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Pierre-Etienne GAUTIER,
Psychanalyste Jungien Indépendant


Fiches récentes

Lexique / Définitions
108 fiche(s) - pour la lettre T

Tabou

Interdit d’ordre religieux ou rituel qui frappe une personne, un animal ou une chose considérés comme sacrés ou impurs et dont la transgression est censée entraîner un châtiment surnaturel. L’interdit de l’inceste est un tabou c'est-à-dire un interdit qui était déjà véhiculé dans les sociétés ancestrales. Lorsque ce tabou est transgressé et que des mariages entre des personnes ayant des liens de consanguinité sont perpétués, on voit apparaître très vite au décours des générations des aberrations chromosomiques chez les enfants conçus en dehors de la loi universelle, ce que les ancêtres nommés - châtiment -. Les tabous sont fondés sur les lois de la génétique que les groupes tribaux ne pouvaient connaître dans les temps reculés. ©psyvig


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Tachyphémie

Débit verbal d'une très grande rapidité.


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Tachypsychie

Accélération de l'idéation.

NB : le sens d'un mot n'est donné, en général, que dans un contexte psy.
Les éventuels autres sens ne sont pas expliqués.


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Talent

Aptitude à effectuer une tâche. celle-ci peut être spontanée ou être issue d'un apprentissage.


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Tantrisme

De - tantra - (livres). Ces textes volumineux présentent le développement extrême de l’hindouisme dans la voie des pratiques conduisant à l’expérience de l’enstase * (cf. infra) fusionnelle avec l’Absolu. Le tantrisme se fonde sur une conception selon laquelle le monde illusoire du multiple est né de la tension entre deux polarités de l’énergie divine primordiale : l’énergie féminine - shakti - et l’énergie masculine - shiva -. La mise en contact de ces deux énergies rétablit l’unité indifférenciée originelle. Le tantrisme propose un ensemble de techniques pour éveiller l’énergie - shakti - - appelée - kundalini - lorsqu’elle est considérée dans l’homme – et la conduire de la base de la colonne vertébrale jusqu’au sommet du crâne, où elle rencontre - shiva - avec laquelle elle s’unit dans une étreinte fusionnelle.

( in le glossaire de - 100 questions sur les nouvelles religiosités - du Père Joseph-Marie Verlinde).

* Enstase. Le terme est de Mircea Eliade. Il désigne - l’expérience de mystique naturelle -, qui s’oppose à celui d’extase, expérience de mystique surnaturelle. Jean Varenne , indianiste français, professeur à l’Université d’Aix, a commenté la pertinence de ce mot de la façon suivante : - Ce néologisme a l’avantage de faire violemment contraste avec la traduction tout à fait erronée de samadhi par - extase - qui a parfois été proposée. Le yogi en état de samadhi ne - sort - pas de lui-même, il n’est pas - ravi - comme le sont les mystiques : tout au contraire il rentre complètement en lui-même, il s’immobilise totalement par extinction progressive de tout ce qui cause le mouvement : instincts, activité corporelle et mentale, intelligence même. Dans le samahdi parfait il y a extinction définitive de la personnalité - (in - Upanishads du yoga - , traduction de Jean Varenne, éd. Gallimard/Unesco, 1971). Seule subsiste en amont de la conscience, une sensation - impersonnelle - de l’acte d’exister. (Cité par Joseph-Marie Verlinde dans - L’Expérience interdite -).
© psyvig


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Taoïsme

Le taoïsme (chinois: ??, pinyin: dàojiào, - enseignement de la voie -) est à la fois une philosophie et une religion chinoise, regroupant vingt millions de disciples. Plongeant ses racines dans la culture ancienne, ce courant se fonde sur des textes, dont le Tao Tö King de Lao Tseu, et s’exprime par des pratiques, qui influencèrent tout l’Extrême-Orient. Il apporte entre autres :

* une mystique quiétiste, reprise par le bouddhisme Chan (ancêtre du zen japonais) :
* une éthique libertaire qui inspira notamment la littérature :
* un sens des équilibres yin yang poursuivi par la médecine chinoise et le développement personnel :
* un naturalisme visible dans la calligraphie et l’art.

Ces influences, et d’autres, encouragent à comprendre ce qu’a pu être cet enseignement dans ses époques les plus florissantes. ©wikipedia


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TCC

es psychothérapies cognitivo-comportementales (ou thérapies cognitivo-comportementales, TCC) regroupent un ensemble de traitements des troubles psychiques (phobies, addictions, psychoses, dépressions, troubles anxieux…) qui partagent une approche selon laquelle la thérapeutique doit être basée sur les connaissances issues de la psychologie scientifique et obéir à des protocoles relativement standardisés dont la validité est dite basée sur la preuve. Les TCC ont pour particularité de s'attaquer aux difficultés du patient dans - l'ici et maintenant - par des exercices pratiques centrés sur les symptômes observables au travers du comportement et par l'accompagnement par le thérapeute qui vise à intervenir sur les processus mentaux dits aussi processus cognitifs, conscients ou non, considérés comme à l'origine des émotions et de leurs désordres. La standardisation de la pratique des TCC a contribué à la reconnaissance de leur efficacité par leur caractère reproductible qui est une des exigences de la démarche scientifique.

Dans l'histoire de la psychologie clinique, les courants dits comportementalistes (visant d'abord à intervenir sur le comportement) et cognitifs (cherchant à intervenir sur le psychisme) sont apparus parallèlement au milieu du XXe siècle, parfois en compétition l'un avec l'autre, contre l'approche psychanalytique qui se focalise sur les processus internes inconscients en sollicitant des vécus anciens. Depuis les années 1980, ce clivage historique entre comportementalisme et cognitivisme tend à disparaître dans la pratique thérapeutique. ©wikipedia


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Technique de respiration

Le souffle c'est la vie. Lorsque nous respirons de la bonne manière, c'est-à-dire en harmonie avec notre être profond, nous inspirons et expirons l'énergie vitale qui circule dans le corps de chaque être vivant.. C'est elle qui équilibre la vie intérieure et c'est pour cette raison qu'elle doit circuler librement. Chaque fois qu'elle est bloquée par une mauvaise respiration, elle perd sa fonction régulatrice et laisse libre cours à la maladie et aux dérèglements.©medecines-naturelles.com - Lire l'article sur le site http://www.stressanxiete.fr/15/techniques-de-respiration-pour-reduire-son-stress.html


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psycho-ressources.com/bibli/respirer-cest-vivre.html



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Télépathie

Transmission de pensée

Peut-on communiquer sans paroles, gestes ni mimiques et à distance ? La parapsychologie l’affirme, les sciences objectives en sont beaucoup moins convaincues. Quelques personnes ont la certitude d'en faire ponctuellement l'expérience, certaines même s'y entraînent par des exercices dont les résultats sont trop aléatoires pour être fiables. En revanche, ce type de communication est souvent observé chez les jumeaux. On attribue parfois à la télépathie les capacités - divinatoires - de certains médiums, qui - lisent - dans la pensée de leurs clients. Toutes les possibilités du cerveau étant loin d' être explorées, la question demeure en chantier. ©psychologies.com


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psychologies.com/Dico-Psycho/Telepathie


Tendresse

Différente de l'amour et du désir, se rapprochant de l'affection, la tendresse est une forme d'attachement qui lie deux êtres sans qu'il existe entre eux d'élément de contrainte, telle que la passion pourrait en imposer. Elle transparait dans les gestes, le toucher, la douceur, la délicatesse, l'attention portée aux besoins d'autrui, le regard, la voix, et constitue une forme de respect de l'autre : elle se manifeste en effet par des démonstrations d'affection, telle que le câlin ou le baiser, par exemple. La tendresse permet de créer une relation d'affection, qui peut aller de la relation d'amitié à la relation amoureuse. Il est à noter qu'elle n'implique pourtant pas nécessairement de désir sensuel, attendu qu'elle peut être l'élément clé d'une relation familiale. Lire l'article de Wikipedia©


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Tension

Tension Etat de préparation à l'action physique ou psychique. C'est un aspect de la pulsion. Etat affectif d'un sujet soumis à l'influence de deux forces opposées et égales. La tension se résoudra par un changement entraînant l'organisme à rechercher un autre état d'équilibre. ©psychiatriinfirmiere.free


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Tension névrotique

Malaise indéfinissable avec anxiété et irritabilité qui se résout souvent dans un raptus émotionnel ou une crise.


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Test d'aptitude

Les tests d'aptitude - Le terme -aptitude- désigne le support naturel de la capacité, laquelle dépend du développement naturel, de l'exercice, de l'éducation etc. Les aptitudes humaines sont variées mais on peut établir une différence entre les aptitudes d'ordre intellectuel (mémoire etc.) et les aptitudes d'ordre concret (dextérité manuelle, adresse, habileté etc.).©Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso


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Test d'instruction

Les tests d'instruction - Ils permettent d'évaluer le niveau d'instruction atteint par un enfant d'âge scolaire en lecture, orthographe, arithmétique etc.


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Test de Rorschach

Le Rorschach : un célèbre test projectif - Ce test relativement connu dure au moins une heure et est effectué par un psychologue. Il est constitué de dix planches, numérotées et toujours présentées dans le même ordre. Chacune d'elles vous montre une tache d'encre, en couleur ou en noir et blanc. On va vous demander de dire tout ce que vous voyez ou imaginez. Vous devez d'abord uniquement dire ce que ces planches vous évoquent, sans commenter. Ensuite, le psychologue reprend chacune des planches et vous demande d'expliquer vos réponses.©carnetpsy


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Test de Rosenzweig

Le test de Rosenzweig - Il est aussi appelé - test de résistance à la frustration -. Il a été mis au point en 1948 par Saul Rosenzweig, un psychologue américain. Sa forme se rapproche de celle du TAT mais cette fois-ci, ce sont des bandes dessinées que vous devrez commenter. Elles sont au nombre de vingt-quatre et mettent en scène une situation de discorde. Au moins deux personnages figurent sur chaque vignette. Est associée à l’un des personnages une bulle, dans laquelle figure son discours. La bulle de l’autre personnage comporte seulement l’indication - votre réponse -. En clair, vous vous identifiez nécessairement au personnage et devez écrire dans sa bulle la réponse que vous auriez dans une situation semblable à celle de la vignette. Par exemple, la première vignette met en scène un conducteur qui s’excuse de vous avoir éclaboussé. A vous d’indiquer quelle serait votre réponse. En moyenne, vous disposerez d’une trentaine de minutes pour compléter les vingt-quatre images. D’une façon générale, l’attitude à adopter face à ce test est proche de celle conseillée pour les autres tests. En résumé, optez pour une expression synthétique, préférez les solutions simples à comprendre, ne passez pas trop de temps sur chaque planche. Evitez de faire des ratures à l’intérieur des bulles et mettez un point d’honneur à toutes les compléter. Une ou plusieurs cases vides peuvent ici aussi être interprétées comme un désir de dissimulation ou une peur irraisonnée de la situation décrite. Le test de Rosenzweig est le plus utilisé des tests projectifs en matière de recrutement et son interprétation est celle qui offre le moins de risque d’erreurs et de subjectivité. Cela est dû au fait que son analyse suit une grille clairement prédéfinie. On étudie à l’intérieur de votre personnalité la façon dont vous manifestez votre agressivité et celle dont vous responsabilisez ou pas l’auteur d’une faute. Plus concrètement, le recruteur observera si vous avez un comportement intrapunitif (culpabilité), extrapunitif (agressivité) ou impunitif (fatalisme). Quelle que soit la fonction pour laquelle vous suivez la procédure de recrutement, tentez de multiplier les solutions de conciliation, sachant que vous bénéficiez d’une marge plus large si vous ambitionnez d’occuper un poste de manager. Dans ce cas, quelques réponses plus directives seront appréciées.©emploiactu.com/


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Test de Sigmund

Test psychologique - Lors de l'entretien d'embauche, le recruteur peut être amené à évaluer vos traits de caractères les plus forts. C'est notamment le cas des profils commerciaux, de la finance... Le test de Sigmund ou test du potentiel - Le Sigmund, régulièrement employé pour le recrutement des commerciaux, cherche à évaluer trente-huit traits de personnalité répartis selon trois domaines : la vie professionnelle, la vie sociale et relationnelle et la dimension psychologique. Les critères d'analyse sont adaptés au profil requis pour le poste proposé. Ce test se compose de 450 questions. C'est un ordinateur qui vous les posera dans un ordre aléatoire. Vous devez choisir parmi les réponses celle qui vous correspond le mieux. Attention, ce test est limité en durée : il faut donc jouer avec votre spontanéité et votre rapidité. A la fin le recruteur vous demandera de vous auto-évaluer sur certains des 38 traits de personnalité. Particularités du test : Un -coefficient de cohérence- est calculé durant le test, donnant au recruteur un aperçu de votre taux d'implication (si vous tentez de tricher, de répondre au hasard ou de prendre le test en dérision, vous vous ferez remarquer !). De plus, un taux de sincérité est calculé par l'analyse des temps de réponse, et grâce à certaines questions-pièges dont les réponses -homme parfait- sont repérées.©carnetpsy


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Test du potentiel

Test psychologique - Lors de l'entretien d'embauche, le recruteur peut être amené à évaluer vos traits de caractères les plus forts. C'est notamment le cas des profils commerciaux, de la finance... Le test de Sigmund ou test du potentiel - Le Sigmund, régulièrement employé pour le recrutement des commerciaux, cherche à évaluer trente-huit traits de personnalité répartis selon trois domaines : la vie professionnelle, la vie sociale et relationnelle et la dimension psychologique. Les critères d'analyse sont adaptés au profil requis pour le poste proposé. Ce test se compose de 450 questions. C'est un ordinateur qui vous les posera dans un ordre aléatoire. Vous devez choisir parmi les réponses celle qui vous correspond le mieux. Attention, ce test est limité en durée : il faut donc jouer avec votre spontanéité et votre rapidité. A la fin le recruteur vous demandera de vous auto-évaluer sur certains des 38 traits de personnalité. Particularités du test : Un -coefficient de cohérence- est calculé durant le test, donnant au recruteur un aperçu de votre taux d'implication (si vous tentez de tricher, de répondre au hasard ou de prendre le test en dérision, vous vous ferez remarquer !). De plus, un taux de sincérité est calculé par l'analyse des temps de réponse, et grâce à certaines questions-pièges dont les réponses -homme parfait- sont repérées.©carnetpsy


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Test EAE

Le test EAE - EAE signifie échelle d’auto estimation. Cette évaluation aura toujours lieu avant l’entretien avec le recruteur et lui sert de base pour mener la conversation que vous aurez ensemble ensuite. Il est présenté traditionnellement sur papier. Le recto de la feuille indique la marche à suivre et sur le verso figure le test à proprement parler. Il se constitue de 81 paires d’adjectifs. Pour chacune vous choisirez celui qui vous correspond le mieux ou prédominant chez vous entre les deux proposés. L’aspect déroutant du procédé réside dans le fait que les deux adjectifs semblent parfois recouvrir des significations proches. Pour certaines questions, cela vous paraîtra aussi difficile que de vous définir comme étant dynamique ou énergique ! Pour le candidat, ce test présente un côté sympathique puisqu’il ne donne pas l’impression d’être piégé ou jugé selon des critères inconnus, voire flous. Par ailleurs, son objectif avoué est de valoriser vos qualités et d’en discuter ensuite avec vous. Pas de risque qu’on vous interroge dans ces conditions sur votre timidité ou que l’on vous demande si elle constitue pour vous un barrage au travail en équipe. Néanmoins, soyez concentré lorsque vous répondez. Une fois le test terminé, vous devrez argumenter vos réponses lors de l’entretien. Comme il s’agit de prouver les qualités que le questionnaire aura dégagées, à vous d’être convaincant. Pensez auparavant à des situations que vous avez vécues et dans lesquelles vos qualités ont été prouvées©emploiactu.com/


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Test MBTI

Le MBTI : un test très complet venu des Etats-Unis Inspiré directement de la théorie des types psychologiques de Carl Gustav Jung, il a été élaboré et développé aux Etats-Unis durant 40 années de recherche par Katharine Briggs et Isabel Myers. Ce test est particulièrement employé dans la finance, la banque et l'ingénierie. Le MBTI (Myers-Briggs Type Indicator) est l'indicateur le plus utilisé au monde pour comprendre les différences de personnalité. Son principe fondamental est le suivant : les variations de comportement que l'on observe entre les individus ne sont pas le résultat du hasard mais la conséquence de préférences spontanées concernant quatre dimensions principales dont chacune est caractérisée par deux pôles opposés. La combinaison des préférences sur ces 4 dimensions conduit à définir 16 -types-. Il n'y a pas de bon ou de mauvais type : chacun a ses caractéristiques propres. Déterminez votre type psychologique MBTI©carnetpsy


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Test projectif

Les tests projectifs, d'aptitude ou d'instructions - Enfin, trois différents types de tests permettent d'évaluer l'adaptabilité sociale, l'aptitude ou le niveau d'instruction. - Les tests projectifs pour les enfants - Les labyrinthes de Porteus mesurent l'intelligence sous son aspect d'adaptabilité sociale à partir de 3 ans : Les mosaïques de Lowenfeld étudient la structure de la personnalité à partir de 5 ans : Le test de Rozenzweig étudie, chez les enfants de 4 à 13 ans, les réactions devant les situations de frustration (manque important) : Le test dit -Patte noire- de Corman étudie la personnalité dans son dynamisme profond, à partir de 5 ans : Le test de Rorschach adapté pour enfants de plus de 5 ans, etc. - Les tests d'aptitude - Le terme -aptitude- désigne le support naturel de la capacité, laquelle dépend du développement naturel, de l'exercice, de l'éducation, etc. Les aptitudes humaines sont variées mais on peut établir une différence entre les aptitudes d'ordre intellectuel (mémoire, etc.) et les aptitudes d'ordre concret (dextérité manuelle, adresse, habileté, etc.). - Les tests d'instruction Ils permettent d'évaluer le niveau d'instruction atteint par un enfant d'âge scolaire en lecture, orthographe, arithmétique, etc… ©Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso


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Test TAT

TAT signifie Test D’aperception Thématique. Il a été mis au point par un psychologue américain, Henry Murray, en 1943. Il est basé sur le principe de l’identification. Vous devez situer une vingtaine d’images dans un contexte et raconter une histoire autour de chaque dessin. Contrairement au test de Rorschach, les dessins sont figuratifs et donc plus explicites. L’un d'eux représente par exemple une femme jeune assise sur un canapé qui s’adresse à un homme plus âgé qu’elle en train de fumer la pipe. On attendra de vous que vous racontiez une histoire autour de cette situation. Bien que certaines planches mettent en place des situations peu - joyeuses - (un adolescent couché avec un revolver près de lui), l’interprétation du test se base sur le fait que les histoires que vous inventez sont en rapport avec votre moi profond. Privilégiez donc les fins heureuses et oubliez les histoires alambiquées et complètement invraisemblables. Certaines illustrations sont destinées à être commentées par les femmes et d’autres par les hommes : sur un total de 33 planches existantes pour le test, 20 vous serons proposées. La planche que vous êtes sûr de voir est la feuille blanche sur laquelle vous devrez dessiner une situation de votre choix. Comme pour les autres, il vous faudra ensuite la commenter. D’une façon générale, il est conseillé pour ce test d’adopter les histoires les plus simples et les plus claires possibles. Sachez que si, lors de l’analyse, les réactions du personnage principal sont assimilées aux vôtres, celles des personnages secondaires sont interprétées comme similaires à celles de votre entourage. Le test vise ainsi à dégager si vous êtes influençable, si vous avez une tendance à la domination. Sera étudiée également votre capacité à élaborer un récit, avec un début, une action principale et un dénouement. Il est envisageable que vous ayez environ trois minutes pour expliquer votre histoire à chaque planche, mais les conditions de passation de ce test varient selon le recruteur. Celui-ci peut décider de vous accorder plus de temps pour chaque planche, ou de vous soumettre un plus petit nombre d’illustrations sans affecter les résultats de l’épreuve.©aerocontact.com/


