'évènement traumatique était récurrent (inclu la sensation de revivre l'expérience, illusions, hallucinations, et épisodes de flashback dissociatif, incluant ceux qui se produisent durant l'éveil ou lors d'ivresse).
Note: Pour les jeunes enfants, une reconstitution du trauma specifique peut se produire.
(4) Detresse psychologque intense à l'exposition de signaux externes ou internes qui symbolisent ou ressemblent à un aspect de l'evènement traumatique.
(5) Réactions physiologiques à l'exposition de signaux externes ou internes qui symbolisent ou ressemblent à un aspect de l'evènement traumatique.

C. Refus persistant de stimuli associés au traumatisme (non present avant le traumatisme), comme indiqué par trois (ou plus) des symptomes suivants:

(1) efforts pour eviter les pensées, impressions ou conversations associées au traumatisme
(2) efforts pour éviter des activités, endroits, ou personnes qui éveillent des souvenirs du traumatisme
(3) incapacité à se remémorer un aspect important du traumatisme
(4) diminution marquée de l'interet ou de la participation à des activités significatives
(5) sentiment de détachement ou de séparation des autres
(6) gamme réduite d'affect (ex., incapable d'avoir des sentiments amoureux)
(7) sentiment de futur raccourci (ex., n'aspire pas à une carrière, mariage, enfants, ou une vie normale)

D. Symptomes persistants d'excitation accrue (non present avant le trauma), comme indiqué par deux (ou plus) des symptomes suivants:

(1) difficulté à s'endormir ou rester endormi
(2) irritabilité ou crises de colère
(3) difficulté à se concentrer
(4) hypervigilance
(5) réaction effrayées exaggerées

E. Durée du trouble (symptomes des Criteres B, C, et D) est plus d'un mois.

F. Le trouble entraine une detresse cliniquement significative ou des troubles en société, professionnel, ou autres domaines de fonctionnement.

Chronique: Si les symptimes durent plus de 3 mois
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Voir troubles de la personnalité
Voir page stress post traumatique et borderline ©aapel


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aapel.org/bdp/dico2.html#troubleposttrauma


Structure en psychopathologie

L'histoire de l'utilisation du terme structure en psychopathologie relève de plusieurs champs, la neurologie et les idées de Jackson, de la philosophie où elle est définie comme un ensemble formé de caractères solidaires , tels que chacun d'eux tient ses caractères de sa relation avec les autres et du fait qu'ils appartient à l'ensemble.[André Rey, Marianne Tomi, Tristan Hordé, Chantal Tanet : Dictionnaire historique de la langue française, trois volumes, Ed.: Editions Le Robert]. On retrouve encore l'utilisation du terme structure en linguistique (Troubetzkoy, Jacobson, etc.) et en psychologie avec Claparède (1916) et Paul Guillaume sans parler de l'usage bien connu de l'antropologie de Claude Lévi-Strauss. C'est aussi dans la théorie de la gestalt qu'on trouve une application du terme en psychologie. Freud décrira la structure de l'appareil psychique dans son livre sur les rêves [Sigmund Freud : L'interprétation des rêves (1900), PUF 2005]. Il utilise encore le mot dans d'autres ouvrages mais sa plus célèbre utilisation est celle de l'appareil psychique dont les lignes de fragilités se brisent telles celle des lignes invisibles d'un cristal selon sa nature (structure) minéralogique et non en fonction de la nature du choc (1933). En psychiatrie et en psychopathologie le terme recouvre des sens différents selon qu'on est dans une approche phénoménologique (Minkowski), psychanalytique freudienne ou lacanienne, dans la théorie organo-dynamique de Henri Ey et ses émules tel Georges Lanteri Laura. L'usage du terme a été l'un de ceux qui ont été tout bonnement radié des DSM à partir de la 3ème révision ce qui fait que pour beaucoup de psychopathologues qui s'inspirent de cette classification, de celle des CIM et du behaviorisme ce terme n'a pas cours.©wikipedia


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Subconscient

Le subconscient est un concept récent qui appartient à plusieurs domaines. Le terme signifie -sous la conscience-. Pierre Janet qui crée le mot[2], le définit clairement dans son ouvrage de 1889 l'automatisme psychologique, le subconscient correspond aux processus psychiques non accessibles au sujet conscient. Ces processus relèvent de l'automatisme. Selon lui le subconscient provient d'un défaut de synthèse des éléments constitutifs du champ de la conscience. Il résulte d'une désagrégation psychologique, ou dissociation, entraînée par une pathologie psychogène dont la plus fréquente est l'hystérie.

La psychologie cognitive considère[réf. nécessaire] des processus de pensée explicites, conscients et les oppose aux processus implicites, non-conscients. Dans la psychologie cognitive et adaptative, l'implicite s'apparente au psychique de bas-niveau, sauf lorsqu'il s'apparente au psychique de haut niveau[3]. Il s'agit de , non pas au sens moral, éthique ou social, mais au sens de cognition et binaire. Les processus conscients engagent plus de ressources psychiques, sont plus complexes, ou encore sont de haut niveau - mais en termes de calcul combinatoires.

En psychanalyse, on parle d’inconscient. Lire l'article de Wikipedia ©


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fr.wikipedia.org/wiki/Subconscient


Sublimation

Selon le Vocabulaire de la psychanalyse de J. Laplanche et J.- B. Pontalis paru aux Éditions PUF dans la collection Quadrige est le - Processus postulé par Freud pour rendre compte d'activités humaines apparemment sans rapport avec la sexualité, mais qui trouveraient leur ressort dans la force de la pulsion sexuelle. Freud a décrit comme activités de sublimation principalement l'activité artistique et l'investigation intellectuelle. La pulsion est dite sublimée dans la mesure où elle est dérivée vers un nouveau but non sexuel et où elle vise des objets socialement valorisés. - Le terme de sublimation, introduit par Freud en psychanalyse, évoque à la fois le terme de sublime, employé notamment dans le domaine des beaux-arts pour désigner une production suggérant la grandeur, l'élévation, et le terme de sublimation utlisé en chimie pour désigner le procédé qui fait passer un corps directement de l'état solide à l'état gazeux. ©psychanalyse-en-mouvement.net - En psychologie ou en psychanalyse, la sublimation est la transposition du but pulsionnel. Il ne s'agit cependant pas d'une renonciation à une satisfaction, laquelle sera simplement trouvée autrement. La sublimation ne nécessite pas le refoulement. - Psychanalyse de l'art : Freud a conceptualisé le terme sublimation en 1905 pour rendre compte d'un type particulier d'activité humaine (la création littéraire, artistique et intellectuelle) sans rapport apparent avec la sexualité mais tirant sa force de la pulsion sexuelle en tant qu'elle se déplace vers un but non sexuel en investissant des objets socialement valorisés.[ Dictionnaire de la psychanalyse. E. Roudinesco et M. Plon, p 1038]. - Le but de la pulsion est dévié : à la différence du symptôme névrotique, loin d'impliquer angoisse et culpabilité, elle est associée à une satisfaction esthétique, intellectuelle et sociale. Freud a ouvert la voie vers ce type d'analyse explicitant le contenu latent d'œuvres aussi diverses que Hamlet, ou le Moïse de Michel-Ange. À la fonction cathartique de l'acte de création s'ajoute un bénéfice narcissique. C'est sur ce concept fondamental que s'appuie Charles Mauron pour structurer une étude littéraire psychocritique.©wikipedia


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psychanalyse-en-mouvement.net/articles.php?lng=fr&pg=476



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Succès

Face à la peur de l’échec sévit le goût de l’échec, face à l’attrait du succès sévit la peur du succès, c’est-à-dire la crainte de changer à la limite de la fuite en avant et de la catatonie.©Virginie Megglé


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psychanalyse-en-mouvement.net/


Suicide

Suicide Acte de se tuer, de tuer son Moi. ©psychiatriinfirmiere.free - Le suicide (du latin sui, - soi - et cidium, - acte de tuer -) est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. Dans le domaine médical, on parle parfois d’autolyse (du grec ????- / auto- - soi-même - et ????? / lúsis - destruction -).

Le suicide (du latin sui, - soi - et cidium, - acte de tuer -) est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. Dans le domaine médical, on parle parfois d’autolyse (du grec ????- / auto- - soi-même - et ????? / lúsis - destruction -).

Selon une définition moderne qui ne préjuge pas des intentions de la personne et ne juge pas son acte, le suicide est - l’acte qui a pour effet la mort d’une personne et dont l’intention est soit d’en finir avec la vie, soit de produire un nouvel état de choses (comme le soulagement de la douleur), dont le sujet pense qu’il ne peut être atteint qu’au moyen de la mort ou qu’il conduira à la mort -.

Le suicide est un acte complexe, que l'on ne peut prétendre approcher à l'aide d'une seule et unique discipline. C'est pourquoi, lorsque l'on parle de suicide, il est nécessaire de faire appel à plusieurs domaines, tels que la médecine, la psychopathologie, la sociologie, l'anthropologie, la philosophie, la théologie, l'histoire... ©wikipedia


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Sujet

Sujet : désigne ce qui, dans l'individu, a le pouvoir de répondre. La réponse n'est pas une réaction. Elle implique une structure langagière et la possibilité d'échapper à toute détermination dans un acte. C'est pourquoi le sujet équivaut non seulement à ce qui est différent d'un individu à un autre, mais aussi à ce qui se dérobe au savoir d'un individu sur lui-même et qui fait sa singularité.©editionsmilan.com - Le sujet est un terme utilisé en psychanalyse pour désigner l'individu, que l'on distingue alors : - de ce que la personne peut connaître d'elle-même, le moi (généralement considéré comme une partie du sujet): - et de ce que les autres peuvent connaître ou ressentir de cette personne (nécessairement incomplet, et potentiellement faux dans la mesure où ils peuvent lui prêter des caractéristiques étrangères à ce qu'il perçoit de lui-même, comme c'est le cas dans la relation d'objet). Le processus qui vise à se réaliser en tant que sujet est central dans toutes les théories psychanalytiques. On parle de subjectivation (ou d'individuation en psychologie analytique). Le mot n'a pourtant pas une acception uniformisée, loin de là. Il peut être utilisé pour désigner le sujet de l'inconscient ou le soi, mais suivant les langages théoriques et les façons de considérer l'individu inconscient, il n'y est pas forcément assimilable. ©wikipedia