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Thèmes délirants

C'est le contenu du délire. Les thèmes délirants sont variés mais peuvent être regroupés en grandes catégories : - Persécution : conviction délirante d’être victime de préjudices, d’agressions, de l’hostilité d’autrui. Le sujet persécuté pense être l’objet d’une machination ou d’une conspiration. L’origine de la persécution pour le patient peut être floue ou précise. Dans ce dernier cas, le patient a un persécuteur désigné, ce qui se voit en particulier dans le trouble paranoïaque. Inversement, dans le syndrome mélancolique, forme ultime de la dépression, les idées de persécution, quand elles existent restent vagues. - Revendication : ce thème est proche du précédent. Le délire repose sur la conviction d’un préjudice subi. Le patient est en règle générale, actif, il se livre à de nombreuses démarches administratives et souvent judiciaires. Plusieurs figures types ont été étudiées : l’inventeur méconnu qui revendique l’antériorité de ses découvertes, le délire de filiation où le patient veut prouver son ascendance illustre, le quérulent processif qui intente procès sur procès afin de faire reconnaître son bon droit supposé. - Jalousie : le délirant jaloux a la conviction erronée que l’être qu’il aime lui en préfère un ou une autre. Il fonde cette conviction sur les plus petits indices. Toute son action va alors être guidée par la recherche de la preuve absolue de sa conviction délirante grâce à des investigations inquisitoriales multiples. Cette attitude insupportable va provoquer la rupture ce qui, aux yeux du délirant, apporte la justification de ses soupçons. - Mégalomanie ou de grandeur : c’est une surestimation de soi qui, à l’évidence, n’est pas conforme à la réalité. Ce thème est fréquemment observé dans la manie délirante. Une telle thématique délirante donne lieu à des troubles du comportement : projets pharaoniques, entreprises grandioses, dépenses somptuaires et contacts inappropriés… - Érotique : le délire à tonalité érotique est souvent un délire mégalomaniaque centré sur la puissance sexuelle du patient. - Érotomaniaque caractérisé par la conviction délirante d’être aimé. En général, le patient pense être aimé d’un personnage jouissant d’un certain prestige avec lequel il n’a que des relations lointaines. On parle de délire passionnel qui s’observe en général chez un patient paranoïaque. Le délirant passe par trois phases : d’espoir, de déception puis de rancune quand il s’aperçoit qu’il n’est pas aimé, dernière phase où le passage à l’acte meurtrier est vraisemblable. - Auto-accusation : ce thème délirant traduit un jugement très défavorable que tient le sujet sur lui-même, hors de toute réalité. Se trouve en général associés une auto-dévalorisation, un sentiment de ruine et de culpabilité. Est très caractéristique de la mélancolie délirante. - Hypocondriaque : préoccupations corporelles, hors de toute réalité, centrées sur la maladie, la transformation corporelle, centrées souvent sur les modifications d’un organe particulier. - De négation d’organes : conviction délirante de mort d’un organe voire du corps tout entier. Constitue le syndrome de Cotard qui se trouve dans certaines mélancolies délirantes. - Mystique et ésotérique : délire en rapport avec les Écritures saintes, la parole divine, une mission ésotérique et divine à accomplir, des forces obscures, du Mal ou du Bien. - Fantastique : discours visionnaire avec fantasmagorie souvent dramatique voire salvatrice (proche du thème précédent), conviction d’une relation avec une vie extra-terrestre. – Métaphysique - Idée de référence - D'influence etc. - Au cours d'un délire, on peut avoir plusieurs thèmes associés.©wikipdia


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Théories de l'attribution

Les théories de l'attribution selon Kelley

L'individu cherche à contrôler les événements. Pour cela, il note les différents indices qui lui permettront d'inférer les caractéristiques, les intentions, les qualités de l'individu en face ou de l'évènement qui a eu lieu. Cet ensemble d'inférences est désigné sous le terme - d'attribution causale -. Ce mécanisme se développe dès que - la situation ne serait pas claire, lorsque l'information serait insuffisante ou ambiguë - (Gineste, 1982). Il existe plusieurs théories de l'attribution causale. Cette recherche se base sur la théorie de la co-variation de Kelley, développée au cours du temps grâce aux apports et critiques de ses contemporains.

Pour Kelley, les études sur les théories de l'attribution commencèrent avec les travaux de Heider en 1958. Celui ci joua un rôle central dans l'organisation et la définition des théories de l'attribution. Cette théorie explique comment les individus attribuent des explications causales à des évènements, alors même qu'ils n'ont pas tous les éléments leur permettant d'analyser cette situation. Cette manière naïve du - monsieur tout le monde - fut dénommée par Heider - psychologie naïve - (Kelley, 1973) pour qui, attribuer une cause à un événement, c'est le rendre prévisible, donc maîtrisable.

Il existe deux types d'attributions. L'une interne tend à expliquer le comportement de l'individu par son caractère, ses traits de personnalité. L'autre externe consiste quant à elle à expliquer le comportement d'un individu en fonction des circonstances.

Heider souligne la distinction entre attribution interne et externe. Il parle de - causalité personnelle -, liée à l'acteur, et de - causalité impersonnelle -, indépendante de l'acteur.

Heider (1958) a noté que les individus ont tendance à dévaloriser une personne à qui il arrive des malheurs (Lerner & Simmons, 1966). Les études de Lerner montrent que des observateurs, qui estimaient ne pouvoir changer le destin d'une victime innocente, rejetaient la victime en la décrivant en tant que personne indésirable. De même, un agresseur justifiait son attitude en se persuadant que la victime était responsable de son sort (Lerner & Simmons, 1966 : Lerner & Matthews, 1967).

Pourtant, Chaikin & Darley (1973) constatent que, si un observateur estime pouvoir lui aussi être victime, alors il pourrait ne pas rejeter la victime et cela en fonction de la gravité de l'évènement. Il serait donc plus enclin à condamner l'acteur du préjudice causé à la victime.

Jones et Davis (1965) estiment, quant à eux, qu'un acte est volontaire et que, parce qu'il est estimé volontaire, il peut être interprété par l'individu. Ainsi, l'explication causale d'un acte peut être attribuée à des particularités personnelles de l'acteur (son caractère), c'est à dire à des attributions internes. Toutefois, pour interpréter un événement on ne peut nier l'importance de la situation qui a obligé l'acteur d'agir de telle ou telle manière.

Kelley (1967) suppose que les gens analysent les causes tout comme les scientifiques utilisent l’analyse de la variance pour déterminer les causes du comportement. Afin de déterminer la cause d'un évènement, l'individu agit comme un expert qui construit et examine trois conditions expérimentales de contrôle pour tester chaque hypothèse causale. Il utilise donc la méthode de différence de Mill pour déterminer quel facteur est responsable de la différence entre l’occurrence et la non-occurrence de l’événement, et donc quel facteur se trouve être ainsi la cause de l’événement.

La méthode de Mill est le repérage des conditions à la fois suffisantes et nécessaires pour qu'un événement apparaisse. Un facteur est dit - suffisant - si sa présence correspond à la présence de l'évènement. Un facteur est dit - nécessaire - si son absence coïncide avec l'absence de l'évènement.

Ainsi, Kelley & Michela (1980) définissent la cause comme étant - la condition qui est présente quand l'effet est présent et absente quand l'effet est absent -. Cependant, il semble que les individus peuvent également expliquer un événement par une comparaison entre différentes situations qui se ressemblent plus ou moins mais dans lesquelles l'effet n'apparaît pas (Karsenty, 1996). Ceci impliquerait qu'un individu attribue une cause à tel ou tel événement en fonction de ses connaissances.

Kelley a donc, au fil du temps, développé son modèle de la co-variation qui explique que la cause supposée varie en même temps que l'explication donnée (Kelley, 1967, 1973 : Orvis, Gunningham & kelley, 1978 : Passer, Kelley & Michela 1978, Kelley & Michela, 1980 : Wimmer & Kelley, 1982).

Ainsi, les individus se basent sur trois sources d'information pour donner une explication causale à un événement. L'évènement est un effet/acte que réalise l'acteur/l'individu quand apparaît l'objet/stimulus.

Ces trois sources sont :

- La différenciation ou distinctivité du stimulus existe si l’effet ne se constate qu’en présence du même objet et qu'en présence de cet objet précis et pas d'un autre. Cela répond à la question : est ce que l'acteur se comporterait ainsi dans d'autres circonstances ou avec d'autres objets?
- La consistance existe quand l’objet est présent, l’acteur crée l'effet en sa présence. Cela répond à la question : est ce qu'à des moments différents l'acteur agit de la même manière?
- Le consensus qui est une opinion majoritaire dans le sens où une majorité de gens réagit de la même manière que l’acteur en présence de l'objet. Il répond à la question : est ce que cet acteur agit comme cela seul ou d'autres agissent pareillement?

Les individus vont attribuer la causalité au facteur dont la présence fait la différence entre l’occurrence et la non-occurrence de l’événement. Un faible consensus devrait conduire à des attributions à l'acteur : une forte distinctivité à des attributions au stimulus : une faible consistance à des attributions aux circonstances. Par exemple, une configuration en faible distinctivité, forte consistance et faible consensus (D-, CT+, CS-) devrait conduire à une attribution à l'acteur. D’un autre côté, une configuration de forte distinctivité, de forte consistance et fort consensus (D+, CT+, CS+) devrait conduire à des attributions au stimulus.

Comme le souligne dans sa thèse Scheidegger(2008), Kelley pointe la distinction entre attributions internes (dispositionnelles) et attributions externes (situationnelles). C’est la combinaison de ces trois sources d'informations qui permettront à l'individu d'inférer la cause de l'effet. L'attribution est dite externe, quand le stimulus est rendu responsable du comportement de l'acteur. Quand l'acteur est rendu responsable, l'attribution est dite interne.

Notre perception du monde est souvent liée à notre histoire. Nous attribuons une cause à un évènement en fonction de notre expérience, en élaborant des modèles de raisonnement inférentiel, comme un statisticien naïf prend en considération un certain nombre de co-variations (Heider, 1958 : Jones & Davis, 1965 : Kelley, 1967 : cité par Curie, 1998). Cette idée d'attribution en fonction de l'expérience permet, en 1972, à Kelley, d'introduire dans son modèle, la notion de - schème causal -.

Le schème causal est défini comme -une conception générale qu’a la personne concernant la manière dont certains types de causes interagissent pour produire un type d’effet particulier [...]. Le schème causal permet d’intégrer et d’utiliser des informations acquises à des occasions spatialement et temporellement distinctes - (Curie, 1998). Il explique ainsi que les individus utilisent les principes d'attribution causale, mais que c'est leur histoire personnelle qui guiderait de telles heuristiques de jugements quant à l'interprétation des faits auxquels ils sont soumis. (Verlhiac, 2000).

De nombreuses études portent sur l'importance, dans leur jugement, de la perception que les individus ont de la victime. Ainsi, les individus jugent en fonction du statut social (Jones & Aronson, 1973), de la beauté, du bon caractère de la victime.

Bibliographie :

Chaikin A.L. et Darley J.M. ( 1973). Victim or perpetrator : defensive attribution of responsability and the need for order and justice. Journal of Personality and Social Psychology, 25, 268-275.

Curie J., (1998-2), Le discours de la compétence ou l’expert et la diseuse de bonne aventure, Education permanente, 155, 133-143.

Lerner. In: Archives des sciences sociales des religions. N. 53, JANVIER MARS 1982. pp. 145-163.

Gineste M. (1982) Les inférences sociales, L'année psychologique,82 (1), 189-208.

Hardy-Massard, S.Arbitraire et mécanismes socio-cognitifs d’attribution dans les décisions de futurs, Les Cahiers de Psychologie politique [En ligne], numéro 8, .

URL : http://a.dorna.free.fr/RevueNo8/Rubrique2/R2SR2.htm

Hilton D. J. (2002). Le jugement de la causalité et l'explication causale. Politzer G.(ed). Le raisonnement humain. Paris: Lavoisier

Jones C. et Aronson E. (1973). Attribution of fault to a rape victim as a function of responsability of the victim. Journal of Personality and Social Psychology, 26, 415-419

KARSENTY, L.( 1996/2), Une définition psychologique de l'explication, Intellectica, 23, 327-345

Kelley, H.H.(1973), The Processes of Causal Attribution, Américan Psychologist, 107-128.

Kelley, H. H., Michela, J. L. (1980). Attribution theory and research. Annual Review of Psychology 31: 457-501

Lerner M.J. et Simmons C.H. (1966). Observer's reaction to the "innocent victim" : compassion or rejection ? Journal of Personality and Social Psychology, 4, 203-210.

Lhuilier, (2005).Clinique du travail : enjeux et pratiques, .Pratiques psychologiques 12 (2006) 205–219

Louche, C.(2003). Psychologie sociale des organisations, Liège : Armand Colin.

McArthur, L. A.(1972), The how and what of why: Some determinants and consequences of causal attribution, Journal of Personality and Social Psychology, 22(2), 171-193

Orvis, B.R., Cunningham, J.D. &. Kelley,H.H. (1978) A Closer Examination of Causal Inference: The Roles of Consensus, Distinctiveness, and Consistency Information,Journal ol Personality and Social Psychology,32 (4), 605-616.

Passer, M.W., Kelley, H.H. & Michela,J.L.(1978). Multidimensional Scaling of the Causes for Negative Interpersonal Behavior, Journal of Personality and Social Psychology, 36 (9), 951-962.

Rolland, J.P. (2006). Comment évaluer un test?. Levy-Leboyer C., Louche C. et Rolland J.P. (eds). RH, les apports de la psychologie du travail. Paris : Editions d'Organisation.

Scheidegger R. (2008). Justification du système économique et perception du travail en groupe. Thèse, Faculté des sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne.

Verlhiac J.-F.(2000). L'effet de Faux Consensus : une revue empirique et théorique, L'année psychologique, 100 (1), 141-182.

Wimer, S. & Kelley, H.H. (1982). An Investigation of the Dimensions of Causal Attribution, Journal of Personality and Social Psychology, 43 (6), 1142-1162.

weber Marguerite (3/1/11)
(mémoire partie 1) © http://psychologie-travail-rh.over-blog.com/pages/Les_theories_de_lattribution_selon_Kelley-4342078.html


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Théories Psychanalytiques du groupe

Le dispositif psychanalytique de groupe a introduit de nouvelles compétences pour le traitement des -cas difficiles- : enfants très gravement perturbés, certaines pathologies antisociales de l'adolescence, souffrances de l'addiction et de séquelles traumatiques, patients adultes psychotiques. II a aussi contribué à rendre possibles l'expérience et la connaissance de la formation de processus psychiques inconscients inaccessibles autrement. L'objectif de cet ouvrage est d'analyser les principales propositions qui soutiennent la théorisation psychanalytique des petits groupes humains, en examinant les répercussions de ces propositions sur une théorie générale des processus psychiques inconscients, objet de la connaissance et de la pratique psychanalytiques. Que-sais-je? n°3458. Editions P.U.F (1999) ISBN: 2-13-049808-6 - ©René Kaes


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Thérapeute

Un thérapeute est une personne qui soigne un malade à l'aide d'une thérapie. Anciennement, le terme thérapeute pouvait désigner un médecin. Aujourd'hui, il est le plus souvent employé avec un préfixe : psychothérapeute, physiothérapeute, ergothérapeute, kinésithérapeute, etc.©Wikipedia


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Thérapie cognitive

Les thérapies comportementales et cognitives ne visent pas à modifier en profondeur l’ensemble d’une personnalité, à travers une cure longue et contraignante. Elles ont pour but de modifier un comportement qui gâche la vie de la personne. Ces thérapies visent les comportements dont nous voudrions bien nous débarrasser mais qui se répètent malgré nous, échappant à notre volonté, ainsi qu’à toute démarche logique. Par exemple le rougissement en présence d’un interlocuteur, une angoisse dans les endroits clos, mais aussi le tabagisme, la boulimie, etc.. Et ceci avec la participation active du sujet. Ces thérapies jouent sur deux registres complémentaires : le comportement et la cognition, c’est à dire les processus de pensée. Les principes du traitement - Les thérapies comportementales et cognitivesOn considère que ces comportements que l’on souhaite éliminer ont été appris, (on peut tout aussi bien parler de conditionnement, au sens pavlovien) de façon défectueuse, à partir d’une situation donnée. Cette situation jouera ensuite un rôle de signal déclenchant, durant toute la vie, si l’on ne fait rien... Et bien on part ici du principe que ce qui a été appris peut-être défait, ce qui permettra de substituer un nouvel apprentissage au précédent, mieux adapté. Ceci avec l’aide du thérapeute qui sert de modèle et de guide tout à la fois. D’où des exercices concrets, qui consisteront à affronter la situation en cause progressivement pour se désensibiliser en quelque sorte. Ceci se fera en compagnie du thérapeute, le travail se poursuivant ensuite dans des exercices quotidiens solitaires. Mais on associe toujours à ces expériences correctrices une action sur la cognition c’est-à-dire sur les processus de pensée. Car un comportement est toujours déterminé par un schéma de pensée, toujours immuable. On pense par exemple, -si je lui parle, il va mal me juger- et le comportement de blocage suit.. On va donc chercher à faire prendre conscience au sujet de ces dialogues intérieurs rigides qui précèdent le comportement contre lequel on veut lutter. Cela permet ensuite de les modifier.©doctissimo


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Thérapie cognitivo-comportementale

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) se veulent une application de la psychologie scientifique à la thérapie des troubles psychiques. Selon cette approche, la thérapeutique doit s'appuyer sur une méthode expérimentale et contraignante, parce que tendant à être standardisée, afin de comprendre et de traiter efficacement des troubles psychiques (phobies, addictions, psychoses, dépressions, troubles anxieux…). Ces thérapies ont pour particularité de s'attaquer au-x problème-s du ou de la patient-e dans -l'ici et maintenant- par des exercices pratiques centrés sur les symptômes extérieurs observables (thérapie comportementale) ainsi que les processus mentaux (cognitions) les accompagnant(thérapie cognitive). Les cognitions conscientes ou pré-conscientes considérées comme à l'origine des émotions sont privilégiées. Il est courant d'affirmer, à grands traits, qu'elle s'oppose à l'approche psychanalytique, cette dernière se focalisant sur des processus internes inconscients en sollicitant des vécus anciens et une régression.©wikipedia


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Thérapie De Couple

Crises conjugales répétées, désir sexuel en berne... Comment réapprendre à communiquer au sein d'un couple ? Suivre une thérapie à deux peut vous permettre de dépasser cette incompréhension subite et de renouer le dialogue. Faisons le tour en 10 points.