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Surmoi

Partie du Moi dans laquelle se développent l’autoévaluation critique et d’autres activités réfléchies. Le Surmoi contient l’intériorisation du regard parental et social.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Symbiose

Symbiose - A la naissance, l'Enfant se confond avec la Mère. Elle fait partie de lui, de son système de besoins et de satisfactions. Le narcissisme de la Mère s'étend à l'Enfant en même temps qu'il l'inclut dans son propre narcissisme. ©psychiatriinfirmiere.free.fr


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Symbiose

Fusion


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Symbole

Expression substitutive destinée à faire passer dans la conscience, sous une forme camouflée, certains contenus qui, à cause de la censure, ne peuvent y pénétrer tels quels. Ainsi, une griffe de lion par exemple, représente le lion, qui représente la force, qui pourra représenter un désir de puissance. Elément signifiant d'un code. Représentation conventionnelle employée de manière intentionnelle et permettant d'exprimer une réalité affective, sociale, spirituelle, complexe. ©psychiatriinfirmiere.free - Un symbole peut être un objet, une image, un mot écrit, un son ou une marque particulière qui représente quelque chose d'autre par association, ressemblance ou convention. Par exemple, un losange pour symboliser une route prioritaire. Termes du symbole : - sens et référence -, - signifiant et signifié - : Comme tout le signe, le symbole comprend-il deux ou trois divisions ? La sémiologie théorise deux divisions : le signifiant et le signifié, selon Ferdinand de Saussure (1916). La sémiotique en théorise trois : le signe, l'objet, l'interprétant, selon Charles S. Peirce : le symbole (le signe), la référence (la pensée), le référent (l'objet), selon Charles Ogden et Ivor Richards (1923).©wikipedia


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Symbolique (La)

Symbolique (La) La symbolique est un ensemble de symboles à significations constantes (Exemples: La lune, l'aigle...). C'est aussi l'étude de la fonction du symbole, son rôle dans l'imaginaire, distinct de l'allégorie, de l'analogie et du mythe. La symbolique en étudie les rapports avec l'évolution globale de la personnalité. Par cet aspect, elle relève aussi de la psychologie. ©psychiatriinfirmiere.free


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Symbolique (Le)

Symbolique (Le) Un des trois registres de la psychanalyse définis par LACAN: Ordre des phénomènes structurés comme un langage qu'il importe de déchiffrer. Système culturel qui régit les rapports de communication et d'échange (filiation, parenté, langage) dans lequel le sujet doit s'insérer afin de trouver sa place de sociétaire en se pliant à la loi qui fonde cet ordre. Cette loi est articulée par les signifiants fondamentaux tels que -le nom du Père-, ou le -Phallus symbolique-. ©psychiatriinfirmiere.free


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Symptomatologie

Partie de la médecine étudiant les symptômes des maladies ©aapel


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Symptôme

Manifestations, signes d'une maladie permettant de poser un diagnostic.
Voir Page synthese trouble borderline ©aapel


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Syndrome confusionnel

Syndrome neurologique - Le syndrome confusionnel, confusion mentale ou « état confusionnel », comprend un ensemble de troubles des fonctions supérieures, et correspond à une atteinte aiguë et globale des fonctions mentales, se caractérisant essentiellement par un trouble de la conscience. Lorsqu'un onirisme peut lui être associé, on parle alors de syndrome confuso-onirique. (dans les pays anglophones il peut encore être appelé « encéphalopathie métabolique » ou « delirium ». ©https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_confusionnel


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fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_confusionnel


SYNDROME D'APNEES DU SOMMEIL

Syndrome d'apnées du sommeil : syndrome du à des perturbations des flux respiratoires pendant le sommeil, provoquant des ronflements avec apnées nocturnes.
Les ronflements sont classiquement d'intensité croissante jusqu'à une apnée avec micro réveil et agitation, suivie d'une reprise bruyante de la respiration.
On observe parfois une importante sudation nocturne. Les conséquences diurnes associent : somnolence, fatigue, céphalées, irritabilité, troubles thymiques, polyurie, troubles sexuels et des complications cardio-pulmonaires (en particulier hypertension artérielle).
Le diagnostique et l'indication du traitement (généralement ventilation par pression positive continue) s'effectuent en centre spécialisé (neurologie ou pneumologie).

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Syndrome d'Asperger

Syndrome d'ASPERGER
http://www.psychomedia.qc.ca/qfr60.htm
Ce trouble se caractérise par une altération sévère et prolongée de l'interaction sociale et le développement de modes de comportements, d'activités et d'intérêts restreints, répétitifs et stéréotypés. Il n'y a ni retard du développement du langage, ni perte significative des compétences développementales.

Voici les critères diagnostics du DSM IV pour ce syndrome:
A. Altération qualitative des interactions sociales, comme en témoignent au moins deux des éléments suivants:

(1) altération marquée dans l'utilisation, pour réguler les interactions sociales, des comportements non verbaux multiples, tels que le contact oculaire, la mimique faciale, les postures corporelles, les gestes
(2) incapacité à établir des relations avec les pairs correspondant au niveau du développement
(3) le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d'autres personnes (p. ex., il ne cherche pas à montrer, à désigner du doigt ou à apporter les objets qui l'intéressent)
(4) manque de réciprocité sociale ou émotionnelle

B. Caractère restreint, répétitif et stéréotypé des comportements, des intérêts et des activités, comme en témoigne au moins un des éléments suivants:

(1) préoccupation circonscrite à un ou plusieurs centres d'intérêt stéréotypés et restreints, anormale soit dans son intensité, soit dans son orientation (ex. fascination pour les horaires de train)
(2) adhésion apparemment inflexible à des habitudes ou à des rituels spécifiques et non fonctionnels
(3) maniérismes moteurs stéréotypés et répétitifs (p.ex., battements ou torsions des mains ou des doigts, mouvements complexes de tout le corps)
(4) préoccupations persistantes pour certaines parties des objets

C. La perturbation entraîne une altération cliniquement significative du fonctionnement social, professionnel, ou dans d'autres domaines importants.

D. Il n'existe pas un retard général du langage significatif sur le plan clinique (p. ex., le sujet a utilisé des mots isolés vers l'âge de deux ans et des phrases à valeur de communication vers l'âge de 3 ans).

E. Au cours de l'enfance, il n'y a pas eu de retard significatif sur le plan clinique dans le développement cognitif ni dans le développement en fonction de l'âge, des capacités d'autonomie, du comportement adaptatif (sauf dans le domaine de l'interaction sociale) et de la curiosité pour l'environnement.

F. Le trouble ne répond pas aux critères d'un autre trouble envahissant du développement spécifique ni à ceux d'une schizophrénie.

Ce syndrome est souvent accompagné de symptômes neurologiques variés non spécifiques. Les étapes du développement peuvent être retardées et on observe souvent une maladresse motrice. Ce trouble serait plus fréquent chez les garçons. ll semble débuter ou être reconnu plus tardivement que l'autisme. À l'âge pré-scolaire, on observe un retard moteur ou une maladresse motrice. À l'âge adulte, les sujets ont des difficultés en ce qui concerne l'empathie et la modulation des relations sociales. Dans la vaste majorité des cas, le trouble persiste pendant toute l'existence.

Référence:
American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p.
Voir page trouble borderline ou asperger / autisme ©aapel


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SYNDROME D'IMPATIENCE DES MEMBRES INFERIEURS

Syndrome d'impatience des membres inférieurs : besoin impérieux des bouger les membres inférieurs souvent provoqués par des paresthésies (sensations désagréables difficiles à définir : fourmillements, picotements).
Ces paresthésies apparaissent au repos et sont soulagées par le mouvement ; elles sont maximales le soir et la nuit.
Ce syndrome est la plupart du temps associé à des mouvements périodiques du sommeil (mouvements brefs des membres se répétant à intervalles réguliers). Il existe une importante composante familiale à ce trouble, qui serait lié à des troubles dopaminergiques. Il faut dans un premier temps recherché une carence en fer ou en folates.
L'évaluation diagnostique et l'indication d'un traitement (agoniste dopaminergique, opiacés ou benzodiazépine) s'effectue en milieu spécialisé (neurologie ou centre du sommeil).

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Syndrome de Guillain-Barré

Cette affection est fréquente en pédiatrie et se voit à tout âge, même avant un an.

Il s'agit d'un mode réactionnel du tissu nerveux à des causes diverses. Dans la moitié des cas, la cause exacte n'est pas retrouvée. Cependant, les troubles neurologiques surviennent très souvent 8 à 10 jours après un épisode infectieux fébrile rhinopharyngé, respiratoire ou intestinal. Une hépatite, un zona, une mononucléose infectieuse (MNI), des oreillons, une rougeole, une rubéole, une coqueluche, des rickettsioses, une vaccination peuvent être suivis d'une polyradiculonévrite de Guillain-Barré.

Il s'agit de l'atteinte inflammatoire (démyélinisation) des racines rachidiennes et des nerfs. Le processus inflammatoire semble d'origine immuno-allergique et déclenché par une agression virale.

Les signes de la maladie

L'atteinte des racines et des nerfs se traduit par l'installation rapide mais progressive de paralysies flasques symétriques diffuses touchant les membres et la face.

Les premiers troubles concernent les membres inférieurs. L'enfant tombe fréquemment mais se relève. Il ressent des paresthésies des extrémités (impression d'avoir des cailloux dans sa chaussure, fourmillements, décharges électriques etc.). Bientôt, il ne peut plus marcher et se plaint de douleurs des membres inférieurs. La démarche est titubante. Pour se maintenir debout, l'enfant doit élargir son polygone de sustentation, c'est-à-dire écarter les pieds l'un de l'autre.

Maux de tête et vomissements ne sont pas rares. Un syndrome méningé est fréquent.

Les troubles moteurs s'accentuent progressivement pour aboutir en quelques jours à une quadriplégie flasque des quatre membres. Les réflexes ostéotendineux sont abolis mais parfois de façon retardée (10 à 15 jours).

L'atteinte des nerfs crâniens est présente dans la moitié des cas : paralysie faciale uni ou bilatérale. Les muscles de la déglutition et de la respiration peuvent être atteints et représentent le danger majeur de cette maladie.