1. Qu'est-ce qu'une thérapie de couple ? C'est une séance encadrée par un thérapeute destinée à conseiller, guider un couple dans ses problèmes conjugaux.

2. Comment se déroulent les séances ? Au cours des séances, le thérapeute essaie de trouver des explications dans le passé conjugal des parents des deux patients pour voir s'ils ne reproduisent pas dans leur vie actuelle des relations difficiles de leur passé.

3. Combien de séances doit-on suivre ? Parfois quelques séances suffisent à relancer le couple mais la thérapie peut également se prolonger sur plusieurs mois.

4. Est-ce que ce genre de thérapie est efficace ? Elle permet de modifier la perception que vous avez de votre couple et vous apporte un regard nouveau, celui de votre conjoint sur la situation et vos problèmes. Cela vous permet de verbaliser des ressentis à votre psy que vous n'auriez jamais confiés auparavant. Chacun est surpris ensuite de l'impact émotionnel de certaines situations.

5. À quel moment doit-on l'envisager ? Si une crise devient insurmontable, inutile de perdre votre énergie inutilement. Si vos sentiments restent intacts, vous pouvez décider ensemble de suivre cette thérapie.

6. La thérapie peut elle sauver votre couple ? Elle peut sauver votre relation et améliorer considérablement la communication.

7. Comment convaincre votre conjoint de vous suivre ? Inutile d'insister devant son refus, la thérapie est sans intérêt si l'un des deux n'adhère pas à l'idée.

8. Quel est le but de cette thérapie ? Le but est de rétablir l'harmonie et la communication au sein du couple.

9. Est-elle préférable à une thérapie individuelle ? Elle est envisageable si, au sein de votre couple, il y a trop de ressentiments et d'accusations de part et d'autre.

10. Une thérapie de couple peut-elle échouer ? Pour qu'une thérapie de couple réussisse, les deux patients doivent être animés par une même volonté de dépasser les conflits. Elle peut conduire à l'échec quand l'un ne réalise pas l'ampleur de la blessure causée.

Notre conseil :
Avant d'envisager une séparation, peut-être pouvez-vous décider de vous engager dans une thérapie à deux, afin de déterminer ensemble si vous pouvez recoller les morceaux.
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Thérapie Familiale

Si la psychanalyse s'est construite en grande partie à partir de cures individuelles de patients névrosés, Freud ( Psychologie des masses et analyse du moi, G.W. 73) considère que la psychologie individuelle ne se trouve que - rarement en mesure de pouvoir faire abstraction des relations de cet individu avec d'autres individus.- Employant en anglais les termes -herd instinct, group mind- (instinct grégaire, mentalité groupale), il ajoute que - l'autre entre en ligne de compte très régulièrement comme modèle, comme objet, comme aide et comme adversaire, et de ce fait la psychologie individuelle est aussi, d'emblée, simultanément, psychologie sociale, en ce sens élargi mais tout à fait fondé.- Lire l'article sur le site http://www.spp.asso.fr/main/extensions/items/05_famille.htm


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Thérapie familiale et systémique

THÉRAPIE FAMILIALE (et théorie systémique)
La notion de système a été empruntée aux théories cybernétiques, et particulièrement celles, dites -circulaires-, de la communication.
Définition
Il existe plusieurs sortes de thérapies familiales. On s'adressera toujours à la famille entière et le thérapeute agira sur l'ensemble des relations familiales. Pour ce qui est de la technique et des références, chaque thérapie aura sa spécificité.
Il faut éviter que le patient soit perçu en -bouc émissaire-. L'objectif pourra être d'apprendre aux membres de la famille à communiquer.
L'école de Palo Alto développe l'approche en tant que 'système', avec des notions mathématiques d'interactions. Pour obtenir un changement, il faut agir sur le -comment- du fonctionnement de chacun des membres, et non sur le -pourquoi-.
Pour Virginia Satir, la maturation est un état dans lequel l'individu se prend en charge lui-même. Si on a des difficultés au niveau de la communication, c'est au niveau de l'estime de soi qu'est le problème. Dans certains couples ou dans certaines familles, les communications sont (ou deviennent) voilées.

Lire l'article sur le site http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychiatrie/adulte/therapie/systemique.htm ©


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Thérapie par aversion

La thérapie par aversion ou thérapie aversive est une forme de traitement psychiatrique ou psychologique qui expose le patient à un stimulus tout en recevant une expérience désagréable[1]. Ce conditionnement a pour but de faire associer par le patient le stimulus avec des sensations déplaisantes, et donc d'arrêter un comportement donné.
Les thérapies par aversion peuvent prendre plusieurs formes, du plus relativement doux (réprimander un enfant pour une bêtise, ou placer des substances au goût désagréable sur les ongles pour décourager de ronger les ongles), à d'autres traitements, tels que donner du disulfirame à un alcoolique pour le décourager de boire, ou même l'application d'électrochocs.
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Thérapie primale

La thérapie primale est un processus de psychothérapie et une ébauche de théorie développés en 1967 par Arthur Janov, un psychologue américain de formation freudienne. Son fonctionnement et la théorie sur laquelle elle fonctionne sont explicités dans son livre Le Cri primal (1970).
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Thérapies Cognitivo-Comportementales

TCC - Les psychothérapies cognitivo-comportementales (ou thérapies cognitivo-comportementales, TCC) regroupent un ensemble de traitements des troubles psychiques (phobies, addictions, psychoses, dépressions, troubles anxieux…) qui partagent une approche selon laquelle la thérapeutique doit être basée sur les connaissances issues de la psychologie scientifique et obéir à des protocoles relativement standardisés dont la validité est dite basée sur la preuve. Les TCC ont pour particularité de s'attaquer aux difficultés du patient dans - l'ici et maintenant - par des exercices pratiques centrés sur les symptômes observables au travers du comportement et par l'accompagnement par le thérapeute qui vise à intervenir sur les processus mentaux dits aussi processus cognitifs, conscients ou non, considérés comme à l'origine des émotions et de leurs désordres. La standardisation de la pratique des TCC a contribué à la reconnaissance de leur efficacité par leur caractère reproductible qui est une des exigences de la démarche scientifique.
Dans l'histoire de la psychologie clinique, les courants dits comportementalistes (visant d'abord à intervenir sur le comportement) et cognitifs (cherchant à intervenir sur le psychisme) sont apparus parallèlement au milieu du XXe siècle, parfois en compétition l'un avec l'autre, contre l'approche psychanalytique qui se focalise sur les processus internes inconscients en sollicitant des vécus anciens. Depuis les années 1980, ce clivage historique entre comportementalisme et cognitivisme tend à disparaître dans la pratique thérapeutique. Lire l'article wikpedia ©


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Thérapies psychocorporelles

Thérapies qui privilégient les techniques centrées sur le corps pour accéder aux souvenirs douloureux refoulés. Concernant le domaine psychologique (non médical), on peut distinguer deux grands courants : L’un favorise, comme technique d’investigation pour accéder à l’inconscient, la verbalisation (c’est le cas notamment de la psychanalyse et des thérapies qui s’en sont inspirées), l’autre propose le corps comme moyen d’exploration.
Toutes visent le même but mais par des techniques différentes. Cependant, il faut préciser que leur champ d’application est parfois diffèrent. Elles s’appuient sur la théorie du - corps-mémoire -. Selon cette approche, le corps garde en mémoire la trace de son vécu, de ses expériences par ses tensions, sa forme et sa structure. Les sentiments, les émotions non exprimés au cours du développement de l’individu , se logent et s’impriment dans celui-ci, créant ainsi des tensions pouvant devenir chroniques. Ces tensions sont à l’origine de nombreux maux.
Lors des séances, le patient est amené, par des techniques spécifiques, à revivre et à exprimer les émotions refoulées liées à des événements passés ou actuels, pour libérer les tensions et favoriser la circulation énergétique par le relâchement corporel. Ces thérapies s’inscrivent dans le courant humaniste. Elles favorisent l’étude du comportement (poussant le sujet à s’interroger plus sur le comment que sur le pourquoi, comme c’est le cas de la psychanalyse qui elle, axe sa recherche sur l’introspection).
Certains thérapeutes associent leur savoir psychanalytique, médical ou autre, aux techniques corporelles dans leur pratique. Des thérapies corporelles ou à médiation corporelle sont nées de l’association de théories et pratiques venues de tous horizons et de cultures différentes. Ces thérapies se présentent sous diverses appellations. Elles offrent un large panel à toute personne désireuse d’entreprendre une thérapie ou une formation. Certaines écoles, dans leur enseignement, proposent l’étude de différentes techniques, d’autres sont plus spécifiques tels que le travail sur la posture, les attitudes, la voix, le souffle… Le thérapeute assiste et guide le patient, il peut utiliser une ou plusieurs de ces méthodes et un temps de parole est généralement prévu hors de la séance.
Ces thérapies visent le développement de la conscience corporelle, de la gestion du stress, et une meilleure connaissance de soi. Elles vont aider le sujet à devenir autonome, à unifier le corps et l’esprit, à renforcer son énergie de vie, à établir une relation satisfaisante avec son environnement et les autres.
Depuis les découvertes de Freud, se sont développées et continuent de se développer de nouvelles thérapies de développement personnel. ©définition extraite d'une partie de l'ouvrage d' Eric Ruffiat, Nouveau Dictionnaire de la Culture Psy, Nîmes, Editions Œdipia ©, 2009 - Tous droits réservés. - psychocorporel ou psycho-corporel

A partir des mots psychologie et corporel (c'est-à-dire, relatif au corps humain).
On parle d'approche(s) psychocorporelle(s) pour désigner les méthodes qui appréhendent l'être humain à la fois dans sa dimension psychologique et corporelle.
En pratique, ces approches thérapeutiques utilisent trois axes simultanés :

* Elles sont centrées sur l'action présente et s'intéressent davantage au -comment- de la difficulté actuelle de la personne qui consulte, au détriment du -pourquoi- (les causes anciennes de la difficulté notamment).
* Elles privilégient une attention sélective, parfois à l'aide d'un état de conscience modifié.
* Elles proposent toujours un travail avec le corps, par exemple à l'aide de mouvements (des membres, des yeux, du corps tout entier), une respiration dirigée (souvent au niveau de l'abdomen), un travail sur la posture. ©wikipedia


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Thermogenèse

La thermogenèse intervient quand la température du corps est inférieure au point de consigne (température aux alentours de 37°C). Cela entraine la libération dans le sang de catécholamines (adrénaline), qui vont entraîner une vasoconstriction au niveau de la peau . Le corps va chercher à produire de la chaleur par :

* Activité musculaire : volontaire ou frissons thermiques
* Le métabolisme : catécholamines, hormones thyroïdiennes
* Lipolyse du tissu adipeux brun (la graisse brune n'est présente que chez les nourrissons et disparaît progressivement avec l'âge sauf chez les animaux qui hibernent)

Lors de la thermogenèse, il y a vasoconstriction des vaisseaux, ce qui aide à maintenir la température centrale. Penser que l'alcool réchauffe est une croyance trop répandue, notamment chez les SDF. Effectivement, l'alcool provoque une vasodilatation des vaisseaux, soit une augmentation de la thermolyse, ce qui a pour effet de plonger le sujet en hypothermie. ©wikipedia


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Thymie

Vie affective, humeur.


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Thymorégulateur

Un thymorégulateur ou normothymique est un médicament psychotrope qui a pour indication principale la stabilisation de l'humeur et la prévention des rechutes au cours du trouble bipolaire. Ces médicaments peuvent avoir également d'autres indications.

Les principaux thymorégulateurs possédant une autorisation de mise sur le marché en France dans cette indication sont :

* Sels de lithium
* Carbamazépine
* Acide valproïque

Dans d'autres pays, d'autres molécules ont reçu l'autorisation de mise sur le marché dans cette indication :

* lamotrigine aux États-Unis
©wikipedia


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Tic

Tic, mouvement compulsif surprenant, par son caractère brusque et inapproprié à la situation ---- Les tics sont des mouvements compulsifs surprenant par leur caractère brusque et inapproprié à la situation.
Caractères des tics
Un tic présente ordinairement les caractères suivants :

suggestibilité : le degré d'émotivité et l'attention du sujet influent sur le déclenchement du tic.
involontaire ou semi-volontaire : le tic est spontané ou parasite un mouvement délibéré.
suppressible temporairement : le tic répond passagèrement à un effort de contrôle
besoin réalisé (urge to move)
rémittent : la fréquence des tics connaît des diminutions passagères.

On distingue plusieurs types de tics :
les tics moteurs
simples : clignotement des yeux
complexes : mouvement d'haussement d'épaules, mouvements du visage (hausser les sourcils, rouler les yeux, faire mine de renifler), mouvement des mains (taper sur un support, "jouer" avec sa barbe, ses cheveux ou ses sourcils, se frotter le menton)
les tics vocaux
simples : émission vocale
complexes : Coprolalie
Causes
Le stress, la fatigue, la nervosité ou l'ennui peuvent être des facteurs déclencheurs de tics. Certaines maladies neurologiques sont caractérisées par des tics à répétition. La maladie de Gilles de la Tourette est un exemple de maladie où les tics font partie du diagnostic.
Il est à noter que les tics peuvent prendre la forme de tics de langage.
Maladies comportant des tics
Maladie de Gilles de la Tourette
©http://fr.wikipedia.org/wiki/Tic


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TIC DE VERIFICATION

Tendance à contrôler de façon répétitive les actes et gestes que le sujet vient d'accomplir et dont il n'est jamais assuré qu'ils soient conformes.

NB : le sens d'un mot n'est donné, en général, que dans un contexte psy. Les éventuels autres sens ne sont pas expliqués


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TICS

Tics :
mouvements involontaires, brusques, reproduisant des mouvements usuels.
Un patient possède souvent les mêmes tics même si ceux ci peuvent être évolutifs.
Les tics sont augmentés par le stress ou l'anxiété et diminués par le contrôle volontaire.
Ils peuvent être :

- moteurs :
- simples : contraction (clignement, grimace, morsure de lèvre...)
- complexes : saut, toupie, besoin de toucher les autres.

- verbaux :
- simples : éructation, soupir
- complexes : coprolalie (propos injurieux); mimétisme

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


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TOC

Le trouble obsessionnel compulsif (abrégé TOC) est un trouble anxieux caractérisé par l'apparition récurrente de pensées intrusives liées ou non à une phobie. Ces pensées dites obsessions génèrent des angoisses qui, selon certaines théories psychiatriques, seraient la cause des compulsions observés chez ces patients. Ces compulsions sont des séries de gestes reconnus comme irrationnels par le malade mais néanmoins répétés de façon ritualisée et envahissante parfois jusqu'à la mise en danger de sa propre vie. Les symptômes peuvent s'exprimer de façon très variable d'un patient à l'autre (incluant phobie de la saleté, lavage des mains, vérifications, obsessions sexuelles).

D'après les critères du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et de la CIM-10, le TOC est considéré comme une entité psychopathologique qui remplace la névrose obsessionnelle. Le TOC est à distinguer du trouble de la personnalité obsessionnelle aussi caractérisé par des obsessions, notamment de perfectionnisme et de désir de contrôle et des compulsions mais dont le malade ne se plaint pas.

L'origine neurophysiologique du TOC reste mal comprise néanmoins des altérations des ganglions de la base et des cortex orbito-frontal et cingulaire antérieur semblent être impliquées dans la physiopathologie de cette maladie.


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fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_obsessionnel_compulsif


Tolérance acquise

La tolérance acquise désigne une accoutumance qui continue malgré l'abstinence. Voir Accoutumance ©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Accoutumance#Accoutumance_et_dépendance


Tolérance croisée

Une tolérance croisée se développe quand la personne ne consomme qu'un seul produit mais que l'organisme s'accoutume à l'ensemble de la famille chimique du produit ou aux produits ayant les mêmes effets. C'est le cas par exemple pour : les opiacés : l'alccol et certains médicaments : le LSD, la mescaline et la psilocybine. Contrairement à ce qu'on lit souvent, il n'y a pas de tolérance croisée entre ces trois substances et la DMT.Voir Accoutumance ©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Accoutumance#Accoutumance_et_dépendance


Tolérance cyclique

On parle de tolérance cyclique quand la personne s'accoutume rapidement au produit lorsque la consommation est fréquente et régulière mais que cette accoutumance peut se perdre en cas d'abstinence et réapparaître en cas de reprise de la consommation. C'est le cas pour le LSD. C'est ce phénomène qui explique la légende urbaine typique au LSD appelée rester collé où les personnes décrivent une absence d'effet malgré leur consommation. Voir Accoutumance ©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Accoutumance#Accoutumance_et_dépendance


Tolérance inversée

On parle de tolérance inversée ou tolérance négative lorsque les doses nécessaires à l'effet initial sont plus petites, ou l'apparition de l'effet devient plus rapide, à mesure que la consommation continue. Certains usagers de cannabis ou d'alcool décrivent ce phénomène. Voir Accoutumance ©Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Accoutumance#Accoutumance_et_dépendance


Topique

Topique peut désigner :

En psychanalyse :
la première topique de Sigmund Freud (ics / pcs - cs) :
la seconde topique (ça / moi / surmoi) :
plus généralement, un point de vue topique : voir métapsychologie :
Topique est une revue de psychanalyse fondée par Piera Aulagnier.


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fr.wikipedia.org/wiki/Topique


Torpeur

Ralentissement des fonctions psychologiques évoquant la somnolence légère.