Les troubles sensitifs sont variables : perte de la sensibilité, paresthésies, crampes.

La température est normale : il n'y a pas de fièvre. La tachycardie (accélération du rythme cardiaque) est fréquente et précoce. Une hypertension artérielle est souvent constatée. Des troubles vasomoteurs (sueurs etc.), des modifications du caractère sont fréquemment constatés.

La période d'aggravation dure 10 à 15 jours : la recherche de troubles de la respiration ou de la déglutition doit être minutieuse. Toute toux survenant au cours d'une boisson doit faire arrêter l'alimentation.

Le diagnostic repose sur la ponction lombaire.

L'analyse du liquide céphalorachidien montre en effet :

* Un nombre de cellules normal :
* Contrastant avec un taux élevé d'albumine.

Cette dissociation albumino-cytologique signe le diagnostic mais est relativement tardive, n'apparaissant qu'après plusieurs jours d'évolution.

Evolution de la maladie

Les troubles neurologiques restent stables 10 à 15 jours puis la régression se fait sur quelques semaines ou quelques mois. Les séquelles sont exceptionnelles sauf l'aréflexie qui peut persister longtemps.

Dans l'ensemble, le pronostic est bon et la guérison spontanée survient en quelques jours. Une abolition permanente des réflexes ostéotendineux reste souvent à titre de séquelle.

Cependant, certaines formes sont plus graves.

La paralysie des muscles respiratoires et celle des muscles de la déglutition représente le danger principal. Des troubles neurovégétatifs peuvent toujours survenir et imposent la surveillance en milieu hospitalier. Des soins intensifs peuvent en effet s'avérer nécessaires.

Traitement

Les corticoïdes sont utilisé mais donnent des résultats inconstants.

Les mesures préventives sont importantes : dépistage des paralysies respiratoires, prévention des troubles de la déglutition, prévention des accidents thromboemboliques, rééducation kinésithérapique.

Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.


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doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1096_synd_guillain.htm


Syndrome de Korsakoff

Pathologie du système nerveux périphérique - Ce syndrome affecte essentiellement les alcooliques chroniques en forte carence de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, cette vitamine joue un rôle déterminant dans l'assimilation des aliments et la transformation du glucose en énergie, notamment pour le cerveau.
Une carence prolongée de cette vitamine peut entraîner une encéphalopathie (syndrome de Gayet-Wernicke) provoquant à son tour des lésions cérébrales irréversibles et responsables du syndrome de Korsakoff. Lire l'article sur le site ante-medecine.commentcamarche.net ©


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Syndrome de la queue de cheval

Syndrome neurologique - Le syndrome de la queue de cheval est une entité anatomique et clinique, traduisant une atteinte neurologique pluriradiculaire du périnée et des membres inférieurs sans atteinte médullaire.
Ce syndrome n'existe que pour des lésions se développant au niveau des dernières racines rachidiennes de L2 à L5 et les racines sacrées. Les lésions situées au dessus, en regard de la vertèbre L1 se traduisent par un syndrome du cône terminal. Lire l'article sur Wikipedia ©


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Syndrome de sevrage

On appelle syndrome de sevrage un ensemble de symptômes provoqués par l'arrêt brusque de consommation d'une substance psychotrope. Il varie en forme et en intensité non seulement selon les substances et les doses consommées, mais aussi selon le sujet et le contexte socioculturel où il se trouve (prison, hôpital, domicile).
On parle de sevrage lorsque l'arrêt ou la diminution de la consommation d'une substance (alcool, amphétamine, cocaïne, nicotine, opiacés, sédatifs, hypnotiques ou anxiolytiques) amène une modification comportementale inadaptée avec des répercussions physiologiques (ex. augmentation de la pression artérielle, de la fréquence respiratoire, du pouls et de la température corporelle) et cognitives. La plupart des symptômes de sevrage sont les opposés de ceux observés en cas d'intoxication avec la même substance.
Plus la durée d'action de la substance est prolongée, plus le délai avant l'apparition des symptômes de sevrage sera long et plus le sevrage pourra durer longtemps. Il va de soi que si la personne consommait plusieurs substances, les interactions compliqueront le sevrage. Les symptômes les plus intenses de sevrage cessent habituellement quelques jours à quelques semaines après l'arrêt de la consommation. D'autres symptômes peuvent durer pendant des semaines ou même des mois. Si les symptômes persistent, un trouble mental primaire (sans relation avec la médication) doit être envisagé.
Il peut être très dangereux, voire mortel, d'arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d'anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l'avis et sous la supervision d'une personne qualifiée - (d’après le centre L’Etape, de Louiseville (Québec) : http:// www.etape.qc.ca ).
S’agissant du phénomène sectaire, Jean-Marie Abgrall parle - de la pathologie de sortie des sectes. Le retour ) à la normale s’accompagne d’une redécouverte des - dégâts - posés par la coupure sectaire, et l’affrontement à cette réalité un phénomène d’angoisse d’autant plus grave que les systèmes de référence ont disparu. (…) Comme pour un toxicomane et comme pour toute forme d’addiction, la prise en charge d’un adepte de secte ne peut se concevoir sans la coopération du sujet. (…) Le rôle de la famille est ici fondamental. Le maintien des liens affectifs, toujours malmenés par la secte, demeure la seule passerelle qui relie l’adepte au réel. (…) Le soin d’un ex-adepte nécessite souvent l’intervention d’une équipe pluridisciplinaire. (…) Le sentiment de vacuité qui suit la sortie de la secte va de pair avec une prééminence de la symbolique de la mort, qui peut s’exprimer autant dans le conscient que dans l’inconscient : on relève un manque total de - dynamique à vivre - (inLa Mécanique des sectes). cf. dépendance, psychotrope ou substance psychoactive. ©psyvig


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Syndrome de Stockholm

Amour de la victime pour son bourreau.

Ce comportement paradoxal a été décrit et qualifié pour la première fois en 1978 par le psychiatre américain F. Ochberg suite à un fait divers qui défraya la chronique durant l’été 1973, quand au terme d’un hold-up manqué dans une banque de Stockholm, on vit les otages prendre fait et cause pour leurs ravisseurs, allant jusqu’à les protéger contre la police puis, après leur libération par les forces de l’ordre, à refuser de témoigner à charge contre eux lors du procès et à leur rendre visite en prison. L’une des victimes, tombée amoureuse de l’un de ses ravisseurs, finira même par l’épouser.

Ce syndrome s’explique par le fait que l’otage ressent sa vie comme davantage mise en danger par une intervention de la police que par ses ravisseurs. Le phénomène touche également le preneur d’otage qui, au fil des jours, établit une relation affective particulière avec ses otages.

Le syndrome de Stockolm se différencie des psychoses par un caractère généralement réversible qui se manifeste dans les jours ou dans les semaines qui suivent la libération. Il est néanmoins susceptible de bouleverser profondément la vie des personnes ayant été détenues ainsi que celle de leur famille. Il peut modifier durablement la personnalité, les valeurs et les convictions morales de l’individu. L’otage adopte souvent par la suite un jugement permissif vis-à-vis de la délinquance ainsi qu’une attitude souvent très critique à l’encontre de la société. L’adhésion des victimes à la cause de leurs agresseurs est souvent persistante. Ces sentiments positifs apparaissent indépendamment de toute manipulation mentale.
©psyvig
Pour en savoir davantage : http://www.urgence.com/med/stockholm/index.html


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Syndrome extra-pyramidal

Syndrome neurologique - Le système extrapyramidal, qu'il est préférable d'appeler système sous cortical, correspond à l'ensemble des noyaux gris centraux (îlots de substance grise noyés dans la substance blanche) d'où partent des fibres nerveuses motrices (donnant des ordres muscles pour effectuer des mouvements) et des fibres afférentes (arrivant dans les noyaux) et efférentes (partant des noyaux).
Ces noyaux sont situés dans les régions sous-corticales (en dessous du cortex cérébral) et sous-thalamiques (en dessous du thalamus). Quand il existe une lésion du système extrapyramidal la symptomatologie est proche de celle que l'on observe au cours de la maladie de Parkinson. Les autres symptômes dus à une atteinte du système extrapyramidal sont (liste non exhaustive) :

* La maladie de Wilson.
* La chorée de Huntington.
* L'athétose.
* L'hémiballisme.
* Certaines myoclonies.
* Le spasme de torsion.
Lire l'Article sur le site vulgaris-medical © vulgaris-medical.com/encyclopedie/


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/extrapyramidale-syndrome-4443.html


Syndrome frontal

Syndrome neurologique - Le syndrome frontal est l'association de plusieurs symptômes observés lors des lésions de la partie antérieure du lobe frontal (AVC, tumeur, traumatisme). Il est possible de classer ces symptômes en plusieurs catégories :

1. Troubles comportementaux,
2. Troubles cognitifs,
3. Autres troubles.
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SYNDROME MALIN DES NEUROLEPTIQUES

Syndrome malin des neuroleptiques :
tableau de perturbations neuro-végétatives sévères survenant généralement dans les suites (quelques heures à quelques jours) de l'instauration d'un traitement neuroleptique.
Il associe des troubles de la conscience (confusion, hallucinations...), des symptômes neurologiques ( syndrome extra-pyramidal, dystonies..) et neuro-végétatifs ( fièvre, labilité tensionnelle, hypersudation..).
Il peut exister des perturbations biologiques (augmentation des CPK, des polynucléaires neutrophiles, troubles hydroélectriques...).
Le pronostic vital est engagé et nécessite un transfert en unité de soins intensifs.

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SYNDROME METABOLIQUE

Syndrome métabolique : perturbations métaboliques pouvant être secondaire à la prescription de neuroleptiques, en particulier atypiques, associant une obésité de type androïde, des troubles glucido-lipidiques et une hypertension artérielle.

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Syndrome sous-lésionnel

Syndrome neurologique - Un syndrome lésionnel se retrouve dans les lésions de la moelle, notamment en cas de compression médullaire. Il résulte de la souffrance de la ou des racines médullaires au niveau de la lésion. Il entraine des symptômes à topographie radiculaire, correspondant au niveau lésionnel.