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Totem

Animal, végétal ou objet représentant dans de nombreuses sociétés primitives l’ancêtre d’un clan. Freud s’est beaucoup intéressé à l’organisation des sociétés primitives autour du totem pour appréhender le fonctionnement des individus au sein d’un clan, d’un groupe ou d’une société. Voir le livre - Totem et Tabou - qui est un grand classique freudien. ©psyvig


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psyvig.com/lexique.php?menu=18&car_dico=T&id_dico=49


Toxicomanie

La toxicomanie est l'utilisation de substances qualifiées de psychotropes (action sur le psychisme au sens large) susceptibles d’entraîner un phénomène de tolérance (tolérer ce que l’organisme devrait rejeter) et d’accoutumance. L’accoutumance est un phénomène qui s’installe progressivement dans l’organisme, et se traduit par la nécessité d’augmenter les doses de la drogue que le toxicomane consomme, pour en obtenir l’effet habituel. Ces troubles surviennent rapidement et se traduisent par l’utilisation abusive de certaines substances comme :

* Le cannabis.
* Les amphétamines.
* Les hallucinogènes.
* La cocaïne.
* Les solvants.
* Les opiacés (opium, morphine etc).
* Les barbituriques.
* Les benzodiazépines (comme le valium).
* Le LSD.
* Les hallucinogènes.
* L’alcool.
* L’éther.
* Les solvants.
* Etc…
©vulgaris-medical


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vulgaris-medical.com/encyclopedie/toxicomanie-4597.html


Toxitude

Habitude admise par une culture ou une société d'user d'une substance psychotrope sans dommages ni dépendance. C'est souvent le cas du vin, de la bière, du tabac, des tranquilisants.© Dictionnaire critique des termes de psychiatrie et de santé mentale


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Trac

Le trac est un sentiment d'appréhension irraisonnée avant d'affronter le public, d'entrer en scène. Pour certains comédiens, c'est un stimulant utile qui les aide à jouer sur scène
- Elle attendait le trac qui ne venait pas. Pourtant tous les bons comédiens l'ont - (Françoise Sagan).
On dit aussi - avoir des papillons dans le ventre -.
* Timidité
* Trouble de la personnalité évitante
* Anxiété
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Training autogène

Le Training autogène de Schultz est une technique de relaxation thérapeutique visant un apaisement du stress et de l'anxiété. Lire le dossier sur wikipedia


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Tranquillisant

Définition du mot Tranquillisant : Médication des troubles anxieux
La gamme de tranquillisants réunit des médicaments à structure chimique variée ayant tous pour effet de combattre l'anxiété, d'où le nom d' anxiolytique qui leur est également donné, et ont en même temps un effet sédatif. L'importance proportionnelle de ces deux actions est fonction des doses auxquelles ils sont administrés.©psychologies.com


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Transe

État de dissociation qui se produit chez les patients sous hypnose ayant pour effet la soumission partielle de leur volonté à celle de l’hypnotiseur.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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Transfert

Lien affectif s'instaurant entre l'analysant et l'analyste dès lors que le premier rencontre une limite au savoir et suppose que le second posséderait ce savoir qui manque : le psychanalyste oriente la cure sur cette limite, que sa présence matérialise, se gardant bien de tenter d'effacer (par l'interprétation du transfert, notamment) ce qui en constitue le ressort.©editionsmilan.com - ©editionsmilan.com / Processus par lequel les désirs inconscients s'actualisent sur certains objets dans le cadre d'un certain type de relation établi avec eux et éminemment dans le cadre de la relation analytique. Il s'agit d'une répétition de prototypes infantiles vécue avec un sentiment d'actualité marqué. Le transfert est classiquement reconnu comme le terrain où se joue la problématique d'une cure psychanalytique, son installation, ses modalités, son interprétation et sa résolution caractérisant celle-ci. ©Vocabulaire de la psychanalyse de J. Laplanche et J.-B. Pontalis paru aux éditons Puf Quadrige / Le transfert est un concept majeur inventé par Sandor Ferenczi et théorisé par Sigmund Freud [Sigmund Freud, La révolution de l'intime, Roudinesco, Hors Série Le Monde] au cours de son travail sur l'hystérie avec Joseph Breuer. Il en a fait l'un des piliers de la discipline qu'il a fondée alors, la psychanalyse. Il s'agit, dans la cure psychanalytique, de la projection, par l'analysant, de contenus de l'inconscient sur la personne du psychanalyste qui lui apparaît alors dotée de qualités bien différentes de sa réalité. C'est par l'analyse de ces projections que le processus analytique va aboutir, au fil du temps, à une prise de conscience progressive des problématiques auxquelles l'analysant est confronté. Francis Pasche définit ainsi le transfert au sens large (1975) : - La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci.- [Francis Pasche: A partir de Freud(épuisé)] ©wikipedia - lien affectif s'instaurant entre l'analysant* et l'analyste* dès lors que le premier rencontre une limite au savoir et suppose que le second posséderait ce savoir qui manque : le psychanalyste oriente la cure sur cette limite, que sa présence matérialise, se gardant bien de tenter d'effacer (par l'interprétation* du transfert, notamment) ce qui en constitue le ressort. - Le transfert est d'abord et avant tout un phénomène humain qui s'éprouve à des degrés variables dans toutes relations. C'est évidemment dans la relation médecin-malade qu'il s'éprouve de la manière la plus patente et cela n'avait échappé à personne, y compris avant Freud. En introduisant cette notion de transfert, les physiologistes E.H. Weber (1834) puis Rudolf Kleinpaul (1884) ont mis en évidence l'importance de la notion de représentation dans l'effort d'apprentissage. E.H Weber envisageait le transfert comme une facilitation d'une activité et Rudolf Kleinpaul comme le passage d'un langage de geste et d'image à un langage de mots. Là où l'œuvre de Freud se démarque des visions, soit expérimentales soit impressionnistes qui prédominaient, c'est lorsqu'à partir de ses expériences cliniques, il songe à le théoriser puis à en faire - le moteur de la cure -. Il ne s'agit plus de constater le phénomène du transfert, de le dénoncer, de le déplorer ou de le favoriser en le manipulant, mais de l'analyser. L’amour de transfert, une des premières découvertes de l’analyse Cette réalité du transfert, Freud l’a découverte très tôt [in Les Études sur l’hystérie, PUF], et tout d’abord comme un obstacle au travail de l’analyse, avant de s’apercevoir qu’en fait il était aussi, de façon paradoxale, à proprement parler la cheville ouvrière de l’analyse. C’est ce paradoxe qui fait la difficulté de l’approche de ce concept. Dans les Études sur l’hystérie, donc le premier ouvrage de Freud écrit en collaboration avec Breuer, on voit apparaître ce transfert pour la première fois [Ibid (p. 244)], sous la forme d’une résistance à l’analyse : - Il me reste enfin à traiter un sujet auquel incombe, dans la réalisation de cette analyse cathartique, un rôle important et gênant. - Oui c’est un facteur - gênant -. Et voici comment il le présente : - J’ai déjà fait allusion au rôle considérable que joue la personne du médecin dans la création des motifs servant à surmonter la puissance psychique des résistances. - Freud appelle résistance tout ce qui fait obstacle à la reconnaissance du désir inconscient et aux souvenirs d’enfance qui ont conditionné l’inscription de ce désir dans son lien au désir des parents. - Dans bien des cas, poursuit-il, et principalement chez les femmes, et lorsqu’il s’agit d’expliquer des associations de pensées érotiques, la collaboration des patients devient un sacrifice personnel qu’il faut compenser par quelques succédanés d’amour. Les efforts du médecin, son attitude de bienveillante patience doivent constituer des succédanés suffisants. - Dans cette formulation de Freud ne trouvons nous pas déjà entre l’amour de transfert et ce - succédané d’amour - que l’analyste devrait être en mesure de donner à son analysant, est- ce que nous ne trouvons pas là les prémices de ce que Lacan appellera plus tard - le désir du psychanalyste - ainsi d’ailleurs que la définition qu’il a donné du transfert comme étant - la mise en acte de la réalité de l’inconscient - dans son lien au désir du psychanalyste ? [Séminaire des fondements de la psychanalyse, séance du 22 avril 1964] Étant bien sûr posé, et fermement, que cette réalité est sexuelle [ibid]. Il est à remarquer que c'est seulement à partir de cette définition du transfert comme mise en acte de la réalité de l'inconscient que ce concept d'abord découvert comme obstacle devient la cheville ouvrière du processus analytique, garant de son efficacité. Freud reprendra quelques années plus tard cette question sous le titre - Observations sur l'amour de transfert - mais sous ce titre, il met en garde, et non sans raison, les analystes des dangers qu'il y aurait à céder aux amours... de contre-transfert.[S. Freud, Technique analytique, PUF] - Le maniement du transfert - Dans son texte - observations sur l’amour de transfert -, écrit en 1915, Freud décrit les mésaventures qui peuvent arriver à un jeune analyste inexpérimenté lorsqu’il se trouve aux prises avec les flambées de l’amour de transfert, amour qui est provoqué par la situation analytique elle-même. Il indique donc comment s’y prendre avec cet événement inévitable mais pourtant difficile à gérer. - Parmi toutes les situations qui se présentent, je n’en citerai qu’une particulièrement bien circonscrite, tant à cause de sa fréquence et de son importance réelle que par l’intérêt théorique qu’elle offre. Je veux parler du cas où une patiente, soit par de transparentes allusions, soit ouvertement fait comprendre au médecin que, comme toute simple mortelle, elle s’est éprise de son analyste. Cette situation comporte des côtés pénibles et comiques et des côtés sérieux… elle est si complexe, si inévitable, si difficile à liquider que son étude est depuis longtemps devenue une nécessité vitale pour la technique psychanalytique. -[- observations sur l’amour de transfert -, 1915, Freud] Dès ces premières phrases nous pénétrons donc au cœur de l’expérience analytique avec ce terme décisif - maniement du transfert -. Ce maniement du transfert, qui serait donc la part de l’analyste dans le travail que poursuit l’analysant, ne peut être précisé sans avoir cerné au plus près, ce concept essentiel de la théorie analytique, puisqu’il en est sa condition, celui du transfert. Avec cette découverte clinique de ce qu’est l’amour de transfert, la technique analytique, celle qui est censée nous permettre d’accéder à cette compétence de l’analyste, à ce dit - maniement du transfert -, terme qui évoque le tour de main de l’artisan, un savoir faire, cette technique donc se trouve ainsi mise sous la dépendance, sous la tutelle même de la théorie puisque c’est à elle que revient la charge de préciser ce qu’est le transfert. Ce transfert, quelle définition conceptuelle pouvons-nous en proposer? Peut-être convient-il de poser d’emblée sa polyvalence dans le texte même de Freud : -1. il est d’abord transport amoureux de l’analysant pour l’analyste, c’est l’amour de transfert, dans son usage le plus courant. - 2. Il est aussi, dans la métapsychologie freudienne, celle qui concerne les mécanismes de formation des symptômes, le mécanisme même de cette formation : Il y a - transfert -, par déplacement, de l’affect d’une représentation refoulée sur une représentation substitutive - (Les psychonévroses de défense in Névrose, psychose et perversion, PUF. - 3. Mais c’est aussi, et c’est le sens premier que Freud lui donne dans l’Interprétation des rêves, la - transcription d’une langue dans une autre - [L'Interprétation des rêves, chapitre VI, - le travail du rêve - p. 240).] Quand cette transcription se fait dans le sens du contenu latent du rêve à son contenu manifeste, le transfert rend compte de la fabrication d’un rêve. Dans l’autre sens, du contenu manifeste à son contenu latent, ce même transfert, toujours pris dans le sens de traduction d’une langue dans une autre, livre le secret de ce qu’est - l’interprétation - du rêve. Ce que Freud appelle - maniement du transfert -, c’est donc, pour l’analyste, l’art de manier ces trois sens du mot, ce transfert d’amour pour l’analyste, ce transfert des affects qui provoquent les manifestations des symptômes pour arriver enfin à cette traduction d’une langue dans une autre qui consiste à retrouver la langue du désir inconscient. Manier le transfert, pour l’analyste, c’est donc savoir interpréter les rêves, les symptômes mais aussi les actes de ses analysants malgré et grâce à cet amour de l’analysant éprouvé pour L’analyste. A noter, que sous ces amours de transferts ainsi mises en avant, se cachent ces vigoureuses haines de transfert, non moins encombrantes pour le travail analytique. De ces haines solides, nous avons quelques beaux exemples dans l'histoire du mouvement analytique. Un processus habituel dans les relations humaines En transposant la notion de transfert dans la cure psychanalytique, Freud cherche d'abord dans les Études sur l'hystérie à comprendre ce qui résiste chez les patients dans la cure analytique, c’est-à-dire ce qui empêche le patient d'atteindre le but qu'il s'était fixé en venant consulter. Freud rappelle d'abord que le transfert qu'il décèle dans la cure psychanalytique n'est qu'une exacerbation de phénomènes que l'on rencontre souvent dans la vie courante : - La faculté de concentrer l'énergie libidineuse sur des personnes doit être reconnue à tout homme normal. La tendance au transfert que nous avons rencontré dans les névroses (…) ne constitue qu'une exagération extraordinaire de cette faculté générale. - [Introduction à la psychanalyse]. Mais dans le dispositif établi entre le psychanalyste et le patient, cette capacité générale au transfert prend un tour particulier : elle tend à se focaliser sur la personne du psychanalyste. Ceci s'explique notamment par l'attente de guérison qui a motivé la cure. Le patient plaçant ses espoirs dans le psychanalyste se trouve placé comme en position infantile à l'égard de celui-ci. Cette analogie avec la situation première du sujet, quand celui-ci dépendait de l'amour de ses parents pour survivre va déclencher une série d'associations, de résistances tout en constituant un moteur qui va faciliter le dénouement des symptômes. Transfert et répétition Le transfert n'est pourtant pas une pure répétition de la situation parentale. Au contraire, la demande de cure est, déjà, une prise de conscience explicite ou implicite, que quelque chose se répète dans la vie du sujet. La demande de cure est donc un premier coup d'arrêt à cette répétition vécue comme subie jusqu'alors. À partir de l'entrée en cure, les symptômes, même répétés, sont interrogés et examinés d'une autre façon, ils ne sont plus pures répétitions mais variations d'un même problème, d'une même matrice intervenant dans la vie du sujet. En effet, dans la cure, les symptômes sont parlés, racontés, ils sont l'objet d'un effort d'élucidation qui leur donne un autre statut, ils sont représentés, élaborés et perlaborés. Transfert et amour Il en est de même de l'amour de transfert. Ce qui motive le patient c'est l'amour de la vérité nous dit Freud. Le transfert n'est qu'un moyen d'y parvenir — et parfois un obstacle. C'est en effet dans le cadre de ce transfert que vont se réveiller chez le névrosé les dimensions non résolues de la situation œdipienne. Mais là encore, il ne saurait s'agir d'une pure répétition car c'est au psychanalyste qu'a affaire le patient. Dans la mesure où le désir de l'analyste reste énigmatique le rapport identificatoire qui avait été d'abord établi peut se dissoudre et le risque de dépendance qu'a pu craindre (et parfois désirer) le sujet peut être dépassé. © wikipedia - Processus de déplacement du patient envers et sur le psychanalyste des sentiments, affects et idées en provenance de ses images parentales.©http://www.psychanalyse.com/freud/dictionnaire.php


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psychanalyse-en-mouvement.net/articles.php?lng=fr&pg=430 / fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse) / editionsmilan.com/5bc7df7b/Dico-de-la-psychanalyse-et-de-la-psychologie-Le.html / editionsmilan.com/f8523e97/Les-dicos-essentiels-Milan.html / fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse)



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Transfert adhésif

C'est en étudiant l'autisme que Frances Tustin a décrit une modalité particulière du transfert qu'elle a nommée transfert adhésif. Dans cette situation l'autiste se comporte comme si l'analyste était une part de lui-même, dont il ne peut aucunement se séparer : la séparation est vécue comme un véritable arrachement physique, avec une angoisse envahissante entraînant soit des crises clastiques soit un retrait du monde. Ce type de transfert peut aussi se retrouver au détours de l'analyse d'une personne ni autiste ni psychotique, quand des blessures de la toute petite enfance sont réveillées. ©wikipedia


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TRANSFERT INCONSCIENT

On parle de transfert inconscient lorsqu’un témoin identifie par erreur un suspect innocent parce qu’il a eu l’occasion de le voir à un moment ou dans un contexte différents de ceux du délit et avant la séance d’identification. Il s’agit donc du transfert de l’identité du coupable réel vers celle d’une personne innocente, mais que le témoin juge familière.


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Transfert selon Jung

Carl Gustav Jung n'a pas contesté l'apport de Freud, c'est sur l'importance capitale du transfert mais il envisage celui-ci de manière significativement différente de celle de son aîné sur au moins deux points : Pour Jung, le transfert ne se réduit pas à la névrose de transfert décrite par Freud[réf. nécessaire]. Il ne s'agit pas, pour Jung, d'un phénomène pathologique qu'il s'agirait de réduire par l'analyse, mais d'un phénomène naturel dans la relation entre deux êtres humains, phénomène qui résulte du déploiement des dynamiques archétypiques entre deux personnes. Ensuite Jung ne considère pas que le transfert puisse être simplement appréhendé comme étant un mouvement à sens unique, de l'analysant vers l'analyste, mais bien plutôt comme un mouvement à double sens, qui implique tout autant la personnalité de l'analyste que celle de son patient. Ainsi la distinction freudienne entre transfert et contre-transfert n'a pas, dans la pensée jungienne, la même place que dans la pensée freudienne. Les jungiens réserveront ce terme à ce qui, de l'analyste, participe aux résistances, c'est-à-dire à la façon dont l'analyste fait inconsciemment obstacle à la poursuite du processus analytique. Jung a consacré au transfert un ouvrage (1946), Psychologie du transfert, où il fait la synthèse de son approche de ce phénomène intersubjectif. ©wikipedia


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Transfert selon Lacan

Le transfert chez Lacan [Résumé in : Horacio Etchegoyen: Fondements de la technique psychanalytique, Ed.: Hermann, 2005] - Jacques Lacan transforme à sa manière la conception Freudienne du transfert, en y rajoutant quelques points. Lacan oppose le - transfert symbolique - au - transfert imaginaire -: Pour Lacan, le transfert est d’ordre symbolique, car sa force se trouve dans la fonction où l’analysant pose l’analyste, qu’il l’aime ou le déteste est secondaire. Le transfert est fondamentalement en lien avec un autre connaissant. Sachant que l’analyste est un - sujet supposé savoir - pour Lacan, il dit que le transfert n’est autre que de - l’amour qui s’adresse à du savoir -. Pour Lacan, le transfert dit imaginaire est un obstacle, dans le sens où ce n’est qu’immobilisme du sujet. En effet, le sujet agit dans l’analyse pour ne pas avoir à dire, et plus le sujet résiste, et plus la répétition s'oblige à lui. ©wikipedia


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Transgression

La transgression est l'action de transgresser, de ne pas respecter une obligation, une loi, un ordre, des règles. Par extension, une transgression désigne le fait de :
* ne pas se conformer à une attitude courante, naturelle,
* progresser aux dépens d'autre chose, d'empiéter sur quelque chose, d'envahir,
* dépasser une limite, ou ses limites,
* d'aller contre ce qui semble naturel.Transgresser, c'est en quelque sorte franchir le Rubicon éthique ou moral, ne pas respecter une loi, ne pas se conformer à des règles considérées comme acquises, intégrées et acceptées de tous, franchir une limite, une ligne interdite, le plus souvent sciemment, en remettant en question de manière virulente et parfois ironique, la ou les règles que l'on bafoue ainsi ostensiblement.
Se situer par rapport à une éthique
En effet, la transgression a souvent un côté ostentatoire : on transgresse aussi pour se faire remarquer, on enfreint une loi pour être vu et identifié comme un élément réfractaire, voire rebelle ou dissident, pour se situer par rapport à un système de valeur et par rapport à une éthique, un ensemble de règles de comportement.
Formation de la personnalité
En psychologie, chez l'enfant et chez l'adolescent, la tendance à la transgression des règles correspond à un stade important de formation de la personnalité et de développement intellectuel (elle peut même être liée à l'apparition d'un véritable esprit critique, car elle remet alors en cause la légitimité d'un système de valeur considéré auparavant comme allant de soi, évident, naturel et nécessaire). Elle peut également être une manière, en particulier pour l'enfant, de tester les limites de ce qui est permis, de ce qui est possible. Voire de tester la résistance de ses parents, de ses tuteurs ou de ses -maîtres-... L'acte transgressif appelle et demande une sanction, une punition. Il peut parfois servir, en -négatif-, à l'identification et à la reconnaissance des règles de conduite et des principes moraux que l'on a voulu enfreindre, voire à l'acquisition des notions de bien et de mal.
Acte transgressif et système de valeur
Par ailleurs, transgression et système de valeur vont de pair et ne se conçoivent pas l'un sans l'autre: lorsqu'on transgresse, c'est toujours par rapport à un système de valeur donné, que l'on tend alors à dépasser ponctuellement et auquel, par là même, on est amené à se référer. Paradoxalement, l'acte transgressif affirme donc l'existence de ces principes moraux et de ces règles de conduite qu'il prétend remettre en question (si la règle disparaissait, la transgression n'aurait plus de raison d'être et disparaîtrait à son tour). S.M. ©wikipedia