Il entraîne un déficit moteur et sensitif dans le territoire atteint.
Symptomatologie[modifier]

S'associent :

* douleurs, pouvant être violentes,
* hyperesthésie, hypoesthésie ou anesthésie dans le territoire de la (ou des) racines concernée(s),
* abolition du réflexe pilomoteur,
* plus rarement : parésie ou amyotrophie localisée
©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_lésionnel


Syndrome vestibulaire

Syndrome neurologique - Troubles de l’équilibre
Introduction
Impliqué dans le contrôle de l’équilibre, l’appareil vestibulaire est constitué : 1) de récepteurs vestibulaires situés dans le labyrinthe, et sensibles à la pesanteur et aux mouvements : 2) du nerf vestibulaire qui chemine dans l’angle ponto-cérébelleux et gagne la protubérance : 3) des noyaux vestibulaires situés sous le plancher du 4ème ventricule.
Symptômes et signes
Symptômes
Le principal symptôme est le vertige : sensation de déplacement des objets autour du patient. La rotation peut se faire dans un des trois plans de l’espace, le plus souvent horizontal. Des bourdonnements d’oreille et des nausées peuvent y être associés. Plus rarement, il s’agit de sensations de latéro-pulsion ou d’instabilité à la marche.
Signes

Le nystagmus.
C’est une oscillation rythmique et conjuguée des globes oculaires. Il comporte deux secousses : l’une rapide, l’autre lente. En médecine, le sens du nystagmus est défini par celui de la secousse rapide : on dit que le nystagmus - bat - de ce côté-là. Le plan dans lequel s’effectue le nystagmus peut être horizontal, vertical, rotatoire, multiple.
La marche
Typiquement avec déviation unilatérale, elle se fait - en étoile - aux changements de position. Elle peut être pseudo-ébrieuse. Au maximum elle est impossible.
Signe de Romberg labyrinthique
Le patient étant debout, yeux fermés, talons joints, on observe de façon retardée une déviation latéralisée du corps. Cette manœuvre peut être sensibilisée si le patient, les membres inférieurs tendus, place ses index en face de ceux de l’examinateur : à l’occlusion des yeux on observe une déviation lente, retardée et latéralisée des index.

Syndromes
On distingue le syndrome vestibulaire périphérique, lié à une lésion des récepteurs ou du nerf et le syndrome vestibulaire central par atteinte des noyaux vestibulaires.

Syndrome vestibulaire périphérique
Il associe :

* des vertiges rotatoires intenses, accentués par les mouvements de la tête et s’accompagnant de nausées et de vomissements
* un nystagmus horizontal ou horizonto-rotatoire dont la secousse lente est dirigée du côté atteint
* une déviation des index vers le côté atteint
* un signe de Romberg latéralisé du côté atteint, voire une ataxie
* une atteinte cochléaire fréquente avec acouphènes, baisse de l’audition.

Syndrome vestibulaire central
Il est dysharmonieux en ce sens que :

* les vertiges sont flous : sensations vertigineuses
* le nystagmus est multiple, rotatoire ou vertical
* l’ataxie est multi-directionnelle, comme la déviation des index.

Les troubles auditifs sont absents : les signes témoignant d’une atteinte des autres structures du tronc cérébral en revanche sont fréquents : atteinte des noyaux des nerfs crâniens, syndrome cérébelleux. ©chups.jussieu.fr


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chups.jussieu.fr/polys/neuro/semioneuro/POLY.Chp.3.3.2.html


Synesthésie

La synesthésie (du grec syn, union, et aesthesis, sensation) est un phénomène neurologique par lequel deux ou plusieurs sens sont associés. Par exemple, dans un type de synesthésie connu sous le nom de synesthésie - graphèmes-couleurs - (qui représenterait 64,9 % des synesthésies), les lettres de l'alphabet ou nombres peuvent être perçus colorés. Dans un autre type de synesthésie, appelée - synesthésie numérique -, les nombres sont automatiquement et systématiquement associés avec des positions dans l'espace. Dans un autre type de synesthésie, appelé - synesthésie de personnification ordinale/linguistique -, les nombres, jours de la semaine, mois de l'année évoquent des personnalités. Dans d'autres types de synesthésie, la musique et d'autres sons peuvent être perçus colorés, ou ayant une forme particulière. La synesthésie impliquant des formes et couleurs est plutôt répandue, alors que la synesthésie impliquant des goûts et odeurs est plutôt rare. En 2004, l'Association américaine de synesthésie dénombrait 152 formes de synesthésies différentes.

Alors que des métaphores exprimant un croisement de sens sont parfois qualifiées de - synesthétiques -, une vraie synesthésie d'origine neurologique est involontaire et concernerait une personne sur 23, soit environ 4 % de la population. Il est toutefois difficile de quantifier précisément le nombre de personnes véritablement synesthètes dans une population donnée, cette notion étant subjective car basée sur la perception personnelle. Si certaines personnes peuvent ignorer leur synesthésie (car vivant avec depuis toujours sans le savoir), d'autres peuvent se déclarer synesthètes sans l'être véritablement, ou à des degrés considérablement plus faibles que d'autres personnes, s'approchant d'une perception - normale -. Ainsi, il a pu être avancé que la synesthésie ne concernait qu'une personne sur 2 000, bien que cette statistique semble désormais erronée. Concernant l'origine de la synesthésie, il y a un facteur génétique probable, la synesthésie semble se transmettre par hérédité via le chromosome X. La synesthésie peut être acquise dès la naissance (la personne est alors appelée synesthète) ou bien (pour le cas des hallucinations synesthétiques) résulter de la prise de drogues hallucinogènes. Lire l'article sur Wikipedia ©


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Syringomyélie

La maladie est définie par l'existence d'une cavité à l'intérieur de la moelle épinière. Cette cavité peut être plus ou moins longue et contient du liquide céphalo-rachidien sous tension. La moelle cervicale est la plus touchée. La cavité peut néanmoins s'étendre dans le tronc cérébral au niveau du bulbe.