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Transsexualisme

Avec le travestisme (fait d’adopter les vêtements et le comportement du sexe opposé), le transsexualisme, qui touche plus l’homme que la femme, est l’un des deux aspects des troubles de l’identité sexuelle. Les causes du transsexualisme sont pour l’instant inconnues, même si quelques pistes ont été avancées (génétiques et psychiatriques). L’homme ou la femme atteint de transsexualisme possède le nombre et la qualité de chromosomes correspondant à son sexe génétique. Ils ont néanmoins le sentiment (que certains qualifient de délirant) d’appartenir au sexe opposé, entraînant un désir absolu de changer de sexe. L’individu atteint de transsexualisme adopte les habitudes et les comportements sociaux du sexe qui n’est pas le sien. Certains vont jusqu’à décider une intervention chirurgicale qui leur permettra d’acquérir le sexe considéré comme le leur. Cette opération, qui doit être décidée après une analyse approfondie de chaque cas, et même une psychanalyse, consiste en :
* Pour un homme :
* Ablation du pénis
* Ablation des testicules
* Construction d’un vagin artificiel
* Pour une femme
* Ablation des seins
* Construction d’un pénis artificiel
* Dans tous les cas :
* Administration d’hormones (mâles pour les femmes, femelles pour les hommes) ©vulgaris-medical.com


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transsexualisme.info/



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vulgaris-medical.com/encyclopedie/transsexualisme-4622.html



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Trauma

Un trauma est une blessure infligée à l'organisme physique et/ou psychique ou la lésion locale qui en résulte. Le traumatisme renvoie quant à lui aux conséquences locales et générales du trauma. ©wikipedia


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Traumatisme

Choc grave provoquant une atteinte psychique
Le traumatisme physique blesse le corps mais peut aussi, comme le traumatisme psychique, atteindre le mental. Les causes se situent dans tous les événements perturbant de l'existence : deuil, chômage, rupture, accident, etc. La psychanalyse le définit comme un événement grave vécu par un individu qui ne peut l'assimiler.©psychologies.com


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Travail

Le travail de la cure est défini par deux règles fondamentales. D'autres règles précisent le cadre de la cure mais ces deux règles ont un statut particulier.
Association libre
La libre association signifie dire à l'analyste tout ce qui vient à l'esprit pendant la séance, avec les mots tels qu'ils viennent. La psychanalyse est une cure par la parole (talking cure) : seul le patient peut retrouver ou donner un sens - ou, d'un point de vue lacanien, les signifiants (mots eux-mêmes), qui structurent sa vie psychique. Cette règle est venue historiquement, alors que Freud avait abandonné l'hypnose, d'une patiente qui lui a demandé de l'écouter et de ne pas l'interrompre par des questions. Voici ce qu'il disait à ses patients : - Une chose encore et avant que vous ne commenciez. Votre récit doit différer, sur un point, d'une conversation ordinaire. Tandis que vous cherchez généralement, comme il se doit à ne pas perdre le fil de votre récit et à éliminer toutes les pensées, toutes les idées secondaires qui gênerait votre exposé et qui vous ferait remonter au déluge, en analyse vous procédez autrement. Vous allez observer que, pendant votre récit, diverses idées vont surgir, des idées que vous voudriez bien rejeter parce qu'elles ont passé par le crible de votre critique. Vous serez alors tenté de vous dire : - ceci ou cela n'a rien à voir ici - ou bien : - telle chose n'a aucune importance - ou encore : - c'est insensé et il n'y a pas lieu d'en parler -. Ne cédez pas à cette critique et parlez malgré tout, même quand vous répugnez à le faire ou justement à cause de cela. Vous verrez et comprendrez plus tard pourquoi je vous impose cette règle, la seule d'ailleurs que vous deviez suivre. Donc, dites tout ce qui vous passe par l'esprit. Comportez-vous à la manière d'un voyageur qui assis près de la fenêtre de son compartiment, décrirait le paysage tel qu'il se déroule à une personne placée derrière lui. Enfin, n'oubliez jamais votre promesse d'être tout à fait franc, n'omettez rien de ce qui pour une raison quelconque, vous paraît désagréable à dire (...) - .
Cette association libre vise d'abord à reconstruire les schémas inconscients et se fonde premièrement sur l'analyse de rêves. Dans ce cas, la libre association permet de retrouver les éléments agrégés par le puissant travail de condensation du rêve : beaucoup d'éléments s'enchevêtrent, se dissimulent les uns derrière les autres et il faudra les dégager, les reconnaître, un par un. La question de savoir si l'analysant retrouve la véritable origine du rêve ou bien s'il en reconstruit une, est une question de peu d'intérêt pour la cure : de toutes façons ce sont des associations qui appartiennent à l'analysant et c'est lui qui leur attribue un sens.
La première règle fondamentale se heurte avant tout à la résistance : le refoulement se maintient (silence de l'analysant qui n'a -rien à dire- ou dont -le cerveau est vide-) et le psychanalyste va essayer d'aider l'analysant à les élaborer pour qu'il puisse s'en libérer.
Règle d'abstinence
La règle d'abstinence comporte deux versants : dans la cure et hors de la cure.
Dans la cure cette règle interdit tout passage à l'acte visant à la décharge pulsionnelle : les désirs amoureux et/ou agressifs doivent être parlés et non agis. Cette règle s'applique de fait aussi bien à l'analysant qu'à l'analyste qui ne peut intervenir dans la réalité de la vie de l'analysant. En particulier, toute dérogation à cette règle par l'analyste signifie une rupture du contrat analytique.
Hors la cure, la règle recommande d'être prudent avant toute prise de décisions importantes (changements dans la vie conjugale, professionnelle, etc.) pendant la durée du traitement. Les premiers analystes étaient très ferme à cet égard mais cette règle vise à s'adapter dans la mesure où elle n'implique en principe que les résistances par - acting out - de l'analysant. La durée des cures actuelle, entre 3 et 6, 7 voire 8 ans implique aussi une adaptation de cette règle. Il s'agit donc alors et avant tout que l'analysant élabore avec son analyste toute décision importante avant d'agir dans la réalité extérieure. Les bouleversements pulsionnels consécutifs à la cure peuvent en effet entraîner l'analysant dans des agirs défensifs qu'il pourrait notamment regretter. ©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Cure_psychanalytique



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spp.asso.fr/main/extensions/items/05_famille.htm


Travail (sur soi)

Effort d'analyse et de maîtrise de son propre psychisme
En fonction de l'adage - connais-toi toi-même - le travail sur soi, qu'il soit solitaire ou s'effectue dans une analyse ou une psychothérapie a pour but la meilleure connaissance de son psychisme, inconscient et conscient , la compréhension et la modification positive de ses comportements dans le sens d'une maturation et d'une libération de la personnalité.©psychologies.com


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psychologies.com/Dico-Psycho/Travail-sur-soi


Travail de deuil

En psychanalyse, processus qui permet de se détacher de l'objet perdu en choisissant de rompre le lien (tuer le mort).


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http://www.cleomede.com/article-4839322.html


Travail du deuil

Le travail de deuil est une expression créée par Sigmund Freud dans l'article Deuil et mélancolie en 1915. Il s'agit du processus intrapsychique consécutif à la perte d'un objet d'attachement, d'un être cher. De ce point de vue, toute perte peut nécessiter un travail de deuil.Ce travail s'accompagne de phases pouvant être décomposées classiquement en cinq étapes. ©wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Travail_de_deuil


Tremblements

Signe clinique en neurologie - Probablement

* Causes naturelles : le tremblement est normal chez l'ensemble des individus mais il est plus ou moins intense
* Il est considéré comme pathologique à partir moment où il gêne une activité
* L'absorption de certaines substances peut augmenter le tremblement : café, alcool, certains médicaments
* L'alcool également mais essentiellement après une intoxication chronique (s'étalant dans le temps)
* Le tremblement naturel a tendance à empirer avec l'âge (tremble sénile)

retour au haut de la pageEventuellement

* Abus de café ou de thé
* C'est le cas par exemple si on lui demande de tenir devant lui le bras tendu
* Excitation, anxiété
* Exercice physique
* Hyperthyroïdie (augmentation de la quantité des hormones thyroïdiennes dans le sang)
* Hypoglycémie : diminution du taux de sucre dans le sang
* Maladie de Parkinson : le tremblement diminue lorsque le sujet effectue un mouvement volontaire
* Médicaments : lévodopa, bronchodilatateurs (médicaments employés généralement dans les crises d'asthme et servant à agrandir le diamètre des bronches), amphétamines, certains antidépresseurs, lithium, corticoïdes (cortisone)
* Sevrage alcoolique
* Trac
* Tremblement d'attitude, appelé également tremblement postural : n'apparaît que quand le sujet se maintient dans une position
* Sclérose en plaques

retour au haut de la pageExceptionnellement

* Accident vasculaire cérébral
* Maladie de Friedrich (tremblement des mains)
* Maladie de Wilson (tremblement des mains)
* Phéochromocytome (tumeur des glandes surrénales)
* Sclérose en plaques
* Syphilis : tremblements de la tête et des lèvres
* Traumatisme crânien plus ou moins récent
* Tumeur du cerveau
* Atteinte cu cervelet
* Encéphalite (le tremblement est généralement associé à d'autres mouvements involontaires comme un spasme du visage, une fibrillation de la langue etc.)
* Intoxication par le mercure
* Intoxication par le plomb ©vulgaris medical


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vulgaris-medical.com/symptomes/homme-1/cerveau-systeme-nerveux-5/tremblements-88.html


Trichotillomanie

La trichotillomanie correspond à un besoin irrépressible de s’arracher les cheveux. Ce trouble est classé dans les troubles du contrôle des impulsions. Les troubles du contrôle des impulsions sont décrits comme une incapacité à résister à un besoin d'accomplir un acte que l'on sait néfaste pour soi-même ou pour les autres. Ils sont caractérisés par des actes répétés, incontrôlables, sans motivation rationnelle claire. Le passage à l'acte est typiquement précédé par une période de tension et d'excitation. Après avoir agi, la personne ressent immédiatement un sentiment de soulagement et de gratification. Parfois, mais pas toujours, elle peut avoir des remords de ce qu'elle a fait. Pour que le comportement soit diagnostiqué comme un trouble du contrôle des impulsions, il faut aussi que le comportement ne puisse être expliqué par une autre maladie dont il pourrait être un symptôme et n'est pas non plus la conséquence d'une intoxication à l'alcool ou à d'autres substances. ©dependances.net


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Trichotillomanie

Tic qui consiste à se tortiller, se tirer, s'arracher les cheveux et les poils.
Les cheveux sont parfois arrachés par touffe.
L'enfant qui mange ses cheveux provoque un trichobezoard.


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Triolisme

Déviation ou perversion sexuelle caractérisée par une relation sexuelle en présence d'un troisième partenaire.


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Trip

accoutumance : l'accoutumance est la tendance à augmenter les doses pour continuer d'obtenir les mêmes effets, le phénomène d'accoutumance existe pour tout, que ce soit une substance psycho-active (stupéfiant) ou un niveau sonore, notre corps est fait pour s'adapter et s'adapte à tout élément auquel il est régulièrement soumis.
L'accoutumance n'induit pas nécessairement une dépendance physique mais souvent une dépendance psychique.

bad trip : le bad trip ne se contrôle pas, ne se prévoit pas, ne se combat pas.
Un bad trip peut être induit par n'importe quel produit même si certains favorisent plus son apparition ( notamment les hallucinogènes ).
Un bad trip a différent degré, ca peut être un espèce de tiraillement désagréable pendant tout le délire, à une sensation d'être observé, jusqu'aux vraies hallucinations, visions d'horreurs and co. Quoiqu'il en soit le bad trip se subit, plus vous tenterez de lutter contre, plus il sera présent, le seule chose à faire est de l'accepter.
Si vous vous trouvez confronté à quelqu'un en plein bad trip, parlez lui calmement même si vous arrivez en souriant, dans son délire il vous voit peut-être autrement, essayez de lui rappeler que son état est induit par quelque chose qu'il a pris et que cela va donc forcément s'arrêter à un moment.

dépendance : le terme de dépendance sert à désigner un état où votre organisme a intégré la -drogue- comme étant un élément nécessaire à son fonctionnement.
-Ce besoin de -drogue- peut être psychique cad vous pensez que seul l'état second que vous procure la -drogue- est un état satisfaisant pour vous : la prise de conscience aboutit souvent sur des états dépressifs et suicidaires.
-Ce besoin de -drogue- peut devenir physique, votre corps considère l'apport de -drogue- comme un élément à part entière de son cycle au même titre que des substances qu'il fabrique lui-même, votre organisme vous fait donc sentir physiquement qu'il a besoin de la -drogue- pour fonctionner, le phénomène de dépendance physique est évidemment accompagné d'une dépendance psychique dont l'unique but tend à éviter la crise de manque : prise de conscience difficile, prise en charge nécessaire.
Tous les produits n'induisent pas une dépendance physique.

descente : il s'agit de l'après, quand le produit cesse de faire effet.
Certains produits s'estompent d'eux-mêmes, d'autres vous filent la très connue -gueule de bois-, l'arrêt de certains effets peut vous laisser vanné et déprimé, quoiqu'il en soit, il faut savoir que vous pouvez avoir une descente et que cela peut ne pas être cool.
Les conseils d'usage recommandent de ne rien prévoir d'important dans les jours suivants, de se reposer, de faire des trucs simples et débiles avec des potes, genre revoir tous les -gendarmes- en vidéos. ©


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Triskaïdékaphobie

phobie du chiffre 13


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Trouble bipolaire

En psychiatrie les troubles bipolaires, anciennement appelés psychose maniaco-dépressive, se définissent par l'alternance de périodes d'excitation d'intensité plus ou moins importante et de périodes de dépression d'intensité modérée ou sévère, quelquefois mélancolique. Les tableaux qui associent en même temps les symptômes dépressifs et maniaques sont très fréquents et leur diagnostic n'est pas évident. Les répercussions des troubles bipolaires sur la vie sociale et personnelle sont essentiellement des changements d'emploi à répétition, des difficultés dans le couple à l'origine de divorce et des conduites addictives survenant par épisodes.©vulgaris-medical


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Trouble de la personnalité

Trouble de la personnalité (Personality Disorder) (DSM IV)
Le trouble de la personnalité est en général sérieux, c'est-à-dire qu'il nuit véritablement à l'adaptation de la personne.
Il ne s'agit pas de quelques petits défauts ou travers que tout le monde peut avoir.
Voici les critères diagnostiques généraux des troubles de la personnalité:

* A. Modalité durable de l'expérience vécue et des conduites qui dévie notablement de ce qui est attendu dans la culture de l'individu. Cette déviation est manifeste dans au moins deux des domaines suivants:

(1) la cognition
(2) l'affectivité (c'est-à-dire la diversité, l'intensité, la labilité et l'adéquation de la réponse émotionnelle)
(3) le fonctionnement interpersonnel (collectif)
* (4) le contrôle des impulsions B. Ces modalités durables sont rigides et envahissent des situations personnelles et sociales très diverses.
* C. Ce mode durable entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.
* D. Ce mode est stable et prolongé et ses premières manifestations sont décelables au plus tard à l'adolescence ou au début de l'âge adulte.
* E. Ce tableau n'est pas mieux expliqué par les manifestations ou les conséquences d'un autre trouble mental.
* F. Ce mode durable n'est pas dû aux effets physiologiques directs d'une substance (p. ex. drogue) ou d'une affection médicale générale.

Le diagnostic de trouble de la personnalité est difficile à poser, plusieurs facteurs étant à considérer: durabilité des traits dans le temps, différences inter-culturelles, réponses à des stress spécifiques, liens avec d'autres troubles mentaux, consommation de substance et en tenant compte que les traits ne sont pas considérés comme un problème par le sujet qui a tendance à ne pas les mentionner.
Le DSM-IV définit 10 troubles de la personnalité. La plupart d'entre nous pouvons présenter quelques traits de quelques unes de ces personnalités sans toutefois qu'il y ait lieu de diagnostiquer un ou des troubles.
D'autre part, il arrive que plus d'un trouble se retrouvent chez une même personne. Nous présentons dans ce qui suit les critères qui permettent de reconnaître chacun des 10 troubles de la personnalité. N'oubliez pas toutefois que pour diagnostiquer un trouble particulier, il faut considérer les critères généraux d'un trouble de la personnalité.
Critères généraux d'un trouble de la personnalité

1. -La personnalité paranoïaque est caractérisée par une méfiance soupçonneuse envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes.- (manque de confiance)
2. -La personnalité schizoïde est caractérisée par un détachement des relations sociales et une restriction de la variété des expressions émotionnelles.- (seule sans vrais amis)
3. -La personnalité schizotypique est caractérisée par des compétences réduites dans les relations avec les proches, par des distorsions cognitives et perceptuelles et des conduites excentriques.- (monde imaginaire)
4. -La personnalité antisociale est caractérisée par un mépris et une transgression des droits d'autrui.- (mépris des autres)
5. -La personnalité -borderline- ou -état limite- est caractérisée par une impulsivité marquée et une instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects.- Ce trouble est souvent passablement sévère. (adulte et enfant dans un même corps)
6. -La personnalité histrionique est caractérisée par des réponses émotionnelles excessives et une quête d'attention.- (-remarquez-moi-)
7. -La personnalité narcissique est caractérisée par des fantaisies ou des comportements grandioses, un besoin d'être admiré et un manque d'empathie.- (s'aime elle-même)
8. -La personnalité évitante est caractérisée par une inhibition sociale, par des sentiments de ne pas être à la hauteur et une hypersensibilité au jugement négatif d'autrui.- (pas à la hauteur)
9. -La personnalité dépendante est caractérisée par un comportement soumis et -collant- lié à un besoin excessif d'être pris en charge.- (pas réellement autonome)
10. -La personnalité obsessionnelle-compulsive est caractérisée par une préoccupation par l'ordre, la perfection et le contrôle.- (prisonnière de comportements)

Le trouble de la personnalité non spécifié est une catégorie prévue pour les cas où une personne rencontre les critères généraux d'un trouble de la personnalité et présente des traits de plusieurs troubles différents de la personnalité mais sans rencontrer complètement les critères d'aucun trouble.
Deux autres troubles de la personnalité ne sont pas reconnus par le DSM-IV mais sont à l'étude: la personnalité dépressive (mode envahissant de cognitions et de comportements dépressifs, à distinguer des diagnostics de dépression comme tels) et la personnalité passive-agressive (mode envahissant d'attitudes négativistes et de résistance passive aux demandes de fournir une performance adéquate).
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV

Voir aussi -trouble de personnalité multiple- dont le nom exact est -trouble de l'identité dissociative- (deux personnes à la fois)
Voir page les troubles de la personnalité, vision de l'aapel


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Trouble de la personnalité antisociale

Trouble de la personnalité antisociale (Antisocial Personality Disorder)(DSM IV)

A. Mode général de mépris et de transgression des droits d'autrui qui survient depuis l'âge de 15 ans, comme en témoignent au moins trois des manifestations suivantes:
1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l'indique la répétition de comportements passibles d'arrestation
2. tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes ou des escroqueries
3. impulsivité ou incapacité à planifier à l'avance
4. irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d'agressions
5. mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d'autrui
6. irresponsabilité persistante, indiquée par l'incapacité répétée d'assumer un emploi stable ou d'honorer des obligations financières
7. absence de remords, indiquée par le fait d'être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui

B. Âge au moins égal à 18 ans
C. Manifestations d'un trouble des conduites débutant avant l'âge de 15 ans.
D. Les comportements antisociaux ne surviennent pas exclusivement pendant l'évolution d'une Schizophrénie ou d'un épisode maniaque.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
L'expression - personnalité antisociale - est la version moderne du concept de - psychopathe - et - sociopathe -
Voir troubles de la personnalité
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Trouble de la personnalité antisociale

Trouble de la personnalité antisociale (Antisocial Personality Disorder)(DSM IV)
A. Mode général de mépris et de transgression des droits d'autrui qui survient depuis l'âge de 15 ans, comme en témoignent au moins trois des manifestations suivantes:
1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l'indique la répétition de comportements passibles d'arrestation
2. tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes ou des escroqueries
3. impulsivité ou incapacité à planifier à l'avance
4. irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d'agressions
5. mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d'autrui
6. irresponsabilité persistante, indiquée par l'incapacité répétée d'assumer un emploi stable ou d'honorer des obligations financières
7. absence de remords, indiquée par le fait d'être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui

B. Âge au moins égal à 18 ans
C. Manifestations d'un trouble des conduites débutant avant l'âge de 15 ans.
D. Les comportements antisociaux ne surviennent pas exclusivement pendant l'évolution d'une Schizophrénie ou d'un épisode maniaque.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
L'expression - personnalité antisociale - est la version moderne du concept de - psychopathe - et - sociopathe -
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Trouble de la personnalité borderline

Trouble de la personnalité borderline (borderline Personality Disorder) ou Etat limite
Mode général d'instabilité des relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

1. Efforts effrénés pour éviter les abandons réels ou imaginés
2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation (voir cIivage / partage / fendage / déchirure )
3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi
4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (p. ex.., dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie)
5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations
6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (p. ex., dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours)
7. Sentiments chroniques de vide
8. Colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (p. ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées)
9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères
Voir page trouble borderline vision de l'aapel

Page synthese trouble borderline ©


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Trouble de la personnalité dépendante

Trouble de la personnalité dépendante (Dependent Personality Disorder)(DSM IV)
Besoin général et excessif d'être pris en charge qui conduit à un comportement soumis et -collant- et à une peur de la séparation, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

(1) le sujet a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui
(2) a besoin que d'autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
(3) a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation. NB: ne pas tenir compte d'une crainte réaliste de sanctions
(4) a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d'énergie)
(5) cherche à outrance à obtenir le soutien et l'appui d'autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
(6) se sent mal à l'aise ou impuissant quand il est seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller
(7) lorsqu'une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont il a besoin
(8) est préoccupé de manière irréaliste par la crainte d'être laissé à se débrouiller seul

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d'autres problèmes de personnalité et de l'humeur difficiles à distinguer. Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l'âge et le groupe socioculturel.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Traitement par thérapie essentiellement
Voir troubles de la personnalité ©


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Trouble de la personnalité dépendante

Trouble de la personnalité dépendante (Dependent Personality Disorder)(DSM IV) - Besoin général et excessif d'être pris en charge qui conduit à un comportement soumis et "collant" et à une peur de la séparation, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes: (1) le sujet a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassuré ou conseillé de manière excessive par autrui (2) a besoin que d'autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie (3) a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation. NB: ne pas tenir compte d'une crainte réaliste de sanctions (4) a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d'énergie) (5) cherche à outrance à obtenir le soutien et l'appui d'autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables (6) se sent mal à l'aise ou impuissant quand il est seul par crainte exagérée d'être incapable de se débrouiller (7) lorsqu'une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont il a besoin (8) est préoccupé de manière irréaliste par la crainte d'être laissé à se débrouiller seul - Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d'autres problèmes de personnalité et de l'humeur difficiles à distinguer. Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l'âge et le groupe socioculturel. - Référence: American Psychiatric association, DSM-IV - Traitement par thérapie essentiellement - Voir troubles de la personnalité


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Trouble de la personnalité évitante

Trouble de la personnalité évitante (Avoidant Personality Disorder)(DSM IV)
Il s'agit d'un mode général d'inhibition sociale, de sentiments de ne pas être à la hauteur et d'hypersensibilité au jugement négatif d'autrui qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:

1. le sujet évite les activités sociales professionnelles qui impliquent des contacts importants avec autrui par crainte d'être critiqué, désapprouvé ou rejeté
2. réticence à s'impliquer avec autrui à moins d'être certain d'être aimé
3. est réservé dans les relations intimes par crainte d'être exposé à la honte et au ridicule
4. craint d'être critiqué ou rejeté dans les situations sociales
5. est inhibé dans les situations interpersonnelles nouvelles à cause d'un sentiment de ne pas être à la hauteur
6. se perçoit comme socialement incompétent, sans attrait ou inférieur aux autres
7. est particulièrement réticent à prendre des risques personnels ou à s'engager dans de nouvelles activités par crainte d'éprouver de l'embarras

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Traitement par thérapie essentiellement
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Trouble de la personnalité histrionique

Trouble de la personnalité histrionique (Histrionic Personality Disorder)(DSM IV)

A. Il s'agit d'un mode général de réponses émotionnelles excessives et de quête d'attention, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1. le sujet est mal à l'aise dans les situations où il n'est pas au centre de l'attention d'autrui
2. l'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction sexuelle inadaptée ou une attitude provoquante
3. expression émotionnelle superficielle et rapidement changeante
4. utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention sur soi
5. manière de parler trop subjective mais pauvre en détails
6. dramatisation, théâtralisme et exagération de l'expression émotionnelle
7. suggestibilité, est facilement influencé par autrui ou par les circonstances
8. considère que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Voir troubles de la personnalité ©


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Trouble de la personnalité narcissique

Trouble de la personnalité narcissique(Narcissistic Personality Disorder) (DSM IV)
Il s'agit d'un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d'être admiré et de manque d'empathie qui apparaissent au début de l'âge adulte et sont présents dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

1. le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (p. ex., surestime ses réalisations et ses capacités, s'attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport)
2. est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d'amour idéal
3. pense être -spécial- et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau
4. besoin excessif d'être admiré
5. pense que tout lui est dû: s'attend sans raison à bénéficier d'un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits
6. exploite l'autre dans les relations interpersonnelles: utilise autrui pour parvenir à ses propres fins
7. manque d'empathie: n'est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d'autrui
8. envie souvent les autres, et croit que les autres l'envient
9. fait preuve d'attitudes et de comportements arrogants et hautains

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
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Trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive

Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive (Obsessive-Compulsive Personality Disorder) (DSM IV)
Il s'agit d'un mode général de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel, aux dépens d'une souplesse, d'une ouverture et de l'efficacité qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:

1. Préoccupations par les détails, les règles, les inventaires, l'organisation ou les plans au point que le but principal de l'activité est perdu de vue
2. Perfectionnisme qui entrave l'achèvement des tâches (p. ex., incapacité d'achever un projet parce que des exigences personnelles trop strictes ne sont pas remplies)
3. Dévotion excessive pour le travail et la productivité à l'exclusion des loisirs et des amitiés (sans que cela soit expliqué par des impératifs économiques évidents)
4. Est trop consciencieux, scrupuleux et rigide sur des questions de morale, d'éthique ou de valeurs (sans que cela soit expliqué par une appartenance religieuse ou culturelle)
5. Incapacité de jeter des objets usés ou sans utilité même si ceux-ci n'ont pas de valeur sentimentale
6. Réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec autrui à moins que les autres se soumettent exactement à sa manière de faire les choses
7. Se montre avare avec l'argent pour soi-même et les autres: l'argent est perçu comme quelques chose qui doit être thésaurisé en vue de catastrophe futures
8. Se montre rigide et têtu

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV,
Voir névrose obsessionnelle
Voir troubles de la personnalité
Voir page trouble borderline vision de l'aapel
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Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive

Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive (Obsessive-Compulsive Personality Disorder) (DSM IV)
Il s'agit d'un mode général de préoccupation par l'ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel, aux dépens d'une souplesse, d'une ouverture et de l'efficacité qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:

1. Préoccupations par les détails, les règles, les inventaires, l'organisation ou les plans au point que le but principal de l'activité est perdu de vue
2. Perfectionnisme qui entrave l'achèvement des tâches (p. ex., incapacité d'achever un projet parce que des exigences personnelles trop strictes ne sont pas remplies)
3. Dévotion excessive pour le travail et la productivité à l'exclusion des loisirs et des amitiés (sans que cela soit expliqué par des impératifs économiques évidents)
4. Est trop consciencieux, scrupuleux et rigide sur des questions de morale, d'éthique ou de valeurs (sans que cela soit expliqué par une appartenance religieuse ou culturelle)
5. Incapacité de jeter des objets usés ou sans utilité même si ceux-ci n'ont pas de valeur sentimentale
6. Réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec autrui à moins que les autres se soumettent exactement à sa manière de faire les choses
7. Se montre avare avec l'argent pour soi-même et les autres: l'argent est perçu comme quelques chose qui doit être thésaurisé en vue de catastrophe futures
8. Se montre rigide et têtu

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV,
Voir névrose obsessionnelle
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Trouble de la personnalité Paranoïaque

Trouble de la personnalité paranoïaque (DSM IV)

A. Méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présente dans divers contextes, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:
1. le sujet s'attend sans raison suffisante à ce que les autres l'exploitent, lui nuisent ou le trompent
2. est préoccupé par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de ses amis ou associés
3. est réticent à se confier à autrui en raison d'une crainte injustifiée que l'information soit utilisée de manière perfide contre lui
4. discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes dans des commentaires ou des événements anodins
5. garde rancune, c'est-à-dire ne pardonne pas d'être blessé, insulté ou dédaigné
6. perçoit des attaques contre sa personne ou sa réputation, alors que ce n'est pas apparent pour les autres, et est prompt à la contre-attaque ou réagit avec colère
7. met en doute de manière répétée et sans justification la fidélité de son conjoint ou de son partenaire sexuel.

B. Ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une Schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques ou d'un autre trouble psychotique et n'est pas dû aux effets physiologiques directs d'une affection médicale générale.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Traitement par thérapie (médication contre-indiquée généralement)
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Trouble de la personnalité Schizoïde

Trouble de la personnalité schizoïde (Schizoid Personality Disorder)(DSM IV)

A. Mode général de détachement par rapport aux relations sociales et restriction de la variété des expressions émotionnelles dans les rapports avec autrui, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes:
1. le sujet ne recherche, ni n'apprécie, les relations proches y compris les relations intrafamiliales
2. choisit presque toujours des activités solitaires
3. n'a que peu ou pas d'intérêt pour les relations sexuelles avec d'autres personnes
4. n'éprouve du plaisir que dans de rares activités, sinon dans aucune
5. n'a pas d'amis proches ou de confidents, en dehors de ses parents du premier degré
6. semble indifférent aux éloges et à la critique d'autrui
7. fait preuve de froideur, de détachement, ou d'émoussement de l'affectivité.

B. Ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une Schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques, d'un autre trouble psychotique ou d'un trouble envahissant du développement et n'est pas dû aux effets physiologiques directs d'une affection médicale générale.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Traitement essentiellement par thérapie
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Trouble de la personnalité schizotypique

Trouble de la personnalité schizotypique (Schizotypal Personality Disorder)(DSM IV)

A. Mode général de déficit social et interpersonnel marqué par une gêne aiguë et des compétences réduites dans les relations proches, par des distorsions cognitives et perceptuelles, et par des conduites excentriques. Le trouble apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1. idées de référence (à l'exception des idées délirantes de référence) c'est-à-dire, croyance erronée selon laquelle les événements, les objets ou les autres personnes de l'environnement immédiat du sujet ont une signification particulière et inhabituelle.
2. croyances bizarres ou pensée magique qui influencent le comportement et qui ne sont pas en rapport avec les normes d'un sous-groupe culturel (par exemple superstition, croyance dans un don de voyance, dans la télépathie ou dans un -sixième- sens: chez les enfants et les adolescents, rêveries ou préoccupations bizarres)
3. perceptions inhabituelles, notamment illusions corporelles
4. pensée et langage bizarres (par exemple vagues, circonstanciés, métaphoriques, alambiqués ou stéréotypés)
5. idéation méfiante ou persécutoire
6. inadéquation ou pauvreté des affects
7. comportements ou aspect bizarre, excentrique ou singulier
8. absence d'amis proches ou de confidents en dehors des parents du premier degré
9. anxiété excessive en situation sociale qui ne diminue pas quand le sujet se familiarise avec la situation et qui est due à des craintes persécutoires plutôt qu'à un jugement négatif de soi-même.

B. Ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une Schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques, d'un autre trouble psychotique ou d'un trouble envahissant du développement.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Voir troubles de la personnalité ©


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Trouble de Stress post traumatique

Trouble de stress post traumatique (Posttraumatic Stress Disorder)(DSM IV)
A. La personne a été exposée à un évènement traumatique dans lequel les 2 éléments suivants étaient présents:

(1) la personne a expérimenté, était témoin, ou a été confronté à un évènement ou des évènements qui impliquent réelles ou menaces de mort ou blessure réelle, ou menace à son intégrité physique de soi-même ou d'autres
(2) La réaction de la personne a impliqué une peur intense, impuissance ou horreur.
Note: Pour les enfants, cela peut se manifester par des comportements désorganisés ou agités.

B. L'évenement traumatique est réexpérimenté de facon persistante dans une (ou plus) des facons suivantes:

(1) Souvenirs de l'évènement récurrent et envahissant, incluant images, pensées, ou perceptions.
Note: Pour les jeunes enfants, la repétition d'une jeu peut apparaitre dans lesquels les themes ou aspects du traumastimes sont exprimés.
(2) Rêves pénibles et récurrents sur l'évènement.
Note: Pour les enfants, cela peut être des cauchemars sans contenu reconnaissable.
(3) Agir ou se sentir comme si l'évènement traumatique était récurrent (inclu la sensation de revivre l'expérience, illusions, hallucinations, et épisodes de flashback dissociatif, incluant ceux qui se produisent durant l'éveil ou lors d'ivresse).
Note: Pour les jeunes enfants, une reconstitution du trauma specifique peut se produire.
(4) Detresse psychologque intense à l'exposition de signaux externes ou internes qui symbolisent ou ressemblent à un aspect de l'evènement traumatique.
(5) Réactions physiologiques à l'exposition de signaux externes ou internes qui symbolisent ou ressemblent à un aspect de l'evènement traumatique.

C. Refus persistant de stimuli associés au traumatisme (non present avant le traumatisme), comme indiqué par trois (ou plus) des symptomes suivants:

(1) efforts pour eviter les pensées, impressions ou conversations associées au traumatisme
(2) efforts pour éviter des activités, endroits, ou personnes qui éveillent des souvenirs du traumatisme
(3) incapacité à se remémorer un aspect important du traumatisme
(4) diminution marquée de l'interet ou de la participation à des activités significatives
(5) sentiment de détachement ou de séparation des autres
(6) gamme réduite d'affect (ex., incapable d'avoir des sentiments amoureux)
(7) sentiment de futur raccourci (ex., n'aspire pas à une carrière, mariage, enfants, ou une vie normale)

D. Symptomes persistants d'excitation accrue (non present avant le trauma), comme indiqué par deux (ou plus) des symptomes suivants:

(1) difficulté à s'endormir ou rester endormi
(2) irritabilité ou crises de colère
(3) difficulté à se concentrer
(4) hypervigilance
(5) réaction effrayées exaggerées

E. Durée du trouble (symptomes des Criteres B, C, et D) est plus d'un mois.

F. Le trouble entraine une detresse cliniquement significative ou des troubles en société, professionnel, ou autres domaines de fonctionnement.

Chronique: Si les symptimes durent plus de 3 mois
Référence: American Psychiatric association, DSM-IV
Voir troubles de la personnalité ©


Accéder au site
aapel.org/bdp/dico2.html#troubleposttrauma


Trouble déficit de l'attention

Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité(DSM IV)
Attention Deficit with or without Hyperactivity, abrégé en anglais par A.D.H.D.
Pour pouvoir poser un diagnostic positif, le D.S.M. exige depuis 1994 qu'en plus de répondre aux critères symptomatiques, le jeune présente aussi des problèmes de fonctionnement social (ou d'adaptation sociale) dans au moins deux (2) contextes de son microsystème: maison, amis, écoles

A. Présence soit de (1), soit de (2):

(1) six des symptômes suivants d'inattention (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté ou ne correspond pas au niveau de développement de l'enfant:

Inattention
(a) souvent, ne parvient pas à prêter attention aux détails, ou fait des fautes d'étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d'autres activités
(b) a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux
(c) semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement
(d) souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (cela n'est pas dû à un comportement d'opposition, ni à une incapacité à comprendre les consignes)
(e) a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités
(f) souvent, évite, a en aversion, ou fait à contrecoeur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (comme le travail scolaire ou les devoirs à la maison)
(g) perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (p.ex., jouets, cahiers de devoirs, crayons, livres ou outils)
(h) souvent, se laisse facilement distraire par des stimulus externes
(i) a des oublis fréquents dans la vie quotidienne

(2) six des symptômes suivants d'hyperactivité-impulsivité (ou plus)ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l'enfant:

Hyperactivité
(a) remue souvent les mains ou les pieds, ou se tortille sur son siège
(b) se lève souvent en classe ou dans d'autres situations où il est supposé rester assis
(c) souvent, court ou grimpe partout, dans des situations où cela est inapproprié (chez les adolescents ou les adultes, ce symptômes peut se limiter à un sentiment subjectif d'impatience motrice)
(d) a souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir
(e) est souvent -sur la brèche- ou agit souvent comme s'il était -monté sur ressorts-
(f) parle souvent trop

Impulsivité
(g) laisse souvent échapper la réponse à une question qui n'est pas encore entièrement posée
(h) a souvent du mal à attendre son tour
(i) interrompt souvent les autres ou impose sa présence (p. ex., fait irruption dans les conversions ou dans les jeux)

B. Certains des symptômes d'hyperactivité-impulsivité ou d'inattention ayant provoqué une gêne fonctionnelle étaient présents avant l'âge de 7 ans.