Causes et facteurs de risque

Les causes sont nombreuses :

* Syringomyélies primitives (sans cause connue) :
* Syringomyélies associées à une malformation d'Arnold-Chiari.

Le syndrome d'Arnold-Chiari est une malformation du cervelet dont une partie est en position cervicale car engagée au travers du trou occipital lui-même malformé. Parfois silencieuse, cette anomalie peut expliquer une hypertension intra-crânienne ou certains troubles neurologiques.

* Syringomyélies secondaires à une paraplégie traumatique ou une méningite :
* Syringomyélies révélant une malformation vasculaire ou une tumeur de la moelle.

Les signes de la maladie

La maladie se développe vers 25 à 35 ans et évolue lentement.

Le début de l'affection passe souvent inaperçu.

Le tableau clinique complet comprend :

* Des troubles moteurs et sensitifs lésionnels au niveau correspondant à l'innervation des racines partant de la moelle en général cervicale :
* Des troubles trophiques :
* Un syndrome sous-lésionnel.

Les troubles moteurs comprennent une atteinte asymétrique des mains avec déficit moteur et amyotrophie (fonte musculaire) des petits muscles réalisant un aspect de main très particulier. Les réflexes ostéotendineux sont abolis aux membres supérieurs.

Les troubles sensitifs sont des dysesthésies, des douleurs qui sont fréquentes dans les formes algiques de la maladie.

Un symptôme très particulier est souvent noté : il s'agit d'une hypoesthésie puis d'une anesthésie thermo-analgésique suspendue : en d'autres termes, le trouble sensitif ne concerne que la sensibilité au chaud, au froid et à la douleur (piqûre). Par contre, le tact, la sensibilité profonde sont conservés, ce qui est expliqué par l'anatomie (les voies sensitives véhiculant les sensibilités thermiques et douloureuses croisent la ligne médiane à chaque étage alors que les fibres qui véhiculent le tact fin montent dans la moelle du côté de leur entrée et ne croisent la ligne médiane que dans le bulbe).

Le trouble sensitif lésionnel est suspendu, limité entre deux niveaux radiculaires.

Les brûlures anesthésiques sont typiques : le patient peut en effet se brûler en touchant les objets chauds sans ressentir de douleur. La sensation de toucher (tact) est conservée mais pas la sensation de douleur.

Les troubles trophiques sont nombreux, parfois révélateurs: arthropathies nerveuses touchant l'épaule, cyphoscoliose, aspect dit succulent des mains, panaris, maux perforants...

Le syndrome sous-lésionnel s'observe en dessous de la lésion médullaire : il se traduit par une discrète spasticité (raideur musculaire, hypertonie), une exagération des réflexes (ROT), une diminution progressive de la force des membres inférieurs (paraparésie spasmodique). Un signe de Babinski est possible.

Examens et analyses complémentaires

Les radiographies du rachis cervical montrent parfois des images évocatrices. Une malformation de la charnière entre la colonne cervicale et la base du crâne est toujours recherchée.

La ponction lombaire est normale.

La tomodensitométrie et surtout l'imagerie par résonance magnétique permettent le diagnostic.

Evolution de la maladie

L'évolution est imprévisible. Une syringomyélie peut présenter des périodes de stabilité prolongée mais aussi des périodes d'évolutivité avec risques d'aggravation rapide (troubles de la déglutition).

L'invalidité reste très longtemps modérée.

Traitement

Le traitement neurochirurgical s'impose dans les formes douloureuses, les formes évolutives et les formes associées à une malformation d'Arnold-Chiari.

Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.©doctissimo


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Système limbique

Ensemble de structures du cerveau (ex: hippocampe, corps mammilaire, gyrus cingulaire) impliquées dans la mémoire et les émotions. ©aapel


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Systémique (La)

Si on devait caractériser en quelques mots la démarche systémique par rapport à la démarche analytique traditionnelle héritée de Descartes et dont elle est en réalité beaucoup plus complémentaire qu'opposée, on pourrait dire qu'elle est :- plus dominée par une logique ternaire ou conjonctive (qui relie) que par une logique binaire ou disjonctive (qui sépare) - plus centrée sur le but à atteindre (finalité) que sur la recherche des causes (causalité) - plus relationnelle et globale qu'analytique - plus orientée par le présent-futur (prospective) que par le passé-présent (déterminisme) - plus ouverte sur la diversité des réalités et la pluralité des solutions que sur la quête de certitudes et de réponses -universelles- (the one best way), - moins réductrice enfin car accueillante à l'émergence de la nouveauté et à l'invention. ©Groupe AFSCET


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