C. Présence d'un certain degré de gêne fonctionnelle liée aux symptômes dans deux, ou plus de deux types d'environnement différents (p. ex., à l'école - ou au travail- et à la maison).

D. On doit mettre clairement en évidence une altération cliniquement significative du fonctionnement social, scolaire ou professionnel.

E. Les symptômes ne surviennent pas exclusivement au cours d'un trouble envahissant du développement (autisme,asperger,...), d'une Schizophrénie ou d'un autre trouble psychotique, et ils ne sont pas mieux expliqués par un autre trouble mental (p. ex., trouble de l'humeur (bipolaire, dépression,etc), trouble anxieux (angoisse généralisée, stress post traumatique, etc), trouble diss.ociatif ou trouble de la personnalité).

D'autres caractéristiques, ne servant pas à poser le diagnostic, sont souvent présentes, selon l'âge:
une faible tolérance à la frustration, des accès de colère, de l'autoritarisme, de l'entêtement, une insistance fréquente et excessive à ce que les demandes soient satisfaites, une labilité de l'humeur, une démoralisation, une dysphorie, des réactions de rejet de la part des autres et une faible estime de soi.

Ce trouble est souvent mal compris, le manque d'application pour les tâches étant souvent interprété comme de la paresse, un refus des responsabilités ou un comportement d'opposition.
Les relations familiales sont souvent tendues, d'autant plus que les variations dans la symptomatologie font croire aux parents que la mauvaise conduite est délibérée. La symptomatologie a tendance à s'aggraver dans les situations qui demandent un effort intellectuel soutenu ou celles qui manquent d'attrait et de nouveauté.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p ©


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Trouble délirant

Définition
- Présence d'idées délirantes, bien systématisées, non-bizarres, accompagnées d'affects appropriés.

Epidémio
- La prévalenec dans la popuatioin générale est de 24 à 30 pour 100'000 personnes.
- Ces troubles sont rares dans la population psychiatrique.

DSM IV
- Délires non-bizarres (pouvant réellement arriver), d'une durée d'au moins un mois
- Ces troubles ne sont pas dus à une schizophrénie, et qui n'affectent pas la vie sociale ou professionnelle.

Classification
- Erotomane
- Grandiose
- Jaloux
- Persécuté
- Somatique
- Mixte
- Non-spécifié

Clinique
- Les troubles délirants ont un cours chaotique, mais rarement une rémission.
- Les délires sont bien systématisés et encapsulés.
- Des épisodes dépressifs majeurs sont une complication fréquente.
- Le patient est souvent agnosognosique.

Dignostic différentiel
- Trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques (humeur altérée et présente avant le délire)
- Schizophrénie (délires bizarres, hallucinations, autres symptomes de la schizophrénie)
- Personnalité paranoÏde (suspiceux et hypervigilants, mais pas de délires)

Traitement
- Ces troubles répondent mal aux anti-psychotiques. ©bigo.ch


Accéder au site
bigo.ch/resumes/psy/pensee.htm


Trouble schizophréniforme

Par Marlène FOUCHEY le samedi, septembre 12 2009, 00:28 - PsychoPathologie - Lien permanent
Définition des troubles schizophréniques selon le DSM IV, épidémiologie du trouble, arrêt sur les différentes formes cliniques de la schizophrénie avant de terminer sur l'évolution et la prise en charge.
Critères du DSM IV
A. Symptômes caractéristiques : Deux (ou plus) des manifestations suivantes sont présentes, chacune pendant une partie significative du temps pendant une période d’un mois (ou moins quand elles répondent favorablement au traitement) :
(1) idées délirantes
(2) hallucinations
(3) discours désorganisés (coq à l’âne fréquents, incohérence)
(4) comportement grossièrement désorganisé ou catatonique
(5) symptômes négatifs (émoussement affectif, alogie ou perte de volonté)
N.-B : Un seul symptôme du critère A est requis si les idées délirantes sont bizarres ou si les hallucinations consistent en une voix commentant en permanence le comportement ou les pensées du sujet, ou si, dans les hallucinations, plusieurs voix conversent entre elles.
B. Dysfonctionnement social/des activités : pendant une partie significative du temps depuis la survenue de la perturbation, un ou plusieurs domaines majeurs du fonctionnement tels que le travail, les relations interpersonnelles, ou les soins personnels sont nettement inférieurs au niveau atteint avant la survenue de la perturbation (ou, en cas de survenue dans l’enfance ou l’adolescence, incapacité à atteindre le niveau de réalisation interpersonnelles, scolaire, ou dans d’autres activités auquel on aurait pu s’attendre).
C. Durée : des signes permanents de la perturbation persistent pendant au moins 6 mois. Cette période de 6 mois doit comprendre au moins 1 mois de symptômes (ou moins quand ils répondent favorablement au traitement) qui répondent au critère A (c’est à dire symptômes de la phase active) et peut comprendre des périodes de symptômes prodromiques ou résiduels.
D. Exclusion d’un troubles schizo-affectif et d’un trouble de l’humeur : un trouble shizo-affectif et un trouble de l’humeur avec caractéristiques psychotiques ont été éliminé soit (1) parce qu’aucun épisode dépressif majeur, maniaque ou mixte n’a été présent simultanément aux symptômes de la phase active ; soit (2) parce que si des épisodes thymiques ont été présents pendant les symptômes de la phase active, leur durée totale a été brève par rapport à la durée des périodes actives et résiduelles.
E. Exclusion d’une affection médicale générale/due à une substance : la perturbation n’est pas due aux effets physiologiques directs d’une substance (c’est à dire une drogue donnant lieu à abus, un médicament) ou à une affection médicale générale.
F. Relation avec un trouble envahissant du développement : en cas d’antécédents de trouble autistique ou d’un autre trouble envahissant du développement, le diagnostic additionnel de schizophrénie n’est fait que si des idées délirantes ou des hallucinations prononcées sont également présentes pendant au moins un mois ou moins quand elles répondent favorablement au traitement.
Dans une tradition dichotomique de la schizophrénie, on oppose les symptômes négatifs (émoussent affectif, perte de la volonté, pauvreté du discours) aux symptômes positifs (idées délirantes, hallucinations).
Données épidémiologiques
Ce trouble touche environ 1% de la population générale.
Les conceptions classiques
On se propose de décrire les troubles schizophréniques autour de deux grands syndromes :
• le syndrome délirant
• le syndrome dissociatif
Les différentes formes cliniques des psychoses schizophréniques
• La schizophrénie paranoïde
• La forme hébéphrénique
• La schizophrénie catatonique
Evolution et prise en charge
Le diagnostic de schizophrénie est un diagnostic rétrospectif car le sujet doit en présenter les signes pendant au moins 6 mois. Il ne faut pas négliger l’augmentation du taux de mortalité dans l’évolution qui est due au suicide, qui constitue un mode évolutif peu fréquent mais non négligeable.
Des études longitudinales réalisées sur le sujet montrent que l’évolution sera différente selon la présence ou non de différents facteurs à savoir :
• la forme de la pathologie
• l’âge de début des troubles : plus l’âge de début des troubles sera tardif, meilleure sera l’évolution car ces formes de schizophrénies correspondent souvent à des formes paranoïdes où l’on dispose de traitements efficaces.
• le mode d’entrée dans la pathologie : si l’expression du premier épisode est « bruyante », sous forme de BDA (bouffée délirante aiguë), les patients sont plus de chance d’évoluer vers un mode paranoïde. Si l’installation du premier épisode se fait de façon lente avec apathie, retrait social, désintérêt, désinvestissement des activités scolaires ou professionnelles, alors la mise en place d’une prise en charge adaptée sera retardée. Plus il y a de retard dans la prise en charge, plus l’évolution à de risque de se faire sur un mode chronique et déficitaire.
• la nature et la fréquence des épisodes psychopathologiques
• l’entourage dont bénéficie le patient (niveau de soutient social). Des études ont montré que des patients schizophrènes vivants dans des environnements familiaux caractérisés par un haut niveau d’expression émotionnel (hostilité, critiques) ont un taux plus élevé de rechutes que les sujets résidants dans une famille ayant un faible niveau d’expression émotionnelles.
• la prise en charge
La rapidité d’une prise en charge associée à un bon entourage familial et social peuvent conduire à une réduction de l’expression symptomatique et à un certain niveau d’équilibre chez le patient.
D’un point de vue clinique, les principales évolutions sont :
• évolution par poussées, c’est à dire qu’entre les accès symptomatiques, le patient retrouve une adaptation sociale correcte. Ce type d’évolution concernerait environ la moitié des patients schizophrènes, surtout pour la forme paranoïde.
• Evolution déficitaire au cours de laquelle les principaux symptômes restent présents et empêchent une bonne adaptation socio-professionnelles.
Concernant la prise en charge, le trouble schizophrénique reste un sujet d’études très important pour la recherche pharmaceutique. Mais, même si la découverte des neuroleptiques à largement modifié le champ d’intervention auprès de ces patients, il demeure nécessaire d’améliorer à la fois la qualité du traitement chimiothérapeutique et celle du traitement psychologique et social l’accompagnant. en effet, le traitement médicamenteux sous forme de neuroleptiques s’impose dans le cadre de la prise en charge des troubles schizophréniques. Le principal problème rencontré par le clinicien au cours du suivi des patients schizophrènes est leur degré d’adhésion au traitement proposé ; il s’agit de l’observance thérapeutique. Cette observance n’est pas maximale et c’est d’ailleurs l’un des facteurs principaux de rechute des patients schizophrènes. Cette mauvaise observance thérapeutique peut être réussite si on accompagne par des méthodes psychologiques la mise en place du traitement médical.
Depuis quelques années, on assiste à l’émergence de nouvelles stratégies de prise en charge de ces patients, qui sont utilisées aux Etats Unis, en Suisse et en Belgique. Elle s’appuie sur la psychoéducation des patients, sur l’apprentissage des habiletés sociales et sur la remédiation cognitive.
La psychoéducation
La psychoéducation vise d’une part à apporter des informations claires et concrètes au patient et à sa famille sur les symptômes et le traitement proposé aux schizophrènes. D’autre part, il s’agit d’une méthode qui vise à un apprentissage de la gestion des relations interpersonnelles. Elle postule qu’en expliquant le trouble au patient et à sa famille, on obtient une augmentation de l’observance thérapeutique. Elle vise à résorber les conséquences de la schizophrénie sur la communication, les relations interpersonnelles des patients.
Elle a pour objectif de réduire les dysfonctionnements concernant les aptitudes sociales et les relations interpersonnelles des schizophrènes. Cette technique repose sur un postulat selon lequel ces aptitudes n’ont pas disparues chez les patients schizophrènes. Elles seraient, du fait des processus de la maladie, mises en sommeil. Il faut réactiver au moyen de techniques précises l’existence et l’efficacité de ces aptitudes sociales.
Une étude réalisée en France en 2000 à partir d’un questionnaire administré à 322 schizophrènes montre que dans 61% des cas, le médecin ne communique pas le diagnostic de schizophrénie au patient. 59% des familles ne connaissent pas le diagnostic posé de leur proche. 54% des patients disent ne pas bien connaître leur trouble.
Une étude réalisée sur l’efficacité de la psychoéducation montre que cette dernière diminue le nombre de rechutes, améliore le niveau d’intégration sociale des patients ainsi que leur qualité de vie et favorise l’observance au traitement.
La remédiation cognitive
Cette méthode a été développée récemment pour la prise en charge des troubles schizophréniques. Elle s’appuie sur les récentes avancées de la recherche cognitive et neuropsychologiques. L’objectif ici est de modifier les stratégies cognitives utilisées par les patients pour améliorer le niveau de traitement de l’information. a l’heure actuelle, on en est à une étape exploratoire de ce champ. On sait que les schizophrènes possèdent de nombreuses capacités cognitives qu’ils ont du mal à utiliser de manière appropriée, optimisée.
Hypothèses explicatives
Le modèle analytique
Freud s’est peu intéressé aux schizophrénies si ce n’est en évoquant le rôle du narcissisme primaire. Ce sont surtout ses successeurs qui ont proposé des hypothèses psychodynamiques en insistant sur le rôle des interactions précoces dans le développement de cette pathologie.
L’hypothèse principale est que l’attitude affective de la mère de futur schizophrène engendrerait l’ensemble des réponses affectives, émotionnelles et comportementales décrites comme symptômes dans les troubles schizophréniques. Ces mères ont été décrites comme ambivalentes sur le plan affectif puisque les psychanalystes ont souvent remarqué d’une part une froideur et une indifférence affective à l’égard de leur enfant, comportement alterné avec une implication excessive et anxieuse ce qui ne permettrait pas au sujet de construire des représentations claires et distinctes de la réalité et qui aurait tendance à le confiner dans l’ambivalence.
Petite histoire illustrant l'ambivalence des mères de scizophrènes:
Pour son anniversaire, une maman offre à son fils deux cavates, une verte et une rouge. Le lendemain, pour faire plaisir à sa mère, le fils met sa cravate rouge. En le voyant sa mère lui dit "Ah tu as mis la rouge, tu n'aimes donc pas la verte!". Le jour suivant, le fils choisit donc de mettre la cravate verte afin de montrer à sa mère qu'il l'aime également. sa mère lui dit alors "Ah tu n'aimes déjà plus la rouge puisque tu as mis la verte!". Las de ces commentaires, le fils finit par mettre les deux cravates...
Le modèle systémique est proche du modèle analytique.
Le modèle cognitif
Ce modèle détient une place importante dans la compréhension de cette pathologie.
Depuis plusieurs années, ces modèles s’attachent à décrire les processus cognitifs à l’œuvre dans le traitement de l’information dont le dysfonctionnement entraîne un certain nombre de symptômes cliniques. Les modèles cognitifs se sont intéressés aux hallucinations, aux idées délirantes et aux symptômes qui relèvent de la dissociation mentale.
Tous les domaines cognitifs ont été évalué chez les schizophrènes. Presque l’intégralité des études s’accordent pour conclure à l’existence d’altérations cognitives chez ces patients dans tous les domaines cognitifs évalués.
Par exemple, le trouble de la communication repose sur deux hypothèses :
• ces patients auraient une difficulté à traiter le contexte verbal et conversationnel d’une situation
• ces patients auraient des difficultés à décoder les états mentaux (notamment ceux d’autrui), états mentaux constitués des pensées, des croyances, des désirs, des intentions et des croyances qui sous tendent l’ensemble des comportements humains.
La majeur partie des situations d’interaction implique que nous soyons vigilants au contexte dans lequel est énoncé un discours puisque ce contexte peut en modifier le sens. Il faut également être capable de « lire » les pensées de nos interlocuteurs afin de déterminer chez eux leur intention communicative. Ces deux activités se font normalement automatiquement. Seules certaines situations d’interaction peuvent nous amener à prendre conscience de ces mécanismes, situations où le locuteur va employer des mots ambigus, va utiliser l’ironie ou l’humour ou dans les expressions métaphoriques.
Le point de vue systémique
Le modèle systémique met l’accent sur les relations pathogènes existantes au sein de la famille du psychotique.
L’école de PALO ALTO
Les chercheurs de l’école de PALO ALTO (hôpital psychiatrique du sud de San Francisco) ont eu un apport décisif en matière de compréhension du système familial et de ses liens avec la psychopathologie.
BATESON a donné l’impulsion des travaux sur la schizophrénie. Il fit des travaux important avec son épouse M MEAD en anthropologie. L’hypothèse générale de ces auteurs est que la culture, l’environnement façonne la personnalité donc on devrait y retrouver l’origine des troubles psychopathologiques. Ils observent que le caractère de l’enfant est façonné par le type de relation qu’il entretien avec ses parents.
Hypothèse de la double contrainte
Le futur schizophrène aurait reçu de la part de ses parents, et plus particulièrement de la mère des messages contradictoires l’entrainant à développer une certaine insensibilité émotionnelle. Les parents auraient incités l’enfant à faire part de ses émotions mais s’éloigneraient, se détourneraient de lui une fois ses émotions exprimées.
Selon cette hypothèse, le schizophrène serait pris dans un véritable paradoxe relationnel avec sa mère. De manière générale, l’enfant n’a pas de réponse possible à offrir à sa mère compte tenu du message contradictoire émis par la mère.
Des nuances sont toutefois apportées par BATESON concernant cette hypothèse. La mère ne serait pas le bourreau de l’enfant mais tous deux seraient pris dans un système d’interactions conflictuelles permanent et répété dans le temps.
La double contrainte est ainsi définie :
• relation entre deux ou plusieurs personnes dont une subit le lien et les autres infligent le lien
• relation répétée dans le temps
• injonction primaire négative associée systématiquement à une menace. Autrement dit, quelque soit l’acte effectué par le sujet ; il y a toujours un caractère punitif.
• Présence d’une injonction secondaire entrant en conflit avec la première, infirmant le premier message.
• Blocage de la relation ; la pathologie reste la seule porte de sortie possible.
Les modèles neuropsychologiques
Ils se sont avant tout intéressés à la structure du cerveau des schizophrènes. Les études montrent deux principaux résultats :
• on observe au niveau structural un élargissement des ventricules cérébraux
• une analyse au niveau fonctionnelle montre une hypofrontalité
Le neuromédiateur intervenant de façon anormalement élevé dans la schizophrénie serait la dopamine.

Voir aussi...
Ouvrage: Mini DSM IV
©http://psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/?post/319-Les-troubles-schizophreniques


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psychologie-m-fouchey.psyblogs.net/?post/319-Les-troubles-schizophreniques


Trouble somatoforme

Les troubles somatoformes désignent la présence de symptômes physiques pouvant évoquer une affection médicale, mais qui ne peuvent s'expliquer ni par une affection médicale générale, ni par un autre trouble mental. ©Lire l'article Wikipedia


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fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_somatoforme


Troubles alimentaires pédiatriques

Les troubles des conduites alimentaires (ou troubles des comportements alimentaires) (TCA)1, se caractérisent par un trouble en rapport à l'alimentation. Cette psychopathologie qui présente sous des formes diverses peut apparaitre à tout âge mais touche principalement les adolescents, notamment les filles. Elle peut être reliée à un autre trouble psychique comme les dépressions, les psychoses (délire d'empoisonnement) ou traduit un fonctionnement borderline et/ou addictif.

Les TCA sont à distinguer d'affections organiques telle par exemple la « véritable » anorexie qui est un trouble strictement médical. En clinique, ces différentes formes se présentent soit de manière isolée soit mixte : l'anorexie mentale, la boulimie, le pica, le mérycisme, l'orthorexie, l'hyperphagie, la sitiomanie et la carpophobie.

Les TCA peuvent être transitoires ou durables et alors parfois devenir invalidants, engendrant même un risque vital (en particulier pour l'anorexie mentale). Les traitements de ces troubles sont effectués en collaboration entre par exemple le pédiatre, le pédo-psychiatre ou pédo-psychologue. Ils comprennent généralement des aspects psychothérapeutiques, éducatifs (comportementaux), diététiques et médicaux. Les traitements mobilisent de surcroît souvent l'entourage, famille, conjoint, etc. ---- ©http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_des_conduites_alimentaires


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Troubles de l'apprentissage

Trouble pédopsychiatrique ---- Définition nationale des troubles d'apprentissage
Adoptée par l'Association canadienne des troubles d'apprentissage le 30 janvier, 2002

L’expression « troubles d’apprentissage » fait référence à un certain nombre de dysfonctionnements pouvant affecter l’acquisition, l’organisation, la rétention, la compréhension ou le traitement de l’information verbale ou non verbale. Ces dysfonctionnements affectent l’apprentissage chez des personnes qui, par ailleurs, font preuve des habiletés intellectuelles moyennes essentielles à la pensée ou au raisonnement. Ainsi, les troubles d’apprentissage sont distincts de la déficience intellectuelle.
Les troubles d’apprentissage découlent d’atteintes d’un ou de plusieurs processus touchant la perception, la pensée, la mémorisation ou l’apprentissage. Ces processus incluent entre autres le traitement phonologique, visuo-spatial et langagier, ainsi que la vitesse de traitement de l’information, de la mémoire, de l’attention et des fonctions d’exécution, telles que la planification et la prise de décision. Les troubles d’apprentissage varient en degré de sévérité et affectent l’acquisition et l’utilisation :
• du langage oral (aspects réceptif et expressif);
• du langage écrit :
o la lecture : l’identification des mots (décodage et reconnaissance instantanée) et la compréhension;
o l’écriture : l’orthographe et la production écrite;
• des mathématiques : le calcul, le raisonnement logique et la résolution des problèmes.
Les troubles d’apprentissage peuvent aussi impliquer des déficits sur le plan organisationnel, social, de même qu’une difficulté à envisager le point de vue d’autrui. Les troubles d'apprentissage durent la vie entière. Toutefois, leurs manifestations varient tout au long de la vie et sont tributaires de l’interaction entre les exigences du milieu, les forces et les besoins de l’individu. Un rendement scolaire en deçà de celui anticipé, au même titre qu’un rendement obtenu au prix d’efforts et de soutien dépassant largement ceux normalement requis, sont des indices de troubles d'apprentissage.
Les troubles d'apprentissage découlent de facteurs génétiques ou neurobiologiques, ou encore d’un dommage cérébral, lesquels affectent le fonctionnement du cerveau, modifiant ainsi un ou plusieurs processus reliés à l’apprentissage. Les troubles d'apprentissage ne sont pas initialement attribuables à des problèmes d’audition ou de vision, à des facteurs socio-économiques, à des différences culturelles ou linguistiques, à un manque de motivation ou à un enseignement inadéquat, bien que ces facteurs puissent aggraver les défis auxquels font face les personnes qui ont des troubles d'apprentissage.
Les troubles d'apprentissage peuvent être associés à des troubles attentionnels, comportementaux et socio-affectifs, à des déficits d’ordre sensoriel ou à d’autres conditions médicales.

Il est essentiel que les personnes qui ont des troubles d'apprentissage soient dépistées très tôt et soient soumises à des évaluations régulières faites par des professionnels. Pour les mener à la réussite, les interventions mises en place à la maison, à l’école, au travail et dans le milieu communautaire doivent tenir compte des caractéristiques de l’individu et doivent inclure les mesures suivantes :
• l’enseignement correctif adapté aux déficits spécifiques;
• l’enseignement de stratégies compensatoires;
• la mise en place de mesures d’appui appropriées;
• le développement de la capacité de l’individu à faire valoir ses besoins spécifiques auprès de son entourage.
©http://www.ldac-acta.ca/fr/pour-en-savoir-plus/definition-des-tas.html


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Troubles de la communication

Trouble pédopsychiatrique ---- TROUBLE DU LANGAGE DE TYPE EXPRESSIF
« Les scores obtenus sur des mesures standardisées (administrées individuellement) du développement des capacités d'expression du langage sont nettement au dessous des scores obtenus sur des mesures standardisées des capacités intellectuelles non verbales d'une part, de ceux obtenus des mesures standardisées du développement des capacités réceptives du langage d'autre part. la perturbation peut se manifester sur le plan clinique par des symptômes tels que : vocabulaire totalement restreint, erreurs de temps, difficultés d' »évocation de mots, difficultés à construire des phrases dune longueur ou d'une complexité appropriées au stade de développement. »
TROUBLE DU LANGAGE DE TYPE MIXTE RECEPTIF-EXPRESSIF
« Les scores obtenus sur des mesures standardisées (administrées individuellement) du développement des capacités expressives et des capacités réceptives du langage sont nettement au dessous des scores obtenus sur des mesures standardisées des capacités intellectuelles non verbales. Les symptômes incluent ceux du Trouble du langage de type expressif ainsi que des difficultés à comprendre certains mots, certaines phrases ou des catégories spécifiques de mots comme les termes concernant la position dans l'espace.
©http://www.emcdys.fr/les-troubles-de-la-communication-dysphasie.html


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emcdys.fr/les-troubles-de-la-communication-dysphasie.html


TROUBLES DE LA MEMOIRE

les troubles de la mémoire peuvent toucher les faits récents (mémoire antérograde) ou anciens (mémoire rétrograde).
Dans les démences, les déficits touchent préférentiellement les faits récents, les souvenirs étant conservé jusqu'aux stades tardifs.
Pour tester la mémoire récente, on peut s'aider de 3 noms communs que le patient doit répéter dans l'immédiat puis après 3 minutes sur un autre sujet.
Classiquement dans les démences les patients ne se rappellent pas des mots même après un indiçage (donner un indice : par exemple pour se souvenir du mot " poignée ", on peut parler d'une porte) contrairement aux dépressions ou l'indiçage permet au patient de retrouver le mot.

© http://www.mg-psy.org/lexique.php


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www.mg-psy.org/lexique.php


Troubles des habiletés motrices

Trouble pédopsychiatrique --- ©http://www.afeseo.ca/html/ParentEntraineur/Motricite/TroublesCoordination.htm


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afeseo.ca/html/ParentEntraineur/Motricite/TroublesCoordination.htm


Troubles du contrôle sphinctérien

Trouble pédopsychiatrique ----
Troubles sphinctériens chez l’enfant
Publié le 24 août 2012

C’est le plus souvent dans le courant de sa deuxième année que l’enfant acquiert le contrôle de la défécation puis de la miction.
L’obtention de ce contrôle, considéré comme physiologique entre un ans et trois ans, dépend de plusieurs facteurs dont la maturation nerveuse qui permet l’intégration des centres médullaires sous le contrôle cortical entrainant la maîtrise des muscles striés sphinctériens et la perception des sensations liées à la réplétion vésicale et rectale puis au passage urétral et anal. Cette maturation nerveuse autorise donc progressivement l’apprentissage du contrôle sphinctérien imposé par l’entourage, lui même modulé par des facteurs éducatifs et affectifs.
En effet, les modalités éducatives et le contexte affectif de ces apprentissages sont déterminants pour le comportement de l’enfant qui associe le contrôle sphinctérien au plaisir éprouvé dans le fait de satisfaire ainsi ou de ne pas satisfaire sa mère.
On peut observer chez l’enfant de types de retard ou d’absence d’apprentissage du contrôle sphinctérien : l’énurésie et l’encoprésie. Une dernière variété du trouble du contrôle sphinctérien correspond à la constipation et au mégacôlon fonctionnel. ---- ©http://psychiatrie.free-h.fr/pedopsychiatrie/troubles-sphincteriens-enfant.html


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Troubles du délire

Troubles aigus (moins de 6 mois) : bouffée délirante aiguë, certaines dépressions (mélancolie délirante), certains états maniaques (manie délirante). - Troubles chroniques (plus de 6 mois) : groupe des schizophrénies : délire à thèmes et mécanismes multiples, non systématisé, qui est appelé : délire paranoïde : schizophrénie paranoïde, Hébéphrénie, Héboïdophrénie, schizophrénie catatonique, schizophrénie simple - Groupe des paranoïas : Mécanisme intuitif + interprétatif, thème persécutif, très systématisé et cohérent, qui est appelé : délire paranoïaque : de revendication, de jalousie, d'érotomanie... psychose hallucinatoire chronique, paraphrénie.©wikipedia


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Troubles du sommeil

Les troubles du sommeil sont divisés en 3 groupes principaux :

*
Les dyssomnies : insomnie d’origine psychologique (incapacité à dormir la nuit), insomnie d’altitude, insomnie d’origine extérieure (extrinsèque), troubles du sommeil liés à l’alcool ou à des médicaments, narcolepsie. L’insomnie est une plainte fréquente du sujet âgé de plus de 60 ans. On distingue l’insomnie de début de sommeil, l’insomnie de maintien de sommeil et l’insomnie de réveil précoce. Une insomnie temporaire peut durer jusqu’à 3 semaines : au delà, on parle d’insomnie chronique :
*
Les parasomnies sont des troubles du sommeil associés à des réveils nocturnes mais sans perturbation importante du sommeil ou altération de la vigilance au cours de la journée. Il sont surtout observés chez l’enfant mais peuvent persister chez l’adulte revêtant un caractère pathologique. Les parasomnies comprennent le somnambulisme, les terreurs nocturnes, les troubles du sommeil associé au sommeil paradoxal, le bruxisme nocturne et l’énurésie nocturne (incontinence urinaire au cours de la nuit) :
* Les troubles du sommeil d’origine psychiatrique, neurologique ou liés à d’autres maladies.
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- © http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_844_troubles_du_sommeil.htm


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Troubles envahissant du développement

Trouble pédopsychiatrique - Les troubles envahissants du développement ou TED sont des troubles du développement qui apparaissent dans l'enfance, définis par la classification internationale des maladies et le Diagnostic and Statistical Manual IV. Lire l'article sur wikipedia


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Troubles factices

La pathomimie ou trouble factice est un trouble mental au cours duquel le sujet éprouve le besoin morbide de simuler une maladie en s'imposant des symptômes, et en pouvant aller pour cela jusqu'à des attaques de son propre corps pour y provoquer délibérément des lésions. ©Lire l'article Wikipedia


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Troubles sexuels et de l'identité sexuelle

On appelle troubles de l'identité sexuelle le malaise et le sentiment d'inadéquation pouvant être ressentis par une personne vis-à-vis du genre qui lui est attribué d'après son sexe. En France, les troubles de l'identité sexuelle ne sont plus classés dans la nomenclature de la sécurité sociale dans le chapitre des troubles de la personnalité ouvrant droit a une prise en charge en ALD depuis février 2010.- En dépit de toute classification allant dans le sens contraire, l’orientation sexuelle et l’identité de genre d’une personne ne sont pas en soi des maladies et ne doivent pas être traitées, soignées ou supprimées -. Thomas Hammarberg, commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe est aussi de la même opinion contre toute classification psychiatrique pour les transgenre et la sterilisation forcée pour le changement du sex légal. ©lire l'article sur wikipedia


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Tumeur cérébrale

Pathologie du cerveau - Les tumeurs cérébrales
(tumeurs intracrâniennes de l'adulte).
Qu'est-ce que c'est ?
Les tumeurs intracrâniennes regroupent toutes les tumeurs bénignes ou malignes qui se trouvent dans la boîte crânienne et qui se développent aux dépens du cerveau ou des structures anatomiques voisines : méninges, nerfs crâniens, hypophyse...
La classification de ces tumeurs est complexe mais peut être résumée comme suit :
Les tumeurs intracérébrales, en général malignes

* Glioblastomes malins, surtout après 50 ans :
* Astrocytomes bénins histologiquement mais très infiltrants
* Médulloblastomes malins (surtout chez l'enfant)
* Paragliomes (épendymome, kystes colloides, papillomes des plexus choroides, pinéalomes)
* Hémangioblastome cérébelleux bénin
* Métastases cérébrales (bronches surtout mais aussi sein, rein, mélanome, rectum, estomac, thyroïde, organes génitaux)

Les tumeurs extra-cérébrales en général bénignes et curables par la neurochirurgie:

* Méningiomes
* Neurinome de l’acoustique :
* Adénome de l'hypophyse
* Cranio-pharyngiomes

La fréquence relative des différents types de tumeurs intracrâniennes est approximativement la suivante :

* Gliomes : 45%
* Adénomes hypophysaires : 15%
* Méningiomes : 15%
* Neurinomes : 5 %
Les signes de la maladie
La symptômes des tumeurs intracrâniennes dépendent du lieu où elles se développent. Ils résultent de la destruction, de l'envahissement ou de la compression du tissu cérébral par la tumeur.
Le médecin évoque la possibilité d'une tumeur intracrânienne devant des symptômes neurologiques d'installation progressive.
Ces symptômes dépendent du siège de la tumeur et on pourra constater :

* Un syndrome frontal en cas de tumeur (méningiome, gliome) développée au niveau du lobe frontal : hémiplégie progressive, crises épileptiques, modifications psychiques (inattention, perte de motivation), aphasie, démarche ataxique, mictions impérieuses...:
* Un syndrome pariétal : convulsions généralisées, crises épileptiques focales sensitives, sens stéréognosique et sens des positions altérés, apraxie, anosognosie (inconscience du déficit corporel), déni de la maladie, troubles de la parole
* Un syndrome temporal : épilepsie, crises psychomotrices
* Un syndrome occipital : troubles visuels
* Un syndrome neurologique complexe traduisant l'atteinte des voies motrices, sensitives ou les radiations optiques : hémiplégie du côté opposé à la lésion, troubles de la sensibilité de l'hémicorps opposé.

Une épilepsie focale ou généralisée, isolée ou associée à d'autres symptômes neurologiques, révèle parfois une tumeur des hémisphères cérébraux. Elle est surtout évocatrice chez le sujet de plus de 50 ans sans antécédent épileptique.
Des troubles mentaux (ralentissement intellectuel et de l'activité, somnolence, léthargie, difficultés de compréhension, modifications de la personnalité, troubles du comportement, altération des facultés mentales, épisodes psychotiques, troubles de l'humeur ou du caractère) peuvent également révéler une tumeur cérébrale et, s'ils sont isolés, être de diagnostic difficile. Les symptômes psychiques constituent les troubles initiaux dans 25% des tumeurs cérébrales malignes.
L'hypertension intracrânienne (céphalées, vomissements, troubles cérébelleux, paralysie du VI) est le résultat d'une tumeur qui prend du volume. Un oedème papillaire est constaté chez 25% des patients atteints de tumeur cérébrale. Elle peut aller jusqu'à l’enfoncement du cerveau dans la moelle.

Examens et analyses complémentaires

Les radiographies du crâne sont parfois évocatrices.
Le scanner est l'examen de choix pour le diagnostic des tumeurs cérébrales.

L'imagerie par résonance magnétique est plus sensible dans certaines localisations que le scanner.

La scintigraphie cérébrale est moins demandée actuellement.

L'angiographie est parfois utile.

Traitement

Le traitement de choix est chirurgical, quand c'est possible.
La radiothérapie est utile dans certaines tumeurs radiosensibles : médulloblastomes, pinéalomes, adénomes hypophysaires...

La chimiothérapie a fait de récents progrès.

Le traitement symptomatique de l'hypertension intracrânienne repose sur le Synacthène retard et la dérivation du liquide céphalorachidien par valve placée entre un ventricule cérébral et les cavités cardiaques (valve ventriculo-cardiaque ou ventriculo-péritonéale).

La radiochirurgie est parfois utilisée.

Quelques exemples :
Les méningiomes
Les neurinomes de l'acoustique (ou de la VIII° paire crânienne)
Les adénomes de l'hypophyse
Le craniopharyngiome

Il se développe à partir des vestiges du tractus pharyngo-hypophysaire.

Chez l'enfant, il provoque des signes d'hypertension intracrânienne, ou un retard staturopondéral.

Chez l'adulte il provoque des troubles visuels et des signes de déficit endocrinien.

Des calcifications sont parfois visibles sur les radios du crâne. La tomodensitométrie et surtout l'imagerie par résonance magnétique permettent le diagnostic.

Ce sont des tumeurs bénignes mais le traitement chirurgical est difficile en raison de la localisation. L'exérèse est complétée par la radiothérapie dans certains cas. Le traitement substitutif hormonal est définitif.

Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso. ©doctissimo


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doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1099_tumeurs_cere.htm


Tumeur médullaire

Pathologie médullaire - Les tumeurs médullaires sont soit primitives soit secondaires. Quand elles sont primitives, il s'agit de:

* Méningiome.
* Neurofibrome.
* Guillaume.
* Épendymome.
* Médulloblastome.

Quand elles sont secondaires il s'agit de métastases provenant d'un cancer du poumon, d'un cancer de la thyroïde, de la prostate et du rein. Il peut s'agir également d'un lymphome malin ou non hodgkinien.

Les symptômes survenant au cours des tumeurs médullaires sont :
Pour les tumeurs extra médullaires, dont le début est insidieux, on constate l'apparition de symptômes neurologiques survenant d'un seul côté qui sont le résultat de la compression de la moelle épinière. Il s'agit avant tout de douleurs dues à la compression des racines nerveuses (douleurs radiculaires) de paresthésie (fourmillement, impressions d'électricité) troubles de la sensibilité, d'une diminution du volume des muscles (atrophie musculaire) correspondant au territoire des racines concernées et d'une diminution, voire d'une abolition des réflexes tendineux. La compression de la moelle épinière par la tumeur est susceptible d'entraîner l'apparition de parésies spastiques, une perte de la sensibilité située au-dessus de la lésion et des troubles des sphincters. Quelquefois le patient présente une paraplégie, un syndrome de Brown-Séquard. Quand il y a compression des vaisseaux sanguins au niveau du rachis le patient souffre alors d'une myélomalacie c'est-à-dire un ramollissement de la moelle épinière associé à des douleurs lombaires.
Quand la tumeur a lieu à l'intérieur de la moelle épinière c'est le cas par exemple des gliomes et des épendymomes les cellules infiltrent plusieurs niveaux du rachis et les symptômes sont proches de ceux de la syringomyélie.

Les tumeurs médullaires ne doivent pas être confondues (diagnostic différentiel) avec :
Une sclérose en plaques.
Un syndrome neuroanémique par carence en vitamine B12.
Une myélite transverse.
Une sclérose latérale amyotrophique.
Une arachnoïdite spinale localisée.
Une syringomyélie.


Les examens de laboratoire montrent une augmentation du taux de protéines dans le liquide céphalo-rachidien avec une épreuve de Queckenstedt anormal.

Les examens complémentaires et plus précisément la radiographie de la colonne vertébrale montre quelquefois la destruction des vertèbres (ostéolyse) ainsi qu'une atteinte des tissus voisins.

L'I.R.M. est la méthode la plus intéressante puisqu'elle permet de localiser les tumeurs à l'intérieur de la moelle épinière surtout por les méningiomes spinaux.

La scintigraphie osseuse met en évidence le processus de destruction.

Le traitement comporte une décompression de la moelle épinière afin de prévenir la survenue de troubles neurologiques irréversibles.

L'exérèse de la tumeur, quand ceci est possible, c'est-à-dire en cas de méningiomes spinale est pratiquée titre curatif. La radiothérapie, quand les tumeurs ne sont pas opérables et l'utilisation des corticoïdes quand le patient présente un oedème de la moelle épinière, également. ©vulgaris-medical


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Turbulence

Agitation désordonnée, sans agressivité.
La turbulence maniaque dégénère vite en excitation hostile quand on tente de la calmer.


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